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La génération actuelle de dirigeants européens est-elle à la hauteur de la crise ?

Publié le 29 juin 2012
Les dirigeants européens se sont retrouvés jeudi à l'occasion d'un sommet pour sortir l'Europe de la crise. Mais quelle part de responsabilité ont-ils par rapport à la situation actuelle ? Sont-ils au niveau de leurs prédécesseurs ?
Alexandre Adler est historien et journaliste, spécialiste des relations internationales.Il est l'auteur de Le monde est un enfant qui joue (Pluriel, 2011).
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Alexandre Adler est historien et journaliste, spécialiste des relations internationales.Il est l'auteur de Le monde est un enfant qui joue (Pluriel, 2011).
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Les dirigeants européens se sont retrouvés jeudi à l'occasion d'un sommet pour sortir l'Europe de la crise. Mais quelle part de responsabilité ont-ils par rapport à la situation actuelle ? Sont-ils au niveau de leurs prédécesseurs ?

Atlantico : La génération actuelle de dirigeants politiques est-elle à la hauteur de la crise que traverse l'Europe ?

Alexandre Adler : Oui, pour la simple et bonne raison qu'il n'y a rien de plus insupportable que la déploration du passé, ainsi que le jugement qu'on porte assez aisément sur notre génération. Toutes les époques ont connu des personnalités qui n'étaient pas à "la hauteur", et d'autres qui remplissaient parfaitement leur fonction. Je peux comprendre que l'on encense certains de nos aïeux... En particulier ceux ayant vécu la Résistance, la Seconde Guerre mondiale, les épreuves de l'après-guerre, qui ont été élevés à la dure et qui par conséquent sont supposés avoir développé des capacités morales (mais pas nécessairement intellectuelles) supérieures aux nôtres. Toutefois, concrètement, un tel diagnostic est inexact. J'en veux pour preuve la liste des compagnons de la libération qui ont été Premier ministre en France. Le premier d'entre eux, Georges Bidault, a beaucoup déçu, alors qu'il avait présidé le Conseil national de la Résistance. Maurice Bourgès-Maunoury n'a pas laissé un souvenir ému, bien qu'il ait été un dirigeant honorable de la Résistance. Au contraire, Jacques Chaban-Delmas a connu un véritable succès. Pierre Messmer, lui, ne sera jamais considéré comme tel. En aucun cas, on ne peut donc lier le courage personnel dans les épreuves et la capacité politique de faire face à une situation. On ne peut se contenter de grandir le passé et de rapetisser le présent.

Cela étant dit, une chose est certaine : notre génération considérait l'Europe comme un acquis, et non un combat. C'est en ce sens que notre génération ne s'est pas montrée tout à fait à la hauteur de l'ampleur de la crise que nous traversons depuis 2008. Elle n'a en réalité pas compris cette crise, et a imaginé que l'Europe n'était pas du tout un élément qui méritait d'être défendu et protégé, mais simplement un élément naturel dont on héritait comme le cycle des saisons. En ce sens, notre génération a failli, et il va falloir que nous mettions les bouchées doubles.

Incluez-vous dans cette génération tous les grands dirigeants qui habitent aujourd'hui la scène européenne ? Ou faites-vous au contraire certaines distinctions entre ces derniers ?

Il faut effectivement souligner que des différences essentielles subsistent, notamment du fait de leur histoire personnelle. Angela Merkel sort nécessairement du lot. Elle a été élevée en Allemagne de l'Est sous un régime dictatorial, et mesure de fait l'importance de la démocratisation de l'Europe, ainsi que les bienfaits extraordinaires de la réunification. Et étant une opposante de longue date à l'Allemagne de l'Est, elle a également embrassé les convictions européennes des dirigeants chrétiens démocrates qu'étaient Adenauer ou Helmut Kohl. Ceci non par opportunisme : depuis l'époque où elle était dans le CNRS Est-allemand avec un bureau qui donnait sur le Mur de Berlin, elle réfléchissait déjà à l'économie de marché et à la façon de sortir l'Allemagne de l'Est de l'impasse. Elle a donc beaucoup plus le sens de la tragédie et de l'Histoire que d'autres dirigeants.

Mario Monti est lui assez âgé pour avoir connu la guerre, et reste un très bon technicien. Mariano Rajoy est un administrateur intègre. François Hollande a montré des capacités de survie dans des conditions politiques, qui font qu'il est difficile de tirer un trait sur le président français. Mais aucun de ces trois là n'a vécu ce que la Chancelière a vécu, et ne sont pas le produit d'une histoire aussi complexe. Angela Merkel est un peu à l'Europe ce que Barack Obama est aux États-Unis : une espèce de revanche des déterminants apparemment infranchissables des oppressions diverses et variées.

Si la majeure partie des dirigeants européens ne sont pas à la hauteur de la présente crise de la zone euro, c'est donc parce qu'ils n'ont pas le vécu historique nécessaire ?              

Oui, mais rien n'est fatal, et tout peut être rattrapé... Je ne suis pas de ceux qui exaltent la guerre comme une expérience fondamentale : elle peut très bien l'être, mais pas nécessairement. Si l'on compare Daniel Cohn-Bendit, qui est un enfant de l'après-guerre, à un dirigeant radical socialiste comme André Marie dans la France de la IVe République, qui a été déporté à Buchenwald pour avoir caché des pilotes anglais, il s'avère que Cohn-Bendit a quand même un sens plus aigu de l'Histoire, aussi honorable qu'ait été le comportement d'André Marie pendant la guerre.

En revanche, je crois que la gravité du problème européen n'a pas été aperçu. Les qualités intellectuelles et les connaissances économiques manquent aujourd'hui aux dirigeants européens en ce moment, ainsi que la compréhension du caractère emblématique de tout ce qui a été fait en Europe ces 55 dernières années. Et en fait, lorsque vous prenez les fondateurs de l'Europe, Adenauer, Robert Schuman, mais aussi Jean Monnet, François Mitterrand et Helmut Kohl, tous avaient le sentiment d'être les rescapés d'une épreuve terrible, et avaient de fait un sens aigu de leur responsabilité historique.

Cette crise de la zone euro - et au-delà - n'est-elle pas sans précédent, expliquant de fait la difficulté des dirigeants européens actuels à en venir à bout ?

Elle n'est pas si difficile que cela à résoudre, mais reste en revanche sans précédent... Il faut inventer de nouveaux outils pour en venir à bout. Il est évident que les solutions toutes faites étaient les eurobonds. Mais comme les réalités de cette crise semblent insurmontables, elles ne sont pas acceptables. Nos dirigeants doivent faire un effort d'imagination, mais aussi de compréhension des problèmes économiques, et peut-être plus important, un effort de compréhension réciproque des cultures en cause.

Si, par exemple, François Hollande se penchait sur la politique allemande, il comprendrait qu'aucun des électeurs allemands, y compris ceux appartenant à la gauche allemande, n'étaient d'accord pour passer à la caisse sans contre-partie. Merkel le lui répète, et elle a évidemment raison. Mario Monti est lui en train de chercher une espèce de mécanisme de contrôle total des banques par la BCE, qui dispenserait l'Italie des réformes qu'elle doit accomplir : c'est une bévue. C'est ce que j'entends par cette incompréhension des autres...

Attention également au manque de culture économique. Il existe des politiques moins coûteuses que d'autres. L'analphabétisme économique de certains dirigeants européens, qui considéraient la croissance comme donnée, est tout à fait frappante. Il n'y a toutefois pas de décadence, car l'inculture économique des dirigeants européens dans les années 1930 était aussi tout à fait évidente. Il ne s'agit pas d'un phénomène radicalement nouveau. Ces situations sont en réalité créées du fait qu'on ne se pose les problèmes qu'au dernier moment. Je pense que cela tient aussi pour beaucoup à la nature humaine, plutôt qu'à un véritable affaissement de la pensée européenne.

Il nous faut malgré tout une nouvelle classe politique. Ou alors on se contente de l'approche incrémentale européenne, petit à petit, et le fait de forger dans l'épreuve les instruments de la reconquête, ainsi que les armes de cette reconquête. 

Et s'il on devait retenir les grandes personnalités à la hauteur de la construction européenne et de la crise de la zone euro ?

Jean-Claude Trichet sans aucun doute, dont l'action à la tête de la BCE a permis de faire face à la première vague d'agression de la part des marchés. Mario Draghi également : c'est un digne successeur de Jean-Claude Trichet. Jean-Claude Juncker, à la tête de l'Eurogroupe, a montré de vraies capacités d'homme d'État, handicapé du fait qu'il représente le petit pays du Luxembourg. Ces hommes ont fait la preuve de leur réflexion et de leur analyse.

J'ajoute une mention spéciale pour les dirigeants polonais, qui bien que n'étant pas dans la zone euro, l'ont assurée de leur soutien et de leur volonté à l'intégrer prochainement. Une position bien loin de la démagogie de certains commentateurs français ou allemands, qui ne vaut pas grand chose. Il y a donc des personnalités de premier plan dans la classe politique de l'Europe de l'Est, dont Donald Tusk, le président du Conseil des ministres polonais. Des représentants bien plus respectables que ceux en Allemagne qui conchient les pays du "Club Med", ou ceux en France qui se drapent dans les oripeaux du souverainisme.

Le ralentissement de la construction européenne ne tient-il pas également à la poursuite d'intérêts politiques nationaux, notamment au regard des différents calendriers électoraux ?

La réponse est très simple : si nous avions des pays autoritaires, nous n'aurions jamais construit l'Europe. On ne voit pas une fédération de dictatures organisant une BCE, une monnaie unique, des mécanisme de redistribution... La célèbre phrase de Winston Churchill répond à votre question : "La démocratie est le plus mauvais régime à l'exception de tous les autres".

J'ajouterai que ces pays démocratiques qui ne sont pas toujours exemplaires ont été capables de bouger, lentement certes, mais ils l'ont fait, notamment ces deux dernières années. Entre la peur panique de l'austérité en France et l'engagement pris pour ordonner sa dette publique dans un délai de trois ans, il y a un immense pas en avant. Ce pas en avant ne bénéficiera peut-être pas à ses auteurs, parce qu'ils manquent de charisme pour vendre ces politiques, pour faire rêver les peuples en instant sur le fait qu'ils essaient de sauver l'Europe et tous les avantages qu'elle comporte.

Je suis persuadé pour ma part que nous ne nous suiciderons pas collectivement, et qu'à l'issue de ce week-end des compromis seront trouvés. Par la suite, nous verrons certainement émerger des hommes politiques de meilleure qualité. 

Propos recueillis par Aymeric Goetschy

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Albion
- 29/06/2012 - 23:26
A question simple...
...réponse simple:en ce qui concerne Hollande, la réponse est NON!
Ceci dit, je trouve d'habitude A.Adler plus inspiré .. il mélange des concepts d'une manière inopportune...et ne pas mentionner le Général de Gaulle dans sa lignée d'exemples de personnages acteurs de la construction européenne..je trouve cela étonnant!
Equilibre
- 29/06/2012 - 13:54
Publi-reportage
Depuis 4 ans que cela a commencé et avec le changement d'à peu près toutes les têtes dirigeantes, je vois plutôt des clones plus ou moins tous sortis du même moule nous rabâchant que la crise est finie tous les ans, faisant des sommets de la dernière chance tous les mois en moyenne et prenant des décisions qui nous assurent d'autres sommets de la dernière chance pour corriger les conneries faites lors du dernier sommet de la dernière chance.
UNE véritable question: existe-t' il vraiment un moyen de sortir sans trop de dégâts de ce bourbier?
UNE autre: dans une modélisation cause/conséquence, quelle est la cause: le déjà trop d'UE ou le pas assez?
UNE autre: d'ordre moral: la vie à crédit des 30 dernières années était-elle vraiment nécessaire?
J'en ai plein d'autres comme ça.
yoda
- 29/06/2012 - 13:31
si c'était le cas on.....
le saurait.... cela fait quand même "presque 4 ans" que soit disant la crise est résolu, c'est du moins ce qu'ils disent après chaque G 20 ou 8 ou autres, et on est toujours autant dans la merde !!!! alors pourquoi même poser la question