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Il est très fréquent d’entendre que l’inflation est mal, car elle « diminue le pouvoir d’achat de tout le monde ».
© Reuters
Il est très fréquent d’entendre que l’inflation est mal, car elle « diminue le pouvoir d’achat de tout le monde ».
Peur

L'inflation : un objet économique mal identifié

Publié le 13 juin 2012
L'Insee publie ce mercredi les chiffres de l'inflation du mois de mai. Mais qu'entend-on véritablement par ce terme économique utilisé aujourd'hui à tort et à travers ?
Journaliste économique indépendant Spécialiste de la crise financière, et de l'économie collaborative. Aussi blogueur surTête de Quenelle, Boiling Frogs et fondateur-éditeur du site web Ouishare.net
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L'Insee publie ce mercredi les chiffres de l'inflation du mois de mai. Mais qu'entend-on véritablement par ce terme économique utilisé aujourd'hui à tort et à travers ?

L’inflation est probablement l’un des concepts économiques les moins bien compris par le grand public, ce qui engendre beaucoup de confusions lorsque l’on parle de revenu de base ou de dividende monétaire universel. A qui profite l’inflation ? Pourquoi c’est un phénomène avant tout monétaire ? Et les banques centrales la contrôlent-elles vraiment ? Voici trois idées fausses qu’il convient de démentir afin d’aborder sereinement le sujet.

« L’inflation, ça veut dire moins de pouvoir d’achat »

Il est très fréquent d’entendre que l’inflation est mal, car elle « diminue le pouvoir d’achat de tout le monde ». Cette logique, que les économistes appellent " la fallacie de l’inflation ", est erronée. Cet argument est en effet fallacieux car il omet de considérer que les salaires sont aussi un prix comme les autres ! Un prix certes moins flexibles que le prix des tomates sur le marché du samedi, mais un prix quand même. Dès lors, l’inflation ne veut absolument rien dire si on ne précise pas quelle est l’évolution des revenus en parallèle. En effet, l’augmentation des prix se répercute forcément sur le revenu de quelqu’un, donc vers les salaires où les dividendes.

Il faut alors comprendre l’inflation dans sa dynamique temporelle. L’augmentation du pouvoir d’achat d’un groupe A ne crée pas une inflation instantanée sur les prix. Il y a un laps de temps pendant lequel les gens du groupe A peuvent réellement profiter de leur augmentation de pourvoir d’achat car les prix, eux, n’ont pas encore augmenté. C’est seulement dans un second temps que les gens du groupe B (qui vendent des produits/services au groupe A) augmentent leurs prix puisque la demande augmente. Ce qui finit par se répercuter sur le groupe C, qui n’ayant pas vu d’augmentation de revenu, est alors réellement lésé.

On le voit bien ici : l’inflation fait donc nécessairement des gagnants et des perdants. Et les gagnants sont forcément ceux qui bénéficient d’une augmentation de pouvoir d’achat avant les autres. Si les salaires augmentent plus vite que l’inflation, alors les salariés sont gagnants, et inversement. Donc tous les cas, ce qui compte vraiment, plus que l’inflation, c’est le pouvoir d’achat réel ! Dire que l’inflation est forcément mauvaise est donc faux. Cela dit, affirmer le contraire est également faux. En fait tout dépend des circonstances, et surtout, à qui profite la création monétaire…

« Les banques centrales nous protègent de l’inflation »

Il faut bien comprendre que l’inflation de long terme est toujours un problème monétaire. (A court terme, le prix des biens importés peut jouer). En effet, à masse monétaire constante, l’augmentation des salaires ou du revenu de base des uns se fait nécessairement par la baisse du revenu des autres, puis qu’il faut financer le revenu des uns soit par une hausse d’impôts ou par la baisse des profits et donc des dividendes. Autrement dit, au niveau macroéconomique, la demande globale demeure inchangée. Mais ce n’est bien sûr pas ce qui se passe dans notre système monétaire basé sur la dette. Dans un tel contexte, ceux qui contractent aujourd’hui des crédits font en vérité gonfler la masse monétaire à leur avantage. Ils se créent un pouvoir d’achat supplémentaire leur permettant d’acquérir des biens à un instant t, tout en laissant aux autres le soin d’en subir l’inflation en t+1. La bonne affaire.

Ce système est fondé sur le principe que le crédit permet de créer de nouvelles richesses dans l’économie. Une entreprise, par exemple, a besoin de financement pour investir. Si tout se passe bien, le crédit qu’elle achète lui permet d’augmenter sa production et ainsi augmenter l’offre sur le marché en même temps qu’elle augmente la demande. Une éventuelle inflation sera compensée par une augmentation de la richesse globale. Pour s’assurer que cela « fonctionne », la banque centrale a pour mission de monitorer la masse monétaire via sa politique de taux et autres instruments de politique monétaire (rachats de titres etc.). Si elle voit que la demande augmente trop rapidement par rapport à l’offre, elle augmente par exemple les taux directeurs pour renchérir le coût du crédit et ainsi freiner l’offre de monnaie dans l’économie.

Vous avez peut être entendu Monsieur Trichet, avant son départ de la BCE, se féliciter de 10 ans de faible inflation dans la zone euro. Ce que ne vous dira rarement un banquier central, c’est que l’inflation ne tient pas compte des prix de l’immobilier et plus généralement du prix des actifs financiers sur les marchés financiers. Or, il n’est un secret pour personne que les 10 dernières années ont été marquées par une explosion des crédits immobiliers et par ricochet, du coût du logement. Autant aux US qu’en Europe, les banques centrales ont été incapables de prévoir et empêcher le gonflement de la bulle immobilière américaine, espagnole ou irlandaise. Au contraire, leurs politiques de taux bas ont favorisé l’explosion de la masse monétaire (qui a doublé en zone euro depuis 2000). De ce point de vue, la responsabilité des banques centrales est immense dans cette crise. Les banques centrales n’ont pas contrôlé l’inflation : elles ont permis à des gens déjà riches d’acquérir des propriétés immobilières à bas taux, appauvrissant au passage les gens qui ont pensé pouvoir rentrer dans la cour des grands au moment où la pyramide de crédit s’est effondrée. Pendant ce temps,le plus grand nombre a subi en silence une inflation insupportable du prix des loyers.

« Le revenu de base est inflationniste (donc c’est mal) »

Ces préceptes posés, je peux maintenant (de nouveau) répondre à l’une des objections qui revient très souvent contre le revenu de base :

Avec le supplément de pouvoir d’achat que le revenu de base octroie, la demande va augmenter et provoquer une hausse des prix. Et le revenu de base n’aura donc rien changé pour les pauvres. C’est absurde. Le marchand de tomate n’est pas mécontent de voir le cours de la tomate augmenter. De même, on a rarement vu un syndicaliste refuser une augmentation de salaire sous prétexte que cela créerait de l’inflation. C’est pareil pour le revenu de base. Imaginons par exemple que l’on met en place un revenu de base de 600€ financé par création monétaire (sans réforme fiscale, par hypothèse), avec un smic de 1000€ accompagné d’une inflation de 10% :

  • Le salarié bénéficie d’un pouvoir d’achat supplémentaire d’environ 440€ (auquel il faudrait retrancher l’impôt sur le revenu qu’il commence à payer).
  • Celui qui touchait préalablement un RSA de 500€ profite d’une augmentation nette de 40 euros
  • Dans le même temps, une personne dont les revenus sont de 10.000 euros perdra 660 euros de pouvoir d’achat, rien qu’à cause de l’inflation et malgré le fait qu’il touche aussi le revenu de base.
Les riches sont donc davantage affectés que les pauvres. L’inflation, accompagnée d’un revenu de base, constitue ainsi un impôt progressif infraudable qui force les riches à investir leur argent dans l’économie plutôt que d’accumuler sans participer. CQFD

 

Désormais, si vous voulez avoir une discussion sereine sur l’inflation, retenez que :

  • Les chiffres de l’inflation sont faux
  • L’inflation est (majoritairement) provoquée par le crédit bancaire
  • L’inflation fait toujours des perdants et des gagnants
  • Les gagnants d’aujourd’hui sont ceux qui profitent de la création monétaire
  • Pour neutraliser les effets néfastes de l’inflation sur les inégalités, il faut donc démocratiser la création monétaire
  • Et donc adopter un système où la création monétaire est symétrique, c’est à dire qu’elle ne profite pas plus à Paul qu’à Jean. Ce système existe et s’appelle le dividende universel.

 

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eBulle
- 13/06/2012 - 13:37
La suite ? Verrouillée il me semble !
Votre analyse est juste à mon sens, bien que je ne sois pas un expert dans le domaine, juste un marginal qui se renseigne. Mais qui soutiendra l'inflation ? N'est-ce pas cela la vraie question ? Je crois que personne ne changera ce que vous synthétisez. Les riches et puissants ont toujours contrôlé le pouvoir de la monnaie à leur avantage, et ils ont bien fait le boulot, regardez le résultat décrit par Etienne Chouard qui analyse la constitution européenne : "nous sommes les seuls au monde à avoir rendu notre banque centrale totalement indépendante, avec en plus, comme mission principale, constitutionnelle, intangible, la lutte contre l’inflation et pas l’emploi ou la croissance. Aucun moyen n’est accordé aux pouvoirs politiques pour modifier ces missions. On sait pourtant que les politiques anti-inflationnistes se paient en chômage, par un effet presque mécanique." http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Constitution_revelateur_du_cancer_de_la_democratie.pdf
Peut-être que les grecs sont pas si fous finalement... sortir de l'europe pour éviter une mauvaise blague, c'est difficile sur le coup, mais peut-être plus sein pour la démocratie ?
laurentso
- 13/06/2012 - 09:57
Enfonçage de portes ouvertes
l'inflation profite à ceux qui s'endettent à taux fixe et nuit à ceux qui prêtent. Voila pourquoi les riches sont en apparence pénalisés par l'inflation, s'ils se contentent d'épargner en produits classique.
"L’inflation, accompagnée d’un revenu de base, constitue ainsi un impôt progressif infraudable qui force les riches à investir leur argent dans l’économie plutôt que d’accumuler sans participer."
Donc, encourageons l'inflation !!!
Sinon, l'auteur oublie le phénomène "d'illusion monétaire". Quand les prix augmentent et pas les salaires, les ménages voient immédiatement la perte de leur pouvoir d'achat, sans préjuger de hausse de salaires ultérieures. Quand les salaires augmentent, ils ont l'impression d'être plus riches, sans se rendre compte de l'inflation à venir.
C'est pourquoi, contrairement à ce que dit l'auteur, le "marchand de tomates" n'est pas content du tout d'une hausse des prix des tomates, car il sait très bien qu'il en vendra moins.