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Jean Castex Premier ministre
© Christophe ARCHAMBAULT / POOL / AFP
Jean Castex Premier ministre
Conférence de presse

Virus 1 / Gouvernement 0 : comment regagner la confiance des Français en pleine crise de défiance ?

Publié le 28 août 2020
Jean Castex, Olivier Véran et Jean-Michel Blanquer ont participé à une conférence de presse pour faire le point sur la situation sanitaire en France. Comment analyser la stratégie de communication du gouvernement ? Comment l'exécutif peut-il gérer au mieux les attentes d’une société partagée entre les personnes inquiètes et sceptiques rebelles ?
Edouard Husson
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Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Maxime Tandonnet
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Maxime Tandonnet est historien, auteur de nombreux ouvrages dont Histoire des présidents de la République (2013) et André Tardieu, l'incompris (2019) aux éditions Perrin.
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Jean Castex, Olivier Véran et Jean-Michel Blanquer ont participé à une conférence de presse pour faire le point sur la situation sanitaire en France. Comment analyser la stratégie de communication du gouvernement ? Comment l'exécutif peut-il gérer au mieux les attentes d’une société partagée entre les personnes inquiètes et sceptiques rebelles ?

Atlantico.fr : Comment analyser la stratégie de com' du gouvernement dans la foulée de la conférence de presse sur le coronavirus ? Quel pourrait en être l'impact sur le long cours ?

Edouard Husson : Nous n'avons rien eu de nouveau dans la forme par rapport à ces derniers jours. Ni même sur le plus long terme, quand on met en perspective. Nous avons un gouvernement qui communique de façon anxiogène et en se donnant des apparences de décision appuyées sur la science alors que nous sommes retombés plusieurs siècles en arrière. Le nouveau passage en zone rouge de 21 départements ne correspond à rien de sérieux: le niveau d'hospitalisations reste très bas. Le port du masque en plein air n'a aucun intérêt - et il faut se rappeler que le même gouvernement expliquait, quand la France n'avait pas de masques, que le masque ne servait à rien. Entendons-nous bien: l'épidémie pourrait repartir, rien ne doit être exclu à priori; eh bien notre gouvernement serait aussi démuni qu'en mars. Il a interdit pour de très obscurs motifs la prescription par les médecins généralistes d' un traitement qui marche en phase précoce de développement de l'infection, celui mis au point à l'IHU de Marseille et confirmé par une cinquantaine d'études dans le monde. Donc Véran et Castex se condamnent à faire de la gesticulation très en amont pour avoir l'air de combattre le taux d'infection naturel en fin de parcours épidémique; et ils seraient comme au printemps complètement dépassés par une mutation du virus qui serait en fait une nouvelle épidémie.  

Maxime Tandonnet : C’est une stratégie verticale. Elle consiste à imposer des décisions à la société mais sans concertation et sans explications suffisantes. Les informations divulguées sont destinées à maintenir ou renforcer la pression de l’inquiétude. Elles reposent sur la hausse du nombre de contaminations observées et une mise en garde contre une nouvelle flambée de la pandémie. Elles font silence sur les éléments de nature à rassurer et apaiser les peurs : le nombre de morts qui reste infiniment moins élevé qu’en mars-avril de même que les placements en réanimation. C’est une stratégie fondée sur l’autorité. Pendant des mois, de janvier à avril, le pouvoir a martelé que le masque était absolument inutile sinon nocif. Aujourd’hui, il en fait l’outil fondamental de la lutte contre le retour de l’épidémie. Il le rend obligatoire partout, y compris dans les espaces ouverts et dans la rue à Paris et la petite couronne. Peut-être le fallait-il, mais alors il faut expliquer pourquoi aux Français : pourquoi le masque était banni jusqu’en mai dernier et pourquoi il est devenu la solution miracle, à tout moment et en tout lieu, aujourd’hui. 

Comment le gouvernement peut-il gérer au mieux les attentes d’une société partagée entre les personnes inquiètes, les indifférents, ceux qui ont plus peur pour la croissance économique que pour la santé collective et enfin les sceptiques rebelles à la Raoult ?

Edouard Husson : Permettez-moi de préciser un point. Didier Raoult n'est pas un "sceptique rebelle'. C'est un de nos chercheurs internationalement les plus réputés et un médecin qui a fait son travail en période d'épidémie: mettre au point dans l'urgence un traitement pour une maladie que l'on connaissait mal. Faut-il que l'on ait détruit la culture générale à l'Ecole et à l'Université pour que des politiques et des journalistes aient osé mettre en cause la méthode de Raoult qui est celle de tout médecin respectant le serment d'Hippocrate. C'est important de rappeler cela car la France avait la chance de pouvoir diffuser un traitement qui, partout où il est mis en.place dans le reste du monde, fait reculer peur, angoisse et irrationalité. En se mêlant de ce que les médecins généralistes et hospitaliers peuvent prescrire, le gouvernement a non seulement fait reculer l'état de droit, la sécurité juridique, sans laquelle il n'y a pas de science possible mais tout s'est enchaîné : on a sacrifié l'économie sur l'autel d'un confinement généralisé dont l'utilité n'est pas confirmée - le test massif et la quarantaine ciblée sont les seules méthodes qui ont marché ailleurs. La vocation d'un gouvernement, c'est de rassurer face au danger et protéger. Or la communication gouvernementale est anxiogène et répond à une action sanitaire largement inefficace. Un gouvernement doit trouver le point d'équilibre entre les contraintes. Or nos ministres ont tout sacrifié à une apparence de santé publique, au détriment de l'économie, de l'équilibre des enfants privés d'école de longs mois etc. Un gouvernement a pour devoir de préserver l'avenir en réduisant la dette publique. Or nous nous sommes endettés encore plus, en trouvant comme protection de payer à l'UE 70 milliards de plus que nous ne recevons - mais c'est le prix à payer pour obtenir la garantie allemande de notre dette. Jamais, en temps de paix,  le pays n'a eu une équipe gouvernementale aussi peu à la hauteur de sa tâche.

Maxime Tandonnet : D’abord en jouant sur le dialogue, la transparence, la vérité. La question de fond, c’est de prendre les Français pour des adultes et des gens responsables. Si le masque a une utilité dans les espaces extérieurs, il faut leur expliquer pourquoi, de manière claire et scientifique. Le virus peut-il se transmettre à deux personnes qui se croisent dans la rue ou dans un jardin public sans se parler et sans se regarder ? Attrape-t-on ou transmet-on le covid en faisant du vélo ? Quelle garantie de protection apporte le masque dans une telle circonstance ? Il me semble que le pouvoir politique n’a aucun intérêt à assener des ordres extrêmement contraignants assortis de la menace de lourdes amendes sans explication claire. L’obligation de port du masque n’a rien d’anodin. Elle peut miner la reprise économique en paralysant le travail des entreprises. En outre, « Se dissimuler le visage, c’est porter atteinte aux exigences minimales de la vie en société […] La République se vit à visage découvert » affirme la circulaire du 2 mars 2011 sur l’interdiction du port de la burqa. Cela touche fortement à la liberté individuelle. Les Français ont le droit de savoir ce qui se passe. Il me semble aussi qu’il ne faut pas sombrer dans la phobie obsessionnelle. Les Français ont d’autres préoccupations notamment le déchaînement de violence dans le pays et l’explosion du chômage. Cela mérite autant d’attention que le covid-19. 

Le gouvernement va-t-il devoir faire évoluer sa stratégie de communication en cette rentrée 2020 et dans les mois à venir face à la crise de défiance ?

Edouard Husson : Il se passe ce qui devait arriver: les Français sont dans la confusion face à une communication gouvernementale anxiogène et qui relève, semaine après semaine, de la gesticulation. Au départ, ne sachant que penser, les Français ont adhéré tant bien que mal à ce qu'on leur disait.  A présent, il y a décalage flagrant et de plus en plus marqué. Je ne crois pas qu'une telle équipe changera fondamentalement sa communication. Et une crise politique majeure continuera à couver.

Maxime Tandonnet : Oui, c’est inévitable, les choses ne vont pas pouvoir durer ainsi longtemps. Les gens harcelés de contraintes et de sanctions vont forcément se poser des questions. Pourquoi ils sont verbalisés pour avoir oublié le masque marchant seuls dans une rue vide de tout passant tandis que tant de violences et d’incivilités sont laissées sans réponse. Ils vont se demander quelle est la part de la communication dans cette politique. Les médias et les bonnes consciences parleront de « complotisme » pour dénigrer les voix discordantes mais un climat de doute et de scepticisme risque de s’installer dans le pays. Certains vont se demander si l’obligation de porter le masque partout dans la rue n’est pas une forme de contrôle social pour prévenir la contestation. Il faut bien reconnaître que la situation est compliquée pour les autorités publiques. La menace judiciaire pèse sur elles. Elles sont obligées de montrer qu’elles agissent et prennent les précautions nécessaires sur une situation qu’elles ne maîtrisent pas. Finalement, c’est elles qui vivent sur la peur. Et celle-ci, comme chacun sait, la peur est mauvaise conseillère. 

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Commentaires (26)
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lémire
- 30/08/2020 - 18:01
la parole de l'Etat
Comment la parole de l'Etat a-t-elle été dévaluée, pourquoi les gens ne lui font-ils pas confiance ?
On peut le faire remonter au professeur Pellerin en 86 (Tchernobyl), au maquillage des stats sur la délinquance sous Mitterrand et Chirac (et leurs successeurs), aux indicateurs bidon de pouvoir d'achat (poids du logement, "effet qualité"...). Mais c'est un réflexe culturel plus ancien : l'intérêt de l'Etat, c.à.d. la politique de l'exécutif ou la lutte contre la "division des Français", prime dans tous les cas sur l'information des citoyens. Les Français l'ont toujours su, et ce refus de rendre compte (avec la complicité de la presse) sape la démocratie.
On voit des exemples tous les jours (tout récemment le traficotage des stats de qualité de l'eau des plages en Bretagne...)

Le gouvernement a refusé toute pédagogie au moment de la pénurie de masques, ne s'en excuse pas, et s'étonne de l'échec de sa communication...
Heureusement , il existe d'autres sources d'informations sur les questions de santé publique. Que les Français fassent confiance ou non au gouvernement ou aux préfets, cela influera moins sur leur comportement que les maires et les média.
lasenorita
- 29/08/2020 - 18:17
Les musulmans ont le droit de vote en France!
Ganescha..Deux partis ''de gauche'' se sont opposés à la promulgation de la loi concernant l'expulsion des terroristes musulmans bi-nationaux : vous devinez pourquoi! Les ''gauchistes'' ont ''aidé'' les musulmans à tuer nos soldats et des ''civils innocents'' .... maintenant ils attirent les terroristes musulmans, chez nous, parce que les musulmans ont ''le droit de vote'', dans notre pays, puisqu'ils sont ''Français'' étant ''nés en France''.. Il faut revoir le ''droit du sol''....la ''nationalité française'' se mérite! Ce sont toujours les ''gauchistes'' qui jouent aux ''bienfaiteurs'' quand il s'agit d'accueillir des ''étrangers'' musulmans, ces musulmans qui empoisonnent la vie des Français. .Ces mêmes gauchistes voulaient, en 1962,''jeter à la mer'' les ''Français'' non-musulmans.. mes cousins m'ont dit que les dockers de la C.G.T. jetaient les cadres des Pieds-Noirs dans les eaux du port de Marseille, en 1962,et....mes enfants sont ''obligés'' de donner des sous de leur salaire aux casseurs et aux fainéants de la C.G.T...etc..etc..
Ganesha
- 29/08/2020 - 17:10
La Senorita
Comment identifier les ''doubles nationaux'', et estimer leur nombre ?
En surveillant les ambassades étrangères lorsqu'elles organisent des votes chez nous. ?
Mais surtout, je crains que vous ne trouverez aucun candidat qui inscrive leur expulsion à son programme électoral.