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© Francisco Seco / POOL / AFP
© Francisco Seco / POOL / AFP
Sommet européen

Frugal ou Passager clandestin ? En direct du Grand Marché aux tapis, à Bruxelles

Publié le 19 juillet 2020
Les pays "frugaux", groupe de pays mené par les Pays-Bas, suivis de l’Autriche, du Danemark, de la Suède et rejoint par la Finlande, semblent s’approcher d’un compromis pour mettre en place un plan de relance européen.
Jean-Paul Betbeze
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Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil SAS. Il a également  été Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA jusqu'en 2012.Il a notamment publié Crise une chance pour la France ; Crise : par ici la sortie ;...
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Les pays "frugaux", groupe de pays mené par les Pays-Bas, suivis de l’Autriche, du Danemark, de la Suède et rejoint par la Finlande, semblent s’approcher d’un compromis pour mettre en place un plan de relance européen.

Rien n’est encore fini, mais on semble s’approcher d’un compromis. Les pays Frugaux, groupe de pays mené par les Pays-Bas, suivis de l’Autriche, du Danemark, de la Suède et rejoint par la Finlande, semblent s’approcher d’un compromis pour mettre en place un plan de relance européen. Il s’agit de lutter contre les effets du COVID-19, en combinant des prêts et des dons (pour la première fois), plus une hausse de la fiscalité perçue directement par l’Union. Donc : début d’une union de transferts plus début d’un fédéralisme fiscal. On mesure le saut, les enjeux, les résistances.

Les sources avouées des résistances : les frugaux sont sérieux et donc inquiets

Le chiffre avancé : 750 milliards d’euros avec 250 milliards de prêts et 500 de subventions (ou dons) deviendrait au fil des débats 300 de prêts et 450 de subventions. Le prêt, c’est plus « sérieux », devant être remboursé : on verra plus tard les conditions, les garanties, les taux et les délais. Au moins, il semble que l’enveloppe ne sera pas rognée, ce qui aurait réduit d’autant l’efficacité d’ensemble du plan. Mais la question des conditions demeure : est-ce que tous les pays vont devoir accepter tous les plans industriels, sectoriels et régionaux de chacun, plutôt que de réagir à des rapports d’étape ? Comment vont réagir les peuples ainsi « aidés » : va-t-on y alimenter le populisme et le nationalisme ? Symétriquement, on comprend le calcul des « frugaux » : plus ils rognent, résistent, râlent, regardent, mieux ils expliqueront les « victoires » à leurs Parlements et électeurs. Les frugaux sont sérieux et inquiets, pour leur bien propre et celui de tous, bien sûr !

Les sources inavouées : les frugaux sont des passagers clandestins

Bien sûr aussi, chacun connaît les raisons de cette « frugalité » : un pays de plus petite taille a moins de frais de structure et d’organisation, il joue sur moins de terrains de recherche ou de diplomatie mondiale. En matière de défense, il peut être neutre comme l’Autriche, en pensant que jamais la Russie ne l’agressera. Et s’il a peur de la Russie, il cotisera, un peu, à l’Otan, comme l’Allemagne, ce qui énerve Donald Trump. Et s’il a vraiment peur de la Russie, comme la Pologne ou la Hongrie, sans pour autant beaucoup cotiser à l’Otan et beaucoup investir pour sa propre défense (et sa démocratie), il peut toujours demander à Trump de les soutenir et de mettre sur leur sol des troupes américaines allouées à l’Otan, tout en achetant des appareils militaires américains et non pas européens. Outre ces protections des autres, qu’ils ne payent pas, les « frugaux » peuvent alors attirer chez eux les sièges sociaux de leurs entreprises ou d’entreprises étrangères : comme ils ont moins de frais, ils ont moins besoin d’impôts et taxes. Aux autres les frais de structures et de protection. A la France le nucléaire, maintenant que les Britanniques sont partis ! Ceci sans oublier bien sûr les « rabais » dont bénéficient les frugaux au budget européen (plus l’Allemagne !), sachant qu’ils en veulent plus ! Aussi longtemps que les décisions devront être prises à l’unanimité en matière fiscale, les passagers clandestins peuvent tout bloquer : il faut donc les « acheter ».

Les raisons du revirement allemand

Tout ce qui arrive avec « dons » vient du revirement allemand, un mot peut-être excessif, mais qui provient d’abord de la prise en compte des effets du virus, même si l’Allemagne devrait moins en souffrir avec une baisse de -7,8% de son PIB en 2020 et une reprise de 5,4% en 2021 contre, respectivement, -10% et +6% selon le FMI pour la zone euro. Par contre l’Allemagne est plus dépendante de l’Europe et de la zone euro qu’avant la pandémie et plus coincée entre la Chine (qui veut y envoyer plus de trains emplis de marchandises) et les Etats-Unis, qui freinent l’arrivée sur ses côtes du gaz russe et attendent sa décision sur Huawei en matière de 5G. Elle le sait et le dit plus ou moins.

Elle sait donc qu’elle est plus dépendante de la santé de la zone euro, notamment de son point faible italien. Et c’est bien pourquoi la Chancelière et le Parlement Allemand ont soutenu la position de la Banque Centrale Européenne contre le Jugement de la Cour Fédérale Allemande qui trouvait que la BCE en faisait trop pour l’Italie ! L’Allemagne ne peut tenter de maintenir son statut mondial que si l’Europe résiste et l’Allemagne ne peut être une grande puissance seulement économique.

Le problème : le Grand Marché bruxellois est plus un lieu vénal que stratégique

On ne sait ce qu’il adviendra de ces discussions de milliards, rabais, conditionnalités et jeux masqués. On peut penser que le principe des dons sera accepté, et encadré. C’est beaucoup ou trop peu, comme on veut. Il reste que c’est la responsabilité de l’Europe et de ses membres de réussir cette avancée, dans un monde plus dur et plus exigeant. Chacun devra travailler bien plus, après le coup à la croissance potentielle porté par le virus, avec l’idée de d’occuper de ces passagers que l’on a laissé devenir clandestins. Ils sont d’autant plus « frugaux » que les autres ne le sont pas. Un message pour la France, bien sûr. Ce virus lui permet d’accélérer, mais on ne sait jamais, avec les Français !

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lexxis
- 20/07/2020 - 13:09
TRÈS CHÈRE SOLIDARITÉ (ANNULATION)

J'annule les commentaires parus sous ce titre en raison d'erreurs de chiffres affectant les distributions à l'Italie et à l'Espagne. Avec mes sincères excuses.
Guy-André Pelouze
- 20/07/2020 - 09:00
Attention à une chute libre sans parachute
Il y a bien sur du vrai dans cette analyse. Les pays "frugaux" un qualificatif du Monde c'est tout dire tellement ce journal aura sanctifié la dette la dépense publique et l'extravagante dépense sociale, ne sont pas tout blanc. Mais attention. Ils sont rationnels. Avons nous fait les changements que l'endettement excessif de 2008 et ses conséquences indiquait? Non. Au contraire nous avons laissé électoralement dériver la dépense publique. Pour autant l'état français doté de moyens financiers astronomiques a-t-il été performant dans ce choc externe de la pandémie? Non. Donc nous sommes discrédités.
Dans ce contexte il faut se méfier d'un lâchage sans rupture. Une chute avec un petit parachute qui ne ralentit pas suffisamment pour éviter des dommages.
JPB ne l'évoque pas mais j'en fais ma première hypothèse.
lexxis
- 20/07/2020 - 07:22
TRÈS CHÈRE SOLIDARITÉ!
Si j'ai bien compris, les dons seront financés par les membres en fonction de leur poids propre dans la Communauté européenne. Mais ils seront redistribués en fonction des besoins affichés par les uns et par les autres en rapport avec leur exposition aux ravages de la pandémie, l'Italie réclamant 175 milliards d'euros, là où l'Espagne en demanderait 140 environ, la France se contentant de quelque 35 milliards. Résultat si on ose comparer- j'en frémis d'horreur - les engagements de financement de la France - 20% de 450 milliards de subventions = 90 milliards -avec le montant des subventions attendues en retour - 35 milliards -, on observe un trou de 55 milliards d'euros (=90-35) qui va encore fragiliser d'autant nos finances publique déjà fort mal en point. Mais rassurez-vous, on sera rudement content quand on verra l'Italie et l'Espagne dûment requinquées avec notre argent nous brûler la politesse sur des marchés qu'on croyait nous être définitivement acquis. Alors, bravo qui? Et ce ne sont pas quelques milliards ajoutés ou retranchés en plus ou en moins qui changeront la donne...