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Puissance de l'Etat

Alain Madelin : "S’il est normal de donner des pouvoirs forts à l’Etat par temps de pandémie, il est aussi essentiel de le contrôler"

Publié le 25 mars 2020
Avec la crise sanitaire du Coronavirus, la crainte de voir apparaître un Etat surpuissant n'est-elle pas justifiée ? Alain Madelin évoque le rôle de l'Etat face aux nombreux défis de cette crise majeure.
Alain Madelin
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Alain Madelin a été député, Ministre de l'Economie et des Finances et président du Parti Républicain, devenu Démocratie Libérale, avant d'intégrer l'UMP.Il est l'auteur de Faut-il supprimer la carte scolaire ? (avec Gérard Aschieri, Magnard, 2009).
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Avec la crise sanitaire du Coronavirus, la crainte de voir apparaître un Etat surpuissant n'est-elle pas justifiée ? Alain Madelin évoque le rôle de l'Etat face aux nombreux défis de cette crise majeure.

Atlantico.fr : La crise du coronavirus n’est-elle pas une opportunité pour les Etats de renforcer leur pouvoir ? En France, où le gouvernement, technocrate, cherche à marquer de son empreinte l’ensemble de la société, la crainte de voir apparaître un Etat surpuissant n’est-elle pas justifiée ? 

Alain Madelin : Assurément, une grande partie de la classe politique, si ce n’est sa totalité, vit dans l’idée de retrouver un pouvoir perdu. Cette crise est une excellente opportunité pour retrouver ce pouvoir. Il suffit d’observer les mines réjouies de ceux qui expliquent sur les plateaux télévisés qu’au sortir de la crise « rien ne sera comme avant », que nous avons sous les yeux la preuve que « l’Etat doit être doté de davantage de pouvoirs » et doit « retrouver son pouvoir sur l’économie » en enterrant le libéralisme, comme s’il avait quelque chose à voir avec quoi que se soit. Ayant dit cela, il n’en reste pas moins qu’en période de pandémie, il est normal de donner des pouvoirs extrêmement forts à l’Etat. À mes yeux, ces situations critiques sont l’essence même de l’Etat. 

L’exemple de la peste de Marseille en 1720 illustre parfaitement son rôle. Pour éviter la propagation de la peste, qui décima un tiers de la population marseillaise, l’armée s’est positionnée autour de la ville et a tiré sur tout homme, femme ou enfant, porteur ou non de la maladie. C’était la guerre contre la peste. Cette situation critique montre l’essence même de l’Etat, de sa monstruosité nécessaire. D’un Léviathan.

Heureusement, nous ne sommes plus en 1720 et le Covid-19 n’est pas la peste. Les mesures de confinement qui ont été prises semblent légitimées par toutes les autorités médicales. De fait, il aurait été difficile de faire autrement en France, au vu de la situation de notre système de santé et de l’incapacité de l’Etat à subvenir aux besoins en masques des soignants comme de la population française.

Pour autant, si l’Etat, lorsqu’il va jusqu’au bout de sa puissance, peut se comporter en Léviathan dangereux, il doit nécessairement être limité, contrôlé, contrebalancé. C’est une réponse libérale qui doit être apportée à cette monstruosité.

Vous soulignez que la population, en cas de crise majeure, apparaît rassurée par un Etat puissant. Mais si la restriction de nos libertés individuelles semble actée, ce contrôle global de la population est-il pour autant efficace entre les mains de ce gouvernement ?

L’efficacité de l’Etat peut être jugée à la façon dont il gère cette crise. Il est le maître absolu du système de santé. Je me souviens d’Alain Juppé qui faisait voter, contre mon avis, la nationalisation du système de sécurité sociale et de santé en France en 1995 en donnant au Parlement le pouvoir de contrôler l’ensemble du budget social, avec la tarification à l’activité… des mesures qui faisaient entrer la France dans un système de santé ultra-administré, presque comparable à celui de l’Union Soviétique ! À l’époque j’avais même annoncé: « si le plan Juppé réussit, je quitterai la vie politique, car cela sera la preuve qu’une économie administrée de manière soviétique peut réussir, et que je me suis trompé sur tout.» Quelques temps plus tard, Philippe Douste-Blazy annonçait la faillite du plan Juppé. En tant que libéral j’ai toujours soutenu qu’il ne s’agissait pas de faire des économies sur la santé mais de faire une Économie de la santé. Or nous n’en avons pas. Vous n’avez pas de prix, mais des tarifs. Vous ne pouvez pas avoir une gestion responsable à n’importe quel échelon. Les médecins, les professeurs de médecine, notre corps médical, tout à fait exceptionnels, ne méritent pas un système administratif aussi absurde.

Que pensez-vous du refus de l’État de suivre le traitement contre le Covid-19 proposé par le docteur Raoult ?

Personnellement, je pratique un bon sens d’Etat de guerre. Les médicaments préconisés dans le traitement par le docteur Raoult ont été expérimentés depuis de nombreuses années. Tout bon médecin sera capable de prescrire ces médicaments en évitant toutes les contres indications. Et il y a eu des guérisons spectaculaires. J’espère que son traitement sera validé rapidement. Car il donne une chance à ceux qui n’en n’ont aucune. Ce que fait le ministère de la Santé est très grave. Il veut réserver cette chance aux cas désespérés. Or, il faut la donner à d’autres pour éviter justement ces cas désespérés. Imaginez qu’on attende un mois avant de valider ce traitement. Qui portera la responsabilité des 3000 morts qui auraient pu être évitées ? Dans ce cas là, le gouvernement, dans son refus de valider ce traitement, portera une responsabilité colossale.

À mes yeux, ce que fait le professeur Raoult est philosophiquement exemplaire. Il a assumé, au nom du serment d’Hippocrate, de donner ce qu’il a de meilleur à ses patients. Ça m’a rappelé Antigone. « Au dessus des lois que les Hommes peuvent faire, il existe des lois de la Nature qui ne peuvent m’interdire d’enterrer mon frère ». Le fait de pouvoir, au nom de valeurs supérieures, obéir à sa conscience, est essentiel. 

Beaucoup de techniciens, dont le président Macron s’est fait le porte parole, ont tenu pour responsable de la crise sanitaire actuelle le modèle néo-libéral. Partagez-vous cette analyse ?

Pour vous répondre, je prendrais l’exemple de l’industrie du médicament. L’industrie du médicament est par nature une industrie mondiale. Heureusement. Heureusement que l’on peut bénéficier des progrès médicaux d’autres pays, heureusement que les autres pays peuvent profiter des progrès de l’industrie pharmaceutique en France. Il serait absurde qu’il en soit autrement. Le protectionnisme en matière de médicament est une horreur ! Le seul cas de protectionnisme affiché que je connaisse est celui du l’affaire du sang contaminé en 1984. Il a été décidé, délibérément, au nom de l’intérêt national, de différer les médicaments aux testeurs américains en attendant que l’Institut Pasteur puisse produire des tests français.  C’est monstrueux. Des milliers de personnes sont mortes. Certes, il faut une industrie forte au niveau national, mais aucun pays ne peut produire à lui tout seul toute la gamme des médicaments et ne le fera jamais. Si par miracle la France réussissait à le faire, mais que ferait le Ghana par exemple ?  Par nature, les progrès du médicament ont vocation à être partagés d’un bout à l’autre de la planète. 

Au lendemain de cette crise, vous aurez les partisans du progrès et les partisans du repli. Il faudra choisir son camp. Je connais le mien.

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Commentaires (11)
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moneo
- 26/03/2020 - 12:24
Hum...
Vous parlez d'or monsieur Madelin mais dites nous pourquoi vos propos seront entendus des gens qui nous gouvernent ... je partage votre vision du monde mais je constate que 99% des français sont tous à la recherche du bon guide qui va permettre de continuer à moins travailler ,donner plus de vacances ,obligera les employeurs à donner plus de salaires ,de retraite et moins d'impôts sauf pour les riches(les banquiers ...les" gros" ) et bien sûr des empois garantis à vie... le Dr Raoult est un héros,ils vont lui faire payer cher .. les paroles de notre exologue porte parole funéraire quotidien montrent bien qu à travers ses réponses ampoulée s trop longues et souvent à côte de la plaque les hopitaux n'auront pas de Plaquenil pour appliquer maintenant le traitement Pire le traitement est Plaquenil +antibiotique .les essais sur différentes molécules prometteuses parait il sont sans antibiotique.Question méthodologie il y a plus scientifique .... cette histoire va ressembler à l'histoire du sang contaminé encore des responsable non coupables?
venise
- 26/03/2020 - 08:43
génèse
"la santé n'a pas de prix mais elle a un coût" le futur bordelais avait présenté arme: supprimer des lits et le ratio agent lit autour, ne pensez pas qu'on ait tout redéployé dans la future farce de l'ambulatoire
les Mandarins tels des sphinx sont revenus dans leurs intentions; mon petit service de 25 lits autour de ma spécialité et en bas un valheureux a entamé la construction scrupuleuse d'une usine à gaz qu'on nomme à tort les urgences issu d'un amont souffreteux et d'absence d'aval avec une inadaptation de compétence médicale autour de ces polypathologies qu'on oriente mal, sous couvert d'un Etat fort mais faible en fait, la puissance des médecins hospitaliers divisés est sans limite et quand on colle un des leurs au ministère c'est pire ils sont prêts à tout pour garder leur cheptel et ils n'ont pas forcément tort, tenir plustot que courir est ce qui sape le plus mais tenir sauve aussi des vies
zelectron
- 25/03/2020 - 22:54
Une démocratie sans contrôle est un leurre !
Il serait temps effectivement de mettre la classe politique sous surveillance plus qu'attentive : les yaka, yfokon, yrespuka, les moi-je, les à mon avis, les je vous l'avais bien dit et autres formules toutes aussi sottes que grenues ne sont pas de mise chez des gens qui représentent leurs électeurs ainsi que ceux qui n'ont pas voté pour eux à tout le moins. La pléthore d'élus entraine une cacophonie désagréable au possible, l'inaudibilité en sus. Diviser par 4 le nombre d'élus y compris sénateurs me semblerait la première bonne démarche à suivre, ainsi qu'un aréopage de citoyens issus de la société civile, donc de tous horizons, retraités en bonne santé, désignés par le sort (collège de 8 "observateurs"), avec l'interdiction aux anciens fonctionnaires de briguer cette fonction, pour des raisons évidentes.