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Usine du monde

Pénurie en vue : le coronavirus menace la production mondiale d’antibiotiques

Publié le 19 février 2020
Alors que les autorités en Chine luttent contre le coronavirus Covid-19, la chaîne d’approvisionnement de matières premières pour les médicaments pourrait être perturbée. Les inquiétudes concernent les excipients ou les principes actifs. Ils sont massivement importés depuis l'Asie pour la production de médicaments en France et en Europe.
Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Alors que les autorités en Chine luttent contre le coronavirus Covid-19, la chaîne d’approvisionnement de matières premières pour les médicaments pourrait être perturbée. Les inquiétudes concernent les excipients ou les principes actifs. Ils sont massivement importés depuis l'Asie pour la production de médicaments en France et en Europe.

Atlantico.fr : Mardi, Joerg Wuttke, le président de Chambre européenne de commerce en Chine, a mis en garde contre le risque de rupture d’approvisionnement de médicaments en France et plus globalement dans le monde.

Joerg Wuttke a parlé d'un « cauchemar logistique », lequel engendrerait de gros problèmes d'approvisionnement. Ces derniers pourraient conduire à une pénurie de médicaments, puisque les groupes pharmaceutiques font fabriquer certains de leurs médicaments en Chine. Les laboratoires ont quant eu assuré qu'ils n'étaient pas inquiets ; concrètement, à partir de quel moment pourrait-on manquer de médicaments, n'avons-nous pas des stocks importants ?

Stéphane Gayet : Les matières premières à usage pharmaceutique qui entrent dans la composition des médicaments sont de deux types : les principes actifs d’une part, et les excipients d’autre part, ces seconds n’étant cependant soumis, ni à la même réglementation, ni aux mêmes contrôles (opérations de routine) et inspections (opérations décidées au cas par cas). Ainsi, les dossiers des principes actifs font l’objet d’une évaluation scientifique et leurs sites de production d’inspections, ce qui n’est pas du tout le cas des excipients, sauf s’il s’agit de substances nouvelles. Cette précision doit être faite afin de nourrir objectivement le débat permanent concernant les médicaments génériques.

La politique en faveur du développement des médicaments génériques, qui a débuté en France au milieu des années 90, s’est inscrite dans le cadre de la maîtrise de la croissance des dépenses de médicaments, parmi les dépenses de santé. Par voie de conséquence, les industriels du médicament ont subi un important ralentissement de la croissance de leur chiffre d’affaires, concernant les médicaments remboursables. Ces industries ainsi frappées de plein fouet, ont dû effectuer une rapide mutation, sous la forme d’une externalisation massive de leurs activités à faible valeur ajoutée. Et c’est pourquoi l’Inde et la Chine sont rapidement devenues des usines de fabrication de très nombreux médicaments. L’idée initiale était d’assurer l’essentiel de la production dans ces pays tiers situés hors de l’Union européenne, mais tout en maintenant une production minimale en Europe, ceci afin de garantir une flexibilité et une sécurité d’approvisionnement. Toutefois cette production au sein de l’Union européenne ne reste possible que tant que la pression sur les prix reste supportable.

Les matières premières à usage pharmaceutique ont longtemps été fabriquées en Europe, mais l’industrie chimique s’est donc mondialisée et on estime aujourd’hui que 70 à 80 % des matières premières sont à présent fabriquées dans des pays tiers, principalement l’Inde et la Chine. Or, le nombre de fabricants n’est pas connu avec précision, dans la mesure où les sites de production ne font l’objet, ni d’une autorisation, ni d’une déclaration auprès des autorités sanitaires. On estime à plusieurs milliers ce nombre de sites de production. La Chine à elle seule en compterait plus de 5000 sur son territoire.

Et ce n’est pas tout : on est passé, depuis les années 1980, de systèmes de production pharmaceutique intégrés sur sites, à des systèmes de production éclatés sur plusieurs sites, toujours dans le but de diminuer massivement les coûts. Il est clair que cet éclatement rend difficiles les traçabilités et implique davantage de contrôles en fin de chaîne. Prenons un exemple fictif, celui d’un médicament générique résultant de la synthèse de cinq constituants : A, B, C, D et E. Admettons que A soit fabriqué en Suisse, B en Allemagne, C au Royaume-Uni, D en Inde et E en Chine. Les trois composants A, B et C sont réunis en Allemagne, où s’opère la première partie de la synthèse, et le produit intermédiaire est ensuite acheminé vers la Chine avec le constituant D : c’est là-bas que le constituant E est ajouté et que l’on procède à la fabrication et au conditionnement du médicament prêt pour la commercialisation.

On conçoit qu’une telle chaîne de production éclatée soit fragile, étant donné le nombre de points critiques difficilement maîtrisables qui s’y trouvent. D’où le risque de ruptures de stocks, sans parler de celui de défauts de qualité.

A cela s’ajoute la tendance actuelle à réduire les stocks : c’est le principe des flux tendus. Car la constitution de stocks très importants entraîne des coûts de stockage élevés (locaux, gestion, assurances) et empêche plus ou moins de faire évoluer rapidement les produits, alors que le marché pousse au contraire à une évolution toujours plus exigeante et rapide.

Dès lors, si les laboratoires pharmaceutiques ont assuré n’être pas inquiets, c’est probablement pour éviter une ruée vers les pharmacies. La vérité est que le risque de difficultés d’approvisionnement en médicaments est bien réel. Si l’épidémie devait se prolonger encore plus d’un mois, ce serait pratiquement inévitable. On se rend compte à quel point l’équilibre économique est fragile à l’échelle mondiale ; la production de médicaments génériques en Chine en est une démonstration frappante et inquiétante.

De quels types de médicaments pourraient-on manquer et quelles seraient les conséquences de cette pénurie ? La même situation s'était-elle produite en 2002 suite à l'épidémie de SRARS ?

Stéphane Gayet : Tous les médicaments sont concernés par ce risque de pénurie, et plus particulièrement les médicaments génériques de type injectable et les antibiotiques. Cela pourrait se traduire par des difficultés à assurer certains soins médicamenteux, plus principalement dans les établissements de santé.

En pratique, il est très peu probable d’être empêché d’administrer tel ou tel médicament, car l’entraide entre services d’un même établissement de santé, les réseaux d’hôpitaux et de cliniques, ainsi que les réseaux de grossistes pharmaceutiques et d’officines pharmaceutiques de ville, sont tels que l’on trouve toujours une solution. Mais au prix de bien des dépenses d’énergie et de temps, ce qui contribue à ralentir le système de soins et donc à le rendre moins efficace.

En 2002, le phénomène était nettement moins critique. La mondialisation n’a fait que croître et embellir depuis et, dans le domaine des médicaments génériques, la place de l’Inde et de la Chine n’a certainement pas été en diminuant.

Du reste, les problèmes sont les mêmes dans d’autres secteurs industriels, tels que la production des pièces automobiles, et celle de produits d’emballage ou d’isolation, etc.

Si l’Inde et la Chine sont devenus aujourd’hui des ouvriers majeurs du Monde, une crise d’envergure dans ces deux pays pourrait bien sûr contribuer à entraver gravement l’économie mondiale.

Outre les conséquences sanitaires d’une telle pénurie, quelles en seraient les conséquences pour les grands groupes pharmaceutiques ?

Michel Ruimy : Il faut bien comprendre que la Chine n’est pas seulement l’usine du monde. Elle est aussi sa pharmacie. La Chine produit, par exemple, près de 60% du volume mondial de paracétamol. Plus généralement, 80% des principes actifs pharmaceutiques, actuellement utilisés en Europe, sont fabriqués hors de l’espace économique européen, dont une grande partie en Asie, à la suite de délocalisations massives initiées depuis près de 20 ans.Ceci rend l’Europe - et pas uniquement elle - vulnérable face à tout incident qui pourrait perturber la chaîne d’approvisionnement.Aujourd’hui, les stocks de médicaments des groupes pharmaceutiques français correspondent globalement à environ 2 mois. Situation normale car les industriels anticipent, chaque année, des arrêts de production liés aux congés du nouvel an lunaire. 

Ces firmes, très financiarisées, se révèlent souvent être parmi les plus rentables au monde, tous secteurs d’activité confondus. Elles ont des stratégies de choix de produits et d’organisation industrielle de plus en plus comparables à celles des firmes des autres secteurs. Elles privilégient les aires thérapeutiques les plus rentables, consacrent des montants importants aux activités de marketing et, plus récemment, externalisent mondialement des étapes de production pour en diminuer les coûts. 

Mais, alors qu’avec la conjoncture actuelle, nous pourrions penser qu’une situation de propagation virale étendue peut directement profiter aux sociétés du secteur de la santé (fabrication de vaccins ou autres types de médicaments liés à l’épidémie)et à celuides équipements de protection (masques, gants…),des pénuries impactant leur activité peuvent survenir si la situation actuelle perdure (arrêt des unités de production et rupture dans la chaîne d’approvisionnement de matières premières pour les médicaments suite aux mesures de confinement). 

Mais, plus que le risque d’approvisionnement de médicaments,les groupes s’inquiètent davantage de celui des matières premières (excipients, principes actifs…), lesquels sont massivement importés depuis l’Asie pour la production de médicaments.Car des alternatives existent, mais elles pourraient entraîner des surcoûts allant de 10 à 20% pour un producteur français. 

À court terme, s’il ne semble pas y avoir de risque de ralentissement ou d’arrêts de production sur le sol français, une prolongation des arrêts d’un ou deux mois en Chine créerait toutefois des problèmes de production et de continuité dans la chaîne logistique.

A plus long terme, afin de réduirel’exposition de l’Europe à des pénuries, il conviendrait notamment de lancer rapidement des plans d’investissement pour ramener sur le sol européen des technologies et capacités de production de matières premières pharmaceutiques.

Avant que la situation se normalise, la pénurie fait-elle craindre une hausse des prix ? De plus, alors que les stocks de médicaments, en Chine, grandissent, doit-on s'attendre à une hausse de prix une fois la crise terminée ?

Michel Ruimy : Il convient de distinguer les médicaments remboursés et ceux qui ne le sont pas.

Le prix du médicament remboursé ne résulte pas de la confrontation de l’offre et de la demande comme pour un bien « normal ». Le médicament est un bien particulier, très encadré par les pouvoirs publics - viale Comité économique des produits de santé, un organisme placé sous l’autorité des ministres chargés de la Santé, de la Sécurité sociale et de l’Économie -, qui en réglementent l’accès au marché ainsi que les conditions de sa production et de sa distribution. 

La régulation des prix découle d’une part, de la nécessité de concilier l’appétit des firmes, pour qui le médicament est une marchandise industrielle etdont les efforts d’innovation sont motivés par le retour sur investissement que leur procure leur situation de monopole obtenue grâce à la détention de brevets mondiauxet d’autre part, de la nécessité d’organiser l’accessibilité des médicaments avec un budget restreint.

Lorsque les systèmes de remboursement en assurent le financement, des modalités complexes permettent d’en déterminer le prix sur la base de différents critères liés à son efficacité médicale au regard de son coût ou relevant de la santé publique.

On voit donc que, pour l’instant, il ne faut pas envisager une hausse des prix des médicaments remboursés du fait de l’organisation de leurs tarifs. 

En revanche, pour ceux qui ne sont pas remboursés, leurs prix sont libres. C’est le pharmacien ou le réseau d’officines qui en fixe le prix. Là, il convient d’être vigilant car celui-ci peut augmenter de manière radicale.

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JG
- 19/02/2020 - 12:53
Vive la mondialisation heureuse !
Je ne doute pas que les philanthropes que sont nos charmants industriels vont rapatrier fabrication et emplois en France.....on peut toujours rêver....
assougoudrel
- 19/02/2020 - 09:39
Manque d'antibiotiques pour
l'humain, mais aussi pour l'élevage; donc, grand retour de la grippe aviaire. Ça ne sent pas bon, l'avenir.