En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

02.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

03.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

04.

Quand une étude britannique révèle que 8 salariés sur 10 dans le monde de l’art et de la culture taisent leurs convictions par peur du "politiquement correct" qui y prévaut

05.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

06.

Nous vivons un des hivers les moins froids jamais enregistrés et la cause nous vient droit du... Pôle Nord

07.

"Le chemin de la Garenne" de Michel Onfray : pèlerinage lucide et sombre sur le chemin de l’enfance

01.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Patrick Bruel se pète le genou et retrouve l’amour, Britney Spears le pied et reste sous tutelle, Adele les plombs et reste seule; Benjamin Biolay in love d’Anaïs Demoustier, Nicolas S. & Carla B. de leur canapé; Voici sait des trucs sur Benjamin G.

06.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

ça vient d'être publié
décryptage > Environnement
WikiAgri

Salon de l'agriculture : ébauche d'un mouvement agricole de contestation contre les banques

il y a 12 min 33 sec
décryptage > Santé
Pandémie

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

il y a 1 heure 9 min
décryptage > Santé
Début du carême

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

il y a 1 heure 42 min
décryptage > France
Réalité derrière les chiffres

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

il y a 2 heures 25 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

L’opposition ne veut pas de fonds de pension français mais ne pipe mots sur ces fonds étrangers qui investissent lourdement dans l’Hexagone

il y a 3 heures 20 min
décryptage > Media
L’art de la punchline

Un 24 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 12 heures 27 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Vie à vendre" de Yukio Mishima : un inédit jubilatoire de Mishima

il y a 13 heures 44 min
pépites > Economie
Reconversion
Dominique Strauss-Kahn aurait gagné 21 millions d’euros en cinq ans grâce à ses activités et son cabinet de conseil Parnasse International
il y a 14 heures 16 min
light > Culture
"Vol au-dessus d'un nid de coucou"
Bernard Tapie est contraint de reporter ses engagements au théâtre pour suivre un nouveau traitement
il y a 16 heures 45 min
pépites > Economie
Lourdes conséquences?
Impact du Coronavirus: la Banque de France devrait réviser à la baisse sa prévision de croissance pour 2020
il y a 17 heures 52 min
pépite vidéo > Politique
"Peur comme fonds de commerce"
Gabriel Attal dénonce les critiques de Marine Le Pen sur la gestion du coronavirus par le gouvernement
il y a 29 min 25 sec
décryptage > Europe
Hi hi *

Découvrez l'humour flamand : des Juifs représentés en cafards !

il y a 1 heure 17 min
décryptage > Economie
Brouillard comptable

Ce rapport de la Cour des comptes à qui l’on fait trop souvent dire tout et n’importe quoi

il y a 2 heures 12 min
décryptage > Economie
Contamination de l'économie

Coronavirus : le COVID-19 va-t-il pousser la zone euro vers la récession ?

il y a 2 heures 28 min
décryptage > France
Question prioritaire

La sécurité, bien partie pour être la clé de 2022… et certains prennent une longueur d’avance

il y a 3 heures 34 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Fauda" : devant l’engouement pour la fiction israélienne sur la scène internationale, focus sur Fauda (= Le Chaos)

il y a 13 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L’opposition Mitterrand vs Rocard" : un fauteuil pour deux

il y a 13 heures 56 min
pépites > Santé
Contamination
Le vice-ministre iranien de la Santé, Iraj Harirchi, a été testé positif au coronavirus
il y a 15 heures 9 min
pépite vidéo > Media
Lanceur d'alerte
WikiLeaks : où en est l'affaire Julian Assange ?
il y a 17 heures 30 min
pépites > Politique
Détermination
Réforme des retraites : Edouard Philippe indique qu'il prendra ses "responsabilités" sur le recours au 49-3
il y a 18 heures 31 min
© Pixabay
Illustrations
© Pixabay
Illustrations
Un nouveau débat ?

Fongicides : ces lanceurs d’alerte qui plombent les débats scientifiques

Publié le 28 janvier 2020
Des substances qui bloquent la respiration des cellules des champignons affectant les cultures, qui sont la base des "fongicides". Voici une nouvelle qui inquiète de plus en plus la population.
Loïk Le Floch-Prigent est ancien dirigeant de Elf Aquitaine et Gaz de France, et spécialiste des questions d'énergie.Ingénieur à l'Institut polytechnique de Grenoble, puis directeur de cabinet du ministre de l'Industrie Pierre Dreyfus (1981...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Loïk Le Floch-Prigent
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Loïk Le Floch-Prigent est ancien dirigeant de Elf Aquitaine et Gaz de France, et spécialiste des questions d'énergie.Ingénieur à l'Institut polytechnique de Grenoble, puis directeur de cabinet du ministre de l'Industrie Pierre Dreyfus (1981...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Des substances qui bloquent la respiration des cellules des champignons affectant les cultures, qui sont la base des "fongicides". Voici une nouvelle qui inquiète de plus en plus la population.

En écoutant Roger Genet , Directeur Général de l’ANSES se débattre contre les volées de bois vert reçues de toutes parts contre l’avis de son Agence sur les SDHI, c’est-à-dire les substances qui bloquent la respiration des cellules des champignons  affectant les cultures , qui sont la base des « fongicides », j’ai eu le cœur serré. Scientifique infatigable au service de la collectivité, voilà un homme qui ne souscrit pas à l’émoi de quelques scientifiques et il est immédiatement accusé de collusion avec les « lobbies industriels ». Il suffit donc de s’autoproclamer « lanceur d’alerte », de rédiger un texte annonçant l’apocalypse et d’en faire une bonne publicité dans les médias pour se donner le droit de salir deux professions, celle des contrôleurs des produits consommés par la population et celle des industriels qui les fabriquent et les mettent à disposition. Dans l’air du temps, sans doute, cette façon de procéder est mortifère car une fois le doute instillé, la population est rapidement inquiète et les soupçons pénètrent la population à grande allure. 

Cette utilisation de la science pour apeurer et stigmatiser est inquiétante car il apparait aussitôt dans la société française l’inaptitude à utiliser les connaissances en principe apprises par l’école et l’université et l’esprit critique dont on dit que notre pays est largement pourvu …pas assez, loin s’en faut à mon gout ! Mais comme on a pu l’observer avec les émissions « envoyé spécial «  ou « cash investigation » les scientifiques conséquents sont démunis devant les formules des médias qui sont à la recherche de vérité révélée, de dogmes clairs , de « bien » ou de « mal » et qui n’utilisent jamais les précautions dues à la complexité des sujets traités. Vouloir toujours simplifier et trouver des coupables n’est pas dans la préparation de l’esprit scientifique et nos « savants » s’essayant à la nuance sont soit caricaturés soit tout simplement trahis en isolant un propos parcellaire . On aurait pu espérer qu’une communauté scientifique représentative , Académie des Sciences par exemple, mette le holà à l’égard de ces dysfonctionnements, cela n’a pas été le cas, et depuis bien longtemps, il va donc falloir trouver une solution différente. 
Les sujets d’irritation ne manquent pas et les sondages permettent d’illustrer tous les jours le manque de connaissances de base de la communauté nationale tandis que politiques et journalistes perpétuent les approximations et les contre-vérités reprises d’ailleurs par toutes sortes de professions en particulier les banquiers. Il faudra des années pour relever le niveau scientifique du pays, mais , en attendant on se doit de ne pas obéir aux injonctions manifestement stupides et on peut donc s’essayer à la dérision.

Restons dans le domaine de l’agriculture, on aura  suffisamment  l’occasion de parler des éoliennes plus tard. La levée de bouclier contre les pesticides, contre la chimie en général et contre la chimie de synthèse ou la chimie du pétrole en particulier est absurde d’un point de vue scientifique mais les craintes voire les phobies sont là et l’industrie chimique a eu du mal à ne pas se sentir en situation d’infériorité depuis Seveso et surtout depuis Bhopal . Mais entre des accidents industriels et des frayeurs à la seule qualification de produit « chimique » il y a un gouffre. 

Après la civilisation de la cueillette , il y a eu celle de la culture et de l’élevage avec la recherche de la meilleure utilisation du sol. La terre nourricière a été au centre des préoccupations de nos ancêtres, les populations émigrant en cas de disettes. Le climat et ses fantaisies étaient des obstacles périodiques et chacun s’est efforcé de maintenir ses productions en luttant contre la sécheresse, l’inondation, les insectes , les champignons, les mauvaises herbes et l’infertilité du sol, tout en inventant des instruments capables de labourer avec toujours plus d’efficacité. La mécanisation de l’agriculture a modifié considérablement le métier tandis que les connaissances scientifiques conduisaient à l’amendement des sols par l’engrais et au traitement des cultures avec des produits contre les mauvaises herbes, les champignons et les insectes . On est passé rapidement des «  remèdes de bonnes femmes «  aux « pesticides » pour améliorer les récoltes tandis que la sélection des semences devenait de plus en plus sophistiquée. L’ère industrielle a conduit à une concentration des terres, une diminution des acteurs et à une augmentation des rendements , grâce à la mécanisation et aux sciences chimiques et biologiques. La population mondiale est passée de un à sept milliards d’individus et malgré cette augmentation la faim dans le  monde a reculé.

 Les écosystèmes ont été fortement altérés par cette course aux rendements et , à juste titre, depuis les années soixante l’écologie est venue nous rappeler à nos devoirs envers notre environnement et les nouvelles générations. Scientifiques, techniciens et industriels se sont donc mis au travail pour améliorer la qualité des produits et des terres  tout en maintenant les rendements. Certes une autre solution pourrait être de faire décroitre population ou niveau d’alimentation , mais , même si une partie de la population semble le demander il parait illusoire de contraindre l’ensemble de l’humanité à adhérer à ces perspectives , surtout dans les zones où l’abondance n’est pas encore parvenue. 

Les agriculteurs travaillent la qualité et ne comprennent pas l’ostracisme dont ils sont victimes de la part de certains consommateurs qui commencent à venir les attaquer dans leurs fermes. Les contrôleurs sont à la fois en contact avec les utilisateurs des produits « pesticides » et les fabricants, c’est ainsi qu’ils sont compétents et peuvent émettre des avis motivés et cependant indépendants. Soupçonner « a priori » la malhonnêteté des experts et observer jour après jour la calomnie s’étendre est indigne car on peut facilement démontrer que dès qu’une personnalité s’écarte de la doxa de certains militants elle est attaquée, suspecte et déchirée. Oui les experts ont eu des relations professionnelles avec tous les praticiens du secteur, c’est même pour cela qu’ils ont été choisis, et comme tous les hommes ils ont le droit d’être honnêtes, d’avoir une conscience et de vouloir le bien et la santé de la population française dont ils s’estiment responsables. Donner un avis après des mois de travaux de laboratoire et se retrouver menacés d’être traduits en justice est totalement déplacé et l’Etat doit y mettre bon ordre, c’est son devoir, mais peut-être est-il gêné aujourd’hui d’avoir pris une position idéologique et émotive sur le glyphosate alors que les organes de contrôle du monde entier le contredisent.

Enfin les industriels fournissent des produits dont ils ont mesuré l’efficacité mais au départ, il y a des dizaines d’années, ils n’ont pas étudié suffisamment  les conséquences sur l’environnement. Depuis soixante ans, ce n’est plus le cas , et ils essaient d’évaluer et surtout de préconiser les doses qui permettent le traitement sans massacrer la nature . La science n’est pas au bout de ses connaissances et beaucoup reste à accomplir, les laboratoires recherchent ce qui est le plus efficace et le plus indolore, mais les ruptures brutales sont impossibles pour les agriculteurs  sauf causes majeures de dangers réels , et en cela comme le dit le Directeur de l’ANSES un risque n’est pas un danger. Le principe de précaution est d’éviter le danger, pas le risque et toute substance éradiquant une mauvaise herbe, un champignon ou un insecte présente un risque. Mais ces risques sont dans la nature quotidienne et donc depuis le nuit des temps tout apport extérieur de substance a présenté un risque peu importe son origine . En d’autres termes le caractère « naturel » sans cesse revendiqué n’a aucune réalité scientifique, que l’on ait trouvé la substance active dans une plante , dans le pétrole ou en synthèse ne préjuge pas de son danger éventuel. Il va falloir du temps pour convaincre une population désormais sur les nerfs que les produits bio utilisent des pesticides et que ces pesticides s’ils sont « naturels » et mal dosés peuvent être  plus dangereux que des produits de synthèse à l’action bien mieux ciblés. Tout cela c’est de la chimie et les plantes sont passées maitres de réaliser des synthèses quelquefois dramatiquement mortelles comme l’amanite phalloïde ou la ciguë. Aucun industriel n’a envie d’empoisonner quiconque, les industriels essaient au contraire de développer les meilleurs produits pour satisfaire le client final, le consommateur, il n’y a pas complot mais au contraire volonté de suivre la volonté d’une clientèle justement préoccupée de la qualité de ce qu’elle trouve dans son assiette et qui veut rester en bonne santé . Arrêtons les anathèmes inutiles, dangereux  …et inexacts.  Et dans un premier temps soutenons ensemble les professionnels qui ont dédié leur vie à la protection de la population française comme ceux de l’ANSES.    

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

02.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

03.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

04.

Quand une étude britannique révèle que 8 salariés sur 10 dans le monde de l’art et de la culture taisent leurs convictions par peur du "politiquement correct" qui y prévaut

05.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

06.

Nous vivons un des hivers les moins froids jamais enregistrés et la cause nous vient droit du... Pôle Nord

07.

"Le chemin de la Garenne" de Michel Onfray : pèlerinage lucide et sombre sur le chemin de l’enfance

01.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Patrick Bruel se pète le genou et retrouve l’amour, Britney Spears le pied et reste sous tutelle, Adele les plombs et reste seule; Benjamin Biolay in love d’Anaïs Demoustier, Nicolas S. & Carla B. de leur canapé; Voici sait des trucs sur Benjamin G.

06.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires