En direct
Best of
Best of du 8 au 14 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La réaction de la femme de Griveaux

02.

Les suppressions d'emplois chez HSBC annoncent une casse sociale sans précédent dans le secteur bancaire européen

03.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

04.

Pénurie en vue : le coronavirus menace la production mondiale d’antibiotiques

05.

Macron cherche, dit-il, un plan pour lutter contre le "séparatisme islamique". Qu'il commence donc par le nommer comme il se doit !

06.

Hausse des salaires et niveau d’emploi record outre-Manche : la France en manque de recette britannique ?

07.

Selon que vous serez misérable ou puissant, la justice française se mobilisera ou pas

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

03.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

04.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

05.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

06.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

03.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

04.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

05.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

06.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

ça vient d'être publié
pépite vidéo > Politique
engagement
Rencontre avec le plus jeune maire de France
il y a 12 heures 11 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition : "Soulages au Louvre" de Pierre Soulages

il y a 12 heures 34 min
pépites > Société
Devoir de mémoire
Enfin un hommage marseillais à Arnaud Beltrame
il y a 13 heures 1 min
décryptage > Terrorisme
Motivations

Dans la tête du tueur de Hanau

il y a 14 heures 29 min
pépites > Santé
Quid du 4ème vol de rapatriés ?
Le point sur les conditions d'accueil des rapatriés français
il y a 15 heures 41 min
light > People
Et madame Griveaux dans tout ça ?
La réaction de la femme de Griveaux
il y a 17 heures 32 min
décryptage > Santé
Ces maladies qu’une bonne alimentation aide à combattre

Une bonne alimentation augmentera vos chances de guérison

il y a 18 heures 55 min
décryptage > International
loin des mille et une nuits

Le jugement des chercheurs français à Téhéran : un signal politique de la part de l'Iran

il y a 20 heures 9 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros
il y a 21 heures 6 min
décryptage > Education
la vie devant soi

Non, la réussite professionnelle ne s'obtient pas (uniquement) via un parcours scolaire en ligne droite

il y a 22 heures 7 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 19 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 12 heures 24 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Théâtre : "Trahison" de Harold Pinter : Pour Michel Fau et Harold Pinter

il y a 12 heures 48 min
pépites > Economie
Dans la rue
Baisse des mobilisations contre la réforme des retraites
il y a 13 heures 58 min
pépites > Sport
Dopage
Docteur Mabuse au banc des accusés
il y a 15 heures 9 min
pépite vidéo > Politique
La paille et la poutre
Castaner et la vie privée d'Olivier Faure
il y a 16 heures 25 min
pépites > Terrorisme
Fusillades à Hanau
Fusillades tragiques en Allemagne
il y a 18 heures 11 min
décryptage > Justice
Célérité pour les uns, lenteur pour les autres

Selon que vous serez misérable ou puissant, la justice française se mobilisera ou pas

il y a 19 heures 52 min
décryptage > Politique
Des mots pour ne rien dire

Macron cherche, dit-il, un plan pour lutter contre le "séparatisme islamique". Qu'il commence donc par le nommer comme il se doit !

il y a 20 heures 53 min
décryptage > Europe
Epreuve de force

Quel budget pour l’Europe post Brexit ? Petit diagnostic de l’état de l‘Union

il y a 21 heures 24 min
décryptage > Economie
Might makes right

Hausse des salaires et niveau d’emploi record outre-Manche : la France en manque de recette britannique ?

il y a 22 heures 23 min
© DON EMMERT / AFP
Illustrations
© DON EMMERT / AFP
Illustrations
La démocratie

Matt Stoller : « Nombre d’institutions mondiales, à commencer par l’Union européenne, sont dominées par des gens qui n’aiment pas la démocratie »

Publié le 19 janvier 2020
Matt Stoller est un intellectuel américain, spécialiste de l’histoire des monopoles et de leur impact sur la démocratie. L'auteur vient de publier un livre sur les différents problèmes qui pèsent sur une démocratie... peut-être en danger.
Matt Stoller est chercheur à l'Open Markets Institute, spécialisé dans le pouvoir monopolistique. Il est l'auteur de Goliath : The Hundred Year War Between Monopoly Power and Democracy (Simon & Schuster).
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Matt Stoller
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Matt Stoller est chercheur à l'Open Markets Institute, spécialisé dans le pouvoir monopolistique. Il est l'auteur de Goliath : The Hundred Year War Between Monopoly Power and Democracy (Simon & Schuster).
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Matt Stoller est un intellectuel américain, spécialiste de l’histoire des monopoles et de leur impact sur la démocratie. L'auteur vient de publier un livre sur les différents problèmes qui pèsent sur une démocratie... peut-être en danger.

Atlantico : Votre livre Goliath : La guerre de 100 ans entre le pouvoir des monopoles et la démocratie (non traduit) aborde les questions des monopoles et de leurs liens historiques avec la démocratie. Vous y expliquez comment la concentration du pouvoir financier et le consumérisme ont transformé la politique américaine, entraînant l'émergence du populisme et de l'autoritarisme. Quelles sont les différences entre la démocratie et la technocratie ? La technocratie des années 1930 est-elle la même que celle des années 2010 ? Peuvent-elles se servir l'une de l'autre ?

Matt Stoller : La technocratie signifie le règne d'une élite technique. Elle signifie la mainmise d'experts qui ont un pouvoir absolu sur les questions sociales. La démocratie n'est pas un rejet de l'expertise ; elle dit simplement que les technocrates experts ne devraient pas prendre de décisions sociales mais plutôt qu'ils devraient servir le peuple et que les gens devraient intégrer ces décisions sociales en se basant sur leur compréhension des experts techniques. La technocratie est plutôt une forme de dictature qui utilise le langage de la science et du mérite pour faire respecter cette dictature. Le premier mouvement de technocratie a eu lieu en 1932-1933. C'était une sorte de publicité qui titrait : "Nous devons nous débarrasser des élections." Ils disaient qu'ils ne voulaient que des ingénieurs au pouvoir et que ces ingénieurs devraient prendre les décisions. Cela n'a pas duré très longtemps, mais cela indiquait une croyance sous-jacente dans le pouvoir de la science, des ingénieurs et d'une élite de gestionnaires de prendre des décisions à la place du public. Et oui, je crois que c'est toujours d'actualité aujourd'hui. Je pense que vous le voyez à l'OMC, dans les banques centrales mais aussi dans l'Union européenne qui est largement dominée par des gens qui n'aiment pas la démocratie. Tout cela crée certainement une tension au niveau des monopoles et de leur rapport aux systèmes démocratiques. La démocratie signifie un large partage du pouvoir à travers de nombreuses choses, y compris les élections, mais aussi à travers une large dispersion des droits de propriété. Et un monopole, c'est le contraire. C'est un petit groupe de personnes qui prennent des décisions sur ce qu'un groupe de personnes beaucoup plus important va faire sur le marché. Un monopole est une mini autocratie ou une mini dictature dans un marché spécifique.

A lire aussi, l'analyse d'Yves Michaud : Goliath : le livre choc sur la manière dont les citoyens occidentaux ont organisé la dangereuse impuissance des démocraties (et la surpuissance des géants du web)

Vous expliquez que la population américaine, lors de la Grande Dépression notamment, ne voyait pas les liens étroits entre grands groupes/fortunes et politique. Si nous prenons par exemple le financement des campagnes politiques, il est clair que les Etats-Unis ont toujours été - et continuent d'être - oligarchiques dans leur structure. Comment la démocratie peut-elle donc être maintenue à cet égard ?

Ce que vous voyez depuis 40 ans, et je pense que cela se vérifie partout dans le monde, c'est une érosion de l'influence démocratique sur notre prise de décision. Et je pense qu'on peut le constater de bien des façons, l'une d'entre elles étant la question de l'argent en politique aux États-Unis. Une autre façon de comprendre ce qui est essentiellement un contrôle des électeurs, ce sont ces institutions à plusieurs niveaux comme les tribunaux aux États-Unis, la Réserve fédérale, le FMI, l'OMC ou l'Union européenne, qui sont conçus pour subvertir la volonté populaire. Ce sont des moyens de s'assurer que les électeurs ont moins de pouvoir sur les décisions. Comme l’est l'argent en politique…

Dans les années 1920, ce n'est pas que les gens ne comprenaient pas ce qui se passait, mais plutôt qu'ils ne voyaient pas d'alternatives. Aux États-Unis en ce moment, qui est une démocratie où les gens obtiennent essentiellement ce qu'ils veulent, le problème est qu'ils sont confus sur le type de système politique qu'ils veulent. Si vous demandez aux gens, "voulez-vous un système plus juste ?", ils vous répondront que oui. Mais si vous leur demandez s'ils sont prêts à se battre contre les grandes entreprises comme Walmart, ils vous diront que non car ils ont peur que cela fasse augmenter les prix. Ce n'est pas que les gens n'obtiennent pas ce qu'ils veulent, c'est qu'ils ne sont pas prêts à faire nécessairement un compromis ou qu'ils ne voient pas le compromis de la bonne manière.  Et je pense que vous voyez beaucoup de confusion et de colère partout dans le monde parce qu'ils n'ont pas l'impression que les élites réagissent. Cette colère prend des formes très différentes, comme vous le savez sûrement. Certaines sont assez dramatiques et certaines sont en fait assez démocratiques.

Pensez-vous qu'il y a une responsabilité de la part de la population de ne pas voir ou d'accepter le jeu politique tel qu'il est ?

Bien entendu. Je pense qu'être citoyen d'une démocratie signifie que vous avez la responsabilité de gouverner, de faire partie du processus de gouvernance. Et je pense qu'une partie de ce qui se passe est, du moins au sein du Parti démocratique, une énorme peur de gouverner. Tant de gens pourraient dire : " Je ne veux pas que Mark Zuckerberg contrôle notre discours électoral", mais ils ont également peur de dire : " Voilà comment nous devrions structurer notre discours électoral ". Quand je parle de Mark Zuckerberg, je suis très critique car cette personne structure nos élections et c'est quelque chose de dramatique. De manière générale, les gens sont d'accords, mais lorsque je leur dit que nous devrions nous débarrasser de la restructuration de Facebook et de ses publicités, ils ont un tout autre discours, basé sur la peur. Aux Etats-Unis, les gens sont en fait heureux que Mark Zuckerberg soit là et fasse cela. C'est une peur de brandir le pouvoir. Et c'est ce que vous voyez en Europe également. Je ne pense vraiment pas qu'il y ait de différence entre l'Europe et les États-Unis. Les Européens ont cette loi, le GDPR (General Data Protection Regulation) et ils ne l'appliquent pas. Ils ont toutes ces absurdités sur la taxation des entreprises technologiques américaines mais n'appliquent rien. Ils sont comme le reste, effrayés à l'idée de prendre le pouvoir !

Les PDG des grandes entreprises technologiques (Zuckerberg, Bezos et autres) sont-ils plus politiques que les acteurs politiques eux-mêmes ? Pourquoi les gens leur font-ils plus confiance qu’aux politiciens ?

C'est une bonne question. Je pense que oui. Je pense que Google est plus une institution politique qu'une entreprise ordinaire. Je pense que nous devrions considérer Google, Facebook ou Amazon comme des institutions politiques multilatérales et que nous devrions les considérer comme une menace à la souveraineté. C'est certainement ainsi que Mark Zuckerberg se voit, c'est pourquoi il met en place une Cour suprême axée sur le contenu en ligne et c'est pourquoi il essaie de créer une monnaie mondiale. Et nous nous laissons faire. Le Danemark a même nommé un ambassadeur de la Silicon Valley ! Tout cela est assez pathétique et je pense que nous devons nous demander si nous voulons vivre dans des démocraties ou non. Je vois des gens, des dirigeants politiques et des citoyens qui ont peur de répondre qu'ils veulent vivre dans une démocratie, ils ont peur de perdre ce qu'ils ont. Il me semble qu'en ce moment, les gens ne croient pas vraiment à l'idée de la démocratie, qu'elle peut être bénéfique pour eux. Il y a un réél manque de confiance dans notre capacité à organiser notre démocratie. Nous ne pensons tout simplement pas que nos institutions démocratiques peuvent améliorer notre vie et nous allons laisser des intérêts puissants nous gouverner. Que ce soit Mark Zuckerberg ou la Chine, le problème est le même. Comme je l'ai dit, les Européens parlent du fait qu'ils ont besoin de champions européens et de leurs propres entreprises et magnats de la technologie. Mais cela n'a jamais fonctionné parce que les technocrates européens ne veulent pas se débarrasser de ce système corporatiste, ce sont des lâches. Ils veulent être ceux qui le dirigent, ils veulent un Mark Zuckerberg européen. Ils ne se soucient pas du fait que le système actuel est antidémocratique, là est tout le problème.

Est-ce la même chose dans les autres pays ? Depuis la Révolution française, la France a concentré son pouvoir économique et politique en un seul lieu : la Région parisienne. D'après votre raisonnement, un Etat jacobin est-il de fait un Etat autoritaire/populiste ?

Je pense qu'un état centralisé se dirigera toujours progressivement vers l'autoritarisme. Il est certain qu'aux États-Unis, nous avons concentré le pouvoir politique et économique à New York, Washington, Los Angeles, San Francisco, Chicago, qui sont de grandes villes, mais les gens qui vivent en dehors de ces régions ont de moins en moins de pouvoir politique et économique. Et c'est nouveau. Nous avions l'habitude d'avoir beaucoup de politiques qui repoussaient le pouvoir loin de ces grandes villes. En fait, l'une de nos protections contre l'autoritarisme est que notre capitale politique, Washington, est séparée de notre capitale financière, New York. En revanche, je pense qu'il est très dangereux de voir Amazon s'installer à Washington. Nous n'avons jamais rien eu de tel aux Etats-Unis. Fondamentalement, l'une des choses principales qui distingue les États-Unis de l'Europe, c'est que nous avons gardé nos institutions plus décentralisées et séparées. Mais il est vrai que nous avons tous le même problème de concentration du pouvoir et, comme vous le savez, c'est dangereux.

Avez-vous un espoir pour l'avenir de la démocratie, que ce soit aux États-Unis ou en Europe ?

Oui, j'ai de l'espoir. Ces crises de la démocratie se produisent périodiquement et parfois nous sommes capables de les combattre, comme l'ont fait par exemple les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale, où ils se sont engagés pour éradiquer les forces autocratiques. Je pense que nous avons une dynamique assez semblable à l'heure actuelle dans laquelle il existe toutes ces forces autocratiques autour de forces démocratiques mélangées et désorganisées. Mais c'est une situation très dangereuse. Il faut garder en tête que rien n'est inévitable et je pense que les gens qui veulent la liberté et la dignité sont toujours debouts et qu'un peu partout dans le monde, beaucoup de gens veulent ce triomphe de la démocratie. D'un autre côté, il existe aussi beaucoup de gens qui ont peur de cela, qui ont peur de ce que cela signifierait ou qui sont investis dans les hiérarchies de pouvoir existantes. La question est de savoir si les gens qui croient en la démocratie peuvent vaincre ceux qui croient en l'autoritarisme, et c'est une vieille question. L'histoire nous a montré qu'à diverses périodes et en divers endroits, des camps différents ont gagné ce débat...

Goliath: The 100-Year War Between Monopoly Power and Democracy, de Matt Stoller, est publié aux éditions Simon & Schuster

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La réaction de la femme de Griveaux

02.

Les suppressions d'emplois chez HSBC annoncent une casse sociale sans précédent dans le secteur bancaire européen

03.

Macron exaspère ses ministres; Un tenant de l’Islam politique bientôt maire à Garges les Gonesse ?; Radicalisation : les universités de plus en plus soumises à la censure « bien-pensante »; La CEDH influencée par des ONG financées par George Soros

04.

Pénurie en vue : le coronavirus menace la production mondiale d’antibiotiques

05.

Macron cherche, dit-il, un plan pour lutter contre le "séparatisme islamique". Qu'il commence donc par le nommer comme il se doit !

06.

Hausse des salaires et niveau d’emploi record outre-Manche : la France en manque de recette britannique ?

07.

Selon que vous serez misérable ou puissant, la justice française se mobilisera ou pas

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

03.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

04.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

05.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

06.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

03.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

04.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

05.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

06.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
jurgio
- 20/01/2020 - 14:39
Je suis d'accord que c'est en Europe
qu'on a dénombré le plus grand nombre de gouvernements ayant effacé la démocratie. Ils ont même essaimé dans le monde. Reste à savoir si la démocratie (comme la Liberté) n'est pas une utopie irréalisable.
gerint
- 19/01/2020 - 19:28
L’UE est un repère de lobbies
Dont un certain nombre de gangsters, de mafieux. Ils sont attachés à leurs intérêts personnels et haïssent la démocratie et les nations car presque toujours ces entités sont des freins à leurs appétits insatiables.
La solution commence par la sortie de l’UE mais après les Français doivent travailler dur pour reconstruire leur nation.
Phlt1
- 19/01/2020 - 17:28
@J'accuse
Votre commentaire est très juste de mon point de vue. Parce qu'effectivement, avons nous avec toutes ces personnes désirant le pouvoir une solution aux vrais problèmes de la démocratie aujourd'hui.?. La réponse est non. Ils sont tous acteurs de changement...dans l'immobilisme, parce que ne sortant pas du cadre. C'est Internet qui a bouleversé les rapports de force en démocratie avec tous les effets pervers possibles. Il me semble donc difficile de confier les clés à celui qui a créé le bordel.!. D'autant plus que Internet, aidé par les technologies de l'information, a aussi créé une nouvelle conscience chez l'être humain qui s'exprime en ce moment partout sur la planète, de la France au Liban, en passant par l'Amérique du Sud, Hong Kong et tant d'autres. Or la solution n'est jamais au même niveau que le problème: s'il y a changement de paradigme, incompris des politiques, il reste à trouver celui et ceux qui ont une réponse efficace à ce nouveau paradigme, or elle se fait attendre parce que la réponse n'est pas dans le système, mais dans une nouvelle vision de l'humanité qu'il faut intégrer au système, et cela créera une nouvelle société, comme 1789 l' a fait.