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Ciel orageux ?

Cette réalité déplaisante qui risque de rattraper les marchés financiers malgré leur euphorie de fin d’année

Publié le 19 décembre 2019
Les annonces sur la possible fin de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis et l'avenir du Brexit ont apporté de l'optimisme sur les marchés financiers. Cet optimiste peut-il perdurer ? Quels sont les gros problèmes qui menacent l'économie mondiale ?
Michel Ruimy
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Les annonces sur la possible fin de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis et l'avenir du Brexit ont apporté de l'optimisme sur les marchés financiers. Cet optimiste peut-il perdurer ? Quels sont les gros problèmes qui menacent l'économie mondiale ?

Atlantico.fr : Les annonces d’apaisement dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, ainsi que l’annonce d’une ligne claire concernant le Brexit, ont redonné de l’optimisme aux marchés financiers. 

L’optimisme des marchés est-il bien réaliste au vu des problèmes majeurs qui semblent persister ?

Michel Ruimy : L’élévation des cours boursiers est un phénomène mondial. 2019 devrait s’inscrire, plus particulièrement pour la France, comme la meilleure année boursière depuis 20 ans. L’indice « phare » de la Bourse de Paris, le CAC40, a atteint, en effet, son niveau le plus haut, depuis 2007, en touchant, en séance, 6 000 points. Sa hausse est d’environ 50% depuis la fin 2009 et, sur la seule année 2019, elle s’établit à plus de 25%. 

Depuis quelques jours, les principaux risques qui préoccupaient les investisseurs ont montré des signes de modération L’euphorie des marchés financiers s’explique, en effet, par le compromis commercial signé entre la Chine et les Etats-Unis et par l’aboutissement du Brexit avec la majorité absolue octroyée au Premier ministre britannique qui ont rassuré les opérateurs. Les marchés sont, en outre, conscients que le risque de récession s’est éloigné et que les banques centrales vont continuer, pour l’instant, à injecter des liquidités nécessaires au maintien de leur bonne santé. Au vu des rendements obligataires et de la cherté des autres classes d’actifs (immobilier, capital-investissement…), il semble que les investisseurs n’aient eu aucune autre alternative que les actions. 

Ces performances apparaissent néanmoins de plus en plus fragiles devant les « nuages » de l’économie mondiale. Pour preuve, au plan financier, les indices de confiance des opérateurs de marché s’inscrivent à la baisse. A Wall Street, en dehors des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) qui ont contribué à permettre à la place financière américaine de surclasser les autres bourses, les résultats de la majeure partie des entreprises américaines sont en retrait par rapport à leurs niveaux de l’été 2018. En fait, aux Etats-Unis, la performance des indices boursiers, qui résulte notamment du rachat d’actions par les entreprises, est une illusion.

Malgré tout, les marchés, dopés à l’optimisme, sont sous perfusion et cela devrait continuer, à court terme, pour éviter tout krach.

Quels sont les gros problèmes qui menacent encore l’économie mondiale ? Le risque d’une crise est-il éloigné du fait des revirements de Trump et de l’annonce d’un Brexit d’ici janvier ? 

La croissance mondiale ne devrait pas ainsi dépasser 3% en 2019 (contre 3,6% en 2018 et 3,8% en 2017), soit son rythme le plus faible depuis 2009. Ceci peut s’expliquer par le fait que beaucoup de questions économiques restent en suspens : en dépit du compromis signé, les tensions commerciales sino-américaines qui ont entraîné une hausse des tarifs douaniers, n’ont pas disparu, la baisse de la croissance chinoise est plus brutale que prévu, le Brexit, même s’il s’agit d’un « hard Brexit » fin janvier, sera un processus long, la contraction du secteur manufacturier de la zone euro est bien présente en raison notamment du ralentissement allemand, la productivité des pays développés est en faible hausse tandis que leur démographie est vieillissante, le niveau d’endettement de certains pays est élevé et inquiétant, etc. Tout ceci a entamé la confiance des entreprises (baisse de l'investissement et de la demande de biens d'équipement, qui font l'objet d’un commerce intense). Et encore, leurs effets ont été amortis par une politique monétaire accommodante aux Etats-Unis et dans de nombreux autres pays avancés et émergents.

Contrairement à l'industrie manufacturière et au commerce, le secteur des services continue de résister dans la majeure partie du monde, ce qui a permis aux marchés du travail de conserver leur dynamisme et à la croissance des salaires, de rester saine dans les pays avancés. Toutefois, la divergence entre le secteur manufacturier et celui des services est d’une durée inhabituellement longue, ce qui suscite des inquiétudes quant à une éventuelle répercussion de la faiblesse de l’industrie manufacturière sur le secteur des services et quant au moment où elle pourrait se manifester.

Avec 3% de croissance, il n’y a pas de place pour les erreurs politiques. Si l’ensemble des décideurs politiques de la planète ne réduisent pas rapidement ces questions, nous risquons d’entrer dans une phase où la confiance dans l’avenir disparaîtra progressivement et avec, ce mouvement, un ralentissement de la croissance et des créations d’emplois risquent de surgir.

Quels instruments peut-on mettre en place pour permettre aux marchés financiers d’agir avec plus de rationalité par rapport aux perspectives économiques d’avenir ?

Plus que d’instruments, il convient de parler d’actes. Les gouvernements doivent réussir à désamorcer la montée des tensions géopolitiques et des dissensions commerciales, à redynamiser la coopération multilatérale et à soutenir l’activité économique là où c’est nécessaire. Ils doivent aussi catalyser les solutions nécessaires pour améliorer le système commercial mondial.

À défaut, et pour écarter d’autres risques pesant sur la croissance et accroître la production potentielle, l’activité économique devrait être stimulée d’une manière plus équilibrée. La politique monétaire ne peut pas être le seul instrument utilisé et devrait s’accompagner d’une relance budgétaire lorsque l’espace le permet et si la politique n’est pas déjà trop expansionniste. Un pays comme l’Allemagne devrait profiter de taux d’emprunt négatifs pour investir dans le capital humain et les infrastructures, même dans une simple perspective coûts-avantages. Si la croissance devait ralentir davantage, il pourrait être nécessaire d’élaborer une riposte budgétaire coordonnée à l’échelle internationale, et adaptée à la situation de chaque pays.

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