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© BORIS HORVAT / AFP
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Bonnes feuilles

Brégançon : un fort maudit pour les présidents de la République ?

Publié le 27 octobre 2019
Fabien Oppermann publie "Dans les châteaux de la République : Le pouvoir à l'abri des regards" (ed. Tallandier). Entre politique, diplomatie et famille, l'histoire des résidences secondaires de la République est aussi celle des pratiques du pouvoir. Extrait 2/2.
Fabien Oppermann, historien, est ancien élève de l’École nationale des chartes et de l’Institut national du patrimoine. Il est notamment l’auteur du Versailles des présidents (2015) et du livre Dans les châteaux de la République (2019).
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Fabien Oppermann, historien, est ancien élève de l’École nationale des chartes et de l’Institut national du patrimoine. Il est notamment l’auteur du Versailles des présidents (2015) et du livre Dans les châteaux de la République (2019).
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Fabien Oppermann publie "Dans les châteaux de la République : Le pouvoir à l'abri des regards" (ed. Tallandier). Entre politique, diplomatie et famille, l'histoire des résidences secondaires de la République est aussi celle des pratiques du pouvoir. Extrait 2/2.

Les plaisirs de la table sont des moments essentiels de la vie publique française. Les us et coutumes de la monarchie ont traversé les siècles, franchi les révolutions, et le protocole républicain a adopté les traditions culinaires d’Ancien Régime, au même titre que les chasses, les visites officielles et les résidences secondaires. Ce dimanche 6 juin 1976, Jacques Chirac et son épouse s’apprêtent pour le dîner, dans la chambre qui leur a été attribuée au fort de Brégançon. Chirac, alors Premier ministre, a été invité pour le week-end de Pentecôte par le président Valéry Giscard d’Estaing. Les sujets de mésentente ne manquent pas, les points de vue divergent assurément, mais, en signe de concorde retrouvée après un printemps houleux, Giscard d’Estaing croit faire un geste en invitant le chef du gouvernement dans sa villégiature varoise. 

Tout avait bien commencé, pourtant. Sous le soleil, les Chirac avaient découvert, la veille, le site enchanteur de Brégançon. Un rocher qui s’élève au-dessus des eaux, avec une vue quasiment à 360 degrés. Relié à la terre par une étroite allée, Brégançon est d’abord un fort, dont les origines remontent au Xe siècle, particulièrement bien situé pour protéger la côte. Charles IX s’y est arrêté quelques heures avec sa mère Catherine de Médicis, en 1564, lors de son grand tour de France. Le pouvoir est déjà présent, au XVIe siècle, dans ses murs. 

Le week-end à Brégançon devait sceller l’amitié retrouvée entre Valéry Giscard d’Estaing et son Premier ministre : « Ce bref séjour […] ne fait que confirmer tout ce qui me sépare d’un président si imbu de ses prérogatives, qu’il en arrive à traiter ses hôtes, fût-ce son Premier ministre, avec une désinvolture de monarque1. » Ces quelques jours marquent la rupture entre les deux hommes. Beaucoup a été dit et écrit sur ce dîner, affirmé par les uns, puis démenti par les autres : les chaises proposées aux invités alors que le président et son épouse Anne-Aymone s’assoient sur des fauteuils, ou le fait que le chef de l’État se fasse servir le premier à table, privilège des dîners officiels, mais loin du programme de détente que le séjour de bord de mer pouvait laisser entrevoir. 

En réalité, chaque couple s’ignore. Les Chirac attendent qu’on leur fasse signe, tandis que les Giscard d’Estaing vivent leur vie sans trop se soucier de leurs hôtes. Le dimanche après-midi, le Premier ministre s’accorde une sieste sur un banc dans le jardin du fort. Mais l’ambiance est lourde. Selon Françoise Giroud, le président aurait même glissé une allusion perfide aux relations entretenues alors par Chirac avec une journaliste du Figaro… 

Plus encore, le dîner du dimanche soir offusque Jacques Chirac. Alors que le Premier ministre pensait pouvoir évoquer la situation politique, les dissensions, le travail gouvernemental, Valéry Giscard d’Estaing a invité à Brégançon ses quatre enfants… et, pour le dernier soir, son moniteur de ski de Courchevel, Gaby Fejoz, accompagné de son épouse. Selon Chirac, le couple, faute d’avoir été prévenu, se présente en polo et jupe courte, alors que les convives sont en costume de ville et robe longue. La situation est décrite comme humiliante. Bernadette Chirac ne dit pas un mot, Anne-Aymone parle à peine. Le lendemain matin, Chirac est déjà reparti, tandis que son épouse reste encore quelques heures. La trêve de Brégançon n’aura pas duré : peu de temps après paraît dans Le Point un récit du week-end catastrophique, qui fait éclater au grand jour le divorce entre les deux hommes. Celui-ci est prononcé le 25 août suivant, lorsque Chirac remet la démission de son gouvernement.

Un fort militaire pour le général de Gaulle

Brégançon est-il maudit ? L’histoire du fort sous la République commence assez mal, dès le général de Gaulle. La Révolution française a fait rentrer Brégançon dans les propriétés de l’État. Sa situation stratégique, non loin de Toulon, a retenu l’attention de Napoléon, qui y séjourne durant l’hiver 1793, et qui renforce la garnison après 1805. Forteresse militaire, Brégançon n’est déclassé qu’en 1919, mais reste affecté au ministère de la Guerre ou de la Marine. En 1924, constatant l’inutilité du site pour l’armée, le ministère le loue à des particuliers : la famille Taillard tout d’abord, puis Robert Bellanger, un élu radical de Bretagne, éphémère sous-secrétaire d’État à la Marine pendant une dizaine de jours en 1930, qui y fait d’importants travaux. C’est lui qui y apporte l’eau potable et l’électricité. 

Le bail de Robert Bellanger expire en 1963, et Brégançon retourne dans le giron de la République. L’état du bâtiment est assez précaire, malgré les améliorations apportées par le précédent locataire. Mais, très rapidement, l’idée d’en faire une résidence pour le président de la République émerge. Même si les collaborateurs du général de Gaulle sont sceptiques, la réflexion est menée au printemps 1964. Les avantages sont certains : le site de Brégançon, en face de Port-Cros et de Porquerolles, est admirable. Il est isolé, facile à sécuriser, et le voisinage immédiat – alors composé des résidences de vacances de la grande-duchesse Charlotte de Luxembourg et de l’homme d’affaires et mécène PaulLouis Weiller – n’est pas particulièrement menaçant. Le fort est suffisamment grand pour abriter le président, sa famille et ses collaborateurs, et le préfet maritime de Toulon, tout proche, peut fournir le matériel et le personnel nécessaires aux séjours présidentiels. Enfin, un héliport au pied du fort et l’aérodrome militaire d’Hyères, à proximité, facilitent les accès. Mais il existe tout de même de nombreux inconvénients : le fort, quoique grand, est mal organisé. Les pièces sont disposées de manière peu pratique, il y a un grand nombre de marches à l’intérieur et à l’extérieur. Le jardin est constitué de séries de montées et de descentes, inutilisable pour des personnes âgées ou des enfants. Il n’y a pas d’accès direct à la mer. Enfin, le coût estimé des travaux, 250 millions d’anciens francs, semble sous-évalué pour espérer en faire une résidence digne de ce nom. En étudiant ces données, les services de la présidence émettent un avis opposé à des séjours de longue durée dans le fort, et un avis réservé pour des séjours brefs. 

Le général de Gaulle n’est pas homme à s’en laisser compter. Il vérifie par lui-même. Le vingtième anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 1964, va lui en donner l’occasion. Un déplacement est prévu sur la côte méditerranéenne, où le Général doit présider diverses cérémonies, à Sainte-Maxime, La Croix-Valmer, Cavalaire, Le Rayol-Canadel, Hyères et Toulon. En quelques jours, un court séjour à Brégançon, avant ces cérémonies, est organisé. L’arrivée du chef de l’État est précédée de fuites dans la presse, notamment dans le journal Aux écoutes, faisant état d’une possible transformation du fort en résidence présidentielle. Pour cette première expérience, le préfet maritime de Toulon met à disposition de la présidence des cuisiniers et maîtres d’hôtel, ainsi que deux énormes fourneaux et une armoire frigorifique. Le commissariat de la Marine fournit le linge de table et de maison. 

Arrivé en fin de journée le 14 août depuis Villacoublay, le général de Gaulle visite rapidement le fort. L’endroit n’est pas déplaisant, mais le président ne dit mot de ses intentions. Il a organisé un dîner informel avec ses principaux collaborateurs, réunissant, outre son fils, le préfet M. Berthet, le préfet maritime Pierre-Charles Baudouin, vice-amiral d’escadre, le vice-amiral Jean Philippon, chef d’état-major particulier du président, le commandant Albert Lurin, de l’état-major du président, Bernard Magniny, chargé de mission à la présidence et responsable des commémorations du 15 août 1964,le chef de cabinet du président Henri Coury et son aide de camp Desgrées du Loû. 

La nuit n’est pas bonne. La rumeur dira plus tard que des nuées de moustiques ont empêché le Général de dormir. Dans tous les cas, l’entourage du Général apprend le lendemain que de Gaulle n’a pas apprécié sa nuit à Brégançon. 

Après une messe célébrée dans la chapelle du fort par l’abbé Pierre Chomienne, aumônier de la marine de la IIIe région, le général de Gaulle et son épouse quittent Brégançon à 9 heures pour le début des cérémonies de commémoration du débarquement de Provence5. Ils n’y reviendront plus. Quelques heures plus tard, le chef de l’État échappe à une tentative d’assassinat de l’OAS, alors qu’il inaugure au mont Faron le monument commémorant le débarquement de l’armée du général de Lattre. Au pied de l’escalier menant au mémorial, deux grandes jarres provençales encadrent la première marche, sur le parcours du cortège. L’une des deux jarres est remplie d’explosifs reliés à un système de déclenchement à distance par ondes radiophoniques. La légende attribuera l’échec de l’attentat à un jardinier consciencieux qui aurait arrosé les plantes des jarres juste avant l’arrivée des officiels, noyant la bombe. Il semble en réalité que le complice chargé de déclencher l’explosion se soit placé trop loin, derrière les badauds, et que la foule ait fait écran aux ondes. Ce n’est que deux semaines plus tard que la bombe fut découverte, lorsqu’une flamme immense jaillit soudainement de la terre. Selon les spécialistes, l’explosion aurait pu tuer dans un rayon de dix à vingt mètres. 

La mauvaise nuit à Brégançon et l’attentat raté du mont Faron n’entament pas la volonté du général de Gaulle. Alors que le chef de l’État a clairement manifesté son désintérêt pour le château de Vizille, traditionnelle résidence d’été du président depuis 1924, et qu’il délaisse Rambouillet, jadis utilisé durant de longues semaines par ses prédécesseurs, de Gaulle se laisse convaincre de l’utilité d’équiper durablement le fort de Brégançon pour les besoins de la République. Les raisons en restent obscures, d’autant que lui et son épouse Yvonne sont plutôt hostiles aux séjours tape-à-l’œil sur la Côte d’Azur. S’est-il laissé influencer par la Marine, soucieuse de rendre à ce lieu un prestige perdu ? L’idée de réhabiliter et de réutiliser ce patrimoine militaire l’a-t-elle séduit ? Claude Dulong, l’historienne et épouse du ministre des Anciens Combattants Jean Sainteny qui accompagnait le Général lors des commémorations du 15 août 1964 sur la Côte d’Azur, donne une explication qui, si elle n’est pas unique, peut éclairer partiellement ce choix : « Le Général était sensible à l’idée de disposer, comme les autres chefs d’État méditerranéens, d’une “façade” sur cette mer et trouvait l’endroit bien situé pour y recevoir des hommes d’État africains, lesquels passaient souvent par le Midi lorsqu’ils venaient en France. » 

De 1964 à 1968, des aménagements importants sont donc entrepris pour transformer l’austère fort militaire en lieu de villégiature méditerranéenne. Outre les travaux lourds, un effort particulier est consenti pour la décoration : le Mobilier national envoie à Brégançon des meubles prestigieux, des lustres, des tapis, pour orner une demeure présidentielle que le Général destine aux réceptions officielles. Le 25 septembre 1968, le fort est classé monument historique.

Extrait du livre de Fabien Oppermann, "Dans les châteaux de la République : le pouvoir à l’abri des regards", publié aux éditions Tallandier 

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