En direct
Best of
Best of du 5 au 11 septembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Lettre au Professeur Raoult d'un "petit" médecin généraliste

02.

Les Milices islamistes internationales de la Turquie d'Erdogan

03.

Freeze Corleone, le rappeur qui dit tout haut ce que même les cacochymes du RN n’osent plus penser tout bas

04.

Mais quelle température faisait-il vraiment pendant le dernier âge glaciaire ? Nous connaissons désormais la réponse

05.

Il aime le "jeune Adolf", Goebbels et Auschwitz. Et comme c'est du rap…

06.

Révoltant ? Bridgestone, la dissolution du macronisme et les dangers du volontarisme politique mal ciblé

07.

"Le plaisir sexuel est simplement divin" a déclaré le pape François. Il nous étonnera toujours…

01.

L’inquiétant système chinois de notation sociale qui menace le monde

02.

Lettre au Professeur Raoult d'un "petit" médecin généraliste

03.

Freeze Corleone, le rappeur qui dit tout haut ce que même les cacochymes du RN n’osent plus penser tout bas

04.

Beatrice Dalle & Anthony Delon épousent des jeunesses; Julie Gayet & Francois H. s’engueulent en regardant le foot; Angelina veut pourrir la vie de Brad Pitt, Jade Hallyday commence à pourrir celle de sa mère; Yannick Noah fait ses besoins dehors

05.

Droit des arbres : ce danger insidieux qui nous guette quand l'humain n'est plus qu'un vivant parmi d'autres

06.

Les Milices islamistes internationales de la Turquie d'Erdogan

01.

Lettre au Professeur Raoult d'un "petit" médecin généraliste

02.

Nous avons tué Dieu. Et un autre a pris sa place : jeune, vigoureux, conquérant.

03.

COVID-19 : y-a-t-il encore un pilote dans l’avion gouvernemental ?

04.

L’étude qui montre que la plus grande peur agitée pour 2022 n’est pas celle de l’insécurité

05.

Mort d'un cousin d'Adama Traoré : la famille envisage de porter plainte

06.

Freeze Corleone, le rappeur qui dit tout haut ce que même les cacochymes du RN n’osent plus penser tout bas

ça vient d'être publié
light > Culture
Star du doublage et comédien inoubliable
L'acteur Roger Carel est mort à l'âge de 93 ans
il y a 2 heures 52 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand le cocorico trahit le coq gaulois et quand le pilote démêle ses fuseaux : c’est l’actualité des montres
il y a 5 heures 33 min
light > Science
Moby Dick
Protéger les baleines d'un risque de collision en écoutant leurs chants
il y a 7 heures 55 min
décryptage > Economie
Repenser l'économie

Plan de relance : l’argent ne fait pas le changement

il y a 8 heures 27 min
décryptage > Religion
Ite missa est

"Le plaisir sexuel est simplement divin" a déclaré le pape François. Il nous étonnera toujours…

il y a 9 heures 2 min
décryptage > Science
Grrrrr

Mais quelle température faisait-il vraiment pendant le dernier âge glaciaire ? Nous connaissons désormais la réponse

il y a 9 heures 24 min
décryptage > Politique
Socle électoral

LFI / EELV-PS : qui a vraiment le vent en poupe pour 2022 ?

il y a 9 heures 43 min
décryptage > Santé
Lutte contre le coronavirus

Covid-19 : affinement bienvenu de la stratégie gouvernementale, même défauts opérationnels majeurs

il y a 10 heures 14 min
pépites > Santé
Luttre contre le coronavirus
Covid-19 : Olivier Véran a détaillé la nouvelle stratégie du gouvernement
il y a 1 jour 13 min
pépites > Terrorisme
ONG Acted
Niger : l'Etat islamique revendique l'assassinat des six humanitaires français et de deux Nigériens
il y a 1 jour 1 heure
pépites > Justice
Affaire des "écoutes"
Parquet national financier : Eric Dupond-Moretti cible trois magistrats et demande une enquête administrative
il y a 3 heures 19 min
décryptage > Politique
Nominations

Capitalisme de connivence : d’Edouard Philippe à Jean-Marie Le Guen, tous administrateurs

il y a 7 heures 43 min
rendez-vous > International
Géopolitico-scanner
Les Milices islamistes internationales de la Turquie d'Erdogan
il y a 7 heures 57 min
pépite vidéo > International
Reconfinement
Coronavirus : Israël entre dans une nouvelle phase de confinement ce vendredi
il y a 8 heures 45 min
décryptage > Economie
Crise sociale

Révoltant ? Bridgestone, la dissolution du macronisme et les dangers du volontarisme politique mal ciblé

il y a 9 heures 16 min
pépites > Economie
Chrysanthèmes
2.000 fleuristes ont fermé définitivement leur magasin depuis le début de la crise sanitaire
il y a 9 heures 32 min
décryptage > Politique
Faillite en vue ?

Alerte aux finances : le RN, un parti à la dérive

il y a 10 heures 12 sec
Piqure
Le frelon asiatique envahit la Bretagne
il y a 10 heures 50 min
light > Media
Présentatrice du "13 heures" de France 2
Marie-Sophie Lacarrau va officiellement remplacer Jean-Pierre Pernaut au JT de 13h sur TF1
il y a 1 jour 41 min
pépites > Histoire
Education
Deux tiers des jeunes Américains ignorent l'existence de la Shoah
il y a 1 jour 1 heure
© LUDOVIC MARIN / AFP
© LUDOVIC MARIN / AFP
Inégalités

G7 à Biarritz : ces inégalités croissantes dans les pays occidentaux dont les progressistes ne veulent pas entendre parler

Publié le 24 août 2019
C'est ce samedi que s'ouvre le G7 à Biarritz. Un G7 durant lequel le thème central devrait être celui des inégalités économiques. Un grand dossier sur lequel les sept pays présents -Canada, Grande-Bretagne, Japon, Italie, France, Allemagne, Etats-Unis-ont encore du mal à tomber d'accord.
Michel Ruimy
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
C'est ce samedi que s'ouvre le G7 à Biarritz. Un G7 durant lequel le thème central devrait être celui des inégalités économiques. Un grand dossier sur lequel les sept pays présents -Canada, Grande-Bretagne, Japon, Italie, France, Allemagne, Etats-Unis-ont encore du mal à tomber d'accord.

Atlantico : Le G7 s’ouvre à Biarritz aujourd’hui. Le thème du sommet sera celui des inégalités économiques. De nombreuses associations anticapitalistes ont déjà fait savoir en manifestant que les pays du G7 étaient tenus responsables de la croissance de ces inégalités. Cette croissance est-elle pourtant généralisée ?

Michel Ruimy : En fait, la pauvreté relative (inégalités) s’accroît tandis que la pauvreté absolue baisse dans le monde. La croissance économique des pays en développement a rendu le monde globalement moins inégalitaire. Entre 2000 et 2014, la part de la richesse mondiale captée par les pays « intermédiaires » comme l’Inde, le Mexique, etc. a progressé de près de 50% alors que celle des pays les plus pauvres est restée stable. Cette croissance peut être approchée différemment. Le communisme notamment a entraîné une hausse des inégalités mais le choix des stratégies de sortie a induit des différences considérables. La dérégulation très rapide de l’économie de l’URSS - moins d’une décennie - a transféré tout une partie de la richesse publique aux mains de quelques oligarques, faisant passer le pays le plus égalitaire du monde au rang du plus inégalitaire. En Chine, la transformation a été plus progressive.

Dans le même temps, les inégalités de richesse se sont accrues à l’intérieur des pays riches. En 1980, dans les pays de l’OCDE, 1% des ménages les plus riches captaient 6% du revenu total avant impôt. En 2014, ils en prélevaient 11%. Sur la même période, ce chiffre est passé de 8% à 12% dans les pays du G7. Ainsi, depuis les années 1980, les inégalités se réduisent dans le monde... sauf dans les pays riches.

Cette situation résulte notamment de fortes disparités au sein des pays du G7, liées en particulier à des choix politiques. Au niveau mondial, le modèle social redistributif, adopté de longue date en Europe, pourrait faire la différence pour les plus pauvres. En effet, les impôts et les transferts sociaux peuvent fortement contribuer à réduire la pauvreté relative. Par exemple, la France est le pays qui réduit le plus les inégalités grâce à son modèle social : avec la redistribution, le taux de pauvreté atteint 8% et serait de l’ordre de 35% sans transferts sociaux. Autre élément à prendre en compte : les salaires ont stagné alors que l’inflation a progressé. Pour 25% des citoyens de six pays du G7, le revenu disponible réel a fortement baissé depuis 2005. Parallèlement, l’endettement des ménages a augmenté : il est passé d’un peu plus de 85% du revenu net disponible en 1995 à près de 125% en 2017.

Ainsi, si la croissance économique demeure une condition nécessaire à une prospérité généralisée, celle-ci est insuffisante. Il conviendrait pour relever les défis liés à la lutte des inégalités, d’élargir l’accès à des soins de santé et à une éducation de qualité, d’adopter une nouvelle approche du travail et des compétences… Pour cela, les États devront reposer la question du partage des gains économiques ou de la refonte de l’aide sociale.

Toutefois, le contexte social de chaque pays est également à prendre en considération car les inégalités sont parfois objet de fantasmes. Concernant la France, les inégalités de revenu ont baissé jusqu’aux années 1990, avant de se stabiliser. Si les inégalités de patrimoine ont également baissé drastiquement sur une longue période, certains signaux laissent craindre leur potentiel retour. Les manifestations des « gilets jaunes » ont montré que les territoires sont inégaux, à la fois, entre eux et en leur sein.

Néanmoins, plusieurs éléments comme l’accès au réseau Internet ou le logement montrent que notre pays se positionne comme relativement peu inégalitaire dans la hiérarchie mondiale en raison notamment des dépenses sociales, une des plus élevées du monde, qui se monte à plus du tiers du Produit intérieur brut (PIB).

Pourtant, les perceptions sont toutes autres, et il y a une réelle crainte française vis-à-vis des inégalités. Nos concitoyens se caractérisent par leur scepticisme. En 2018, selon une étude de McKinsey, ils étaient 76% à estimer que notre pays était sur la mauvaise voie (contre 60% pour l’ensemble du G7).

De même, la pauvreté dans le monde n’a-t-elle pas reculé depuis trente ans ?

En France, comme à l’échelle mondiale, les débats sur les inégalités passent par ceux sur la pauvreté. Or, ce phénomène est une notion qui évolue tant dans sa définition - qui peut-on qualifier de pauvre ? - que dans ce qu’elle reflète de la société - combien y a-t-il de personnes pauvres ? Chacune de ces deux frontières influence l’autre : plus le seuil de pauvreté, qui se situe à 1,9 dollar par jour actuellement, est bas, moins il y a de personnes concernées. Une autre manière de l’appréhender consiste à mesurer la « privation matérielle » ou la « pauvreté en conditions de vie » qui désigne l’incapacité à se procurer certains biens et services considérés par la plupart des individus comme souhaitables, voire nécessaires, pour un niveau de vie acceptable.

Si les progrès économiques ont permis de réduire l’extrême pauvreté, près de la moitié des habitants de la planète (environ 3,4 milliards d’individus, notamment en Afrique subsaharienne) reste confrontée à de grandes difficultés pour satisfaire leurs besoins élémentaires. Les comparaisons internationales ne portent plus seulement sur la pauvreté absolue mais sur la pauvreté relative, qui recense les ménages vivant sous une certaine fraction du revenu médian. Il ressort que si la pauvreté absolue baisse de plus de la moitié dans les pays en développement, la pauvreté relative a triplé, le dénuement total a diminué mais les inégalités y progressent.

Par ailleurs, on observe un déplacement de la pauvreté extrême, nourri par la baisse importante de la pauvreté dans des pays devenus des puissances économiques. La Chine ne compte, officiellement, « presque » plus de pauvres (10 millions) tandis que ce volume se réduit rapidement en Inde (moins de 100 millions d’individus en 2017).

En termes de taux de pauvreté monétaire (pourcentage de personnes vivant avec 1 000 euros par mois de revenus disponibles), l’Union européenne (UE) compterait 87 millions de pauvres, dont 13 millions en Allemagne, 12 millions en Italie, 10 millions au Royaume-Uni.

En France, la pauvreté est stable - autour de 14% de la population soit 9 millions de personnes - et se situe en-dessous de la moyenne européenne, qui est à 17%, du fait de l’importance des dépenses sociales et de la redistribution. Mais cette stabilité déguise les transformations et les problèmes concrets comme la part croissante des dépenses contraintes des ménages, en particulier le coût du logement. Elle s’est transformée aussi. Après la Seconde Guerre mondiale, ce phénomène touchait les personnes âgées. Aujourd’hui, le panorama est bien différent : elle affecte surtout les jeunes, elle est concentrée dans certaines zones urbaines problématiques, et elle concerne davantage les familles monoparentales que les familles nombreuses. Elle touche, en proportion, de plus en plus de travailleurs pauvres et d’étrangers.

La célèbre courbe de l’éléphant, que l’on doit à Branko Milanovic, montre qu’il y a une vraie distinction à faire entre tendances des inégalités dans les pays riches et ailleurs. Dans quelle mesure cette distinction est à l’origine du trumpisme et, plus généralement, des courants dits populistes ? Le thème des inégalités au sein des pays développés a-t-il une chance d'être abordé dans un G7 organisé par la France, qui met l'accent sur les premières plutôt que sur les deuxièmes ?

Si les pays s’inscrivent dans une tendance où la concurrence fiscale est attisée, où la progressivité de l’impôt se réduit, comme c’est le cas actuellement en France ou aux Etats-Unis, ils porteront alors une lourde responsabilité vis-à-vis des autres nations comme l’Inde, les pays africains, le Brésil… car, afin de rester concurrentiels sur le plan fiscal, ce mouvement incitera ces pays à aller plus loin encore dans cette voie dangereuse. Cette « fuite en avant » est d’autant plus incohérente que les groupes de contribuables que ces pays favorisent au plan fiscal sont ceux qui ont accaparé une part disproportionnée de la croissance au cours des dernières décennies. De telles réformes ne peuvent qu’aggraver le sentiment d’abandon, face à la mondialisation, qu’ont les classes populaires et moyennes.

Je suis sceptique quant à savoir si cette question sera abordée. Je ne pense qu’il n’y aura pas de communiqué final, tout simplement pour éviter des querelles entre les dirigeants. Ce G7 devait discuter des inégalités, plus spécifiquement de la lutte contre les inégalités de destin et les inégalités environnementales.

Or, le G7 est une instance de concertation multilatérale, en « entre soi » où seuls les pays les plus riches ont droit de cité pour discuter des conflits et négociations internationales en cours. Dans le contexte actuel, les conflits d’intérêts nationaux s’annoncent nombreux. Ce groupe informel est devenu, par la force des choses, le théâtre d’enjeux diplomatiques.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (28)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
nobobo
- 25/08/2019 - 17:24
On rêve
"Si les pays s’inscrivent dans une tendance où la concurrence fiscale est attisée, où la progressivité de l’impôt se réduit, comme c’est le cas actuellement en France ou aux Etats-Unis"
Je ne sais pas où l'auteur de cet article est allé chercher cela. Ce n'est absolument pas ce que peuvent constater les gens qui travaillent et payent des impôts en France. La progressivité de l'impôt y est scandaleuse et portée essentiellement par les salariés qui ne peuvent se soustraire aux rapaces de Bercy.
ajm
- 25/08/2019 - 15:10
Services non marchands.
Effectivement on voit une dérive du secteur services non marchands en France par rapport à d'autres pays, en particulier l'Allemagne ( 17% vs 23% de la VA) . Une bonne partie de l'écart s'explique officiellement ( politiquement correct) par les dépenses de santé plus " étatiques" en France. Ceci dit, quand on voit l'état des hôpitaux en France on peut s'interroger, notamment sur la croissance exponentielle, au sein de ce secteur, des postes administratifs ( bureaucratie: dans les hôpitaux, les CHU et les Agences régionales) au détriment des personnels opérationnels soignants. Cette tendance bureaucratique s'observe aussi dans les grandes entreprises privées, en réponse aussi aux réglementations invraisemblables et délirantes imposées par la sphère publique (conformité et sécurité financière dans le secteur financier, réglementation écologique omniprésente, coût juridique et assurance). La stagnation de la productivité dans nos économies s'explique largement par ce phénomène.
evgueniesokolof
- 25/08/2019 - 11:50
ouais...
C'est bien gentil tout ça mais.....
On sait ce que Mark Twain pensait des mensonges dont les statistiques étaient le troisième!
La comptabilité nationale est tronquée et plus un pays se tertiarise , plus elle est fausse.
Faut il rappeler que depuis 1970 on intègre dans le PIB le secteur non marchand: les administrations mais aussi les associations arrosées de fonds publics.C'est pas difficile de faire augmenter le PIB: embauchez des fonctionnaires grâce à l'impôt ou grâce à la dette et ensuite, allez expliquer au gilet jaune que l'embauche de cent CRS ont augmenté son bien être! Ben oui, pour les quelques ânes qui sont incrustés ici le Revenu national est dérivé du produit national.
Dans le même temps d'ailleurs, l'université étant devenue une garderie pour abaisser le taux de chômage , le coût des études pèse sur les classes moyennes notamment en province alors que le coût d'éducation des enfants devrait être à la charge de la nation. Mais ces dépenses ne sont pas considérées comme venant en déduction des revenus des ménages qui les supportent...
Bon! vous avez compris que quand tout est faussé on peut dire n'importe quoi.