En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La réaction de la femme de Griveaux

02.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

03.

Les suppressions d'emplois chez HSBC annoncent une casse sociale sans précédent dans le secteur bancaire européen

04.

Les obsèques de Michel Charasse vont se dérouler le mercredi 26 février à Puy-Guillaume, en présence d’Emmanuel Macron

05.

Ethiopie : une couronne cachée pendant 21 ans aux Pays-Bas a enfin été restituée

06.

Les Frères Musulmans, Youssef al-Qardaoui et le discours d'Emmanuel Macron sur le "séparatisme islamiste"

07.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

01.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

04.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

05.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

06.

Démocratie représentative en danger : l’extrême gauche en passe de dépasser l’extrême droite

01.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

04.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

05.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

06.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

ça vient d'être publié
pépites > Politique
Hommage et émotion
Les obsèques de Michel Charasse vont se dérouler le mercredi 26 février à Puy-Guillaume, en présence d’Emmanuel Macron
il y a 5 heures 43 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 20 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 7 heures 8 min
light > Culture
7e art
"Soumission" : le roman de Michel Houellebecq sera bientôt adapté au cinéma par le réalisateur Guillaume Nicloux
il y a 12 heures 18 min
light > Politique
Classe politique endeuillée
L'ancien ministre socialiste Michel Charasse est décédé à l'âge de 78 ans
il y a 14 heures 2 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Vie de Gérard Fulmard" de Jean Echenoz : un pastiche de polar, plaisant mais pas fracassant !

il y a 15 heures 21 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand le noir passe au blanc et quand le design horloger est de retour : c’est l’actualité des montres à l’heure du Covid-19
il y a 15 heures 44 min
pépite vidéo > Europe
Lutte contre l'extrémisme
Attentats à Hanau : l'hommage émouvant des Allemands envers les victimes
il y a 16 heures 40 min
décryptage > Environnement
Inquiétudes

Fermeture de Fessenheim : vers une fragilisation à long terme des compétences de la filière nucléaire et notamment pour la construction des futurs EPR

il y a 18 heures 2 min
décryptage > Santé
Lutte contre l'épidémie

Coronavirus : pourquoi l’heure de la vraie fermeté avec la Chine est venue pour l’OMS

il y a 19 heures 29 min
décryptage > Terrorisme
Attentats en Allemagne

Le complotisme, moteur d’un terrorisme identitaire pointé du doigt par le FBI

il y a 20 heures 34 min
light > Insolite
Trésor inestimable
Ethiopie : une couronne cachée pendant 21 ans aux Pays-Bas a enfin été restituée
il y a 5 heures 57 min
light > People
Parisian Way of Life
Une plaque a été installée dans un restaurant KFC à Paris après le passage de Kim Kardashian et Kanye West
il y a 10 heures 37 min
pépites > Justice
Affaire Griveaux
Piotr Pavlenski indique être à l'origine du vol des vidéos sur l'ordinateur d'Alexandra de Taddeo
il y a 13 heures 14 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"What is love" d'Anne Buffet : un contrepied systématique et réjouissant des poncifs sur l’amour

il y a 15 heures 1 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Miroir de nos peines" de Pierre Lemaitre : un roman passionnant dont on regrette de tourner la dernière page...

il y a 15 heures 29 min
pépites > Santé
Endiguer l'épidémie
Covid-19 : un expert chinois indique que des patients "guéris" pourraient toujours véhiculer le virus
il y a 16 heures 5 min
décryptage > Défense
Dissuasion

L’armement nucléaire français est incontournable à l'indépendance de la France

il y a 17 heures 44 min
rendez-vous > Religion
Géopolitico-scanner
Les Frères Musulmans, Youssef al-Qardaoui et le discours d'Emmanuel Macron sur le "séparatisme islamiste"
il y a 18 heures 30 min
décryptage > Science
La menace fantôme

Vaisseaux spatiaux, fusées et débris divers : quand la NASA transforme l’espace en cimetière géant

il y a 19 heures 59 min
décryptage > Politique
Comme avant

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

il y a 20 heures 51 min
© Reuters
© Reuters
Crise de l'UE

Vers un Parlement (et une Union) bloqué(es) ? Les clés de la bataille pour définir la prochaine coalition majoritaire à Strasbourg

Publié le 28 mai 2019
L'absence de consensus au sein des groupements au Parlement européen risque de reconduire le blocage de l'Union qui s'est dessiné pendant les derniers mois.
Rémi Bourgeot est économiste, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste des marchés de capitaux. Il a poursuivi une double carrière de stratégiste de marché dans le secteur financier et d’expert économique sur la zone euro et les marchés émergents pour...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Rémi Bourgeot
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Rémi Bourgeot est économiste, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste des marchés de capitaux. Il a poursuivi une double carrière de stratégiste de marché dans le secteur financier et d’expert économique sur la zone euro et les marchés émergents pour...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'absence de consensus au sein des groupements au Parlement européen risque de reconduire le blocage de l'Union qui s'est dessiné pendant les derniers mois.

Atlantico : Devant le recul des partis traditionnels, la montée en puissance des extrêmes et l'émergence du bloc libéral, comment les résultats de ce scrutin en France vont ils peser sur la nouvelle politique de l'Union européenne ?

Rémi Bourgeot : La lecture des rapports de force au parlement européen pour en déduire une orientation politique pour les années à venir ne correspond pas véritablement au fonctionnement de l’Union européenne. Derrière les tentatives de convergence affichées au sein des divers courants à l’échelle continentale, les groupes au parlement européen restent en général des agrégats de tendances nationales particulièrement différentes, voire contraires en fonction des problématiques nationales. Cela s’applique autant aux mouvements traditionnels qu’aux autres. Et lorsque ces différences de perspectives nationales au sein des groupements européens ont été gommées, cela a parfois été pour le pire, comme lors de la mise au point d’un modèle de gestion de crise consistant à valider et tenter de répliquer ce qu’il y a de plus déséquilibré dans le modèle productif allemand.

En dehors de la question environnementale, qui a trouvé un écho dans de nombreux pays à l’occasion de cette campagne, de nombreux observateurs ont d’ailleurs constaté que l’élection est restée une succession de campagnes nationales. Mais surtout, ce constat illustre la réalité des négociations et rapports de force au sein de l’Union, essentiellement marquée par les relations entre gouvernements.

Le recul important des groupes conservateur et socialiste (social-démocrate) au parlement européen, privés de leur majorité habituelle en duo, donne un certain poids au groupement libéral dans le jeu politique à Bruxelles dans le jeu institutionnel européen. Mais l’essentiel sur le plan de la politique européenne n’est pas là. On constate aujourd’hui, avant tout l’absence de consensus au sein des groupements au parlement européen pour rééquilibrer la construction européenne sur le plan économique notamment. Les alliances qui ont été invoquées à l’échelle européenne par les partis traditionnels comme par les partis populistes ne renvoient pas en réalité à des convergences concrètes pour travailler à une réorientation réelle, dont les contours n’ont par ailleurs été définis ni par les uns ni par les autres.

La situation réelle reste somme toute identique au blocage qui s’est confirmé mois après mois. En particulier, le cœur des projets d’Emmanuel Macron pour consolider la zone euro au moyen de mécanismes de partage de risque a été écarté à Berlin car touchant aux tabous indépassables du pays en la matière. Sur cette base en particulier se développe une crise politique entre Paris et Berlin, dont les déclarations récentes de défiance réciproque sont une illustration. Une fois actée l’impossibilité de consolider véritablement la zone euro avec Berlin, la question centrale reste celle du rééquilibrage des politiques économiques et sociales. Le ralentissement important de la machine exportatrice allemande dans le contexte international actuel se traduit par un début de remise en question des politiques de compression de la demande (privée et publique) mises en œuvre par le pays depuis bientôt vingt ans. Le débat trouve un écho jusque parmi les alliés les plus proches de Berlin sur les question monétaires, notamment au sein du gouvernement néerlandais, dont le ministre des Finances, conservateur chrétien-démocrate et farouche opposant à la constitution d’un budget de la zone euro, s’est mis à attaquer frontalement la politique économique allemande… lors d’un discours à la vénérable Université Humboldt de Berlin ! Le débat, lorsqu’il devient intéressant, ne suit décidément pas la cartographie partisane du parlement européen.

La bataille des Spitzenkandidaten (têtes de liste européennes) n'est pas encore terminée. On donnait le PPE favori mais l'ALDE, revigoré par son score, compte jouer les trouble-fêtes, et derrière eux on sent qu’opèrent Emmanuel Macron et Angela Merkel. Que peuvent-ils faire aujourd'hui ? Sur quel terrain se battent-ils ?

Le candidat du PPE, le bavarois Manfred Weber, qui n’est identifié que par environ un quart de l’électorat même en Allemagne, a obtenu un soutien tiède d’Angela Merkel. Par ailleurs, c’est le principe même des Spitzenkandidaten qui est rejeté par une partie des gouvernements européens. Jean-Claude Juncker était parvenu à imposer sa candidature par le biais de ce système en 2014 malgré l’opposition résolue de certains comme David Cameron, du fait de la confusion qui régnait entre les gouvernements.

Au cours des dernières semaines ou mois, on a vu Michel Barnier faire plus ou moins discrètement campagne au moyen d’un tour des capitales européennes en tant que négociateur en chef du Brexit. Dans le contexte d’éclatement des groupes politiques, la confirmation par le parlement reste une étape importante, mais encore une fois la négociation est avant tout intergouvernementale. Comptant sur le soutien d’Emmanuel Macron le moment venu, Barnier semble tenter de se positionner comme candidat relativement neutre, acceptable par les conservateurs, socialistes et libéraux au parlement européen, après avoir appliqué à la lettre le processus de négociation du texte de sortie du Royaume-Uni, centré sur l’indépassable « backstop » irlandais.

Le soutien limité de Merkel au candidat Weber traduit de plus un jeu complexe prenant en compte l’ensemble des nominations européennes, notamment à la présidence de la Banque centrale européenne. Le Président de la Bundesbank Jens Weidmann a tenté de donner quelques gages de pragmatisme mais suscite une défiance considérable dans de nombreux cercles politiques ainsi que dans les milieux financiers, qui redoutent une gestion comparable à celle de Jean-Claude Trichet au cours de la crise de l’euro.

Quel impact peut avoir sur les politiques économiques et sociales de l'UE cette nouvelle donne politique ?

Il faut encore garder à l’esprit que le parlement européen n’a qu’un rôle limité voire extrêmement limité, notamment en matière fiscale. La modification des rapports de force entre les trois groupes centraux n’est pas en tant que tel porteur d’un changement de politique. De la même façon, en 2017, les conseillers économiques d’Emmanuel Macron et la grande majorité des commentateurs prétendument au fait des tendances qui traversent l’Europe annonçaient une ouverture de la part de Merkel aux projets français sur la base des retours venant de leurs contacts socio-démocrates. Ces derniers étaient en effet contents de pouvoir faire penser qu’ils pesaient véritablement sur les tabous politiques allemands et qu’ils partageaient les projets français de réforme européenne.

La question centrale reste celle des rapports entre gouvernements, en prenant en compte les situations nationales dans lesquelles ils évoluent. Et on voit, comme indiqué plus haut, une évolution sur ce plan avec une décomposition progressive du groupe de pays emmené par l’Allemagne. Au-delà du refus commun des transferts fiscaux entre Etats, le groupe se fracture au fur et à mesure que le modèle suivi par l’Allemagne montre ses limites, notamment en ce qui concerne la contagion de l’atonie économique à ses partenaires les plus proches.

De la même façon, la théorie consistant à envisager la constitution d’un grand mouvement populiste à l’échelle européenne est fantaisiste sur le plan des orientations politiques concrètes, au-delà de la question migratoire. Marine Le Pen et Matteo Salvini trouvent un certain nombre de point de convergence au fur et à mesure que ce dernier tente de dépasser son ancrage dans le nord de l’Italie, marqué par une orientation économique initialement plutôt libérale, pour conquérir l’électorat du Mouvement Cinq Etoiles en particulier dans le sud du pays au moyen d’orientations plus sociales. En ce qui concerne l’AfD allemande, dont les membres accusent Marine Le Pen de socialisme, les désaccords avec le RN sont au-delà de toute recherche de convergences concrètes, tout comme avec la plupart des autres mouvements populistes en Europe. Le centre n’a pas le monopole des mirages européens.

 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La réaction de la femme de Griveaux

02.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

03.

Les suppressions d'emplois chez HSBC annoncent une casse sociale sans précédent dans le secteur bancaire européen

04.

Les obsèques de Michel Charasse vont se dérouler le mercredi 26 février à Puy-Guillaume, en présence d’Emmanuel Macron

05.

Ethiopie : une couronne cachée pendant 21 ans aux Pays-Bas a enfin été restituée

06.

Les Frères Musulmans, Youssef al-Qardaoui et le discours d'Emmanuel Macron sur le "séparatisme islamiste"

07.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

01.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

04.

Vanessa Paradis seule : son fils va quitter la maison, Samuel n’est pas là; Le nouveau mari de Pamela Anderson effrayé par ses dettes, le compagnon de Laeticia Hallyday pas troublé par ses problèmes financiers; Loana à nouveau dans une relation abusive

05.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

06.

Démocratie représentative en danger : l’extrême gauche en passe de dépasser l’extrême droite

01.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

04.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

05.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

06.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
gerint
- 30/05/2019 - 08:08
L’UE est un étouffoir
Les GOPE tuent les aspirations des peuples à la liberté et même à terme à l’existence. Même les progrès écologiques sont empêchés si on les applique. Le droit du travail, les droits sociaux sont piétinés. Cela ne peut conduire qu’à la colère, à la révolte, et à l’éclatement communautaire.