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© STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
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ADP : Ces 70 ans d’histoire qui éclairent le pugilat que déchaîne sa privatisation

Publié le 14 mars 2019
La discussion du projet de loi portant sur la privatisation de ADP a réussi à agglomérer tous ceux qui sont contre Emmanuel Macron.
Jean-Marc Sylvestre
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La discussion du projet de loi portant sur la privatisation de ADP a réussi à agglomérer tous ceux qui sont contre Emmanuel Macron.

Le projet de loi portant la privatisation de ADP a provoqué un débat politique violent, hétéroclite et qui occulte l’essentiel, à savoir les intérêts économiques, financiers et stratégiques.

Un aéroport international n’est pas seulement un équipement qui permet à des avions de décoller et d’atterrir en toute sécurité pour les passagers et l’environnement, « un aéroport de taille internationale ouvre une porte sur le monde, parce que le monde de demain sera global et nous en serons des partenaires ». La phrase n’est pas récente. Elle est du Général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire en 1945 devant le Conseil national de la résistance. Il venait de lancer la constitution des aéroports de Paris. Il venait de lancer les premières liaisons à partir du Bourget, il avait engagé le projet d’Orly Sud et audace parmi toutes les audaces, il avait imposé à l'administration de préempter les terrains de la plaine de Roissy.

Tout ce qu’il avait esquissé juste après la guerre va entrer en service peu de temps après son retour au pouvoir en 1958. L’aéroport de Roissy sera inauguré par François Mitterrand peu après son accession à l’Elysée en 1981, avec un hommage appuyé à son adversaire historique, et sans équivoque à sa vision. "Il avait raison contre l’avis de tous, et il a bien fait de mobiliser l'Etat pour construire un équipement à très long terme que les marchés capitalistes n’auraient jamais pris en compte ».

Nous avions l'année dernière retracé dans un document vidéo produit par BFM Business, cette épopée qui a abouti à la construction des aéroports de Paris. Parce qu’il s’agit bien d’une épopée :

 

Cette épopée est une des composantes de l’histoire récente de la France. Incontournable pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui. ADP est le produit de cette histoire, qui en fait un équipement capable de répondre à l’évolution extraordinaire du transport aérien et un outil de développement absolument fantastique.

C’est cet équipement que le gouvernement a désormais proposé de privatiser et c’est ce projet qui a provoqué un débat politique assez surréaliste. Tout ce que le monde politique français compte de mécontents à l'encontre du président de la République. Des vrais opposants et des colériques, des gilets jaunes s’il en reste et des extrémistes, des nostalgiques gaullistes et des zadistes qui ont tout appris à Notre-Dame-des-Landes.

Ce qui est extraordinaire dans le débat qui a eu lieu au Sénat et qui se déroule désormais à l’Assemblée nationale, c’est que les opposants se réunissent pour des raisons ou des intérêts contradictoires. Ce débat ne permet pas de confronter des idéologies concurrentes, il offre une opportunité d’affaiblir la gouvernance déjà très abimée par la colère des gilets jaunes. Ce débat est la preuve flagrante que la gouvernance française n'a plus de colonne vertébrale idéologique.

Du coup, le gouvernement paraît bien seul pour expliquer la réalité économique du dossier.   

Le fonctionnement du groupe public Aéroports de Paris (ADP) est "largement perfectible", selon les mots d’Édouard Philippe pour défendre le projet contesté du gouvernement de céder toute ou partie de sa participation de 50,6% dans l'entreprise gérant Roissy et Orly.

Prudemment mais surement, le Premier ministre a laissé entendre que l'État n'était pas le meilleur actionnaire possible : "la façon dont fonctionne aujourd'hui Aéroports de Paris est largement perfectible, je crois que vous le savez, je crois que tout le monde le sait" a affirmé le chef du gouvernement. Rajoutant que «la qualité de service, le montant des investissements, la façon dont nous organisons le hub et la coopération avec un certain nombre de grandes compagnies, y compris la compagnie nationale (Air France) ne sont pas aujourd'hui satisfaisants" et ce malgré l'amélioration des résultats d'ADP ces dernières années.

 

 Le projet de loi Pacte pour la croissance des entreprises n’a donc qu‘un objectif : l’efficacité et la performance. En fait, Aéroports de Paris n’a pas les mêmes obligations qu’EDF ou le même impact stratégique que l’industrie nucléaire. Aéroports de Paris est une entreprise commerciale, c’est d’ailleurs un des plus gros hypermarchés de France, et si le gouvernement a une mission, c’est de réguler cette activité. Point besoin de posséder une majorité au capital.

 Le gouvernement assure avoir posé des garde-fous suffisants, pour encadrer la vente, l’exploitation, et est donc d’accord pour accepter une concession, limitée cependant à 70 ans.

 Alors, les oppositions de droite ou de gauche dénoncent la vente des "bijoux de famille", en pointant que la rentabilité d'ADP a augmenté ces dernières années, et donc ses dividendes d'actionnaire versés à l'État.

Sans doute, mais l‘Etat a mieux à faire de son argent (qui est celui du contribuable) que de gérer des centres commerciaux, fussent-ils intégrés à un aéroport de grande capacité.

Le rôle de l’Etat était de lancer cet investissement pour le très long terme, ce qu’avait fait le Général de Gaulle. Aujourd’hui, le rôle de l’Etat est plutôt de gérer les services publics ou de financer des projets que le marché ne peut pas faire.

ADP est devenue une multinationale de la logistique. ADP gère directement ou indirectement 26 aéroports dans le monde. ADP, c’est vrai est bien géré avec un bénéfice net en hausse de 6,9% en 2018, à 610 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de près de 4,5 milliards d'euros.

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cloette
- 14/03/2019 - 16:03
Lamentable
y compris au point de vue économique .De plus vendre les bijoux de famille est quelque chose de pas reluisant qu'on fait en douce en temps de vaches maigres . Où est passé tout le pognon de dingue que nous donnons avec nos impôts ?
Nargath
- 14/03/2019 - 13:49
Le titre indique l'auteur....
Encore une fois Sylvestre feint de ne pas voir que les intérêts d'un actionnariat étatique ne se base pas QUE sur l'efficacité économique et la rentabilité (Ce qui n'est d'ailleurs même pas en cause ici) mais sur un ensemble d'intérêts périphériques allant du maintient de compétences stratégiques au contrôle de l'espace en passant par le maintient de service publique qui peuvent être structurellement non rentable (et il y en a encore bien d'autre). Et surtout il fait mine de ne pas comprendre que nombre de citoyens français n'acceptent ni que les deniers publics aient à financer la rentabilité de structures privées mais surtout que l'état perde sa possibilité a imposer sa volonté à ladite sphère privée, comme le faisaient jadis les princes (oui, oui, l’état doit pouvoir conservé le fait du prince sans en passer par le droit).
De plus si, comme le pense Sylvestre, l’état doit financer l’avenir, ce qui est louable, qui nous assure que ces investissements resteront français et ne seront pas rachetés par l’étranger? Rien. Dans ce cas mieux vaut garder nos actifs rentables.
ajm
- 14/03/2019 - 10:51
Faux problème ?
En même temps , les aéroports ne risquent pas d'être délocalisés, eux. Si les gestionnaires ne respectent pas leurs obligations et le cahier des charges, ils peuvent être sanctionnés ou déchus.