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BCE

Salaires en berne et acceptation du chômage de masse : ces graves erreurs de politiques économiques qui expliquent le mal occidental

Publié le 25 janvier 2019
David Blanchflower, ancien membre du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, répond aux questions d'Atlantico sur la crise économique occidentale.
David Blanchflower, ancien membre du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre
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David Blanchflower, ancien membre du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre
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David Blanchflower, ancien membre du comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, répond aux questions d'Atlantico sur la crise économique occidentale.

Atlantico : 10 années après la grande récession, le chômage au sein de la zone euro s'affiche encore à un niveau de 7.9%, comparativement à 3.9% aux Etats-Unis. Malgré cette situation, la BCE a choisi de mettre fin à son programme d'assouplissement quantitatif à la fin de l'année 2018. Au cours de ces 10 années, comment mesurer la responsabilité de la politique monétaire européenne dans cette contre-performance ?

David Blanchflower : Depuis qu'elle a commis son erreur désastreuse de monter, par deux fois, ses taux d'intérêt en 2011, la Banque centrale européenne a judicieusement maintenu des taux bas tout en mettant en place une politique d'assouplissement quantitatif. Aujourd'hui, le principal problème au sein de la zone euro est que sa politique budgétaire est trop restrictive (-0.5% de déficit budgétaire pour l'ensemble de la zone euro), ce qui signifie que la BCE n'a que peu de marges de manœuvre pour agir. Dans le cadre de la situation actuelle, et puisque la zone euro est confrontée à un ralentissement économique, il n'y a pas grand-chose que la BCE puisse faire pour stimuler l'économie de la zone euro. Globalement, les politiques d'austérité ont failli misérablement en Europe et expliquent largement la progression du populisme d'extrême droite que nous pouvons constater. Selon moi, les politiques d'austérité ont eu pour seul objectif de réduire la taille des États. Pourtant, il n'y a pas de base économique à cela, parce que nous ne voyons pas de lien entre les ratios de dette sur PIB et la croissance.

Vous avez proposé un passage d'un objectif de maîtrise des prix – pour le mandat d'une Banque centrale- à un modèle plus orienté vers la croissance, incluant par exemple un objectif d'emploi. Quel serait le résultat de l'application d'une telle politique en Europe ?

La raison pour laquelle la Banque centrale européenne dispose d'un objectif d'inflation est en soi difficilement compréhensible. Mes recherches démontrent que les individus sont bien plus préoccupés par le chômage que par l'inflation, et ce, par un facteur de 1 pour 5. L'origine de cet accrochage institutionnel à la maîtrise des prix remonte à la période de forte inflation constatée et subie pendant les années 70. Mais le fait de se concentrer sur l'inflation n'a pas aidé à voir arriver la plus grande récession de notre génération. L'accent doit donc être mis sur le chômage.

Vous contestez la rhétorique actuelle du "plein emploi" concernant la situation aux Etats-Unis, un fait que vous explorez dans votre prochain livre, à paraître en juin 2019 " Not Working: Where Have All the Good Jobs Gone?" . Pourquoi ?

La logique est que la croissance des salaires est faible dans des pays comme les Pays-Bas, l'Allemagne, le Royaume Uni ou encore les Etats-Unis, et que cette croissance des salaires est bien plus faible que par le passé, si l'on prend en compte les situations ou le taux de chômage était à un niveau équivalent à celui observé actuellement. Les dirigeants politiques et les banquiers centraux n'ont pas d'explications concernant cette situation. Dans mon livre, j'avance un argument qui est de considérer que le NAIRU (le taux de chômage n'accélérant pas l'inflation c'est à dire le seuil plein emploi) s'est vraisemblablement rabaissé pendant la grande récession. Ce taux est sans doute inférieur à un taux de 3% de chômage. L'Allemagne a un taux de chômage de 3.3% et pas d'inflation, et cela est la même chose aux Etats-Unis avec un taux de chômage de 3.9% ou encore au Royaume Uni avec un taux de 4.1%.

Si une Banque centrale remonte ses taux d'intérêt avant que l'économie ne se rapproche du plein emploi, alors l'activité va ralentir. Je pense que la remontée des taux d'intérêt par la Réserve Fédérale des Etats-Unis est en train de provoquer un ralentissement aux Etats-Unis - mais cela concerne également l'économie mondiale- alors que nous sommes déjà confrontés à des guerres commerciales. 

Quelle est la réponse que nous pouvons apporter ? Quel pourrait en être le résultat à moyen long terme ?

Le grand changement que j'observe, c'est que nous aurons une faible inflation, une faible croissance, et une faible progression des niveaux de vie en Europe et aux Etats-Unis. Cette situation ressemble à celle du Japon. Une hausse des dépenses en infrastructures, par exemple, pourrait être une réponse efficace pour y faire face. Il est aussi temps, pour les gagnants de la mondialisation d'aider les perdants, surtout les moins qualifiés. 

 
 
 
 
 
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Mots-clés :
BCE, crise, Economie, salaires
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Liberte5
- 25/01/2019 - 17:06
Les incroyables trahisons des élites des pays développés
envers les couches populaires et la classe ouvrière. En faisant de la mondialisation et de la globalisation une priorité pour faire émerger la Chine et des pays en voie de développement, ces élites ont fait le choix de sacrifier la classe ouvrière des pays occidentaux. Les transferts de technologie, de brevets , de savoir faire et à la suite de capitaux en important de façon massive produits, matériels et marchandises ont crée un appauvrissement des classes moyennes et la désindustrialisation de l'occident. D. Trump est le seul à l'avoir compris et décidé de le combattre. C'est bien pour cela que la gauche occidentale est vent debout contre lui. Mais la gauche a toujours trahi les peuples.