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© JACQUES DEMARTHON / POOL / AFP
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La trempe d'un chef

Un général, un milliardaire, un maire... quelle figure serait encore capable de sauver la démocratie française ?

Publié le 18 novembre 2018
Alors qu’Emmanuel Macron embrasse l’apparat monarchique, il ne semble pas capable de donner un cap clair en cas de crise. Pour diriger le pays, il faudrait au contraire des personnes dont le métier les dispose à une vraie autorité, pas à être un expert ou un communicant.
François Bert, saint-cyrien et ancien officier parachutiste à la Légion étrangère, crée en 2011 Edelweiss RH, un cabinet qui diagnostique les personnalités et accompagne les dirigeants au « discernement opérationnel ». Il a écrit en 2016 Le temps des...
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François Bert, saint-cyrien et ancien officier parachutiste à la Légion étrangère, crée en 2011 Edelweiss RH, un cabinet qui diagnostique les personnalités et accompagne les dirigeants au « discernement opérationnel ». Il a écrit en 2016 Le temps des...
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Alors qu’Emmanuel Macron embrasse l’apparat monarchique, il ne semble pas capable de donner un cap clair en cas de crise. Pour diriger le pays, il faudrait au contraire des personnes dont le métier les dispose à une vraie autorité, pas à être un expert ou un communicant.

Atlantico : Comme le général Pierre de Villiers, vous faites le constat que notre époque est en demande de chef. Cette crise a un impact particulièrement visible dans nos sociétés démocratiques, où l'attente d'un homme providentielle est très importante ? Mais où aller chercher cette figure empreinte d'autorité qui pourrait redonner son souffle à notre démocratie ? Quelle figure n'a pas été épuisée ?

François Bert : Le sujet clé effectivement est celui des chefs. Je suis content que le Général de Villiers s’intéresse à cette question que j’avais abordée il y a deux ans dans mon livre Le temps des chefs est venu, sous-titré lors de sa réédition l’an passéChanger le casting de la politique. Prendre des décisions, ce n’est pas quelque chose qui s’apprend en école, même s’il existe des façons d’améliorer ses compétences et d’avoir un minimum de réflexes en la matière ; cela reste tôt ou tard quelque chose d’inné. La réponse doit dès lors se faire à deux niveaux.

Tout d’abord, il faut bien prendre en compte qu’il ne peut y avoir « un » homme providentiel. J’ai titré mon livre le temps « des » chefs, car il en faut plusieurs, même s’il s’agit après de voir comment ils se coordonnent. Mais si on attend une seule personne, que se passe-t-il ? Quelqu’un vient avec le masque de l’autorité, donnant l’illusion de représenter ce rôle, et dupe tout le monde. En la matière, le cas de Nicolas Sarkozy est un exemple parlant. Nicolas Sarkozy donne cette impression d’homme dynamique, mais c’est en fait un chef de bande et un très bon vendeur qui, une fois au pouvoir, est incapable de mettre en œuvre son logicielidéologique face à la difficulté. En effet la politique n’est pas la mise en œuvre d’un programme mais l’écoute d’un contexte sans cesse changeant pour pouvoir décider et conduire dans la durée des priorités. De la même façon, Emmanuel Macron a créé l’illusion, de manière plus sophistiquée encore, comme Nicolas Sarkozy le dit lui-même : « Macron, c’est moi en mieux ». Emmanuel Macron a su se revêtir de références monarchiques venues des profondeurs de l’inconscient français – roi thaumaturge etc. – pour nous éblouir d’une apparence d’homme providentiel et aussitôt en trahir le potentiel dans les faits.

Pour comprendre ensuite ce que peut être un chef, je vous renvoie à un roman que je viens de publier (le 11 novembre), Cote 418 : j’y décris heure par heure ce qui se passe dans la tête d’un lieutenant en plein cœur du chaos de la Grande Guerre pour que chaque lecteur expérimente avec lui la prise de décision. Evolution permanente des contextes et capacité à concentrer durablement ses efforts dans une direction prioritaire…

Pour permettre à des vrais chefs d’émerger, il y a deux options. Ou il faut des cas de crises majeures, comme les guerres et on ne les souhaite pas, pendant lesquels ces gens se révèlent, ou il faut générer par nous-mêmes – et c’est le rôle des entourages et non du star system- la désignation des bonnes personnes. Aujourd’hui, on sélectionne des gens sur deux critères essentiellement : d’une part sur leur niveau de connaissances et d’expertises, avec l’ENA comme summum de l’illusion de l’école qui les rassemble toutes,  et d’autre part sur leur bagout, qualité-clef d’une démocratie médiatique émotionnelle, où il faut savoir parler tout le temps de tout en jouant sur les cordes sensibles. Mais vous savez comme moi que quand on est vraiment dans la difficulté, on ne se tourne ni vers la grande gueule, ni vers le Géo Trouvetout, mais vers la personnalité souvent silencieuse dont on sait qu’elle porte en elle une capacité à discerner ce qui est essentiel.

En absence de guerre, il nous faut pré-désigner les chefs, loin des plateaux, par connaissance intime, réelle, éprouvée.

A lire aussi sur Atlantico, l'interview du général Pierre de Villiers : "L'armée est une institution stable car elle a su préserver l’humain au premier rang de ses valeurs dans une société qui a eu tendance à l’oublier"

Aujourd'hui si on devait faire ce casting d'homme politique, vers quel corps de métier aurait-on intérêt à se tourner aujourd'hui ?

Je pense qu'il y a des chefs un peu partout et qu’il faut non seulement les désigner, mais les désigner « en équipe ». Dans l'administration, on a trop souvent des énergies dites « secondes », qui ont besoin d'un cadre pour se déployer. Elless sont utiles pour incarner l’exécution, comme le font magnifiquement les officiers dans l'armée. A la tête de cette énergie d’exécution, il fautdes gens auto-moteur (souvent remuants et « électrons libres » dans les corps de l’Etat comme en entreprise) et qui finissent – ou commencent- tôt ou tard comme entrepreneurs. Je ne parle pas là de l'entrepreneur pur créatif ou « sérial entrepreneur », capable de lancer une multitude de projets en même temps sans vraiment porter la charge de ces projets. Disons en tout cas qu’il faut a minima dans l’équipe à promouvoir une personne automotrice et une personne capable de discernement : soit deux chefs, l’un en impulsion et l’autre en réaction, comme dans l’historique attelage Napoléon-Berthier, soit un créatif doublé d’un chef terrain, comme Charles V le sage avait du Guesclin et comme un binôme Steve Job – Bill Gate aurait pu fonctionner merveilleusement plutôt que de se faire la guerre et de manquer, qui d’incarnation humaine et qui d’idées nouvelles.

Donald Trump se revendique beaucoup de ce genre de posture entrepreneuriale. Correspond-il à ce genre de chef que vous appelez de vos voeux ?

Attention, il ne faut pas confondre l'énergie et l'autorité. Donald Trump est effectivement auto-moteur, mais il manque cruellement de discernement. A l’opposé, François Fillon fut capable d’un sens de la décision comme premier ministre, mais il a explosé en plein vol parce qu'il ne pouvait pas être le moteur de sa propre vision.

Pour aller plus loin dans l’analyse des personnalité, je vous propose cette image simple : on est tous un peu prêtre, prophète et roi, mais il y a bien des prêtres, des prophètes et des rois. En la matière, Donald Trump est avant tout un « prêtre », c’est à direun professionnel de l'interaction, comme Nicolas Sarkozy. Ce sont des gens très forts pour convaincre et embarquer des gens le temps qu'il faut. Dans la durée, ce sont des trajectoires aléatoires, surtout quand, pour Trump comme pour Macron d’ailleurs, il y a une tendance au narcissisme pathologique. Si je devais trouver un chef d'Etat qui est vraiment un "roi", je vous citerai plutôt Poutine. Quoi qu'on pense de la sévérité de son dispositif, notamment vis-à-vis de la presse etc., Poutine est quelqu'un qui s'illustre par sa capacité à rebondir sur les événements, de façon cohérente, et qui se refuse à fonctionner comme Trump ou Macron avec des petits à coups soudains sur des sujets d'accaparement de l'attention. Poutine pilote une trajectoire et non pas des « points d’images » désarticulés.

Y a-t-il une spécificité du grand chef français ?

Nous sommes un peuple monarchique, il ne faut pas l'oublier. Nous avons une tare, c'est l'obsession du diplôme pour être légitime. Si la politique est une jungle aujourd'hui, le personnel politique est une alliance improbable de Tartarins (de Tarascon) et de botanistes, de vendeurs de jungle et d'experts hors-sol qui savent tout sauf traverser la jungle. Si un serpent leur tombe dessus, ils peuvent soit en faire le récit pour les premiers, soit qualifier sa couleur d'écaille et son cycle de reproduction pour les seconds, mais ils sont infichus de le tuer en temps voulu. Le grand chef français est celui qui sait sortir de cette faille-là. 

On parle souvent de société civile depuis quelques années. Faudrait-il se tourner vers un entrepreneur sans lien direct avec la politique, mais un goût pour les questions globales, tel Xavier Niel ?

Notre problème est que l’on fonctionne trop avec des images. La politique est l’art de la durée. On parle de société civile uniquement parce que cela renouvelle le langage... c'est pareil que le "penser printemps" de Macron. Ces concepts ne sont pasorientés vers l'action. Il faut renouveler la pratique et pour cela, avoir recours à des chefs de gros temps, capables d’habiter dans la difficulté avec stabilité, une présence inspirante et un solide discernement.

Xavier Niel, avec tout le talent qu'on peut lui trouver, me semble ne pas répondre à cet impératif. Il me semble correspondre à une figure plus "créative", plus intuitive du bon coup à faire que du timbre juste qui fera se lever une nation ; mais peut-être me trompé-je. D’instinct j’irais plutôt voir des entrepreneurs de long terme sur des sociétés qui croissent de manière organique ou des serviteurs de l’Etat qui ont pris leur indépendance dans la vie civile par besoin de creuser leur sillon.

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Xenophon
- 19/11/2018 - 16:00
Difficile.
Notre peuple est imprégné de longue date du mode communiste (1920?) d'analyser les problèmes sociaux. Par ailleurs, l'éducation civique est en berne: on se regroupe pour obtenir quelque chose, par catégories: les cheminots, les routiers, les infirmières, etc, etc. Les "riches" (les impôts, quoi) payeront. Le politiquement correct a voulu imposer aux esprits la conformité, ce qui créée un semblant de consensus sur des sujets bien ciblés. Souvent, il ne s'agit que d'une simple aliénation momentanée de la pensée ( cfrt l'immigration) . Avec Macron , l' Histoire est subjectivée, l' écologie est arrivée à poser sur ce bouillon de culture un couvercle de cocotte minute. La soupape est fragile. On veut, mais sans payer. De toutes les façons, les impôts concernent essentiellement la classe moyenne. Ls riches restent riches, les pauvres demandent , la classe moyenne cotise. Alors, un chef…. Il lui faut d'abord obtenir la confiance et le respect. Puis savoir déléguer , rester humble et juste tout en obtenant l'approbation de la méthode de gouvernement dans la durée. Plus difficile que de gagner à la loterie. Le passage par une démocrature serait une issue possible et on peut le regretter
Pharamond
- 19/11/2018 - 12:20
La trempe d'un chef
Parmi les commentaires entendus sur diverses radios,une certaine Nadine,quelque part dans le midi, assimilait le mouvement des gilets-jaunes, auquel elle adhérait, à ce qui se passa en 1789 et que cela abouti "à l'exécution du Roi". En fait, cela abouti plus durablement à Bonaparte.Il n'y a pas d'exemple dans l'Histoire de nations qui se soient perpétuées dans l'anarchie.
J'accuse
- 18/11/2018 - 19:42
Sauver la démocratie ? Non, l'instaurer !
La principale tare de toutes les démocraties est de ne pas en être : une aristocratie élective dirige ces pays et, dans le cas de la France, secondée et souvent corsetée , par une caste de hauts fonctionnaires. Ils exercent le pouvoir au nom du peuple mais très peu pour lui, surtout pour eux-mêmes.
Ils traitent le peuple comme des enfants à diriger (la fameuse "pédagogie" !), et avec un mépris hautain plus ou moins affiché (fortement chez Macron).
Pour que l'on puisse parler de démocratie, il faudrait que le plus grand nombre de citoyens exercent au maximum un ou deux mandats dans leur vie, et non qu'une toute petite partie d'entre eux soient toute leur vie ou presque, élus ici ou là.
L'homme providentiel est exceptionnel, et de toute pas façon pas éternel: inutile d'attendre le Messie, le peuple doit se prendre en main tout seul.
Surtout pas de chef, surtout pas de leadership: un mandat de cinq ans (maire ou président), en pleine responsabilité avec des comptes à rendre à la fin, et au suivant !
Commençons donc par supprimer le professionnalisme en politique, et les étiquettes partisanes des candidats aux élections, et nous aurons fait un grand pas vers la démocratie.