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25 ans après son entrée en vigueur, le sombre bilan du traité de Maastricht
Publié le 02 novembre 2018
Petite histoire, probablement apocryphe et romancée. Michel Rocard (27 août 1992, Ouest-France) : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie »...
Mathieu Mucherie est économiste de marché à Paris, et s'exprime ici à titre personnel.
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Petite histoire, probablement apocryphe et romancée. Michel Rocard (27 août 1992, Ouest-France) : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie »...

Nous sommes au tout début des années 80 au Kremlin, réunion houleuse au Politburo. Les récoltes sont une nouvelle fois catastrophiques, il va falloir importer du blé américain pour passer l’hiver ; chacun y va de sa théorie. L’idéologue du Parti y voit le sous-produit d’une dégradation de la motivation des travailleurs, par manque de travail politique dans les cellules rurales. Un gros malin flaire un complot de la CIA ou du Vatican. Un autre met en avant les difficultés logistiques depuis 1976, un autre ose évoquer l’échec des réformes depuis le début des années Brejnev, le plus hardi de la bande fait remonter ça au stalinisme. Quand une petite voix intervient au bout de la table, celle d’un suppléant peu connu, un certain Gorbatchev : « camarades, je crois que les débuts des difficultés de l’agriculture soviétique remontent à… 1917 ». Silence gêné dans la salle. C’est le début de la fin pour l’URSS. Je crois que nous en sommes à peu près là pour l’euro, sauf que nous n’avons pas encore eu notre Gorbatchev : on pense de plus en plus haut et on dit de moins en moins tout bas que nos difficultés monétaires remontent au fond à… Maastricht.  

Je vous parle d’un temps que les moins de 25 ans ne peuvent pas connaitre… Tout allait plutôt bien en Europe à l’époque : les perspectives de croissance étaient deux fois plus fortes qu’aujourd’hui, l’inflation était déjà vaincue mais à 3%/an il en restait assez pour ne pas tomber en japonisation, les populations européennes désiraient coopérer sans cesse davantage et on parlait de divisions blindées franco-allemandes, les anglais se rapprochaient du vieux continent (ils sont d’ailleurs signataires de Maastricht, et n’ont été exclus du SME que par la Bundesbank), les populistes ne faisaient des voix aux élections qu’en France, Ariane IV piquait des parts de marché à la NASA, les performances boursières étaient grosso modo alignées sur celles des USA, la Commission européenne multipliait les initiatives grandioses (alors qu’aujourd’hui elle hésite entre une EDP, procédure pour déficit excessif, et une SDP, procédure de déviation significative du déficit, pour 15 milliards « en trop » en l’Italie), bref il n’y avait pas le feu au lac, et on peut avancer sans trop s’aventurer que, sans Maastricht, le processus européen aurait continué son beau parcours des années 80 ; un cours résolument libéral mais dans le respect des nations souveraines, dans la veine du programme Erasmus par exemple. 
 
Et puis… « on » (surtout Francisque Mitterrand) a décidé de créer l’euro. Maastricht, c’est cela, essentiellement, puisque la citoyenneté européenne était une blague, et la « politique extérieure et de sécurité commune » n’en parlons pas (quand on n’est pas capable d’infliger une bonne raclée à des miliciens qui au même moment massacrent et violent à une heure de là). Il n’y a jamais eu trois piliers mais un seul, de même qu’il n’y a qu’un pilier et non trois dans la pseudo union bancaire : la supervision BCE. Et si jamais quelque chose un jour était bien une solution à la recherche d’un problème, c’était bien la création de l’euro… et, bien entendu, cette solution a amené son propre lot de problèmes. Car, avec un régime de changes fixes, les petits problèmes deviennent de gros problèmes, jusqu’à ce que l’on ne veuille plus payer le prix, et le système implose… 
 
La vision des eurocrates était au contraire que l’euro fortifierait le marché unique, et que la BCE serait compétente car à l’écart des pressions ; et, pour finir de rassurer les allemands (qui n’auraient JAMAIS accepté de passer à l’euro si on leur avait posé la question), on ajouta le pacte de stabilité, un dispositif vachement bien pensé sur un coin de table par des BAC moins 4 en macroéconomie. Souvenez-vous en particulier que les fondateurs français de l’euro vers 1991 étaient des soixantuitards et des anciens du PSU : pour ces gens là, tout est politique ou doit le devenir. Des difficultés apparaitront, certes, braves gens, peut-être, qui forceront logiquement (?) à une Union encore plus étroite, et puis, après nous, le déluge. Par une de ces ruses que l’Histoire secrète avec malice, ils désiraient une Europe politique et parisienne, ils préparaient une Europe dépolitisée et francfortoise. De nos jours, les mêmes se plaignent de la montée des populistes avec des larmes de crocodiles dans les yeux, après avoir crée un système où il ne sert pratiquement plus à rien de voter : car il est vain de prétendre tenter de maîtriser quelque chose quand on ne peut plus agir ni sur le budget au delà de 20 milliards, ni sur le taux de change, ni désormais sur les banques, ni sur les taux d’intérêt, et qu’au final les marchés financiers se moquent de vous en accordant plus d’importance au moindre stagiaire de la BCE qu’à un ministre de grand pays (je bosse depuis bientôt 11 ans dans une salle de marché : je peux vous certifier que nos élus ne font plus bouger une traitre ligne sur un écran Bloomberg depuis fort longtemps ; on sait bien qui commande en zone euro, on est payés pour cela). 
 
A force d’échecs retentissants, on est passé des formules donquichottesques (l’euro qui supplantera le dollar, l’Europe de la connaissance, le plein emploi, la mort inéluctable de la City, l’îlot de stabilité, j’en passe) au Terminus des prétentieux. Il y a bien encore quelques officines de propagande, mais elles font de plus en plus penser à Goebbels defendant la retraite des “glorieuses armées nazies qui choisissent de se regrouper 30 kilomètres plus près de notre belle capitale". 
 
Comment cela fonctionne-t-il encore aujourd’hui ? Par la peur et la culpabilité. Surtout par la peur.
 
Les coûts économiques et financiers du démantellement moléculaire de l’euro sont avancés pour faire peur ; ils font peur (à raison) aux petits épargnants, mais ils ne font pas vraiment peur à nos élites, pour plusieurs raisons : 1/ elles sont hedgées, pas concernées ou diversifiées ; Jean-Claude Trichet répète sa cesse : « La crise de la monnaie euro n’a jamais eu lieu » : on voit qu’il n’est pas investisseur en zone euro, sinon il saurait le ridicule de cette assertion…, 2/ elles ont mis en place Areva en France et l’arrêt du nucléaire en Allemagne, bref tout un tas de choses dispendieuses, c’est dire si elles se moquent des conséquences pécuniaires concrètes, que de toute façon elles ne paieront pas. Les vrais soucis, pour elles, ce sont les coûts politiques, de délégitimation, de crédibilité. Du capital réputationnel a été investit sur l’euro, leur capital, et c’est ce qui les empêche encore à ce jour de retourner leur veste.
 
Lorsqu’une erreur est d’importance faible, l’idée vient de la corriger, mais quand elle est démesurée, ce n’est presque plus concevable. Pourtant, au coût (incertain) de la sortie de la zone euro, il faudrait comparer le coût (certain) d’un maintien : l’usine à gaz des petites concessions et un jour des transferts, du côté allemand, un marasme déflationniste sans fin et une perte de souveraineté totale, pour les autres nations. On commence à entendre cette petite musique de plus en plus près des cercles de pouvoir.
 
On disait, dans les années 90, à propos de l’euro : coûts macroéconomiques, gains microéconomiques. Mais c’était une novlangue destine à cacher une réalité plus triviale : coûts pour l’économie domestique, les bas revenus, les gens peu mobiles ; gains pour les nomades et les insiders. Que l’on ne s’étonne pas alors des vagues populistes ultérieures. Cette année, un des rares économistes nobélisables favorable à l’euro a plaidé pour une renationalisation de la politique budgétaire, qu’il considère essentielle pour endiguer la vague populiste européenne. Ambiance.
 
 
La version officielle est assez différente ; dans sa partie sophistiquée, qui ne peut plus nier l’échec du « one size fits all », cela donne désormais, en termes choisis, quelque chose dans ce goût là : l’Europe sait produire des lois, mais elle n’a pas d’exécutif ; elle peut donc s’entendre sur des règles, mais elle ne sait pas produire des exceptions à celles-ci. D’où une réponse, évidente : un Maastricht 2.0, aux stéroïdes, mais toujours plus loin dans le même sens, un surcroit de fédéralisme, un gouvernement de la zone euro, etc. Emmanuel Macron voulait ainsi dans son discours de la Sorbonne un nouveau traité de l’Elysée, une constituante à Strasbourg en 2019 et un Etat fédéral pour les jeux olympiques de Paris en 2024. Il a été très vite rattrapé par quelques réalités, bien sûr. Mais la démarche était de toute façon hypocrite et biaisée, elle me fait penser à une blague entendue sur le keynésianisme budgétaire : c’est comme pour la psychanalyse : “Si vous vous sentez bien et que vous n’utilisez pas la thérapie, vous êtes considérés en situation de déni ; si vous vous sentez mal et que vous n’utilisez pas la thérapie, vous êtes un idiot ; si vous êtes en thérapie et que vous vous sentez bien, alors c’est grâce à la thérapie ; si vous êtes en thérapie et que ne vous sentez pas bien, alors c’est que vous avez encore plus besoin de la thérapie“. Nous avons des soucis avec l’Allemagne, qui dans le “couple” ne fait même plus semblant de nous demander notre avis ? Il faut encore plus de liens avec Berlin et Francfort, voyons, c’est évident !! Comme un bon vieux raisonnement BCE : les robots et les migrants et les chômeurs et les asiatiques prolifèrent, qui tous à leur façon compriment nos salaires durablement, mais il est urgent de se concentrer à chaque “rebond” conjoncturel sur la façon de saboter les pressions à la hausse des salaires qui pourraient être le vecteur (dans une approche non-monétaire de l’inflation, passons) de dangereuses surchauffes, un jour... 
 
J’ai toujours été hostile aux changes fixes. J’ai toujours dit dans ces colonnes l’incongruité tartuffienne de l’approche moralo-budgétaire. J’ai toujours regretté qu’on n’ait pas fait l’Europe de la défense avec le Royaume-Uni plutôt qu’Europe de la monnaie « avec » l’Allemagne. J’ai toujours rappelé les ravages déflationnistes des banquiers centraux ivres d’indépendance, qui finissent par constituer un Etat dans l’Etat lorsqu’ils ne sont plus arrêtés (c’était d’ailleurs la position des fondateurs de l’ordo-libéralisme outre-Rhin, si on s’intéresse à ce qu’ils ont écrit et non à ce que des journaleux de l’ambassade d’Allemagne écrivent sur eux soixante ans plus tard). Ce n’est pas BCE qui devrait être protégée des gens et de leurs élus, comme ce que l’on a organisé à Maastricht, c’est précisément l’inverse ! De nos jours, les pacifistes sont dans les rues et dans les palais nationaux, les missiles sont à Francfort. Maastricht, à l’expérience, c’est ce qui permet aux forts d’être protégés des faibles. Pour ne prendre qu’un exemple, les taux de changes : la BCE a annexé le sujet dès les premiers pas de l’euro, alors que le Traité européen prévoyait un partage des rôles avec l’Eurogroupe. Cela ne choque plus de nos jours que quelques archéologues des questions monétaires, alors que les conséquences sont très concrètes pour tous les habitants de la zone (près de la moitié du ralentissement européen depuis février peut être attribué à un euro trop cher depuis le discours de Sintra de Mario Draghi).
 
Tout d’abord, le ver était dans le fruit. Maastricht, c’est une vision hémiplégique de la monnaie, réduite à ses fonctions de base (moyen d’échange, unité de compte, réserve de valeur) et au fond à cette dernière fonction, la plus conforme au dogme germanique, alors que la monnaie a aussi pour objet l’apurement des créances. C’est à dire, de temps en temps, solder le passé, pour ne pas nous transformer en Sisyphe du remboursement. A un journaliste du Monde qui lui demandait si un jour les Etats-Unis parviendrait à rembourser leur dette colossale, Milton Friedman répondit justement : « Notre dette est en dollars, donc on ne vous doit rien ». Ce n’est pas l’orientation qui a été prise à Maastricht, ce qui, depuis 2008, nous coûte très cher, surtout au Sud.  
 
C’est pourquoi Maastricht, qui est censé être un phare, fonctionne comme un extincteur, sur le sujet de l’annulation des dettes, sur le sujet de la monnaie hélicoptère, etc. Au nom d’une « orthodoxie » monétaire, alors que Milton Friedman (qui s’y connaissait en orthodoxie monétaire) proposait en 1948 de faire de la Banque centrale une division du gouvernement chargée de le financer à 0% ; alors que Fisher ou Rueff (même remarque) proposaient monétisation et dévaluation massives à des époques à peine plus graves que 2008 ou 2011.
 
L'Allemagne a créé vers 1991-1993 (en pleine terreur monétaire germanique sur le SME, la méthode Tietmeyer de 1992 : un million de chômeurs à la clé en France) un système de règles qui ancre durablement son avantage concurrentiel et son imperium institutionnel. La monnaie unique exclut toute dévaluation, et en cas de problème on dégaine le moralisme budgétaire et structuraliste. Pas étonnant que le PIB/tête en Italie ait connu 2 décennies (!!) perdues depuis l’introduction de l’euro. Certes, ce n’est pas ce que la plupart des eurocrates avaient initialement à l’esprit, mais le monde est rempli des conséquences inintentionnelles désastreuses des décisions de gens qui ne payent pas vraiment le prix (« nous y arriverons » ; ah bon, « nous » ?). 
 
La 2e tare congénitale concerne la démocratie. Je pourrais citer Alexandre Delaigue : « ce n’est pas parce qu’elle est peu démocratique que l’Europe est impopulaire ; en réalité, c’est parce qu’elle est impopulaire que le processus de construction européenne ne peut pas être démocratique ». Et noter que si un vote à 52% seulement pour le Brexit ou à 51% en France pour Maastricht en 1992 constituaient des hérésies indignes de la tradition politique libérale européenne (qui veut que les sujets importants et qui engagent les générations futures soient décidés à une majorité qualifiée, au moins des deux tiers), alors un 51% contre l’euro demain serait tout aussi insuffisant et au fond abjecte. Je vais encore finir très seul sur ce sujet...
 
Au fond Maastricht est aussi coupable de ne pas comporter un manuel de sortie, ou même simplement un indice de début de sortie ; pour citer Varoufakis, expert en sorties :[It’s] just like the Eagles song Hotel California – you can check out any time you like, but you can never leave. En bon français de l’ENA : « l’euro est une autoroute sans sortie » (dixit Yves-Thibault de Silguy, à l’époque Commissaire européen chargé de la mise en place de la monnaie unique, le même qui en 2009 osait la phase suivante : L’euro a constitué un rempart contre la crise). 
 
Le 3e drame dans l’ADN de Maastricht est celui qui, à long terme, sera peut-être le plus grave. Ce qui a le vent en poupe, depuis des années : les petites structures/firmes/nations, pour faire branché on dit le “mass without scale”, et ceux qui se souviennent des analyses de Jean-Jacques Rosa jubilent. L’euro a été conçu à une époque pré-internet, dans une logique de M&A trompeuse du type « taille critique » (un des pièges de marché parmi les plus dangereux). Anecdotiquement, le fait que Macron ait été un acteur des fusions-acquisitions (c’est, après tout, 95% de son patrimoine financier déclaré) n’est peut-être pas étranger à ses envolées lyriques sur les Etats-Unis d’Europe (en fait, la construction d’une méga-Belgique). Le local et le mondial sont des échelles indispensables, et il est délicat de se passer du national ; l’échelon européen n’est pas vraiment le plus pertinent, tant pour les firmes que pour les citoyens.
En conclusion, reconnaissons avec mansuétude qu’on ne crève pas stricto sensu à cause du Traité. L’Europe spatiale est disruptée, alors que le Traité de l’ESA n’est pas celui de l’UE, donc pas lié au Bréxit, au retour des populistes, etc. Maastricht était en fait assez souple pour permettre le Quantitative Easing, et c’est sa violation par Trichet (une seule boussole disait-il, l’inflation, au lieu de deux, l’inflation et la croissance, le texte est très clair) qui est au cœur de la double crise économique et financière eurolandaise (avec l’OPA inamicale de la BCE sur le taux de change). On n’ira pas mieux tout de suite avec un nouveau (et hypothétique) Traité, ou avec des bricolages institutionnels divers. Et sortir de l’euro ne se fera pas sans coûts, j’en conviens. Mais il est bien difficile de souhaiter et de prévoir longue vie à Maastricht. Clark Kerr, ancien président de l’Université de Californie, notait que, des institutions occidentales établies en 1520, seulement 85 existent encore de nos jours, dont l’Eglise romaine catholique, le Parlement britannique, quelques cantons suisses, et 70 universités. Ces institutions survivantes regroupent des gens qui travaillent dans un but commun. Plus personne ne pense cela des institutions maastrichiennes, après seulement un quart de siècle d’existence (et de nombreuses rustines, modifications, amendements). Pour l’heure, à peu près tout le monde s’en moque car c’est un processus lent (médiatiquement parlant), et seules les morts rapides attirent l’attention. Mais il n’est pas exclu que 2019 soit l’année d’une sacrée accélération.  
 
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