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Bons baisers pour la Russie : pourquoi l’OTAN fait ses plus grandes manoeuvres militaires depuis près de 20 ans
Publié le 22 octobre 2018
Du 25 octobre au 24 novembre prochains, un exercice majeur de l'OTAN prendra place dans l'Atlantique Nord, pour simuler une intervention militaire relevant de l'article 5 du traité.
Jean-Sylvestre Mongrenier est docteur en géopolitique, professeur agrégé d'Histoire-Géographie, et chercheur à l'Institut français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).Il est membre de l'Institut Thomas More.Jean...
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Jean-Sylvestre Mongrenier
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Jean-Sylvestre Mongrenier est docteur en géopolitique, professeur agrégé d'Histoire-Géographie, et chercheur à l'Institut français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).Il est membre de l'Institut Thomas More.Jean...
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Du 25 octobre au 24 novembre prochains, un exercice majeur de l'OTAN prendra place dans l'Atlantique Nord, pour simuler une intervention militaire relevant de l'article 5 du traité.

Atlantico : Comment comprendre un exercice dont la dimension semble inédite? Faut-il y voir un changement de « ton » de la part de l'OTAN, vis à vis de la Russie ? 

Jean-Sylvestre Mongrenier : De fait, la dimension de cet exercice militaire est inédite depuis le début des années 2000. S’ils sont très inférieurs aux effectifs et matériels engagés par la Russie dans l’exercice « Vostok-2018 » (297.000 hommes) conduit en septembre dernier, et à ceux de « Zapad-2017 » l’année précédente (entre 70.000 et 100.000 hommes, en lieu et place des 12.700 annoncés par Moscou afin de contourner le Document de Vienne), le niveau n’en est pas moins élevé : 45.000, 150 aéronefs et 60 navires. En 2016, un exercice « Trident Juncture » avait été précédemment mené en Méditerranée. Il avait mobilisé environ 36.000 hommes. Cette année, l’exercice se déroulera en Norvège et dans l’Atlantique Nord, un espace océanique dont la maîtrise, dans le cas d’une grande guerre en Europe, serait essentielle pour l’acheminement de renforts depuis les Etats-Unis et le Canada. Politiquement et militairement, c’est une manière de réaffirmer l’indivisibilité de la sécurité dans l’espace transatlantique. 

Si les romans policiers et séries télévisées scandinaves ont fait entrer cette péninsule l’espace nordico-baltique dans le paysage mental français, il reste que la dimension stratégique et géopolitique de ces territoires demeure méconnue. Membre de l’OTAN, la Norvège est un pays qui partage une frontière d’environ 200 kilomètres (196 km) avec la Russie. C’est également un pays riverain de la mer du Nord, ouvert sur l’océan Arctique, une zone dont on sait l’importance grandissante et la place qu’elle occupe dans la grande stratégie russe (cf. la valorisation des ressources pétrogazières de la zone, bien plus qu’une nouvelle route maritime entre Asie et Europe). Enfin, la Norvège est l’un des principaux pays exportateurs de pétrole et de gaz vers l’Europe occidentale, à terme vers l’Europe centrale et orientale également. Les destinées de la Norvège sont donc essentielles à la sécurité énergétique européenne. Au regard des exercices, manœuvres et de la présence de soldats de nations alliées sur le territoire norvégien, nous sommes aux antipodes du scénario de la série TV « Occupied ».

De surcroît, l’exercice « Trident Juncture » associe des nations n’appartenant pas à l’OTAN mais s’éprouvant comme menacées par le révisionnisme géopolitique russe. Ainsi en va-t-il de la Suède et de la Finlande, deux « Etats non-alliés », liés à l’OTAN et ses pays membres à travers le Partenariat pour la Paix et divers accords bilatéraux ou multilatéraux. La Finlande a une frontière longue de 1340 kilomètres avec la Russie. Historiquement, elle a éprouvé dans sa chair l’agressivité et le révisionnisme de la « Russie-Soviétie ». Gardons en mémoire la « guerre d’Hiver » de 1939-1940, la reprise des opérations sur le territoire finlandais en 1944, les pertes humaines, les prises territoriales (cf. Vyborg et la Carélie, le port de Hanko et des îles du golfe de Finlande, la région de Salla en Laponie, la région de Petsamo et la péninsule de Rybatchi, riveraines de la mer de Barents) et les réfugiés finlandais (12 % de la population totale). Seul le courage des Finlandais a permis d’éviter la pure et simple satellisation de leur pays à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale : la « finlandisation » a été acquise au prix du sang. 

Quant à la Suède, elle est située dans le voisinage de la Russie, sur la rive opposée de la mer Baltique. Au beau milieu de cette mer par où passe le gazoduc Nord Stream (le deuxième est en cours de construction), l’île suédoise de Gotland est particulièrement exposée. En conséquence, la Suède a décidé de remilitariser cette île et de rétablir le service militaire. Son statut d’Etat « non-allié ne doit pas être compris comme une neutralité stricto sensu ou une démission à l’égard des risques et menaces régionales. 

La Suède et Finlande sont donc menacées par le retour de puissance de la Russie et les objectifs révisionnistes de sa politique extérieure, animée par l’idée que Moscou devrait prendre sa revanche sur l’issue de la Guerre Froide. Le rattachement manu militari de la Crimée à la Russie ainsi que le déclenchement d’une « guerre hybride » au Donbass auront provoqué une réaction politique et un nouvel effort militaire de ces deux pays, accoutumés de longue date au pesant voisinage russe et à ses dangers. Aussi se rapprochent-ils de l’OTAN, notamment au moyen d’exercices de type « Trident Juncture ». Ce faisant, Suède et Finlande affirment leur solidarité géopolitique avec les Etats baltes, membres de l’OTAN, ainsi que la Norvège. 

Notons à ce propos les deux pays appartiennent au Northern Group, un forum politique et militaire qui regroupe des Etats du nord et du nord-ouest de l’Europe. Constitué en 2010, il organise des consultations interministérielles, des rencontres d’experts stratégiques, mais également des exercices militaires. Sous certains aspects, c’est une ligue hanséatique d’un nouveau genre alliant coopération politique et militaire d’une part, relations de bon voisinage et commerce de l’autre. Il faut être attentif à ces développements qui concourent à la sécurité de l’ensemble OTAN-UE.

Atlantico : Comment comprendre un exercice dont la dimension semble inédite? Faut-il y voir un changement de « ton » de la part de l'OTAN, vis à vis de la Russie ? 

Jean-Sylvestre Mongrenier : De fait, la dimension de cet exercice militaire est inédite depuis le début des années 2000. S’ils sont très inférieurs aux effectifs et matériels engagés par la Russie dans l’exercice « Vostok-2018 » (297.000 hommes) conduit en septembre dernier, et à ceux de « Zapad-2017 » l’année précédente (entre 70.000 et 100.000 hommes, en lieu et place des 12.700 annoncés par Moscou afin de contourner le Document de Vienne), le niveau n’en est pas moins élevé : 45.000, 150 aéronefs et 60 navires. En 2016, un exercice « Trident Juncture » avait été précédemment mené en Méditerranée. Il avait mobilisé environ 36.000 hommes. Cette année, l’exercice se déroulera en Norvège et dans l’Atlantique Nord, un espace océanique dont la maîtrise, dans le cas d’une grande guerre en Europe, serait essentielle pour l’acheminement de renforts depuis les Etats-Unis et le Canada. Politiquement et militairement, c’est une manière de réaffirmer l’indivisibilité de la sécurité dans l’espace transatlantique. 

Si les romans policiers et séries télévisées scandinaves ont fait entrer cette péninsule l’espace nordico-baltique dans le paysage mental français, il reste que la dimension stratégique et géopolitique de ces territoires demeure méconnue. Membre de l’OTAN, la Norvège est un pays qui partage une frontière d’environ 200 kilomètres (196 km) avec la Russie. C’est également un pays riverain de la mer du Nord, ouvert sur l’océan Arctique, une zone dont on sait l’importance grandissante et la place qu’elle occupe dans la grande stratégie russe (cf. la valorisation des ressources pétrogazières de la zone, bien plus qu’une nouvelle route maritime entre Asie et Europe). Enfin, la Norvège est l’un des principaux pays exportateurs de pétrole et de gaz vers l’Europe occidentale, à terme vers l’Europe centrale et orientale également. Les destinées de la Norvège sont donc essentielles à la sécurité énergétique européenne. Au regard des exercices, manœuvres et de la présence de soldats de nations alliées sur le territoire norvégien, nous sommes aux antipodes du scénario de la série TV « Occupied ».

De surcroît, l’exercice « Trident Juncture » associe des nations n’appartenant pas à l’OTAN mais s’éprouvant comme menacées par le révisionnisme géopolitique russe. Ainsi en va-t-il de la Suède et de la Finlande, deux « Etats non-alliés », liés à l’OTAN et ses pays membres à travers le Partenariat pour la Paix et divers accords bilatéraux ou multilatéraux. La Finlande a une frontière longue de 1340 kilomètres avec la Russie. Historiquement, elle a éprouvé dans sa chair l’agressivité et le révisionnisme de la « Russie-Soviétie ». Gardons en mémoire la « guerre d’Hiver » de 1939-1940, la reprise des opérations sur le territoire finlandais en 1944, les pertes humaines, les prises territoriales (cf. Vyborg et la Carélie, le port de Hanko et des îles du golfe de Finlande, la région de Salla en Laponie, la région de Petsamo et la péninsule de Rybatchi, riveraines de la mer de Barents) et les réfugiés finlandais (12 % de la population totale). Seul le courage des Finlandais a permis d’éviter la pure et simple satellisation de leur pays à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale : la « finlandisation » a été acquise au prix du sang. 

Quant à la Suède, elle est située dans le voisinage de la Russie, sur la rive opposée de la mer Baltique. Au beau milieu de cette mer par où passe le gazoduc Nord Stream (le deuxième est en cours de construction), l’île suédoise de Gotland est particulièrement exposée. En conséquence, la Suède a décidé de remilitariser cette île et de rétablir le service militaire. Son statut d’Etat « non-allié ne doit pas être compris comme une neutralité stricto sensu ou une démission à l’égard des risques et menaces régionales. 

La Suède et Finlande sont donc menacées par le retour de puissance de la Russie et les objectifs révisionnistes de sa politique extérieure, animée par l’idée que Moscou devrait prendre sa revanche sur l’issue de la Guerre Froide. Le rattachement manu militari de la Crimée à la Russie ainsi que le déclenchement d’une « guerre hybride » au Donbass auront provoqué une réaction politique et un nouvel effort militaire de ces deux pays, accoutumés de longue date au pesant voisinage russe et à ses dangers. Aussi se rapprochent-ils de l’OTAN, notamment au moyen d’exercices de type « Trident Juncture ». Ce faisant, Suède et Finlande affirment leur solidarité géopolitique avec les Etats baltes, membres de l’OTAN, ainsi que la Norvège. 

Notons à ce propos les deux pays appartiennent au Northern Group, un forum politique et militaire qui regroupe des Etats du nord et du nord-ouest de l’Europe. Constitué en 2010, il organise des consultations interministérielles, des rencontres d’experts stratégiques, mais également des exercices militaires. Sous certains aspects, c’est une ligue hanséatique d’un nouveau genre alliant coopération politique et militaire d’une part, relations de bon voisinage et commerce de l’autre. Il faut être attentif à ces développements qui concourent à la sécurité de l’ensemble OTAN-UE.

Atlantico : Comment comprendre un exercice dont la dimension semble inédite? Faut-il y voir un changement de « ton » de la part de l'OTAN, vis à vis de la Russie ? 

Jean-Sylvestre Mongrenier : De fait, la dimension de cet exercice militaire est inédite depuis le début des années 2000. S’ils sont très inférieurs aux effectifs et matériels engagés par la Russie dans l’exercice « Vostok-2018 » (297.000 hommes) conduit en septembre dernier, et à ceux de « Zapad-2017 » l’année précédente (entre 70.000 et 100.000 hommes, en lieu et place des 12.700 annoncés par Moscou afin de contourner le Document de Vienne), le niveau n’en est pas moins élevé : 45.000, 150 aéronefs et 60 navires. En 2016, un exercice « Trident Juncture » avait été précédemment mené en Méditerranée. Il avait mobilisé environ 36.000 hommes. Cette année, l’exercice se déroulera en Norvège et dans l’Atlantique Nord, un espace océanique dont la maîtrise, dans le cas d’une grande guerre en Europe, serait essentielle pour l’acheminement de renforts depuis les Etats-Unis et le Canada. Politiquement et militairement, c’est une manière de réaffirmer l’indivisibilité de la sécurité dans l’espace transatlantique. 

Si les romans policiers et séries télévisées scandinaves ont fait entrer cette péninsule l’espace nordico-baltique dans le paysage mental français, il reste que la dimension stratégique et géopolitique de ces territoires demeure méconnue. Membre de l’OTAN, la Norvège est un pays qui partage une frontière d’environ 200 kilomètres (196 km) avec la Russie. C’est également un pays riverain de la mer du Nord, ouvert sur l’océan Arctique, une zone dont on sait l’importance grandissante et la place qu’elle occupe dans la grande stratégie russe (cf. la valorisation des ressources pétrogazières de la zone, bien plus qu’une nouvelle route maritime entre Asie et Europe). Enfin, la Norvège est l’un des principaux pays exportateurs de pétrole et de gaz vers l’Europe occidentale, à terme vers l’Europe centrale et orientale également. Les destinées de la Norvège sont donc essentielles à la sécurité énergétique européenne. Au regard des exercices, manœuvres et de la présence de soldats de nations alliées sur le territoire norvégien, nous sommes aux antipodes du scénario de la série TV « Occupied ».

De surcroît, l’exercice « Trident Juncture » associe des nations n’appartenant pas à l’OTAN mais s’éprouvant comme menacées par le révisionnisme géopolitique russe. Ainsi en va-t-il de la Suède et de la Finlande, deux « Etats non-alliés », liés à l’OTAN et ses pays membres à travers le Partenariat pour la Paix et divers accords bilatéraux ou multilatéraux. La Finlande a une frontière longue de 1340 kilomètres avec la Russie. Historiquement, elle a éprouvé dans sa chair l’agressivité et le révisionnisme de la « Russie-Soviétie ». Gardons en mémoire la « guerre d’Hiver » de 1939-1940, la reprise des opérations sur le territoire finlandais en 1944, les pertes humaines, les prises territoriales (cf. Vyborg et la Carélie, le port de Hanko et des îles du golfe de Finlande, la région de Salla en Laponie, la région de Petsamo et la péninsule de Rybatchi, riveraines de la mer de Barents) et les réfugiés finlandais (12 % de la population totale). Seul le courage des Finlandais a permis d’éviter la pure et simple satellisation de leur pays à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale : la « finlandisation » a été acquise au prix du sang. 

Quant à la Suède, elle est située dans le voisinage de la Russie, sur la rive opposée de la mer Baltique. Au beau milieu de cette mer par où passe le gazoduc Nord Stream (le deuxième est en cours de construction), l’île suédoise de Gotland est particulièrement exposée. En conséquence, la Suède a décidé de remilitariser cette île et de rétablir le service militaire. Son statut d’Etat « non-allié ne doit pas être compris comme une neutralité stricto sensu ou une démission à l’égard des risques et menaces régionales. 

La Suède et Finlande sont donc menacées par le retour de puissance de la Russie et les objectifs révisionnistes de sa politique extérieure, animée par l’idée que Moscou devrait prendre sa revanche sur l’issue de la Guerre Froide. Le rattachement manu militari de la Crimée à la Russie ainsi que le déclenchement d’une « guerre hybride » au Donbass auront provoqué une réaction politique et un nouvel effort militaire de ces deux pays, accoutumés de longue date au pesant voisinage russe et à ses dangers. Aussi se rapprochent-ils de l’OTAN, notamment au moyen d’exercices de type « Trident Juncture ». Ce faisant, Suède et Finlande affirment leur solidarité géopolitique avec les Etats baltes, membres de l’OTAN, ainsi que la Norvège. 

Notons à ce propos les deux pays appartiennent au Northern Group, un forum politique et militaire qui regroupe des Etats du nord et du nord-ouest de l’Europe. Constitué en 2010, il organise des consultations interministérielles, des rencontres d’experts stratégiques, mais également des exercices militaires. Sous certains aspects, c’est une ligue hanséatique d’un nouveau genre alliant coopération politique et militaire d’une part, relations de bon voisinage et commerce de l’autre. Il faut être attentif à ces développements qui concourent à la sécurité de l’ensemble OTAN-UE.

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