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Le Président Moon Jae In, l'acteur essentiel des négociations avec la Corée du Nord qui fait l'inverse exact de Donald Trump

Publié le 18 septembre 2018
A l'opposée de la ligne dure de Donald Trump, celle du président de la Corée du Sud, Moon Jae In, semble se réjouir des opportunités d'apaisement avec son voisin du nord.
Cyrille Bret, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, de Sciences-Po Paris et de l'ENA, et anciennement auditeur à l'institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) est haut fonctionnaire et universitaire. Après avoir enseigné...
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Cyrille Bret, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, de Sciences-Po Paris et de l'ENA, et anciennement auditeur à l'institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) est haut fonctionnaire et universitaire. Après avoir enseigné...
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A l'opposée de la ligne dure de Donald Trump, celle du président de la Corée du Sud, Moon Jae In, semble se réjouir des opportunités d'apaisement avec son voisin du nord.

Atlantico : "Demain je vais à Pyongyang" a annoncé dans un tweet le président de la Corée du Sud Moon Jae In. Pour ce dernier, "les relations Nord-Sud sont maintenant entrées dans une nouvelle ère". Cette nouvelle ère des relations entre Séoul et Pyongyang risque-t-il de se traduire par un désalignement avec Washington?

Cyrille Bret : Il s'agit d'un tango qui se danse à trois où les Etats-Unis jouent au "bad cop" alors que la Corée du Sud joue le rôle complémentaire du "good cop" face à la Corée du Nord. Les deux chefs d'Etat se rencontreront au sommet intra-coréen qui s'ouvre demain . Le président Moon et le président Kim marqueront ainsi la réouverture des canaux diplomatiques entre les deux pays : ils viennent de donner leur accord à l'ouverture d'un bureau de contact entre les deux Etats (encore techniquement bélligérants)à Kaesong au nord de la zone démilitarisée (DMZ) de Panmunjom qui sépare les deux Corée depuis l'armistice du 27 juillet. Les avancées sont très importantes depuis 2016 et 2017. A cette époque, le jeune leader nord-coréen avait réalisé une série d'essais nucléaires et une série d'essais de vecteurs balistiques capables, prétendait-il, d'atteindre le territoire américain à l'île de Guam ou en Alaska. En réponse, le président nouvellement élu Trump avait répondu par la promesse du "feu et de la fureur" (fire and fury). Depuis les Jeux Olympiques de Pyeongchang et les mesures symboliques qu'ils ont permises (défilé commun des athlètes nord et sur coréen sous la bannière pancoréenne, déplacements d'autorités nord-coréennes au sud, etc.)  le climat intra-coréen s'est réchauffé. Les deux présidents se sont rencontrés pour un sommet en avril pour renouer le dialogue. Mais ils se sont également rencontrés en mai de façon impromptue pour nourrir la dynamique des échanges.

Quant aux Etats-Unis, ils jouent leur propre partition : le but des administrations américaines est avant tout d'éviter la prolifération nucléaire en Corée du Nord et à partir de la Corée du Nord. C'était la priorité du président Trump lors du sommet de Singapour où il a rencontré le président Kim le 12 juillet dernier. La Corée du Nord espère naturellement un désalignement de la Corée du Sud et des Etats-Unis qui assurent la sécurité de la République de Corée (Sud) depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Le président Moon joue habilement de cette configuration triangulaire. D'un côté, conformément à ses promesses de campagnes, ils reprend la politique "du rayon de soleil" lancée par son mentor en politique il y a une décennie, le président Roh-Moo-hyun. Il lance des initiatives pour se rapprocher économiquement et politiquement du voisin du nord. Mais, d'un autre côté, il ménage l'allié essentiel, les Etats-Unis : juste après les Jeux Olympiques, il a envoyé une délégation au président américain pour l'inclure dans le processus de rapprochement engagé avec le nord. Il a lui-même fait le déplacement de Washington pour préparer son sommet d'avril avec le président Kim.

En somme, la Corée du Sud et les Etats-Unis se répartissent les rôles : à la Corée du Sud le dégel et aux Etats-Unis l'inflexibilité militaire.

Il s'agit là d'un troisième sommet entre le Nord et le Sud en seulement cinq mois. Quels pourraient être le résultat de cette nouvelle rencontre ? Comment qualifier cette nouvelle politique bilatérale ?
 

Le dialogue intra-coréen est engagé dans une dynamique des petits pas. Aux actes symboliques dans le domaine sportif et culture (intensification des échanges), s'ajoutent aujourd'hui une amélioration des canaux diplomatiques. Désormais, les deux pays seront en contact constant par l'intermédiaire du bureau installé à Kaesong au nord de la zone démilitarisée  qui sépare les deux pays. Les enjeux de cette visite son triples : d'une part, sur le plan politique, elle confirmera l'engagement personnel des deux chefs d'Etat dans la politique de détente. Le président Moon devra avancer sans inquiéter son opinion publique toujours préoccupée par les concessions faites au nord. Et le président Kim devra confirmer le virage pris début 2018 en démantelant (en apparence au moins) ses installations nucléaires. Sur le plan économique, cette visite peut marquer la reprise des échanges qui avaient fléchi durant les présidences Lee et Park où la ligne dure l'avait emportée. On se souvient que la politique du rayon de soleil avait conduit l'industrie sud-coréenne à implanter des usines dans des zones franches à proximité de la DMZ Enfin, sur le plan militaire, cette rencontre continuera à plaider pour une dénucléarisation de la Péninsule. Mais l'acteur principal est à Washington sur ce point...

En d'autres termes, si le processus conduisant à la signature d'un traité de paix est encore long, la détente, elle sera confirmée.

Peut-on tout de même s'attendre à une progression sur le dossier de la dénucléarisation ? Ou tout du moins l'établissement d'une définition commune de cette dernière ?

La dénucléarisation de la Péninsule coréenne dans son ensemble est la question la plus épineuse de la série de sommets intra-coréens et américano-coréens. En effet, elle engage plusieurs dynamiques incertaines, volatiles et réversibles. D'une part, la sincérité de la République Populaire Démocratique de Corée (Nord) de démanteler son programme nucléaire et son programme de vecteurs balistiques. On l'a vu durant les derniers mois, le régime a largement diffusé des vidéos montrant la destruction des installations nucléaires et a organisé, le 9 septembre, une parade militaire où les missiles nucléaires brillaient par leur absence. Mais le programme nucléaire nord-coréen est plus qu'un programme d'armement. C'est un des socles de la légitimité du régime avec la lutte pour l'indépendance face aux Japonais durant les années 1940 menée par Kim Il Sung, le grand-père de l'actuel leader nord-coréen. Le régime est-il prêt à se priver de son assurance-vie? 

La dénucléarisation de la Péninsule coréenne met également en jeu la conception que les Etats-Unis se font de leur stratégie en Asie du Nord : appuyés sur l'allié japonais et l'allié sud-coréen, ils font face non seulement à la Corée du Nord mais aussi à la République Populaire de Chine. Démanteler les bases américaines installées dans le Sud à proximité de Pékin depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale serait renoncer à un moyen de pression sur la nouvelle grande puissance de la zone... Enfin, la Corée du Sud est elle-même partagée sur la dénucléarisation. D'un côté l'électorat du président Moon est souvent pacifiste et peu favorables à l'arme nucléaire. Mais l'électorat conservateur considère que la prospérité sud-coréenne et l'indépendance nationale ne peuvent être garanties que par l'arme nucléaire américaine.

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