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Didier Deschamps : un sélectionneur en or qui a gagné plus de titres comme entraîneur que comme joueur

Publié le 14 juillet 2018
L'équipe de France de football a rendez-vous avec son destin ce dimanche dans le cadre de la finale de la Coupe du monde. Didier Deschamps pourrait à jamais entrer dans l'histoire du football français avec un nouveau sacre à la tête des Bleus. Extrait du livre de Philippe Grand, "Didier Deschamps, face à l'histoire" aux éditions Mareuil. (1/2)
Philippe Grand est chef du service des sports du Courrier Picard. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le football.
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L'équipe de France de football a rendez-vous avec son destin ce dimanche dans le cadre de la finale de la Coupe du monde. Didier Deschamps pourrait à jamais entrer dans l'histoire du football français avec un nouveau sacre à la tête des Bleus. Extrait du livre de Philippe Grand, "Didier Deschamps, face à l'histoire" aux éditions Mareuil. (1/2)

« Didier Deschamps gagnera plus de titres comme entraîneur que comme joueur. » 

La prédiction est de Michel Platini. On sait pourtant que le grand Michel (triple Ballon d’or France Football) n’est pas particulièrement fan du petit (1,74 m) Didier. 

Mais si l’ex-président de l’UEFA, dont la réputation est désormais écornée, a toujours soufflé le chaud et le froid à propos du capitaine des champions du monde 1998, sa science du football lui a souvent permis de voir juste, à l’image de ses passes et tirs millimétrés du temps de sa splendeur (triple Ballon d’or France Football : 1983, 1984, 1985). Dès lors, son propos était de bon augure à l’heure de la nomination de Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France. Celle-ci intervint officiellement le 8 juillet 2012, après une semaine de tergiversations. 

L’ancien Nantais voulait notamment, entre autres garanties, ménager son prédécesseur Laurent Blanc, parti brouillé avec le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët. Une louable intention. Mais un vœu pieu puisque, finalement, les deux anciens compères, champions du monde 1998 et champions d’Europe 2000, dont on prête conjointement la plus grande influence sur le vestiaire bleu des années françaises de conquêtes, ne « partiront pas en vacances ensemble », selon l’expression popularisée par le regretté Thierry Roland, quand il s’agissait de dépeindre une situation conflictuelle. 

« Ce n’est jamais agréable que l’un prenne la suite de l’autre, s’est expliqué plus tard Deschamps. Je croyais vraiment qu’il allait continuer. Alors je ne veux simplement pas qu’il y ait d’ambiguïté sur le fait que je me sois libéré de Marseille au moment de son [NDE : Blanc] départ. Moi je pensais me libérer dès la fin mai. Je n’avais rien programmé. Les deux actualités se sont entremêlées, c’est tout. La chose la plus importante c’est que je peux me regarder dans la glace. Les circonstances peuvent être troublantes. Mais je n’ai rien calculé. Rien du tout. » 

La nomination d’un sélectionneur est de toute façon rarement autre chose qu’une conjonction de situations. En la circonstance, elle tient ici à la volonté du président Le Graët qui, de notoriété publique, ne considérait pas Laurent Blanc comme l’homme idoine. Pour preuve, il avait refusé de lui reconduire son contrat après la qualification à l’Euro 2012, repoussant sa décision au lendemain de la compétition. 

Or, avec un bilan sportif décevant, marqué par un match contre l’Espagne où les Bleus ont terriblement souffert de la comparaison (2-0), Blanc est ressorti fragilisé du championnat d’Europe. En outre, il n’a pas su imposer l’autorité nécessaire pour empêcher plusieurs « sales gosses » de l’équipe de faire ressurgir le spectre de Knysna et de la traumatisante Coupe du monde 2010 ! 

Bref, malgré certains appuis, son sort était scellé dans l’esprit de Noël Le Graët qui, parallèlement, a toujours eu la volonté de confier les clés de l’équipe de France à Didier Deschamps. Encore fallait-il que son favori soit disponible. Une question de temps, car Deschamps n’en pouvait plus de l’OM, dont il était devenu l’entraîneur en juin 2009. 

Il avait pourtant permis à Marseille de redevenir champion de France en 2010, mettant fin à dix-sept ans de disette (dixhuit, si l’on considère que le dernier titre officiel des Marseillais date de la saison 1991-1992, puisque celui de 1992-1993 a été annulé suite à l’affaire VA-OM). Il a aussi réussi avec Marseille un inédit triplé en remportant trois Coupes de la Ligue consécutives (2010-2011-2012). Mais son fort caractère et son exigence continuelle (« quand je fais quelque chose, je le fais à fond ») lui ont vite valu certaines inimitiés. En particulier celle du tout-puissant José Anigo. Originaire des quartiers nord de la ville, l’ancien minot qui a tout vu et tout connu à l’OM, dont il fut joueur et entraîneur avant d’en être le directeur sportif, est viscéralement et sincèrement attaché à ce qui reste pour toujours son club « plus important que moi », même s’il fut contraint de le quitter fin 2016, écarté par le nouvel actionnaire, Franck McCourt. 

Avec son caractère entier et son tempérament bouillant, Anigo n’a peur de rien ni de personne quand Marseille est au centre d’un débat. S’opposer à Didier Deschamps ne l’arrête donc pas. Entre le Basque têtu et le Phocéen sanguin, les désaccords s’accumulent, les piques se multiplient et la cohabitation est infernale au milieu des clashes successifs. Jusqu’au point de non-retour durant la saison 2011-2012. « J’étais très mal. C’était pénible, voire violent par moments, ça se voyait physiquement », a fini par souligner Deschamps, sans trop détailler : « Sinon je vais encore recevoir des lettres recommandées. » 

Dans ces conditions, son départ était inévitable. Il n’a pas été évité d’autant qu’à l’OM, ne pas avoir à honorer les deux dernières années de contrat de Deschamps et son staff (son adjoint Guy Stephan, l’entraîneur des gardiens Nicolas Dehon, le préparateur physique Antonio Pintus) permettait de réaliser une économie salariale importante (plus de 12 millions d’euros pour les deux ans), à l’heure où le club avait sérieusement besoin de réduire la voilure. 

Néanmoins, la négociation entre les deux parties a été longue et âpre : du 20  mai, date de la dernière journée du championnat de Ligue 1, jusqu’à l’officialisation du divorce, il s’est passé 43 jours ! Ainsi, l’annonce de la libération de Didier Deschamps de son engagement à l’OM n’a pu être rendue publique que le lundi 2 juillet 2012… au moment où Laurent Blanc n’était pas reconduit à la tête des Bleus ! Une formidable coïncidence pour Le Graët. La voie était libre. Le président breton pouvait enfin nommer l’entraîneur basque. Sauf que celui-ci, épuisé, lassé, usé par la fin de son cycle marseillais, n’a d’abord pas donné suite. Avant de prendre conscience de l’opportunité qui se présentait, lui le candidat malheureux à l’éventuelle succession de Domenech en 2008, après – déjà – un Euro raté ! On se souvient de la suite : Raymond Domenech a été confirmé, en bénéficiant notamment de l’appui de… Noël Le Graët ! 

Grossière erreur qui conduisit à un marasme comme jamais. Marasme au sortir duquel Laurent Blanc avait été missionné pour redorer le blason français, avant de passer amèrement le relais à son « ami » Didier, qui a donc fini par accepter le challenge, une semaine après avoir résilié son contrat à l’OM. 

Comme par enchantement, sous sa coupe, le climat s’est apaisé. Finies les attitudes déplacées. Les Bleus sont redevenus respectables et respectés. Car au-delà de sa rage de vaincre, de sa haine de la défaite, de son sens tactique et de son flair, La Dèche impose ses valeurs sans transiger. Certains ne s’y feront pas, ne s’en remettront pas. Ils balanceront même dans les médias. Et si intérieurement, Didier Deschamps bouillonnera parfois, jamais il n’entrera dans le jeu de l’ego. Le collectif doit primer. Il primera. Quitte à se passer au fil du temps d’individualités talentueuses mais clivantes. Les chiens aboient, la caravane passe. Le sélectionneur sélectionne, le joueur joue. Chacun son rôle et si nécessaire, DD recadre : « Je ne suis pas méchant, mais je ne suis pas là pour être gentil. Dans le vestiaire un peu de crainte est salutaire. La plupart savent comment je fonctionne. Le cadre est identique pour tout le monde, ils sont tous importants. Après ils jouent ou ils ne jouent pas mais ils ont tous un rôle collectif. Ils sont dans un collectif. » 

Un modus operandi qui ramène d’abord les Bleus dans le Top 8 mondial en 2014 au Brésil, avec la malchance de tomber en quarts de finale sur le futur vainqueur, l’Allemagne (1-0), dont la France aura été le plus difficile adversaire de la Coupe du monde. Deux ans plus tard, Deschamps est à un poteau du titre de champion d’Europe. Enfin, il est aujourd’hui en Russie parmi les favoris au titre de champion du monde, vingt ans après avoir brandi le trophée suprême en tant que capitaine des Bleus.

Si l’issue devait être celle espérée, le moins surpris serait encore Michel Platini, volontiers vachard au moment de résumer la carrière de DD : « Didier a toujours eu de la chance. Je me demande d’ailleurs s’il n’est pas tombé dans un bénitier quand il est né. » 

Les chapitres qui suivent vont pourtant démontrer le contraire. Deschamps n’a jamais rien gagné dans la facilité. Il a toujours dû initialement lutter contre des vents contraires avant de finir par s’imposer et en imposer, par sa persévérance, sa méthode et son mental d’acier. Que ce soit en club ou en équipe de France, ses plus grands succès se sont construits au sortir de périodes d’échecs ou de doutes. Le joueur puis l’entraîneur ont connu les mêmes trajectoires. Idem avec la sélection nationale, où le capitaine Didier Deschamps a d’abord survécu au fiasco de 1993, et où le sélectionneur Deschamps Didier a dû continuellement renverser des tendances sportives et extra-sportives négatives pour redonner des couleurs aux Bleus. Cet ouvrage a donc naturellement exploré la vie de DD dans ses clubs successifs, puis avec l’équipe de France, ou dans les deux cas, le joueur devenu capitaine annonçait à l’évidence l’entraîneur qu’il allait être, et dont on saura bientôt jusqu’où son destin peut le conduire.

Extrait du livre de Philippe Grand, "Didier Deschamps, face à l'histoire" aux éditions Mareuil

 
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jurgio
- 14/07/2018 - 15:15
La Coupe du monde est en réalité un tournoi
où le pays qui est le plus chanceux gagne. Les matches tirés au sort sont trop rapprochés et les groupes de poule avantagent certaines équipes. La France n'a pas plus de mérite que des battus courageux de la première heure qui ont tout donné. Même avec des jeunots et certains joueurs quasi invisibles sur le terrain, la France va gagner...