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Mais de quoi parle-t-on vraiment quand on pense avoir une allergie au soleil ?

Publié le 06 juillet 2018
Au cours de l'été, certaines personnes disent souffrir "d'allergies au soleil". Cette terminologie est-elle adéquate ? Quelles sont les réalités qui se cachent derrière cette notion "d'allergie au soleil" ? Quels en sont les symptômes ?
Stéphane Gayet est médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, chargé d'enseignement à l'Université de Strasbourg et conférencier. 
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Au cours de l'été, certaines personnes disent souffrir "d'allergies au soleil". Cette terminologie est-elle adéquate ? Quelles sont les réalités qui se cachent derrière cette notion "d'allergie au soleil" ? Quels en sont les symptômes ?

Atlantico : Au cours de l'été, certaines personnes disent souffrir "d'allergies au soleil", les conduisant à fuir toute exposition solaire durant les beaux jours. Cette terminologie est-elle adéquate ? Quelles sont les réalités qui se cachent derrière cette notion "d'allergie au soleil" ? Quels en sont les symptômes ?

Les fantaisies lexicales à propos de la santé

Stéphane Gayet : Il existe toute une série d'expressions courantes faisant allusion à une pathologie, mais sémantiquement impropres et parfois même aberrantes. On peut citer par exemple le rhume de cerveau, la crise de foie, le coup de sang, le tour de reins, la grippe intestinale, le muscle froissé, le nerf coincé, le chat dans la gorge, la fluxion de poitrine, l'empoisonnement du sang, la rupture d'anévrysme, l'allergie à l'iode, etc. Ces expressions sont souvent équivoques et de surcroît la plupart du temps inexactes, car elles suggèrent un mécanisme morbide (pathologique) qui ne correspond pas à la réalité et de ce fait elles induisent leurs utilisateurs en erreur. C'est ainsi que le mot allergie est volontiers employé à tort et à travers, alors qu'il a un sens médical précis. On ne peut pas être allergique à une substance dont notre corps a un besoin vital. Notre corps a un besoin vital d'iode (hormones thyroïdiennes) et d'eau : parler d'allergie à l'iode ou d'allergie à l'eau est sémantiquement faux, car ni l'atome d'iode ni la molécule d'eau ne peuvent être des allergènes.
 

Le concept d'allergie : un sens précis

Le mot allergie est un terme médical dont l'acception tend à être de plus en plus précise, sans grand rapport avec son emploi courant. Lorsque la notion d'allergie a été introduite en 1906 par Von Pirquet, elle signifiait simplement "Une façon inhabituelle de réagir à une substance donnée", plus précisément une substance antigénique (antigène), c'est-à-dire capable de déclencher une réaction immunitaire. L'allergie apparaît comme un processus qui détourne le système immunitaire de sa mission première (physiologique : nous protéger et nous défendre) et dont le résultat est de nous rendre malades. Les antigènes allergéniques ou allergènes – qui déclenchent des phénomènes allergiques – sont en général des substances pas particulièrement agressives par nature. Mais notre système immunitaire les interprète comme dangereuses en se fourvoyant : c'est le mystère de l'allergie. Non seulement la sensibilisation – étape préparant l'allergie – à une substance antigénique non nocive est inappropriée, mais de plus la réaction allergique qui survient lors d'un nouveau contact est excessive. Les allergiques sont donc trahis par leur système immunitaire dont les cellules se sont fait berner.
 

Que signifie l'expression populaire "allergie au soleil" ?

Le soleil n'émet pas de molécules, mais des quanta d'énergie électromagnétique appelés photons. Un photon est une sorte de particule ou de paquet énergétique sans masse. Il n'est pas nécessaire d'insister sur le fait que l'on ne peut pas être allergique aux photons qui font obligatoirement partie de notre milieu. Le terme médical qui correspond le mieux à l'expression populaire "allergie au soleil" est celui de photodermatose, ce qui signifie "pathologie de la peau déclenchée par des rayons solaires". Le mécanisme des photodermatoses commence à être bien compris : les rayons solaires, à condition qu'ils aient une énergie appropriée, transforment telle ou telle substance chimique se trouvant dans ou sur la peau, soit en un produit directement toxique, soit en un allergène qui pourra ensuite déclencher une réaction allergique secondaire. Les substances chimiques capables d'absorber l'énergie lumineuse et de donner naissance à un produit toxique ou allergénique sont assez nombreuses. Mais ce qu'il importe d'affirmer, c'est que - s'il s'agit d'une allergie - le véritable allergène est un produit dérivé d'une substance étrangère se trouvant dans ou sur la peau. Car le rayonnement solaire seul frappant une peau saine et sans aucune substance étrangère ne peut pas donner d'allergie.

 

Les propriétés du rayonnement solaire

L’énergie du rayonnement solaire est inversement proportionnelle à sa longueur d’onde (exprimée en nanomètres ou nm) selon la relation de Max Planck. La lumière visible (400-800 nm) n’est en réalité qu’une petite partie du spectre du rayonnement solaire. Au-delà du visible (longueurs d'onde supérieures : énergie moindre) se situe l’infrarouge (IR : 800-10 000 nm). En deçà du visible (longueurs d'onde inférieures : énergie plus élevée) se situe le rayonnement ultraviolet (UV) divisé en trois types : les UVA (320-400 nm), les UVB (290-320 nm) qui sont arrêtés par le verre des vitres et les UVC (190-290 nm), les plus énergétiques (en deçà se situent les rayons X, encore plus énergétiques). La couche d’ozone stratosphérique (17-50 km d'altitude) arrête les UVC : c'est une barrière photo-protectrice essentielle. Les poussières, fumées et nuages absorbent une partie des infrarouges.
 
L’énergie lumineuse atteignant le sol correspond aux deux tiers de l’énergie solaire et se répartit pour 50 % dans l’IR, 40 % dans le visible et seulement 10 % dans l’UV. Mais cette dernière partie du spectre est la plus active biologiquement (la plus énergétique) et seuls les UVB et UVA arrivent au contact de notre peau (les UVC ayant été arrêtés par la couche d'ozone). Les propriétés optiques de la peau - elles varient selon le phototype : Fitzpatrick a décrit six phototypes, de la peau blanche à la peau noire - influencent la pénétration cutanée du rayonnement qui peut être réfléchi, diffracté (dévié), transmis ou absorbé. L'absorption est cruciale, car à l’origine des réactions photochimiques se produisant dans les cellules. Mais quand il arrive sur la peau, le rayonnement lumineux est modifié par des molécules photo-protectrices de l'épiderme, essentiellement la mélanine et la kératine. La majorité des UVB est ainsi arrêtée par la couche cornée (kératine) de l'épiderme et seuls 10 % atteignent le derme superficiel. Les UVA (moins énergétiques) pénètrent plus profondément dans la peau et 20 à 30 % atteignent le derme dans son épaisseur. Quant aux rayons visibles et IR (moins énergétiques), ils traversent l’épiderme, le derme et atteignent le tissu hypodermique.
 
 

Quelles sont les substances en cause ?

 
Les photodermatoses sont des pathologies cutanées caractérisées par une sensibilité exagérée et même anormale à la lumière solaire, qui transforme certaines substances étrangères présentes dans la peau. Ces substances étrangères sont appelées agents photo-sensibilisants. Ces derniers sont nombreux : médicaments, produits cosmétiques, plantes… Les agents photo-sensibilisants peuvent être apportés par voie topique (voie externe ou cutanée : crèmes, lotions…) ou par voie systémique (médicaments administrés par voie orale, rectale ou injectable ; mais aussi aliments, huiles essentielles ingérables…). Ainsi, pour développer une photodermatose, il faut que deux conditions soient réunies : un terrain favorable (en particulier un phototype clair) et un agent photo-sensibilisant. Le mode d'action des rayons solaires sur ces agents photo-sensibilisants n'est pas unique : on distingue deux types schématiques d'action. Dans le premier type, l'agent photo-sensibilisant est transformé par le rayonnement solaire en une ou plusieurs substances réactives et toxiques pour la peau (radicaux libres…) : on parle de photo-toxicité. Dans le second type, il est transformé par ce rayonnement en une substance allergénique ou allergène qui va pouvoir induire une réaction allergique secondaire : on parle de photo-allergie. Bien sûr, ce mot composé évoque une "allergie solaire", mais ce n'est pas une allergie au soleil. Dans un cas comme dans l'autre, les situations dans lesquelles l'agent photo-sensibilisant n'a pas été identifié ne sont pas rares : il s'agit en particulier des lucites (lucite estivale bénigne et lucite polymorphe) et de la rare "urticaire solaire". Mais il existe encore un troisième cas de figure : celui d'une peau qui n'est plus saine, car elle est modifiée par une maladie ; c'est notamment le cas du lupus érythémateux disséminé et de certaines maladies génétiques (porphyries) ou métaboliques non connues pour être génétiques.

 

Quels sont les signes et symptômes de cette pathologie ?

 
Dans les heures qui suivent une exposition solaire, des lésions cutanées apparaissent sur les régions découvertes. Leur type est variable, mais il s'agit très souvent de rougeurs avec plus ou moins de relief. On peut rencontrer : des érythèmes solaires (plaques rouges cuisantes) excessifs et surprenants, car survenant après une faible exposition ; des lésions bulleuses ou vésiculeuses (petites bulles) ; des lésions d'eczéma (lésions rouges en faible relief, mal limitées, pouvant comporter de minuscules vésicules et donnant lieu à une démangeaison) ; un décollement douloureux des ongles. Il faut penser à une photodermatose chaque fois qu'une rougeur paraissant "anormale" apparaît sur une zone découverte après une exposition au soleil. Quand un médicament a été prescrit récemment, l'enquête est assez facile ; mais c'est loin d'être toujours le cas et il faut alors chercher ailleurs, en particulier du côté des cosmétiques, des produits de parapharmacie, des aliments…
 

Atlantico : Quels sont les traitements ou les moyens de prévention permettant d'éviter ce type de situation ?

 
La photoprotection regroupe les différents moyens de s’opposer aux pathologies cutanées induites par le soleil. Elle peut faire appel à des moyens naturels constitutifs ou adaptatifs et des moyens externes qui empêchent les radiations solaires d’atteindre leurs cibles.
 

La photo protection naturelle

 
La nature a créé des systèmes de protection efficaces vis-à-vis des rayons solaires. Des moyens purement physiques tels que la pilosité et la couche externe de la peau (couche cornée) peuvent empêcher certains rayons UV de passer. En fonction de notre phototype selon la classification de Fitzpatrick, nous sommes plus ou moins prédisposés aux pathologies solaires. La "bonne" mélanine ou eumélanine joue un rôle protecteur capital. Ces six types de Fitzpatrick (plus un : sujets albinos) ont été au départ conçus pour rendre compte de l'aptitude d'un individu à développer un érythème solaire ("coup de soleil") ou au contraire un bronzage. Les six phototypes sont très schématiquement en rapport avec la couleur des cheveux : le phototype 0 correspond aux sujets albinos ; le phototype I aux sujets roux ; le phototype II aux sujets blonds ; le phototype III aux sujets châtains ; le phototype IV aux sujets bruns ; le phototype V aux sujets dits méditerranéens ; le phototype VI aux sujets noirs. La prédisposition aux pathologies solaires est naturellement maximale en cas de phototype roux ou clair (très peu d'eumélanine). Chaque personne doit tenir compte de son phototype afin de moduler son exposition solaire. Le bronzage qui est induit par les UVB reproduit la protection naturelle.

 

La photo protection artificielle

 
Les produits de protection solaire (PPS), qui sont appliqués sur la peau pour se protéger des effets néfastes du soleil, contiennent des filtres chimiques qui absorbent les UV de manière plus ou moins sélective. Il existe des filtres UVB purs et des filtres à large spectre absorbant les UVB et une plus ou moins grande partie des UVA. Les écrans sont des poudres inertes (dioxyde de titane, oxyde de zinc) qui réfléchissent et diffusent les UV, le visible et l’IR. La détermination des indices de protection se fait grâce à des expositions de petites zones cutanées chez des volontaires sains. Elle est actuellement complétée par des mesures faites au laboratoire. Il existe un indice de protection contre les UVB ("sun protection factor" ou SPF) qui permet de quantifier la protection contre le coup de soleil ainsi qu'un indice de protection contre les UVA (UVA protection factor ou UVA-PF). Un PPS doit comporter une bonne protection contre les UVB et contre les UVA, le rapport SPF sur UVA-PF étant au moins égal à trois. Le choix du PPS à appliquer dépend du phototype et de l’intensité de l’exposition. Mais attention : certains PPS peuvent également être à l'origine de photodermatose.
 
La photoprotection vestimentaire occupe une place essentielle : elle reste le meilleur moyen de se protéger contre le soleil, en particulier chez l'enfant. Les chapeaux à large bord protègent le nez, le front et les oreilles. La protection assurée par les vêtements dépend de leur texture (type de fibre, type de tissage), de leur couleur et de leur épaisseur. Les tissus les plus protecteurs sont le coton sergé (tissage carré), la soie et le polyester. Les vêtements foncés sont en fait plus efficaces vis-à-vis des effets pathologiques du soleil, mais ils sont inconfortables en été, car ils absorbent les infrarouges et accentuent de ce fait la sensation de chaleur cutanée. Par ailleurs, un tissu humide (sueur…) est moins photo-protecteur qu’un tissu sec.

L'évitement des substances photo sensibilisantes va sans dire

 
Il est certain que, lorsque le ou les agents photo sensibilisants sont identifiés et peuvent être évités, cette mesure s'impose. Mais c'est loin d'être toujours possible (cas de certains médicaments indispensables notamment). Particulièrement en été, le médecin et le pharmacien doivent mettre en garde le patient lors de la prescription et de la délivrance de médicaments photo-sensibilisants et ils sont assez nombreux : certains anti-inflammatoires, certains antibiotiques (en particulier ceux de la famille des quinolones), certains antiallergiques, certains anticancéreux, certains médicaments de cardiologie (en particulier l'amiodarone), certains médicaments de neuropsychiatrie… La liste est longue en effet.
 

Atlantico : D'autres maux sont-ils également masqués par le terme d'allergie ?

 
Comme on l'a compris, le terme "d'allergie" a une signification médicale précise et il est nécessaire de bien nommer les choses dans un souci de rigueur, de cohérence et de communication efficace. On peut en effet constater que ce mot allergie est souvent employé dans le langage courant à la place du mot "intolérance" ou à celle du mot "incompatibilité", c'est-à-dire dans des situations où aucun phénomène immunologique n'intervient. Quand on parle abusivement d'allergie à l'iode, il s'agit le plus souvent d'une forte réaction – généralement non allergique, mais rarement allergique – à un produit de contraste radiologique iodé (PCRI), dans lequel l'élément iode ne peut pas être l'allergène. Quand on parle abusivement d'allergie à l'eau – en dehors du cas particulier des personnes qui n'aiment pas se laver le corps -, il s'agit d'une intolérance à certaines substances invisibles véhiculées par l'eau, mais bien sûr en aucun cas à la molécule d'eau qui est inhérente à la vie. Quant on parle abusivement d'allergie à l'alcool (nous avons de nombreux alcools faibles dans notre corps que nous synthétisons), on fait allusion à une intolérance à des substances présentes dans certaines boissons alcoolisées ou à un effet dit "antabuse" (violente réaction provoquée par l'ingestion d'alcool lorsque le corps est imprégné de certains médicaments à "effet antabuse" : tout spécialement, des sulfamides antibactériens ou hypoglycémiants). Enfin, si l'allergie au travail est bien sûr une sorte d'euphémisme pour désigner la paresse, le fait d'avoir une véritable aversion pour tout effort physique peut être lié à une fatigabilité pathologique ou asthénie morbide qu'il convient de prendre au sérieux et d'explorer (insuffisance thyroïdienne, insuffisance cortico surrénalienne, maladie métabolique…). Quant à la soi-disant "allergie à la sueur", elle est elle aussi invraisemblable, puisqu'il s'agit d'un liquide produit en permanence par notre peau.
 
En somme, le mot allergie qui a un sens précis en médecine et en science devrait n'être utilisé qu'à bon escient, afin d'éviter d'induire les auditeurs et les locuteurs en erreur quant au mécanisme du trouble qu'il évoque. Le plus souvent, il s'agit d'intolérance ou de réaction exagérée, mais de nature non immunologique à la différence de la (véritable) allergie. Lorsqu'une personne présente une sensibilité anormale aux rayons solaires qui provoque des lésions cutanées inhabituelles et gênantes, il s'agit le plus souvent du résultat de l'interaction de certains rayons ultra-violets avec des substances étrangères présentes dans ou sur la peau et qui peuvent être très diverses (médicaments, produits de parapharmacie, cosmétiques, aliments…).
 
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