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© Ben STANSALL / AFP
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Pourquoi Theresa May pourrait faire passer son accord... à la troisième tentative !

Publié le 11 mars 2019
Lettre de Londres mise en forme par Edouard Husson. Nous recevons régulièrement des textes rédigés par un certain Benjamin Disraeli, homonyme du grand homme politique britannique du XIXe siècle.
Benjamin Disraeli (1804-1881), fondateur du parti conservateur britannique moderne, a été Premier Ministre de Sa Majesté en 1868 puis entre 1874 et 1880.  Aussi avons-nous été quelque peu surpris de recevoir, depuis quelques semaines, des "lettres de...
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Lettre de Londres mise en forme par Edouard Husson. Nous recevons régulièrement des textes rédigés par un certain Benjamin Disraeli, homonyme du grand homme politique britannique du XIXe siècle.
Mon cher ami, 
 
On ne transformera pas la Dame de Roseau en Dame de Fer
 
Vous savez que j’avais conseillé à mes amis Brexiteers de voter l’accord tel que Theresa May l’avait négocié, même s’il était extrêmement mal négocié. Nombreux sont ceux qui me l’ont reproché: David Davis, Jacob Rees-Mogg, entre autres. J’avais une raison très simple de le faire: d’une part, je ne pense pas que Theresa May serait capable de défendre une ligne plus dure - on ne fera pas de la Dame de Roseau une Dame de Fer; d’autre part, il me semble absolument nécessaire de quitter l’Union Européenne. Une fois la Grande-Bretagne hors de l’UE, il reste à négocier les futures relations, un traité de libre-échange. Quelles que soient les contraintes de l’accord de retrait, je reste convaincu qu’une nouvelle équipe de négociateurs serait à même d’en tirer bien des avantages pour la Grande-Bretagne. 
 
Comme nous le savons, ce n’est pas ainsi que les choses ont tourné. L’accord proposé par Theresa May a été défait par une coalition qui avait plus de deux-cents voix d’avance. Les choses ont eu l’air dans un premier temps de bien tourner: le Premier Ministre a reçu un mandat pour une nouvelle négociation avec Bruxelles qui devrait mettre en cause le « filet de sécurité » irlandais. Les Brexiteers, en négociateurs sensés, ont indiqué qu’ils étaient prêts à ne pas demander de réouverture de la négociation globale de l’accord et qu’ils seraient susceptibles de voter l’accord de Madame May avec un « filet de sécurité » provisoire. C’est alors que les Remainers du parti conservateur, ceux du Labour et une partie de la haute fonction publique se sont débrouillés pour que Madame May soit mise sous pression une nouvelle fois: les ministres Remainers ont menacé de démissionner si l’option du no deal n’était pas soumise à un nouveau vote par le Premier ministre en cas de nouveau rejet de son accord amendé. Jeremy Corbyn s’est encore une fois engagé dans un de ces comportements tortueux dont il a le secret: en proposant un prétendu « meilleur Brexit » et en essayant de maintenir ouverte la possibilité d’un second référendum. Tout cela était largement du bluff: le Parlement avait, par une série de votes, doté Theresa May d’un mandat clair; il n’y avait qu’à garder son sang-froid et attendre que l’Union Européenne, au dernier moment, cède. En forçant Theresa May à abandonner la certitude du no deal, les conjurés Remainers ont encouragé l’Union Européenne à ne pas faire de vraie concession. Tout ceci est bien entendu fait dans l’espoir de déclencher le pire: un rejet de l’accord de retrait mardi prochain 12 mars et ensuite une situation chaotique qui débouche sur l’abandon du Brexit. 
 
Mon cher ami, les appeasers étaient des modèles de courage par comparaison avec le ramassis de couards et de traitres qu’est devenu le clan des parlementaires et hauts-fonctionnaires Remainers. Où est la puissance totalitaire qui nous empêche de prendre nos responsabilités et de rendre sa souveraineté à la Grande-Bretagne? Au moins, dans les années 1930, il y avait l’affreux M. Hitler et le très douteux M. Staline pour rendre nos choix difficiles. Mais aujourd’hui? Où est la Wehrmacht et sa Luftwaffe? Où sont les Soviétiques? Nous n’avons rien à craindre et pourtant certains membres de notre establishment tremblent comme une feuille et vendraient leur peuple pour un plat de lentilles avariées. 
 
 Je comprends parfaitement mes amis Brexiteers, leur indignation, leur impatience. Je ne me réjouis pas d’avoir eu raison en leur prédisant que, Theresa étant ce qu’elle est et l’establishment étant largement peuplé d’individus qui jouent contre la Grande-Bretagne, il eût mieux valu voter l’accord de Theresa May pour ensuite l’obliger à composer avec ceux qui l’avaient soutenue. Mais peu importe, les difficultés sont là; il nous faut serrer les rangs et défendre le Brexit contre tous ceux qui cherchent à l’entraver. Il se pourrait que la situation, cependant, soit meilleure que nous pouvions le craindre il y a quelques jours. En un mois, le pourcentage de Britanniques qui souhaitent un no deal en cas de refus de l’UE de négocier est passé de 38 à 44%. Et le même sondage, publié par le Telegraph aujourd’hui, nous indique que 2/3 des Britanniques considèrent que le gouvernement a mal négocié. La pression de l’opinion est donc forte pour obliger même les plus couards à se redresser et les moins loyaux à la Couronne à se tenir tranquilles. 
 
En essayant d’anticiper sur les événements des prochains jours, j’en arrive au pronostic suivant: 
 
Pourquoi Theresa May pourrait l’emporter, malgré tout
 
1. Ce n’est même pas une anticipation, l’Union Européenne ne bougera plus. Michel Barnier l’a clairement indiqué vendredi, lorsqu’il a fait une proposition qui n’en est pas une: il accepterait que le Royaume-Uni décidât de se retirer unilatéralement du cadre prévu par l’Accord de retrait actuellement sur la table, mais alors l’Irlande du Nord devrait rester dans une forme d’union douanière avec l’UE. Autant dire que l’UE repousse le « compromis de Malthouse » élaboré par des Remainers et des Brexiteers conservateur, prévoyant de substituer une technologie ultra-moderne au maintien de l’Irlande du Nord dans une union douanière avec l’UE. Comme l’UE ne croit pas que la Grande-Bretagne osera sortir sans un accord, Michel Barnier n’avait aucune raison de proposer des concessions. 
 
2. Dans ces conditions, Theresa May peut-elle rassembler une majorité sur son accord? La défaite ne sera pas le résultat de 200 votes de différence. Mais peut-on imaginer une victoire ou bien un vote si serré qu’il soit proposé au Parlement de voter une troisième fois? Ou bien quelques amendements de portée limitée à l’accord, qui obligeraient l’UE à bouger un minimum. Michael Gove, Brexiteer resté au gouvernement, et qui est sans doute l’un des rares à pouvoir rassembler le parti conservateur en cas de démission de Theresa May, plaide dans le sens de la raison. Pour ma part, je suis a priori sceptique. Il faudrait que les Brexiteers durs mais responsables - je ne parle pas de Boris, mou et irresponsable derrière les apparences - tels David Davis ou Jacob Rees-Mogg, acceptent de faire le pari d’un parti réconcilié derrière son Premier ministre  et capable, de ce fait, de négocier durement un accord de libre-échange avec l’UE. Ce serait un pari risqué mais gagnant si le parti conservateur sait préserver son unité. Cependant, puisque nous récapitulons les choses, les Brexiteers durs sont-ils capables d’accepter un accord où: 
- nous retrouvons le contrôle de nos frontières en matière d’immigration
- nous reprenons notre liberté d’action en matière de défense
- nous cessons de contribuer au budget de l’UE
- nous sortons de la politique agricole commune et de la politique de pêche commune. Nous reprenons notre liberté complète en matière de services; et nous avons préservé ainsi la puissance de nos services financiers. Sur les biens, nous restons dans le marché unique mais nous avons la liberté de ne pas adopter les nouvelles directives de l’Union si elles vont contre notre compétitivité et la qualité de nos produits. Nous reprenons notre liberté en matière de normes environnementales - nous faisons déjà et ferons bien mieux que la bureaucratie de l’UE sur ce point? 
 
Je vois bien ce qui gêne mes amis conservateurs: le “filet de sécurité” irlandais. Monument d’ores et déjà élevé à la bêtise des technocrates de l’Union européenne et au manque de sens politique de beaucoup de ses gouvernants. Mais il n’entrera en vigueur que dans la mesure où nous n’arriverions pas à négocier un nouvel accord de libre-échange avec l’Union Européenne. De plus, il ne signifie absolument pas que l’Union Européenne se soit réservé une porte de service pour faire entrer ses produits chez nous: nous aurons la possibilité de bloquer ce qui arriverait par l’Irlande du Nord et ne correspondrait pas aux nouvelles normes, nationales que nous aurions édictées - alors que l’UE serait obligée d’accepter les biens que nous exportons vers elle, nos produits agricoles et ceux de notre pêche. Surtout, une fois notre dernier versement de 39 milliards effectués, nous laisserons l’UE se débrouiller avec son budget rétréci. Comme le dit très bien Michael Gove, il est très probable que l’Union Européenne signera un nouvel accord de libre-échange précisément parce qu’elle ne voudra pas tolérer de telles asymétries. 
 
Mon cher ami, le mieux est l’ennemi du bien. Mes amis Brexiteers intransigeants font comme si l’accord de Theresa May était plus qu’un accord en attendant le nouveau traité de libre-échange, avant la fin 2020. Je maintiens ce que je vous ai dit, il y a quelques mois: nous sommes en mesure de négocier un très bon accord de libre-échange avec l’Union Européenne. Et nous avons d’ores et déjà la possibilité de signer de nouveaux accords sur les services et les investissements, en attendant la fin 2020. En regardant de près, nous sommes gagnants. A vrai dire, Theresa est mauvaise communicante; elle aurait pu faire bien mieux à partir de ce qu’elle avait négocié en termes de conviction de l’opinion. Il est vrai que les médias sont tellement pro-UE, dans la plupart des cas, qu’ils ne veulent pas avouer combien l’Uniuon a dû faire des concessions. Et donc ils ne relaient pas les succès de négociation du gouvernement. 
 
Malgré mon scepticisme, je n’exclus pas qu’une surprise ait lieu: le ralliement d’une partie des intransigeants, mettant les autres devant le choix de tout faire échouer ou bien de sortir par le haut de la crise. Il se peut aussi que Theresa retarde le vote de quelques jours, pour placer les intransigeants dans une seringue. 
 
Comprenons-nous bien: je suis moi aussi convaincu que l’accord aurait pu être négocié beaucoup plus durement, avec succès. Mais je pense que mon ami David a fait une erreur de quitter le gouvernement au lieu de peser sur les négociations de l’intérieur. 
 
3. Evidemment, tout cela est très risqué et nous pourrions nous retrouver avec un Parlement obligé de se poser la question du no deal, suite à un rejet de l’accord de Theresa. Je suis sûr, dans ce cas, que le vote sera très serré. Si l’accord pour un no deal  l’emporte - 30% de chances à l’heure qu’il est - à ce moment-là, c’est l’Union Européenne et les Remainers les plus cyniques qui auront perdu leur pari. Les Brexiteers intransigeants pourront triompher. Et ils le pourront d’autant plus que, contrairement à la propagande la BBC et des médias européens mainstream, le pays a déjà commencé à se préparer à une telle éventualité - et plusieurs membres de l’UE aussi. Les vraies négociations commenceraient alors. Je vois bien ce qu’une telle hypothèse a de séduisant pour les Brexiteers intransigeants vu que l’économie britannique connaîtrait alors une reprise des investissements et, grâce au maintien de la livre à un taux de change favorable, un regain des exportations. Mais une reprise, nous en aurons une dans tous les cas, même dans le cas de l’adoption de l’accord proposé par Theresa May ! Je crois inutile de prendre le risque de vouloir le mieux à la place du bien, de lâcher la proie pour l’ombre. 
 
Si le no deal  est refusé par le Parlement, alors les Brexiteers intransigeants auront intérêt à se rallier, enfin, à Theresa May qui proposerait que son accord fasse l’objet d’un nouveau vote. Je ne vois pas en effet, pourquoi l’UE rouvrirait des négociations. Elle aurait plutôt intérêt à laisser pourrir la situation. Dans tous les cas, je ne vois pas qui d’autre pourrait obtenir une majorité: Jeremy Corbyn a trop louvoyé pour représenter une alternative. Et je pense qu’il y a quelque chose que les parlementaires Remainers doivent redouter encore plus qu’un no deal, c’est d’avoir à retourner devant les électeurs. UKIP et les Brexiteers intransigeants se tiennent en embuscade pour faire battre tout député qui n’aura pas respecté le mandat du peuple du 23 juin 2016. 
 
Je crois préférable d’arrêter là, provisoirement, nos spéculations; mon cher ami. Nous pourrons à nouveau anticiper raisonnablement en fonction du vote de demain. Je crains que nous ne nous arrêtions pas au vote du Brexit avec accord du premier coup. J’ai du mal à imaginer que Theresa ne l’emporte pas lors d’une seconde tentative, faute d’élément crédible d’alternative. Si ce n’était pas le cas, je suis sûr que le sang-froid de notre peuple l’emportera dans tous les cas, même au prix de quelques secousses. Nous en reparlerons très bientôt. 
 
Bien fidèlement à vous
 
Benjamin Disraëli
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