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Espoirs et désillusions

Intelligence artificielle : pourquoi les vrais atouts français sont rattrapés par nos faiblesses

Publié le 29 mars 2018
En matière d'intelligence artificielle, la France a des atouts incroyables mais un grave défaut : elle a tendance à ne pas voir plus loin que le bout de son nez.
Bernard Benhamou est secrétaire général de l’Institut de la Souveraineté Numérique (ISN). Il est aussi enseignant sur la gouvernance de l’Internet à l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne. Il a exercé les fonctions de délégué interministériel aux usages...
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Bernard Benhamou est secrétaire général de l’Institut de la Souveraineté Numérique (ISN). Il est aussi enseignant sur la gouvernance de l’Internet à l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne. Il a exercé les fonctions de délégué interministériel aux usages...
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En matière d'intelligence artificielle, la France a des atouts incroyables mais un grave défaut : elle a tendance à ne pas voir plus loin que le bout de son nez.

Atlantico : Emmanuel Macron qui souhaite faire de la France un des leaders en matière d'intelligence artificielle tiendra aujourd'hui un discours en ce sens, le lendemain de la remise du rapport de Cédric Villani. Mais concrètement quels sont nos atouts en la matière et avons-nous vraiment les capacités de nous tailler la part du lion dans le domaine ?

Bernard Benhamou : Nous entretenons effectivement beaucoup d'espoirs dans l'intelligence artificielle, d'autant plus que nos chercheurs figurent parmi les meilleurs du monde dans ce domaine. La France est un vivier de Data Scientists, de mathématiciens et de spécialistes en intelligence artificielle mais le problème, et c'est d'ailleurs un "point sombre" du rapport Villani, est que nous assistons à une véritable fuite des cerveaux hors de l'Hexagone et surtout hors d’Europe.

Il faut comprendre qu'aujourd'hui en matière d'intelligence artificielle nous sommes loin derrière les États-Unis, la Chine mais aussi l'Angleterre ou Israël. Pour comprendre ce constat il faut évoquer une réalité qui est non seulement valable pour l'intelligence artificielle mais aussi pour l'ensemble des secteurs technologiques : l'absence d’une politique industrielle qui permettrait d’envisager un rebond dans ces domaines.

Nous nous sommes satisfaits de dire que nous étions une "start-up nation" en oubliant que le paysage des start-ups n'a d'intérêt que si des "licornes" en émergent et deviennent des catalyseurs technologiques et économiques pour les autres entreprises. Et pour l'instant des licornes nous n'en avons qu'une en France : BlaBlaCar. Cette absence s'explique en partie par le manque de financements pour accompagner ces entreprises mais aussi par notre structure industrielle qui reste réticente aux changements. Au final nos start-ups n'ont souvent comme horizon que l’expatriation ou le rachat.

Nous sommes dans une situation de fragilité extrême qui nous rappelle cette phrase de la sénatrice Catherine Morin-Desailly qui décrit l'Union européenne comme une "colonie numérique de deux autres continents". Et pour l’instant, nous assistons trop souvent, à la fuite de nos meilleures pépites technologiques ainsi que de nos meilleurs cerveaux qui sont pourtant hautement nécessaires au renouveau industriel européen.

Le secteur de l'intelligence artificielle fait partie des technologies clés (avec la cryptographie, la robotique, les nanotechnologies, la génomique ou encore les ordinateurs quantiques) mais l'erreur serait d'axer nos efforts sur un secteur technologique sans réfléchir dans le même temps à l’ensemble de notre écosystème numérique.

Nous avons besoin d’une stratégie d'ensemble car si nous créons des structures de pointe sur l'analyse des données et que l’ensemble des objets connectés qui utiliseront ces technologies sont conçues par des Américains ou des Chinois nous resterons au milieu du gué et nous prendrons le risque que ces sociétés soient rachetées par des acteurs industriels aux moyens considérables, à savoir les GAFA, les NATU… et les BATX.

Il y a un point positif qui a émergé du rapport de Villani et qu'il convient de noter. Il y évoque la nécessité de cibler des "secteurs" clés. Il s’agit de mettre l'accent sur la santé, l'environnement, les transports et la défense. C'est une nécessité, en effet si l’on ne trouve pas directement de points d'impact pour ces technologies dans des secteurs industriels que l’on aidera à se développer il est évident que l'on reproduira un scénario déjà connu, à savoir des ingénieurs réintégrés dans des équipes qui ne seront pas européennes par défaut d’un écosystème apte à les aider à s’épanouir.

Il nous faut rentrer dans une stratégie beaucoup plus active qui déterminera les secteurs clés et faire en sorte de lever les barrages en termes de financements, de croissance, d’accès aux marchés publics pour l'ensemble de ces entreprises émergentes (PME et ETI).

Avons-nous conscience de cette nécessité impérieuse de penser cette politique industrielle ?

D'abord un peu de contexte. L’expression "politique industrielle" a été dépréciée pendant de nombreuses années d'abord car il sonnait très "seventies". Beaucoup pensaient qu'il ne fallait plus réfléchir de cette manière car c'était "au marché de décider" et surtout pas aux États. Pendant ce temps-là, le secteur de la Défense aux États-Unis est devenu un acteur clé du développement des technologies numériques. Dans le même temps, les entreprises technologiques bénéficiaient aux États-Unis d’innombrables aides directes et indirectes, de mesures de défiscalisations et surtout d’un accès fléché à la commande publique via le Small Business Act. C'est un exemple d’une stratégie et d’une politique industrielle intelligemment conçue dont la Silicon Valley a été l’un des grands bénéficiaires.

Nous, nous nous sommes ainsi attachés une main dans le dos en nous empêchant de développer une politique industrielle dans le domaine des technologies. En effet au niveau européen certains de nos partenaires (comme les Britanniques) objectaient systématiquement qu’au travers d’aides sectorielles nous irions à l'encontre des règles de la concurrence « libre et non faussée » et ils ont de facto ralenti notre développement dans le secteur des technologies.

L'initiative de Cédric Villani est positive mais nous devons désormais aller beaucoup plus loin. Les décisions stratégiques doivent aussi être prises au niveau européen. Maintenant en France allons-nous dans la bonne direction ? Sur le plan du symbole, on ne peut par exemple que regretter que ce soit l'américain John Chambers, président exécutif du conseil d'administration de Cisco, qui ait été nommé ambassadeur global de la Tech en lieu et place d’un entrepreneur français ou européen.

Que faudrait-il faire concrètement ?

C'est une bonne chose que Villani cible des secteurs de développement mais il conviendra qu’une coordination politique soit portée au plus haut niveau gouvernemental. Pour l'instant nous en sommes encore loin. Nous évoquons les 3% de fiscalisation des GAFA avec Bruno Le Maire, nous entendons réagir plus vigoureusement face à des abus de position dominante… Mais cela reste une posture défensive et non une position de reconquête. Cela illustre la difficulté qu'il y a à s'extraire du schéma politique qui consiste à aborder ces questions sous le seul angle de la régulation et de l'impôt. Construire un écosystème pour faire en sorte que nous ne soyons plus uniquement dans une posture défensive sera évidemment beaucoup plus complexe mais nous nous devons de tout faire pour sortir de cet état de colonie numérique. Les enjeux politiques, sociaux et industriels sont en effet considérables…

Est-ce qu'il y a la volonté politique derrière pour développer cet écosystème aussi bien au niveau français qu'européen ?

Au premier abord nous pourrions être pessimistes, en particulier au vu des réactions de certains de nos partenaires lorsqu'il est question d’harmonisation des législations européennes. Cependant, le contexte technologique dans lequel nous nous inscrivons et surtout l’actualité politique de ce secteur pourraient mener à un peu plus d’optimisme. Ainsi, la crise autour de Facebook avec le scandale de la firme Cambridge Analytica pourrait marquer le début de la première crise de confiance mondiale « systémique » en matière de gestion des données personnelles. Les Européens ont trop souvent été perçus comme « archaïques » parce qu’ils étaient arc-boutés sur une gestion jugée trop protectrice des données personnelles. Or cette crise pourrait permettre à l’Europe de devenir le fer de lance de nouvelles générations de technologies qui seraient justement plus protectrices des libertés. Les débats auxquels nous assistons pourraient en particulier nous offrir l'opportunité de créer un label européen autour de la protection des données personnelles pour les nouvelles générations d’objets connectés (en particulier les automobiles connectées) qui reposeront massivement sur des systèmes d’intelligence artificielle. Aujourd'hui, les conditions commencent donc à être réunies. Nos politiques français et européens sauront-ils déployer cette ambition industrielle et surtout créer les alliances nécessaires pour réaliser ce renouveau des technologies européennes ? Il est encore trop tôt pour le dire.

Propos recueillis par Nicolas Quénel

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lorwakaf
- 30/03/2018 - 00:17
Projets R&D peuvent être utiles
A mon avis, ces projets sont plus utiles que le crédit impôt recherche mais si parfois mal considérés par les boites privées à cause de la présence d'universitaires (lesquels sont mieux considérés à l'étranger). Au moins, cela permet de faire travailler les labos et de financer les étudiants. Ce qui n'est pas mal non plus, c'est de financer les startups, par exemple, en payant partiellement certains employés.
lorwakaf
- 30/03/2018 - 00:08
Pipeau et compagnie
A l'époque, je travaillais pour une start-up qui commercialisait un logiciel dont un des concepteurs était le fameux français co-inventeur du Deep Learning. On mettait des mois à se faire payer par les boites françaises et on avait toujours des problèmes de trésorerie. Un jour, on a vendu pour 50.000 F de logiciels à Taiwan Telephon & Telegraph: payés en 48h. Puis 300.000 F à des américains: payés en trois semaines. J'ai compris que cela ne marcherait jamais en France (je suis persuadé que cela n'a pas changé) et je suis parti quelques années faire de la R&D à l'étranger. Les start-up actuelles alimentées par le crédit impôts recherche sont un vaste pipeau qui permet aux investisseurs de défiscaliser avant, éventuellement, un achat par une boite étrangère.
vangog
- 29/03/2018 - 22:03
Avec des prélèvements record à 45% du PIB...
la France gauchiste a le meilleur écosystème au monde! Sachant que n’importe quel créateur de haute technologie sera taxé aux trois quarts de ses bénéfices sur investissement, dès que lui viendra l'idée saugrenue d’empocher ses gains, ça va leur donner envie...