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Interview politique
Alexis Corbière : "L’explication du Mélenchon bashing se trouve-t-elle du côté de l’Elysée via la main de Bruno Roger-Petit qui, c’est de notoriété publique, fait la tournée de beaucoup de rédactions pour influencer les papiers ?"
Publié le 12 mars 2018
Dans une interview exclusive pour Atlantico, le député de Seine-Saint-Denis, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, revient sur les violentes critiques du leader des Insoumis envers les médias. Il donne également son avis sur la réforme de la SNCF, la politique d'Emmanuel Macron et la situation actuelle du FN.
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Dans une interview exclusive pour Atlantico, le député de Seine-Saint-Denis, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, revient sur les violentes critiques du leader des Insoumis envers les médias. Il donne également son avis sur la réforme de la SNCF, la politique d'Emmanuel Macron et la situation actuelle du FN.

Atlantico : Jean-Luc Mélenchon n'a pas été avare de critiques envers ce qu'il appelle le "Parti médiatique" et a multiplié les attaques envers "les médias". Ne craignez-vous pas que, malgré un traitement médiatique souvent défavorable à La France insoumise, ces remarques que l'on pourrait presque qualifier de "complotistes" ne répugne pas les électeurs ? Où placer justement le curseur dans la critique des médias ?

Alexis Corbière : Notre critique est vive car nous constatons un acharnement ciblé contre La France insoumise depuis plusieurs mois.  Nous sommes régulièrement l'objet principal de campagnes complètement infondées. L'exemple des comptes de campagne présidentiel est révélateur. Des médias se sont déchaînés alors que ces mêmes comptes ont bien été validés et qu’aucune irrégularité n’a été constatée par la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique (CNCCFP). Les sommes non remboursées sur l’ensemble de notre budget de campagne sont, au final, extrêmement banales, moins élevées que pour d'autres candidats. Donc, comment en sommes-nous arrivés à un tel point, où, certains médias, et non des moindres, sont allés jusqu’à sous-entendre qu'il y avait suspicion sur la sincérité de nos comptes ? Quand un grand quotidien comme Le Parisien écrit dans un style fielleux à mon sujet que ce que j'ai fait pendant la campagne était "moralement douteux », parce que j’ai été logiquement rémunéré comme Porte-parole du candidat, on n’est clairement plus dans le journalisme rigoureux, mais dans le militantisme.

Pourtant, être rémunéré pendant 7 mois de campagne est quand même la moindre des choses puisque j'y étais investi à plein temps, et comme tous mes amis je n’ai jamais bénéficié d’un emploi fictif. Les sommes que j'ai perçues mensuellement sont la moitié de celles perçues par d'autres porte-paroles de candidats comme ceux d’En Marche tels M. Benjamin Grivaux ou Mme Laurence Haïm. Il y a donc eu une succession de mauvaise foi, d'imprécisions, d'acharnement contre LFI des médias, qui voulaient nourrir un "Mélenchon bashing" ou un "LFI bashing ». Nous ne pouvions rester silencieux face à de telles attaques.

Pour comprendre une logique à cet acharnement, je dirai “à qui profite le crime” ? La seule explication cohérente qui me vient à l’esprit, est peut-être à trouver du côté de l’habile chargé de communication du Président de la République, M. Bruno Roger Petit, homme de réseaux multiples dans les médias, qui, et c’est de notoriété publique, fait la tournée de beaucoup de rédactions pour susciter des articles et des polémiques sur des sujets divers. Il n’y aucun « complotisme » de ma part en affirmant cela, juste une lucidité aiguisée par l’expérience. D’ailleurs, la nécessaire pédagogie contre le complotisme ne doit pas nous transformer en une population de joyeux benêts qui bêlent en cadence, au bon vouloir du conseiller en communication du Président, chargé de créer des diversions.

Pourquoi tant d’énergie déployée contre nous ? Sans doute parce qu'à l'heure où ce gouvernement mène une offensive pour remettre en cause la SNCF, et à terme selon moi la privatiser, on peut comprendre l’utilité pour le pouvoir en place d’éclabousser en permanence la principale force d'opposition populaire et ses figures les plus en vue. Ce pilonnage va de pair avec un matraquage médiatique contre les cheminots, les syndicalistes, les militants écologistes et toutes les forces sociales qui s’opposent au macronisme. C'est un procédé assez classique mais qui est fait avec une dimension et une efficacité nouvelle. C'est pour cela que nous attirons l'attention de nos concitoyens pour leur dire que les médias ne vivent pas en dehors des pressions politiques et économiques. Chaque citoyen doit apprendre à écouter ou lire la presse en ayant en tête tout cela. Naïf celui qui croit que les médias sont “neutres”. Pour conclure, ce débat doit être l’occasion de remettre en avant notre demande de création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France. Ce Conseil de déontologie devra être composé de représentants des usagers des médias ainsi que de représentants des journalistes, en incluant, bien entendu, les pigistes et les précaires. Les citoyens disposeraient donc d’un recours pour faire respecter leur droit à une information objective. Ce sont d’ores et déjà près de 200 000 personnes qui ont signé notre pétition (http://frama.link/deontologiejournalisme), et, Jean-Luc Mélenchon rencontrera le Président de la République le 12 avril pour lui porter cette revendication. La 6e République que nous appelons de nos vœux devra veiller à l’indépendance de la presse, à l’instar de ce que le CNR avait porté en 1944 à la Libération

Atlantico : Jean-Luc Mélenchon n'a pas été avare de critiques envers ce qu'il appelle le "Parti médiatique" et a multiplié les attaques envers "les médias". Ne craignez-vous pas que, malgré un traitement médiatique souvent défavorable à La France insoumise, ces remarques que l'on pourrait presque qualifier de "complotistes" ne répugne pas les électeurs ? Où placer justement le curseur dans la critique des médias ?

Alexis Corbière : Notre critique est vive car nous constatons un acharnement ciblé contre La France insoumise depuis plusieurs mois.  Nous sommes régulièrement l'objet principal de campagnes complètement infondées. L'exemple des comptes de campagne présidentiel est révélateur. Des médias se sont déchaînés alors que ces mêmes comptes ont bien été validés et qu’aucune irrégularité n’a été constatée par la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique (CNCCFP). Les sommes non remboursées sur l’ensemble de notre budget de campagne sont, au final, extrêmement banales, moins élevées que pour d'autres candidats. Donc, comment en sommes-nous arrivés à un tel point, où, certains médias, et non des moindres, sont allés jusqu’à sous-entendre qu'il y avait suspicion sur la sincérité de nos comptes ? Quand un grand quotidien comme Le Parisien écrit dans un style fielleux à mon sujet que ce que j'ai fait pendant la campagne était "moralement douteux », parce que j’ai été logiquement rémunéré comme Porte-parole du candidat, on n’est clairement plus dans le journalisme rigoureux, mais dans le militantisme.

Pourtant, être rémunéré pendant 7 mois de campagne est quand même la moindre des choses puisque j'y étais investi à plein temps, et comme tous mes amis je n’ai jamais bénéficié d’un emploi fictif. Les sommes que j'ai perçues mensuellement sont la moitié de celles perçues par d'autres porte-paroles de candidats comme ceux d’En Marche tels M. Benjamin Grivaux ou Mme Laurence Haïm. Il y a donc eu une succession de mauvaise foi, d'imprécisions, d'acharnement contre LFI des médias, qui voulaient nourrir un "Mélenchon bashing" ou un "LFI bashing ». Nous ne pouvions rester silencieux face à de telles attaques.

Pour comprendre une logique à cet acharnement, je dirai “à qui profite le crime” ? La seule explication cohérente qui me vient à l’esprit, est peut-être à trouver du côté de l’habile chargé de communication du Président de la République, M. Bruno Roger Petit, homme de réseaux multiples dans les médias, qui, et c’est de notoriété publique, fait la tournée de beaucoup de rédactions pour susciter des articles et des polémiques sur des sujets divers. Il n’y aucun « complotisme » de ma part en affirmant cela, juste une lucidité aiguisée par l’expérience. D’ailleurs, la nécessaire pédagogie contre le complotisme ne doit pas nous transformer en une population de joyeux benêts qui bêlent en cadence, au bon vouloir du conseiller en communication du Président, chargé de créer des diversions.

Pourquoi tant d’énergie déployée contre nous ? Sans doute parce qu'à l'heure où ce gouvernement mène une offensive pour remettre en cause la SNCF, et à terme selon moi la privatiser, on peut comprendre l’utilité pour le pouvoir en place d’éclabousser en permanence la principale force d'opposition populaire et ses figures les plus en vue. Ce pilonnage va de pair avec un matraquage médiatique contre les cheminots, les syndicalistes, les militants écologistes et toutes les forces sociales qui s’opposent au macronisme. C'est un procédé assez classique mais qui est fait avec une dimension et une efficacité nouvelle. C'est pour cela que nous attirons l'attention de nos concitoyens pour leur dire que les médias ne vivent pas en dehors des pressions politiques et économiques. Chaque citoyen doit apprendre à écouter ou lire la presse en ayant en tête tout cela. Naïf celui qui croit que les médias sont “neutres”. Pour conclure, ce débat doit être l’occasion de remettre en avant notre demande de création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France. Ce Conseil de déontologie devra être composé de représentants des usagers des médias ainsi que de représentants des journalistes, en incluant, bien entendu, les pigistes et les précaires. Les citoyens disposeraient donc d’un recours pour faire respecter leur droit à une information objective. Ce sont d’ores et déjà près de 200 000 personnes qui ont signé notre pétition (http://frama.link/deontologiejournalisme), et, Jean-Luc Mélenchon rencontrera le Président de la République le 12 avril pour lui porter cette revendication. La 6e République que nous appelons de nos vœux devra veiller à l’indépendance de la presse, à l’instar de ce que le CNR avait porté en 1944 à la Libération

Atlantico : Jean-Luc Mélenchon n'a pas été avare de critiques envers ce qu'il appelle le "Parti médiatique" et a multiplié les attaques envers "les médias". Ne craignez-vous pas que, malgré un traitement médiatique souvent défavorable à La France insoumise, ces remarques que l'on pourrait presque qualifier de "complotistes" ne répugne pas les électeurs ? Où placer justement le curseur dans la critique des médias ?

Alexis Corbière : Notre critique est vive car nous constatons un acharnement ciblé contre La France insoumise depuis plusieurs mois.  Nous sommes régulièrement l'objet principal de campagnes complètement infondées. L'exemple des comptes de campagne présidentiel est révélateur. Des médias se sont déchaînés alors que ces mêmes comptes ont bien été validés et qu’aucune irrégularité n’a été constatée par la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique (CNCCFP). Les sommes non remboursées sur l’ensemble de notre budget de campagne sont, au final, extrêmement banales, moins élevées que pour d'autres candidats. Donc, comment en sommes-nous arrivés à un tel point, où, certains médias, et non des moindres, sont allés jusqu’à sous-entendre qu'il y avait suspicion sur la sincérité de nos comptes ? Quand un grand quotidien comme Le Parisien écrit dans un style fielleux à mon sujet que ce que j'ai fait pendant la campagne était "moralement douteux », parce que j’ai été logiquement rémunéré comme Porte-parole du candidat, on n’est clairement plus dans le journalisme rigoureux, mais dans le militantisme.

Pourtant, être rémunéré pendant 7 mois de campagne est quand même la moindre des choses puisque j'y étais investi à plein temps, et comme tous mes amis je n’ai jamais bénéficié d’un emploi fictif. Les sommes que j'ai perçues mensuellement sont la moitié de celles perçues par d'autres porte-paroles de candidats comme ceux d’En Marche tels M. Benjamin Grivaux ou Mme Laurence Haïm. Il y a donc eu une succession de mauvaise foi, d'imprécisions, d'acharnement contre LFI des médias, qui voulaient nourrir un "Mélenchon bashing" ou un "LFI bashing ». Nous ne pouvions rester silencieux face à de telles attaques.

Pour comprendre une logique à cet acharnement, je dirai “à qui profite le crime” ? La seule explication cohérente qui me vient à l’esprit, est peut-être à trouver du côté de l’habile chargé de communication du Président de la République, M. Bruno Roger Petit, homme de réseaux multiples dans les médias, qui, et c’est de notoriété publique, fait la tournée de beaucoup de rédactions pour susciter des articles et des polémiques sur des sujets divers. Il n’y aucun « complotisme » de ma part en affirmant cela, juste une lucidité aiguisée par l’expérience. D’ailleurs, la nécessaire pédagogie contre le complotisme ne doit pas nous transformer en une population de joyeux benêts qui bêlent en cadence, au bon vouloir du conseiller en communication du Président, chargé de créer des diversions.

Pourquoi tant d’énergie déployée contre nous ? Sans doute parce qu'à l'heure où ce gouvernement mène une offensive pour remettre en cause la SNCF, et à terme selon moi la privatiser, on peut comprendre l’utilité pour le pouvoir en place d’éclabousser en permanence la principale force d'opposition populaire et ses figures les plus en vue. Ce pilonnage va de pair avec un matraquage médiatique contre les cheminots, les syndicalistes, les militants écologistes et toutes les forces sociales qui s’opposent au macronisme. C'est un procédé assez classique mais qui est fait avec une dimension et une efficacité nouvelle. C'est pour cela que nous attirons l'attention de nos concitoyens pour leur dire que les médias ne vivent pas en dehors des pressions politiques et économiques. Chaque citoyen doit apprendre à écouter ou lire la presse en ayant en tête tout cela. Naïf celui qui croit que les médias sont “neutres”. Pour conclure, ce débat doit être l’occasion de remettre en avant notre demande de création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France. Ce Conseil de déontologie devra être composé de représentants des usagers des médias ainsi que de représentants des journalistes, en incluant, bien entendu, les pigistes et les précaires. Les citoyens disposeraient donc d’un recours pour faire respecter leur droit à une information objective. Ce sont d’ores et déjà près de 200 000 personnes qui ont signé notre pétition (http://frama.link/deontologiejournalisme), et, Jean-Luc Mélenchon rencontrera le Président de la République le 12 avril pour lui porter cette revendication. La 6e République que nous appelons de nos vœux devra veiller à l’indépendance de la presse, à l’instar de ce que le CNR avait porté en 1944 à la Libération

Atlantico : Jean-Luc Mélenchon n'a pas été avare de critiques envers ce qu'il appelle le "Parti médiatique" et a multiplié les attaques envers "les médias". Ne craignez-vous pas que, malgré un traitement médiatique souvent défavorable à La France insoumise, ces remarques que l'on pourrait presque qualifier de "complotistes" ne répugne pas les électeurs ? Où placer justement le curseur dans la critique des médias ?

Alexis Corbière : Notre critique est vive car nous constatons un acharnement ciblé contre La France insoumise depuis plusieurs mois.  Nous sommes régulièrement l'objet principal de campagnes complètement infondées. L'exemple des comptes de campagne présidentiel est révélateur. Des médias se sont déchaînés alors que ces mêmes comptes ont bien été validés et qu’aucune irrégularité n’a été constatée par la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique (CNCCFP). Les sommes non remboursées sur l’ensemble de notre budget de campagne sont, au final, extrêmement banales, moins élevées que pour d'autres candidats. Donc, comment en sommes-nous arrivés à un tel point, où, certains médias, et non des moindres, sont allés jusqu’à sous-entendre qu'il y avait suspicion sur la sincérité de nos comptes ? Quand un grand quotidien comme Le Parisien écrit dans un style fielleux à mon sujet que ce que j'ai fait pendant la campagne était "moralement douteux », parce que j’ai été logiquement rémunéré comme Porte-parole du candidat, on n’est clairement plus dans le journalisme rigoureux, mais dans le militantisme.

Pourtant, être rémunéré pendant 7 mois de campagne est quand même la moindre des choses puisque j'y étais investi à plein temps, et comme tous mes amis je n’ai jamais bénéficié d’un emploi fictif. Les sommes que j'ai perçues mensuellement sont la moitié de celles perçues par d'autres porte-paroles de candidats comme ceux d’En Marche tels M. Benjamin Grivaux ou Mme Laurence Haïm. Il y a donc eu une succession de mauvaise foi, d'imprécisions, d'acharnement contre LFI des médias, qui voulaient nourrir un "Mélenchon bashing" ou un "LFI bashing ». Nous ne pouvions rester silencieux face à de telles attaques.

Pour comprendre une logique à cet acharnement, je dirai “à qui profite le crime” ? La seule explication cohérente qui me vient à l’esprit, est peut-être à trouver du côté de l’habile chargé de communication du Président de la République, M. Bruno Roger Petit, homme de réseaux multiples dans les médias, qui, et c’est de notoriété publique, fait la tournée de beaucoup de rédactions pour susciter des articles et des polémiques sur des sujets divers. Il n’y aucun « complotisme » de ma part en affirmant cela, juste une lucidité aiguisée par l’expérience. D’ailleurs, la nécessaire pédagogie contre le complotisme ne doit pas nous transformer en une population de joyeux benêts qui bêlent en cadence, au bon vouloir du conseiller en communication du Président, chargé de créer des diversions.

Pourquoi tant d’énergie déployée contre nous ? Sans doute parce qu'à l'heure où ce gouvernement mène une offensive pour remettre en cause la SNCF, et à terme selon moi la privatiser, on peut comprendre l’utilité pour le pouvoir en place d’éclabousser en permanence la principale force d'opposition populaire et ses figures les plus en vue. Ce pilonnage va de pair avec un matraquage médiatique contre les cheminots, les syndicalistes, les militants écologistes et toutes les forces sociales qui s’opposent au macronisme. C'est un procédé assez classique mais qui est fait avec une dimension et une efficacité nouvelle. C'est pour cela que nous attirons l'attention de nos concitoyens pour leur dire que les médias ne vivent pas en dehors des pressions politiques et économiques. Chaque citoyen doit apprendre à écouter ou lire la presse en ayant en tête tout cela. Naïf celui qui croit que les médias sont “neutres”. Pour conclure, ce débat doit être l’occasion de remettre en avant notre demande de création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France. Ce Conseil de déontologie devra être composé de représentants des usagers des médias ainsi que de représentants des journalistes, en incluant, bien entendu, les pigistes et les précaires. Les citoyens disposeraient donc d’un recours pour faire respecter leur droit à une information objective. Ce sont d’ores et déjà près de 200 000 personnes qui ont signé notre pétition (http://frama.link/deontologiejournalisme), et, Jean-Luc Mélenchon rencontrera le Président de la République le 12 avril pour lui porter cette revendication. La 6e République que nous appelons de nos vœux devra veiller à l’indépendance de la presse, à l’instar de ce que le CNR avait porté en 1944 à la Libération

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MIMINE 95
- 14/03/2018 - 12:45
Sans parler des lettres de dénonciation,
comme l’une de celles conservées aux archives nationales adressée par le Comité de sûreté générale au Comité de salut public, signalant la présence suspecte de « cinq paquets de lettres adressées à l’étranger » , 27 janvier 1794.] .
MIMINE 95
- 14/03/2018 - 12:43
FAUT RAPPELER A CORBIERES QUE LES COMPTES DE CAMPAGNE
Du Fn avaient aussi été validés .... ce qui n'a pas empêché la justice de lui chercher des poux dans la tête au sujet de "kit de campagne" . Je me souviens alors que les « mélanchistes » n'étaient pas les derniers pour crier hurler avec les loups:" haro sur "la" baudet-te", "baudet-te" qui a d'ailleurs bénéficié d'un discret non lieu. Dans le mot « dégagisme » , on sent toute la fratenité, la démocratie et la positivité des Robespierre , Polpot, Staline et autres grands humanistes qui ont tant éclairé notre planète. Le scenario de la FI au pouvoir n’est pas très compliqué à imaginer. : («  La Constitution est suspendue et le gouvernement révolutionnaire mis en place. Dès lors, c’est la dictature de guerre, le dirigisme économique et aussi la Terreur, avec l’élimination des opposants et les grands procès du printemps 1794. c’est la Grande Terreur. Le 22 prairial, pour « déblayer » les prisons (le mot est de Barère), Couthon fait supprimer interrogatoire, défense et témoins. « Tout ce qui se passe est horrible, dit Saint-Just, mais nécessaire.» 1 285 condamnations à mort sont prononcées du 10 juin au 27 juillet. »
JeanBart
- 13/03/2018 - 11:16
présupposé
Corbière soutient que BRP serait capable de faire quelque chose d'intelligent ?