En direct
Best of
Best of du 7 au 13 septembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoient une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

02.

600 milliards perdus pour cause de mauvais investissements : mais au fait, quels sont les placements intelligents simples à mettre en place ?

03.

Monsieur le grand rabbin vous avez encore quelques petites choses à apprendre sur le Coran…

04.

Le management vertical a tendance à fatiguer de plus en plus les salariés

05.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

06.

Le moment Xavier : quel logiciel pour construire le bertrandisme ?

07.

Vous avez la parole : quand Xavier Bertrand propose un retour à Raffarin

01.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

02.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

03.

Laeticia Hallyday aurait retrouvé l’amour

04.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

05.

Les avantages et les bienfaits d'une éducation conservatrice pour nos enfants face à la faillite éducative contemporaine

06.

L’étonnante persistance du soutien des Français aux Gilets jaunes

01.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

02.

Selon le président la Conférence des Évêques de France, les citoyens "inquiets" du projet de loi bioéthique ont le "devoir" de manifester le 6 octobre

03.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

04.

Pourquoi LREM pourra difficilement échapper à son destin de “parti bourgeois” quels que soient ses efforts

05.

PMA / GPA : la guerre idéologique est-elle perdue ?

06.

Marine Le Pen : retour aux fondamentaux (et au plafond de verre)

ça vient d'être publié
pépites > International
Idéologie
Chine : les journalistes des médias d'Etat vont être soumis à un test de fidélité envers le président Xi Jinping
il y a 30 min 47 sec
rendez-vous > International
Géopolitico-scanner
L'avenir de la Syrie au cœur de la réunion tripartite entre l'Iran, la Turquie et la Russie
il y a 2 heures 8 min
décryptage > Santé
Santé

Vers de nouveaux médicaments capables d’atténuer les douleurs liées au vieillissement

il y a 2 heures 43 min
pépites > Politique
"Macron's Moment"
Emmanuel Macron dresse le bilan de son mandat et de la crise des Gilets jaunes dans le magazine Time
il y a 4 heures 6 min
décryptage > Politique
Réformes

Cet obstacle qui bloquera toute véritable simplification administrative aussi longtemps qu’il ne sera pas levé

il y a 6 heures 9 min
décryptage > Environnement
Mobilisation

Grève mondiale pour le climat : ces confusions qui polluent le débat public sur les défis environnementaux

il y a 6 heures 52 min
décryptage > Politique
Grand oral

Vous avez la parole : quand Xavier Bertrand propose un retour à Raffarin

il y a 7 heures 26 min
décryptage > Environnement
Solutions

Pourquoi la taxe carbone ferait plus de mal que de bien

il y a 7 heures 46 min
décryptage > Politique
En même temps

Emmanuel Macron, l’homme qui voulait parler immigration à l’oreille des Français et réformes courageuses à celle des élites mondialisées

il y a 8 heures 19 min
pépites > International
Tunisie
Mort de l'ancien président tunisien Ben Ali
il y a 22 heures 58 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"LECTURES D'ETE": Notre sélection des meilleurs livres des 10 derniers mois, "Les Dictateurs" de Jacques Bainville

il y a 1 heure 48 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand les aiguilles se décentrent et quand les couleurs se concentrent : c’est l’actualité des montres quand vient l’automne
il y a 2 heures 24 min
pépites > Justice
LFI
Trois mois de prison avec sursis requis contre Jean-Luc Mélenchon
il y a 2 heures 53 min
pépite vidéo > Politique
Calendrier
Xavier Bertrand "pense" à la présidentielle de 2022
il y a 4 heures 46 min
décryptage > France
Un vrai café
Financement

SOS, le groupe associatif capable de rassembler 200 millions d’euros pour sauver les cafés de nos campagnes (oui, mais les sauver de quoi au juste...?)

il y a 6 heures 35 min
décryptage > Religion
Dieu reconnaîtra les siens

Monsieur le grand rabbin vous avez encore quelques petites choses à apprendre sur le Coran…

il y a 7 heures 13 min
décryptage > Politique
Droite sociale et régalienne

Le moment Xavier : quel logiciel pour construire le bertrandisme ?

il y a 7 heures 42 min
décryptage > France
Prévisions

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoient une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

il y a 8 heures 1 min
pépite vidéo > Justice
Japon
Fukushima : trois anciens dirigeants de Tepco ont été acquittés
il y a 22 heures 31 min
pépites > Environnement
Emploi du temps
Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, n'aurait pas assisté aux réunions du Conseil de l'Arctique
il y a 23 heures 20 min
© Reuters
© Reuters
Suivez le guide

Tout ce qu’il faut savoir sur les applis à surveiller si votre ado a reçu un smartphone en cadeau de Noël

Publié le 26 décembre 2017
L'application After School connait un succès inégalable aux Etats Unis puisqu'elle permet aux adolescents de s'exprimer anonymement tout en empêchant l'accès des parents grâce à un algorithme. Ce type d'applications alimente le phénomène du "cyber harcèlement" dont les conséquences peuvent être dramatiques chez les adolescents les plus vulnérables. Un comportement qui inquiète les parents.
Michael Stora est psychologue-psychanalyste, président de l’OMNSH (Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines)
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
David Fayon est consultant Web pour des entreprises et organisations françaises depuis la Silicon Valley, co-fondateur de PuzlIn et membre de l'association Renaissance Numérique. « Il est l'auteur de Géopolitique d'Internet : Qui gouverne le...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Michael Stora
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Michael Stora est psychologue-psychanalyste, président de l’OMNSH (Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines)
Voir la bio
David Fayon
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
David Fayon est consultant Web pour des entreprises et organisations françaises depuis la Silicon Valley, co-fondateur de PuzlIn et membre de l'association Renaissance Numérique. « Il est l'auteur de Géopolitique d'Internet : Qui gouverne le...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'application After School connait un succès inégalable aux Etats Unis puisqu'elle permet aux adolescents de s'exprimer anonymement tout en empêchant l'accès des parents grâce à un algorithme. Ce type d'applications alimente le phénomène du "cyber harcèlement" dont les conséquences peuvent être dramatiques chez les adolescents les plus vulnérables. Un comportement qui inquiète les parents.

Atlantico : L'application After School est très populaire aux Etats-Unis puisqu'elle permet aux adolescents de s'exprimer anonymement sans laisser la possibilité aux parents de s'immiscer. Ces derniers s'inquiètent des dérives potentielles qu'une telle application peut susciter. Est-ce justifié ? Quelles pourraient être les conséquences néfastes d'un tel espace de liberté d'expression ?

Michael Stora : Au-delà de cette application spécifique, l'inquiétude parentale des adolescents est un phénomène de société qui vient souvent révéler que les parents eux-mêmes ne supportent pas que leurs enfants existent en dehors de leur giron. En effet, les parents utilisent beaucoup les réseaux sociaux pour surveiller. A partir de cela, l'idée de faire une application interdisant l'accès aux parents est plutôt séduisante sur le papier. Les médias évoquent plutôt des histoires assez catastrophiques de cyber bashing ou de suicide en ligne. Tout cela ne fait que renforcer un sentiment d'anxiété chez les parents. A partir du moment où l'on a bien éduqué les enfants et qu'ils disposent d'une base saine, il devrait y avoir une confiance implicite envers l'adolescent. Il y a tout de même un service de modération mais qui n'est pas parfait.

L'anonymat encourage l'impunité. Il peut y avoir des dérives comme un adolescent qui annonce qu'il veut tuer tout le monde, un autre qui met en ligne le numéro de téléphone portable d'un camarade. Comme toujours dans la population adolescente, certains sont malveillants ou sadiques comme les "trolls". A partir de ce moment là, il devient intéressant de créer des gardes fous. Les adolescents sont en quête de limites qui sont plus facilement franchies par l'anonymat.

David Fayon : Déjà, il s’agit d’une application téléchargeable pour un smartphone (pour iPhone ou Android). Initialement, elle a été proposée sur l’Apple Store en octobre 2014 et le buzz a suivi ce qui l’a rendu populaire, du moins aux Etats-Unis. Elle est réservée aux internautes de 13 ans au moins, c’est-à-dire ayant leur majorité numérique. En pratique, rien n’interdit à un enfant ayant un smartphone de truquer son âge pour déclarer avoir 13 ans ou plus. C’est la même chose que pour Facebook.

Oui, les parents ont raison de s’inquiéter car cette application permet de se répandre anonymement sur son école et ce qui gravite autour et sans pouvoir savoir ce que leur enfant pense. C’est une source de crainte pour eux, tout à fait compréhensible puisque la pensée et l’humeur de leur progéniture leur échappe. En théorie, les créateurs indiquent qu’ils ont une tolérance zéro à l’égard de la cyber-intimidation mais il n’est pas possible de tout contrôler même si l’équipe d’After School avait indiqué mobiliser rapidement 15 personnes pour vérifier les messages postés.
Il est possible de dénigrer un camarade de classe en faisant des allusions (à son physique, sa tenue vestimentaire, son surnom) qui permettent aux initiés de se reconnaître car les jeunes, comme toute communauté, ont des langages codés. Et le danger est de blesser les plus fragiles qui supporteront moins les critiques.

Les conséquences peuvent être des dépressions, des débuts d’anorexies, des tentatives de suicide. C’est la même chose qui existe dans la vie physique mais le phénomène est amplifié et accéléré.

Mais au-delà de cette application, c’est surtout le phénomène d’utilisation de réseaux sociaux comme Instagram et Snap qui touche les adolescents de façon plus massive avec, outre le partages de photos et de vidéos, les stories pour diffuser une histoire à ses abonnés et la vidéo en direct avec Facebook Live. Etdes anciens développeurs de Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ont même reconnu avoir été trop loin dans l’addiction qui incite à être en permanence connecté depuis son smartphone pour avoir une vie numérique qui éclipse la vie physique.

Comment les adolescents en viennent-ils à libérer autant de violence sur ces applications ?

Michael Stora : Après avoir vécu une humiliation à l'école ou à cause d'un sentiment de mal être, l'adolescent voudra se venger ce qui sera favorisé par l'anonymat qui permettra de maltraiter quelqu'un. Ce n'est pas si mal comme idée d'espace de récréation virtuelle pour certains lycées d'élite. Certains peuvent se moquer des professeurs et ce n'est pas négatif en soi.

David Fayon : C’est plutôt à Michaël Stora de le dire (rires). Je pense que pour certains il s’agit d’un espace de décompression, d’une soupape de sécurité où l’on vide son sac avec exagération car pour faire du buzz, les faits, les opinions et les arguments sont mélangés et amplifiés. Le fait que ce soit anonyme conduit aussi naturellement à moins de retenue. Les adolescents sont également, pour la génération Y et encore plus pour la génération Z, moins éduqués à l’ancienne par leurs parents. L’enfant roi, le pouvoir des médias et des images façonnent aussi un certain esprit critique pour le meilleur et pour le pire.

Il semblerait que les contenus haineux soient mieux contrôlés car les créateurs ont été, d’une certaine manière, victimes de leur succès. Et pour blasphémer en étant moins censurés, il est demandé d’avoir au moins 17 ans et de fournir une pièce d’identité à l’appui.

Quelles peuvent être les conséquences d'un cyber-harcèlement tel qu'il peut avoir lieu sur ces applications ?

Michael Stora : Malheureusement, certains jeunes peuvent finir par mettre fin à leurs jours puisqu'ils étaient déjà très fragiles à l'origine. D'autres ont les capacités de se défendre et même de se venger d'une certaine manière. Il n'a pas fallu attendre les réseaux sociaux pour que les adolescents entre eux puissent être bienveillants ou malveillants. Les résultats peuvent être catastrophiques puisqu'à cette période là, l'image sociale est très importante. C'est celle que l'on renvoie aux autres et avec laquelle on se construit. Si le miroir que l'on nous renvoie est négatif, cela aura des effets catastrophiques dans la construction adolescente.

David Fayon : Ce peut être des blessures pour certains jeunes qui se sentiront visés sans possibilité de se défendre avec des risques de suicide comme il en existe sur Facebook et dans la vraie vie. C’est juste un outil qui va grossir les fragilités intrinsèques des individus. Les plus fragiles et les plus sensibles sont les plus vulnérables aux critiques.

Cet outil est le corollaire de l’explosion des usages du Web 2.0 conjuguée avec la généralisation des smartphones chez les adolescents. Ce n’est pas un outil isolé et il est complémentaire des Facebook, Instagram et Snap, ce dernier étant très prisé chez les adolescents. Nous avons eu en France le lancement de l’application Gossip en mai 2015, laquelle permettait de poster des rumeurs de manière anonyme. Elle a été fermée depuis du fait d'une mise en demeure de la Cnil qui a constitué un garde-fou ; c’était un peu le Wikileaks de Monsieur tout le monde, sans preuves et de façon gratuite. Nous avons également les applications Secret, Chuck ou encore Yik Yak pour ne citer qu’elles. Avec les applications notamment sur Google Play pour Android et l’Apple Store, nous sommes dans la deuxième vague des réseaux sociaux après le succès des applications initialement pensées pour les PC, d’autant que les fonctions de géolocalisation ne sont pas encore pleinement exploitées.

Comment expliquer que l'application soit aussi populaire ? D'où vient cette recherche d'anonymat alors que les réseaux sociaux utilisés par les jeunes visent le contraire ?

Michael Stora : Sur le réseau social le plus fréquenté, Facebook, les préadolescents ont fait l'erreur d'accepter leurs parents comme amis. Ils sont dans un espace qui les renvoie à leur enfance et ils ont besoin d'avoir leur espace privé et caché. C'était le principe qui a amené les adolescents à aller vers Tweeter et Snapchat. Un autre élément vient du fait que l'on a tellement répété aux ados qu'il fallait faire attention à ce qu'il faut publier en argumentant que tout pouvait se retourner contre eux. Tout cela provoque un désire d'avoir un espace véritablement caché. Snapchat a annoncé maintenant qu'il allait publier des photos de manière intime. Les adolescents ont besoin d'intimité, et donc ce type d'application entre groupes de collégiens et lycéens n'est pas une mauvaise idée.

David Fayon : L’application est populaire puisqu’elle correspond à un besoin de s’exprimer des lycéens pour la majorité. Il est également possible de discuter avec des experts sur des questions scolaires au-delà des ragots qui peuvent être postés. En outre, cela assouvit le besoin de chacun de savoir ce qui est dit sur son lycée. Nous sommes toujours dans les deux facettes de l’exhibitionnisme et du voyeurisme induites par les réseaux sociaux.

Pour faire vivre l’application, des messages sont également générés automatiquement avec des emplois d’emojis, ce qui prête aussi à la controverse puisqu’ils ne sont pas toujours générés en respectant le style rédactionnel des jeunes.

En fait, nous assistons plus à une hypersegmentation de l’offre des réseaux sociaux. Ainsi, nous avons ceux où l’on publie en son nom propre comme Facebook mais qui pose la question des traces numériques et de son corollaire (le droit à l’oubli), ceux où les messages sont éphémères et réservés à des cibles données comme Snap, et enfin ceux comme After School qui correspondent à de l’anonymat. On a toute la panoplie de l’anonymat en son nom propre en passant aussi par le pseudonymat. Chacun peut s’y retrouver. Notons que nous assistons également pour les outils 2.0 où l’expression est anonyme à une diversification tant en fonction des cibles que des usages avec souvent des usages constatés qui diffèrent des usages escomptés par les créateurs des applications. Dans ce contexte, on assiste à une stabilisation du paysage des réseaux sociaux avec d'une part l'écosystème Facebook (Messenger et Instagram), Snap, Twitter, et des applications spécifiques à télécharger depuis son smartphone.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoient une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

02.

600 milliards perdus pour cause de mauvais investissements : mais au fait, quels sont les placements intelligents simples à mettre en place ?

03.

Monsieur le grand rabbin vous avez encore quelques petites choses à apprendre sur le Coran…

04.

Le management vertical a tendance à fatiguer de plus en plus les salariés

05.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

06.

Le moment Xavier : quel logiciel pour construire le bertrandisme ?

07.

Vous avez la parole : quand Xavier Bertrand propose un retour à Raffarin

01.

Patrick Bruel : une deuxième masseuse l'accuse ; Adieu Sebastien Farran, bonjour Pascal, Laeticia Hallyday retrouve enfin l’amour ! ; Lily-Rose Depp & Timothée Chalamet squelettiques mais heureux, Céline Dion juste maigre...;

02.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

03.

Laeticia Hallyday aurait retrouvé l’amour

04.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

05.

Les avantages et les bienfaits d'une éducation conservatrice pour nos enfants face à la faillite éducative contemporaine

06.

L’étonnante persistance du soutien des Français aux Gilets jaunes

01.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

02.

Selon le président la Conférence des Évêques de France, les citoyens "inquiets" du projet de loi bioéthique ont le "devoir" de manifester le 6 octobre

03.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

04.

Pourquoi LREM pourra difficilement échapper à son destin de “parti bourgeois” quels que soient ses efforts

05.

PMA / GPA : la guerre idéologique est-elle perdue ?

06.

Marine Le Pen : retour aux fondamentaux (et au plafond de verre)

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires