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© JEFF PACHOUD / AFP
La France muette

Comment la victoire d'En Marche s'est construite sur l'aggravation de la fracture sociologique entre ceux qui votent encore et les autres

Publié le 19 juin 2017
La victoire des LREM est peut-être moins importante que prévue, mais elle ne peut occulter un phénomène important dans notre société : la perte d'intérêt ou de foi pour l'action politique.
Bruno Jeanbart
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Bruno Jeanbart est le Directeur Général adjoint de l'institut de sondage Opinionway. Il est l'auteur de "La Présidence anormale – Aux racines de l’élection d’Emmanuel Macron", mars 2018, éditions Cent Mille Milliards / Descartes & Cie.
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La victoire des LREM est peut-être moins importante que prévue, mais elle ne peut occulter un phénomène important dans notre société : la perte d'intérêt ou de foi pour l'action politique.

Atlantico : Quels sont les enseignements généraux que l'on peut tirer de ce scrutin ? 

Bruno Jeanbart : Le premier enseignement c'est la victoire nette est sans bavure du parti d'Emmanuel Macron, qui, avec 350 députés a une majorité qui est assez large et qui correspond, en comparaison, à celle de Nicolas Sarkozy après sa victoire en 2007. Ce qui, pour un nouveau parti est une performance, même si on a senti clairement une inflexion entre les deux tours. Parce que les résultats du premier tour laissaient normalement la place à une majorité encore beaucoup plus large pour le parti d'Emmanuel Macron. On voit cette inflexion à travers des renversements de tendances au sein de circonscriptions ou les adversaires d'En Marche ! semblaient en grande difficulté ; à Paris dans la 4e circonscription qui est celle de Brigitte Kuster, à Neuilly dans la 6e des Hauts-de-Seine mais aussi avec la gauche dans la 1 ère de la Loire avec Régis Juanico. On a pu assisté à des renversements assez inespérés pour un certain nombre de candidats qui ont limité la casse pour les opposants au Président. Mais cela ne remet pas en cause la netteté de la victoire et encore une fois, au regard de la jeunesse du mouvement et de la difficulté à bouleverser le jeu traditionnel des partis, notamment dans une élection qui, en général, requiert un ancrage local fort. De plus, les oppositions sont très éclatées entre d'une part une opposition de droite qui pourrait se diviser entre ceux qui souhaitent soutenir la majorité en place et ceux qui veulent s'y opposer frontalement, et à gauche, une opposition éclatée entre un petit bloc de socialistes survivants et un bloc de gauche radicale dont on a vu pendant le quinquennat précédent qu'il avait beaucoup de difficultés à s'entendre.

Qui est la France qui a voté ? Quelles leçons de cette sociologie du vote ? 

Dans un premier temps, ce qui est surprenant pour le score de l'abstention, ce n'est pas en soi la progression entre les deux tours, qui est un phénomène classique depuis 2002 ou un certain nombre d'électeurs n'ont plus de candidats et choisissent de ne pas voter, c'est l'importance de la progression qui est frappante. On a voté hier quasiment aussi peu que dans une élection européenne, alors que traditionnellement, même si on votait moins aux législatives qu'à la présidentielle on était sur des niveaux de participation beaucoup plus élevés. Ce qui est surprenant, c'est ce niveau très élevé de l'abstention dans une élection qui semble désormais désintéresser une majorité de français.

Quand on regarde dans le détail, et comme toujours dans les cas de forte abstention, on a un agrandissement des fractures entre les populations qui participent au scrutin et celles qui n'y participent pas. Globalement, dans une élection présidentielle, les écarts entre catégories ne sont pas énormes, même s'ils existent, parce que la plupart des catégories vote assez massivement. Là, par contre, on constate un éclatement extrêmement fort ; moins d'un jeune de moins de 25 ans sur trois a participé au scrutin contre plus de 60% parmi les 65 ans et plus. On a de la même manière, on observe que plus de 60% des cadres et professions intellectuelles supérieures ont voté, contre 40% des catégories populaires. 

Ces écarts sont extrêmement importants, et on retrouve un phénomène classique de ce point de vue-là, qui est que plus on est âgé, plus on vote, que les hommes votent un peu plus que les femmes et que plus on est haut dans l'échelle sociale, plus on vote. C'est un phénomène social de fait très discriminant.

Que dire des catégories socio-professionnelles ? Qui a voté pour quoi ?

Évidemment, l'exercice est plus compliqué dans un second tour parce que de nombreuses catégories n'ont plus leurs candidats. Mais si on regarde la sociologie du vote hier, on voit que la force et le succès d'En Marche ! est d'être présent dans l'ensemble des catégories d'âge. Ils font un score à peu près équivalent partout. Ce qui n'est pas le cas de leurs adversaires. A droite, on est d'autant plus fort qu'on arrive chez les personnes âgées. A l'inverse, au FN, le vote continue à recueillir de bons scores jusqu'à 50 ans, et qui à partir de 50 ans et surtout après 65% commence à avoir des scores plus faibles (6%). On a un peu le même phénomène pour la France insoumise. Seulement 4% des électeurs de plus 65% ont voté pour la FI, contre 7% en moyenne pour elle. Ce qu'on observe, c'est la domination très forte d'En Marche ! dans les populations qui ont le plus voté. En Marche ! recueille 57% des artisans-chefs d'entreprise et 57% des cadres et professions intellectuelle supérieures contre seulement 38% chez les ouvriers. 

On observe une mobilisation forte dans les populations qui ont voté pour LREM. Et à l'inverse la sous-mobilisation des classes populaires a handicapé la France Insoumise et le Front National puisqu'hier on a 23% des ouvriers qui ont voté FN qui se sont beaucoup moins déplacés pour voter. 

On retrouve une sociologie qui ressemble à celle de la présidentielle avec un phénomène plus marqué qui fait que la participation à suravantagé les candidats En Marche ! par rapport à leurs adversaires.

 
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Leucate
- 20/06/2017 - 17:45
3,5 sieverts
Sachant qu'un sievert "sv" veut 100 REM, le Corps national français va donc recevoir, dans son organe qu'est l'AN, l'équivalent de 350 Rem (encienne mesure) soit 3,5 sievert.
Si on considère qu'un français reçoit une dose de 2,4 msv/an/personne (msv = millisievert), en combien de temps l'irradiation subie de 3,5 sievert commencera-t'elle a avoir des effets perceptibles ?