En direct
Best of
Best of du 5 au 11 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

02.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

03.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

04.

Eric Zemmour saisit la Cour Européenne des Droits de l'Homme

05.

Assassinat de Samat : mais au fait, que nous disent les paroles de ses "chansons" ?

06.

La politique est un sport à 28. Et à la fin, c’est la Grande-Bretagne qui gagne

07.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

05.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

05.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

06.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

ça vient d'être publié
décryptage > Société
Laïcité

Sur le voile, Jean-Michel Blanquer a dix longueurs d’avance sur Emmanuel Macron

il y a 8 min 48 sec
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 17 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 1 heure 17 min
décryptage > France
Effets

Loi alimentation : le gouvernement persiste malgré les effets pervers

il y a 3 heures 10 min
décryptage > Europe
Brexit

La politique est un sport à 28. Et à la fin, c’est la Grande-Bretagne qui gagne

il y a 3 heures 32 min
décryptage > Consommation
Non on ne vous parle pas d’Apple

Cosmic Crisp, la nouvelle pomme américaine qui part à l’assaut du monde

il y a 4 heures 20 min
décryptage > International
Merci Barack

Comment Poutine a réussi à subtiliser le Moyen-Orient au nez et à la barbe des Etats-Unis

il y a 4 heures 52 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 16 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 20 heures 41 min
pépites > Justice
Recours
Eric Zemmour saisit la Cour Européenne des Droits de l'Homme
il y a 22 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Théâtre : "L'un de nous deux" de Jean-Noël Jeanneney

il y a 23 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Exposition : “Bacon en toutes lettres” : Une singularité fascinante mais difficile à appréhender !

il y a 23 heures 32 min
pépites > France
TER
Un mouvement social "inopiné" à la SNCF perturbe la circulation
il y a 18 min 56 sec
décryptage > Société
Bonne gouvernance

Pour sortir (enfin) de la crise des services publics

il y a 2 heures 45 min
rendez-vous > France
Géopolitico-scanner
Destin méditerranéen, immigration, communautarisme, délinquance : Marseille sans fatalisme mais sans langue de bois, entretien avec un homme politique qui monte, Bruno Gilles
il y a 3 heures 21 min
décryptage > Economie
Règle commune

Taxation des multinationales : l’OCDE fait un petit pas sur un très grand chemin

il y a 3 heures 50 min
décryptage > Religion
Persécutions ?

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

il y a 4 heures 36 min
décryptage > Europe
UE

Brexit : petites leçons pour l’Europe (et pour la stabilité des démocraties occidentales) après 3 ans de chaos politique britannique

il y a 5 heures 9 min
pépite vidéo > Faits divers
En vert et contre tous
Des activistes d'Extinction Rebellion violemment dégagés du toit d'un métro à Londres
il y a 21 heures 26 min
pépites > Politique
Commission
Blanquer contre Taché : LREM tente une médiation
il y a 22 heures 53 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Livre : "La porte sans entrée. Approche du Zen" : Devenez ou restez zen, vous vous en porterez mieux !

il y a 23 heures 28 min
pépites > Europe
At least
Brexit : Un accord a été trouvé
il y a 1 jour 1 heure
© PHILIPPE LOPEZ / AFP
© PHILIPPE LOPEZ / AFP
Atlantico Business

Emmanuel Macron et Angela Merkel ont 4 scénarios possibles face au Brexit mais devraient imposer à Londres une version dure

Publié le 16 mai 2017
Pour Emmanuel Macron, la Grande-Bretagne devra accepter un Brexit dur. Angela Merkel ne s’y opposera pas.
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Marc Sylvestre
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Pour Emmanuel Macron, la Grande-Bretagne devra accepter un Brexit dur. Angela Merkel ne s’y opposera pas.

Officiellement, la chancelière allemande et le nouveau président français n’avaient pas à traiter du Brexit. Ce dossier est géré par la Commission et plus particulièrement par Jean-Claude Juncker.

Mais étant donné qu’Emmanuel Macron se veut maître des horloges, y compris sur le terrain de l’Europe, il défend l’idée que c’est aux leaders politique de gérer un tel dossier et le président français est plutôt partisan d’un Brexit pur et dur. « Si les Anglais veulent sortir, qu‘ils en sortent et qu’ils en assument les conséquences ».

L’arrivée d’Emmanuel Macron n’a pas été accueillie avec euphorie à Londres parce que toute la City connait cette position. Londres sait aussi qu’Angela Merkel a désormais intérêt à s’aligner sur une position équivalente. Pour deux raisons :

D’abord parce que l’économie allemande dégage des résultats extrêmement bons. Jamais le cash et les excédents de l’Allemagne ont été aussi pléthoriques et l‘Allemagne doit investir ses surplus. Ça signifie qu‘elle va relancer sa consommation intérieure, mais ça veut aussi dire qu‘elle doit aussi investir. En clair, l‘Allemagne peut financer une relance européenne. Mais elle ne peut le faire qu‘avec des partenaires qui joueront le jeu de l’Union. 

Ensuite, il est évident que le seul partenaire sur lequel elle peut désormais compter pour épauler cette relance, c’est la France. La campagne menée par Emmanuel Macron a convaincu toute la communauté européenne que la France pouvait désormais s‘inscrire dans une logique d’économie de marché et surtout dans la logique européenne.

Alors pendant ces derniers mois, l’Allemagne a donné le sentiment de ménager la Grande-Bretagne en écoutant ses états d’âme. Mais depuis l’élection d’Emmanuel Macron à l‘Elysée, Angela Merkel n’a plus de doutes sur l’engagement français.

Restait à obtenir de Macron, la confirmation qu’il acceptera la discipline européenne. C’est fait depuis hier.

Le président français sait très bien que s’il veut co-piloter le redressement de l'Union européenne, il doit mettre de l'ordre dans sa maison. L‘Allemagne, dans ces conditions, acceptera de lui accorder quelques souplesses pour se mettre à niveau.

Dans ces conditions, on ne dira pas que la Grande-Bretagne va devenir inutile à l'équilibre européen mais enfin, c’est tout comme. Personne dans le couple franco-allemand n‘est prêt à faire de concessions.

Les milieux d’affaires britanniques, qui sont très concernés par le Brexit, ne se font plus d’illusions sauf retournement spectaculaire.

Jusqu'à une époque très récente, il y avait sur les tables de Londres, de Bruxelles, de Berlin ou de Paris, quatre scénarios possibles.

Le premier scénario dessinait un Brexit soft, avec une Grande-Bretagne qui aurait quitté l’Union européenne en très bons termes. En gros, le Royaume-Uni acceptait de respecter les quatre libertés (circulation libre des capitaux, des biens, des services et des hommes), et restait membre du marché unique. Donc, elle conservait le fameux passeport. Avec une discussion amicale sur la mise en place de certaines barrières douanières et le paiement des factures de projets en cours qu’elle souhaitait abandonnés. Pour les milieux d’affaires, c’était la solution rêvée. Mais pour les anglais qui ont voté pour le Brexit, le maintien des libertés n’était pas acceptable, puisqu’ils voulaient retrouver leur souveraineté.

Le deuxième scénario aurait donné à la Grande-Bretagne le même statut que le Canada avec les Etats-Unis. Les libertés fondamentales sont garanties, sauf la libre circulation des hommes puisque les Etats-Unis surveillent les passages de frontière avec beaucoup de vigilance. La résolution de la période transitoire et le financement du budget feraient l’objet d’une négociation encore amicale.

Le troisième scénario est beaucoup plus dur, puisqu‘il s’agirait de limiter l’accès au marché unique et de supprimer le passeport européen. Là, on est dans la rupture assez sévère parce qu’elle prive les entreprises installées en Grande Bretagne d’accéder au marché unique. Ce scénario les oblige à se délocaliser sur le continent.

Le quatrième scénario va encore plus loin, puisqu‘il interdit l'accès au marché unique à la Grande Bretagne et l'oblige à payer l’intégralité de la facture que doit la Grande Bretagne à l’Europe (environ 60 milliards d’euros) Il s’agit là d’un hard Brexit. La formule que Theresa May avait brandie comme une menace en pensant qu’elle ferait peur aux européens. Mais ça c’était avant l’arrivée de Macron.

Parce que, de ces quatre scénarios, il semble bien qu’Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont entendus sur une des positions, la plus dure. Le 4e scénario, avec sans doute une négociation possible sur les modalités et le calendrier de paiement de la facture.

Pour les Anglais, c’est la plus mauvaises des hypothèses qui entrainera mécaniquement une baisse de la croissance dès l’année prochaine et une délocalisation de beaucoup des services financiers et des industries pharmaceutiques. C’était la position de Jean-Claude Juncker mais son expression agaçait tout le monde.

La communication sera désormais à la charge des chefs d’Etat. Emmanuel Macron et Angela Merkel ont les moyens politiques de l’assumer.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

02.

Les musulmans persécutés en France ? La réalité par les chiffres

03.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

04.

Eric Zemmour saisit la Cour Européenne des Droits de l'Homme

05.

Assassinat de Samat : mais au fait, que nous disent les paroles de ses "chansons" ?

06.

La politique est un sport à 28. Et à la fin, c’est la Grande-Bretagne qui gagne

07.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

05.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

05.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

06.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
MIMINE 95
- 16/05/2017 - 15:19
DESORMAIS, PLUS DE DOUTE.
l'UE ou l'URSS de Staline, à quelques lettres près.... c'est du pareil au même.
Jean-luc laffineur
- 16/05/2017 - 10:42
Il ne faut pas tout mélanger 2
Or, l'option 3 est à exclure car elle comporte un voler libre circulation des personnnes et des travailleurs que les Britanniques ont rejeté. Dès lors, l'UE et le RU devront opter pour soit le scénario 1 soit pour le scénario 2. A ce jour, un traité semblable à celui avec le Canada semble s'éloigner à cause (ou grâce à) effectivement l'élection de Macron. Le scénario 1 tient donc plutôt la corde sachatn toutefois qu'il est probable que l'UE et le RU voudront ajouter quelque chose de plus qu'un simple accord de libre échange, auquel cas on tomberait dans un scénarion 1 prime, à mi-chemin entre le scénario 1 et le scénario 2.
Jean-luc laffineur
- 16/05/2017 - 10:37
il ne faut pas tout mélanger
Il ne faut pas tout mélanger.
La demande de paiement de 60 milliards s'inscrit dans la 1ère phase des négociations : celle de l'accord de départ qui couvre toutes les dépenses auxquelles le RU est tenu en tant que membre de l'UE et qui s'étalent dans te temps, tels que les programmes de recherche et de développement; ERASMUS; les loyers des bâtiments qui abritent les institutions de l'UE; la PAC, etc. Sur cette 1ère phase, les Etats membres semblent unanimes pour une approche dure.
Dans une seconde phase, pendant laquelle les règles des traités de l'UE continueront de s'appliquer au RU de manière transitoire, l'UE et le RU négocieront un traité. Nul ne sait à ce jour si l'UE poussera pour un traité dur ou mou. Il est trop tôt pour le dire. Mais 3 scénarios sont possibles : 1) un simple traité de libre échange tarifaire et non tarifaire comme par exemple avec la Corée 2) un traité plus substantiel comme celui existant entre l'UE et le Canada (càd accord commercial + de reconnaissance de certaines qualifications professionnelles pour favoriser les échanges et les investissements) 3) Un traité style Espace Economique Européen (dont bénéficient l'Islande la Norvège et le Liechtenstein