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Législatives : ces deux sujets majeurs sur lesquels la droite doit assumer ses convictions et marquer sa différence avec Emmanuel Macron

Publié le 15 mai 2017
Afin de remporter les élections législatives, il est indispensable que la droite assume une politique économique et sociale de rupture, et qu'elle revienne aux fondamentaux sur l'autorité de l'Etat et la politique régalienne.
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Afin de remporter les élections législatives, il est indispensable que la droite assume une politique économique et sociale de rupture, et qu'elle revienne aux fondamentaux sur l'autorité de l'Etat et la politique régalienne.

Après son élimination lors des élections présidentielles, et à la veille d'élections législatives complexes, la droite se retrouve dans une situation inédite. En premier lieu, la droite se trouve confrontée à un parti politique, En Marche !, qui n'existait pas il y a encore un an, dont les candidats sont issus du Parti socialiste, mais également du centre-gauche et de la société civile, et qui veut construire une majorité présidentielle. De ce point de vue, la droite se trouve confrontée à un adversaire politique nouveau sur sa gauche, alors que le Front national a réalisé un score considérable aux dernières élections. En second lieu, après un quinquennat socialiste marqué par l'explosion de la fiscalité sur les classes moyennes, les attentats terroristes et la perte d'autorité, la droite a réussi à perdre une élection qui était, d'après tous les analystes, "imperdable", laissant ses élus et ses électeurs avec le goût amer de la défaite.

Cependant, la situation, inédite, laisse une porte ouverte à la droite. Sans parti constitué, le nouveau président joue toute sa mise, comme un joueur de poker, lors des élections législatives. S'il gagne, il installe définitivement son mouvement dans le paysage politique français, tout en ayant les coudées franches pour gouverner. Dans le cas contraire, sa présidence dure cinq semaines, et au lendemain des élections législatives, il doit composer avec une majorité de droite au Parlement, l'obligeant à amender son programme et à gouverner avec un gouvernement Les Républicains.

Dans ce cadre, la question demeure : que doit faire la droite à la veille des législatives ? La réponse est simple : la droite doit s'assumer pleinement, en garantissant l'expression de ses sensibilités allant du centre à la droite plus forte, afin de garantir sa victoire. Toute concession ou toute dilution avec le nouveau président de la République n'aura qu'une seule conséquence : la dilution progressive de son projet, de son identité et de son existence pour se fondre dans le mouvement En Marche !, et ouvrir un espace politique béant qui sera occupé par les extrêmes, à droite (Front national) et à gauche (Jean-Luc Mélenchon). Inversement, cette position aura une seconde conséquence directe : enfermer Emmanuel Macron sur son centre gauche, famille politique dont il est issu, qu'il a servi pendant cinq ans sous le quinquennat de François Hollande, et dont les membres socialistes s'apprêtent à peupler le gouvernement, les cabinets ministériels et les centres de pouvoir.

La droite doit ainsi, pour emporter les élections législatives, assumer ses convictions sur deux sujets majeurs qui marqueront, au demeurant, sa différence profonde avec Emmanuel Macron.

Tout d'abord, la droite doit assumer une politique économique et sociale de rupture. Cela signifie trois choses qui, jusqu'à preuve du contraire, ont été conduites sous la présidence de François Hollande, et avec Emmanuel Macron comme le principal concepteur économique du logiciel du dernier quinquennat, à l'exact opposé de ce qu'il fallait faire. La dépense publique doit être drastiquement diminuée, pour redonner des marges de manoeuvre au secteur privé et de l'initiative aux Français. Cela suppose de baisser les dépenses, et donc essentiellement le nombre de fonctionnaires. Le droit du travail doit ensuite être flexibilisé afin de rendre une souplesse minimum au marché du travail. Enfin, la priorité doit être donnée à l'innovation et à la formation afin d'accroître la capacité productive de notre pays, sujet majeur dont découle la question stratégique du déficit commercial ou le rétablissement du PIB par habitant qui s'effrite en comparaison de nos principaux partenaires européens. Le nouveau projet des Républicains doit répondre à ces critères, tout en défendant une baisse des charges sur les entreprises et de l'impôt sur le revenu en faveur des classes moyennes.

Ensuite, la droite, qui depuis quelques semaines semble les avoir mis sous le boisseau, doit revenir aux fondamentaux sur l'autorité de l'Etat et la politique régalienne. Comme sur de nombreux autres sujets, Emmanuel Macron conçoit sa politique de sécurité à l’image des quinquennats socialistes de Lionel Jospin et François Hollande en remettant au goût du jour la police de proximité et en recrutant massivement des effectifs. La politique anti-terroriste, quant à elle, se limite à la création d’une nouvelle structure à l’Elysée qui n’est pas administrativement en charge de la conduite opérationnelle de la sécurité intérieure. En réalité, le programme sécuritaire d’Emmanuel Macron est doublement classique et socialiste, sans idées neuves et concrètes pour améliorer la sécurité du quotidien et lutter efficacement contre le terrorisme. Les mêmes défauts émaillent son projet en matière de défense, alors qu'il n'existe aucun engagement crédible en matière judiciaire. Or, les Français attendent des actes forts en matière régalienne que seule la droite sera en mesure d'incarner.

De tout cela, une seule conclusion émerge : les aspirations profondes du pays n'ont pas changé, malgré la défaite de la droite réalisée par la mise en examen de son candidat à un mois du premier tour de l'élection présidentielle. La droite a donc tout à gagner à incarner et défendre son projet et ses idées pour emporter, dans un mois, les élections législatives et accéder aux responsabilités afin de permettre une réelle alternance. Plus largement, elle doit mener enfin le travail de renouvellement des hommes que nous préconisons depuis 2012, et que seul Emmanuel Macron semble avoir compris.

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Commentaires (4)
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Gordion
- 16/05/2017 - 07:34
L'alliance des droites...
...conservatrice et populaire est la condition sine qua non pour s'opposer à la politique européiste et mondialiste de LR et plus à gauche.
Et sortir définitivement MLP et son idéologie de gauche de la vie publique.
Semper Fi
- 16/05/2017 - 07:18
@Lafronde
Tout pareil que vous. L'écart idéologique entre la frange Juppé-NKM et LREM est plus étroit qu'avec la frange conservatrice de leur soit-disante famille politique. Que LR se scinde en 2, et tout le monde y verra plus clair (sauf que pour le financement, il faut avoir des candidats et des voix, et c'est là que la volonté des uns et des autres s'émoussent).
lafronde
- 16/05/2017 - 06:47
Programme incomplet et imprécis, pas attractif
Et sans argument pour le vendre ! Pour commencer il faut reconnaître un mérite à notre nouveau Président : il a dynamité les catégories Gauche, Droite, pour se revendiquer Progressiste. LR a le choix. Adopter la logique présidentielle, qui est aussi la clarté vis à vis de l'électeur. Les LR progressistes fondent un parti LR-Progrès, rejoint éventuellement par l'UDI, il s gouverneront au Centre avec LREM et le Modem. LR peut aussi ne rien faire et laisser cohabiter dans un même parti des progressistes, des conservateurs, des libéraux. Mais cette stratégie de ne rien trancher au plan idéologique reporte les controverses sur qui dirige le parti ou qui va le représenter à la présidentielle. Il semble clair que cette stratégie a déjà échoué au début du quinquennat - présidence de l'UMP - et à sa conclusion - candidature Fillon lâchée par une bonne part de LR dès que le pouvoir mediatique a dénigré la personne Fillon. Et de toute façon à quoi sert pour LR de laisser élire sous ses couleurs des candidats qui fileront vers le Président en ordre dispersé ? qui lui devront leur élection ? Il serait honorable de la part des candidats LR progressistes d'afficher une position publique claire.