En direct
Best of
Best of du 16 au 22 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

02.

Vous pensez que Gauguin était un grand peintre ? Erreur : c'était un prédateur pédophile !

03.

Misérable, totalitaire et islamophobe, la France devient le premier pays d’Europe pour les demandes d’asile

04.

Cette inquiétante confusion qui s’installe dans les déclarations de la BCE

05.

Le révélateur Whirlpool : mais quelle est maintenant la vision économique d’Emmanuel Macron ?

06.

Ce dérapage tellement prévisible du cofondateur d’Extinction Rebellion sur la Shoah

07.

Michel Platero : "si on veut faire baisser les prix de l’immobilier, il faut décorréler la propriété du bâti de celle du foncier"

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

02.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

03.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

04.

Je nique Conrad et... ceux qui l'écoutent

05.

Quel réel bilan énergétique et environnemental quand vos ados écolos imposent leurs exigences à la maison ?

06.

Le fétichisme du diplôme, facteur trop souvent oublié du blocage de l’ascenseur social français

ça vient d'être publié
pépites > Politique
Réforme
Grève du 5 décembre : Emmanuel Macron considère que la mobilisation est "avant tout contre la fin des régimes spéciaux"
il y a 32 min 20 sec
pépites > Politique
Union des droites
Les Républicains : une procédure d'exclusion vise Erik Tegnér
il y a 5 heures 39 min
pépites > France
Journée de mobilisation
FNSEA – Monde agricole : 1.000 tracteurs vont converger vers Paris le mercredi 27 novembre
il y a 6 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Suite française" de Irène Némirovsky : adaptation méritoire d’une œuvre, dont l’auteure puis l’exhumation littéraire firent grand bruit en leur temps

il y a 6 heures 47 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand la Belle au bois dormant noue sa cravate et quand s’allument les aurores boréales : c’est l’actualité des montres à la fin de l’automne
il y a 8 heures 37 min
décryptage > Société
L’enfer, c’est nous autres

Misérable, totalitaire et islamophobe, la France devient le premier pays d’Europe pour les demandes d’asile

il y a 10 heures 19 min
décryptage > Société
Pauvreté

Face aux inégalités : s’engager dans une dynamique de créativité

il y a 11 heures 44 min
décryptage > Culture
Touche pas à ma vahiné…

Vous pensez que Gauguin était un grand peintre ? Erreur : c'était un prédateur pédophile !

il y a 12 heures 18 min
rendez-vous > International
Géopolitico-scanner
"Paranoïsation", "désassimilation" et communautarisme : l’antiracisme dévoyé au profit d'un projet de conquête islamiste
il y a 13 heures 1 min
décryptage > Environnement
Roger Hallam

Ce dérapage tellement prévisible du cofondateur d’Extinction Rebellion sur la Shoah

il y a 13 heures 58 min
décryptage > Media
L’art de la punchline

Un 21 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 1 heure 17 min
Justice
Carlos Ghosn et son épouse Carole ont pu enfin communiquer pour la première fois en sept mois
il y a 6 heures 2 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les renards et les lions" de Marcello Simonetta : le destin hors norme des fils de Laurent de Médicis

il y a 6 heures 41 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Pour l'amour des livres" de Michel Le Bris : une amitié entre le voyage et la littérature

il y a 6 heures 55 min
pépite vidéo > Politique
Solutions
Dialogue sous tension entre Emmanuel Macron et les anciens salariés de Whirlpool à Amiens
il y a 9 heures 51 min
pépites > Environnement
Pollution
Réchauffement climatique : les plans de la Chine sur les centrales à charbon menacent les objectifs de Paris sur le climat
il y a 10 heures 50 min
rendez-vous > France
Zone Franche
Plus que jamais, le "pognon de dingue" coule à flots mais les gens sont toujours aussi pauvres
il y a 12 heures 5 min
décryptage > Economie
Insécurité économique

Cette inquiétante confusion qui s’installe dans les déclarations de la BCE

il y a 12 heures 49 min
décryptage > Education
Réussite

Le fétichisme du diplôme, facteur trop souvent oublié du blocage de l’ascenseur social français

il y a 13 heures 43 min
décryptage > Politique
Promesse

Le révélateur Whirlpool : mais quelle est maintenant la vision économique d’Emmanuel Macron ?

il y a 14 heures 14 min
© Reuters
© Reuters
Tribune

Pourquoi il est urgent que les Français soient enfin formés en connexion avec le monde réel

Publié le 26 avril 2017
Le budget de la formation en continue est équivalent à celui de la Défense nationale... et pourtant, chômage et emplois non-pourvus continuent à cohabiter en France. Il est donc urgent de rationaliser notre approche de la formation.
Jean-Baptiste Danet est Président de CroissancePlus. En 2001, il crée Interbrand France. Apres 10 ans, dont 5 en tant que Président d'Interbrand Europe, Jean-Baptiste Danet rejoint Dragon Rouge en 2011 comme directeur général du Groupe et associé...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Baptiste Danet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Baptiste Danet est Président de CroissancePlus. En 2001, il crée Interbrand France. Apres 10 ans, dont 5 en tant que Président d'Interbrand Europe, Jean-Baptiste Danet rejoint Dragon Rouge en 2011 comme directeur général du Groupe et associé...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le budget de la formation en continue est équivalent à celui de la Défense nationale... et pourtant, chômage et emplois non-pourvus continuent à cohabiter en France. Il est donc urgent de rationaliser notre approche de la formation.

A quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, l’emploi demeure la première préoccupation des Français. 3,5 millions d’entre eux ne parviennent pas à vivre du fruit de leur travail, sans compter les temps partiels non désirés et les situations précaires non comptabilisées dans les statistiques. Installée depuis des décennies dans notre pays et dans nos esprits, cette situation est pourtant dramatique, car plus qu’une source de revenu, le travail est aussi une voie d’épanouissement, de réalisation personnelle et de sociabilité. Pourtant, contre cette situation, nous sommes convaincus que tout n’a pas été essayé.

Problème de demande ? Pas seulement !  Les entreprises, en particulier les PME, sont désireuses d’embaucher : en 2016, l’enquête annuelle de Pôle  Emploi estimait que le nombre d’intentions d’embauches par les entreprises s’élevait à plus de 1,8 million sur l’année. Parmi celles-ci, plus des deux tiers étaient le fait d’entreprises de moins de 50 salariés. Plus de 820 000 postes restaient à pourvoir en 2013, soit plus d’un quart du nombre de chômeurs ! Deux PME sur trois rencontrent des difficultés pour recruter.

Etrange paradoxe donc que celui de la France : chômage et emplois non pourvus coexistent…

De nombreuses explications tournent autour de l’enjeu crucial de la formation, initiale comme continue.

D’un côté, la formation initiale est parfois inadaptée aux besoins de l’économie : la pénurie de compétences entraîne une inadéquation entre l’offre et les besoins des entreprises. De l’autre, l’apprentissage ne donne pas tout son potentiel : alors que les études prouvent que l’apprentissage est une passerelle indispensable pour l’emploi, le nombre d’apprentis n’a pas évolué depuis 10 ans, malgré les annonces des gouvernements successifs …

Enfin, la formation continue n’adresse pas les bonnes problématiques. Malgré un budget de 32 milliards d’euros par an (autant que celui de la Défense Nationale !), les formations bénéficient principalement aux… actifs et aux… plus qualifiés dans… les grandes entreprises. Seuls 10% des formations continues bénéficient aux chômeurs qui en auraient pourtant le plus besoin.

Mais la responsabilité de cet échec est partagée. Dans l’inadéquation entre offre et demande, reste solidement ancrée une vieille querelle, jamais tout à fait tranchée, sur la nature de la formation que l’école doit apporter : donner la capacité à s’adapter à tout type de travail ou apporter des compétences directement exploitables dans la vie professionnelle ? Les entreprises ont leur responsabilité dans cette ambiguïté ; elles doivent assumer leur part et ne pas tout attendre des cursus suivis par les personnes qu’elles entendent recruter. Quel jeune n’a pas entendu que son inexpérience était un frein à son embauche ? Aux recruteurs de faire sauter ce verrou !

Il n’en demeure pas moins que la formation est un enjeu central, et une des clefs de notre problème. Il faut en réallouer les moyens vers les personnes en ayant le plus besoin, en bonne intelligence avec les entreprises. Des portails numériques pourraient ainsi permettre aux individus de renseigner leur parcours et de se voir fournir un diagnostic pour élaborer une stratégie optimale de recherche d’emploi vers les métiers en tension et la meilleure formation pour réaliser leur reconversion. Un tel pilotage autoguidé faciliterait en outre le recours au compte personnel d’activité, qui s’inscrit dans cette même logique de responsabilité individuelle

Des mesures fortes doivent également être prises pour relancer l’apprentissage. Une plus grande souplesse doit être laissée aux entreprises pour rendre l’accueil des apprentis plus facile et plus incitatif : leur rémunération serait ajustée en fonction du futur métier exercé et le rythme et la durée de l’alternance prendraient davantage en compte les besoins de celles-ci.

Enfin, l’enveloppe allouée à la formation continue doit être mieux utilisée, et davantage dirigée vers ceux qui en ont besoin : les demandeurs d’emploi. Les entreprises ne peuvent pas se satisfaire d’un marché du travail qui dysfonctionne, et l’urgence sociale leur impose de prendre davantage de responsabilité dans la résolution des problèmes. Nous pensons qu’il est temps de lancer un « Plan Marshall » pour la formation des chômeurs, qui in fine sera bénéfique à tous. Et nous, entrepreneurs, y sommes prêts.

Mais il faudra une véritable action stratégique des pouvoirs publics. La révolution numérique opère en effet un bouleversement sans précédent des métiers et des modes de management : 60 % des métiers qui seront exercés en 2030 n’existent pas encore actuellement et, parmi les 10 emplois les plus sollicités de nos jours, aucun d’entre eux n’était exercé en 2004.  Elle offre d’innombrables emplois car plus aucun secteur d’activité ne peut se passer du numérique : la France a besoin de référenceurs, community manager, web-marketeurs et de data scientist ! Il faut accompagner cette transition. La formation professionnelle doit permettre une reconversion des salariés ou des demandeurs d’emploi. Pour cela, la généralisation d’une offre de formation en ligne qualifiante et diplômante est une priorité.

En 2006, le rapport de la Commission sur l’économie de l’immatériel, présidée par M. Levy et J.P. Jouyet, relevait que : « la véritable richesse n’est pas concrète, elle est abstraite […] C’est désormais la capacité à innover, à créer des concepts et produire des idées qui est devenue l’avantage comparatif essentiel ». Plus de dix ans plus tard, force est de constater qu’il serait bon de faire de l’investissement dans le capital humain la priorité du futur président(e) de la République. Prêtes à embaucher et investir, croyant à l’avenir du travail, les entreprises que nous représentons ont besoin d’une politique volontariste en la matière, en lien direct avec leurs besoins. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

02.

Vous pensez que Gauguin était un grand peintre ? Erreur : c'était un prédateur pédophile !

03.

Misérable, totalitaire et islamophobe, la France devient le premier pays d’Europe pour les demandes d’asile

04.

Cette inquiétante confusion qui s’installe dans les déclarations de la BCE

05.

Le révélateur Whirlpool : mais quelle est maintenant la vision économique d’Emmanuel Macron ?

06.

Ce dérapage tellement prévisible du cofondateur d’Extinction Rebellion sur la Shoah

07.

Michel Platero : "si on veut faire baisser les prix de l’immobilier, il faut décorréler la propriété du bâti de celle du foncier"

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Ségolène Royal pourra-t-elle échapper à une saisine du Parquet national financier ?

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

02.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

03.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

04.

Je nique Conrad et... ceux qui l'écoutent

05.

Quel réel bilan énergétique et environnemental quand vos ados écolos imposent leurs exigences à la maison ?

06.

Le fétichisme du diplôme, facteur trop souvent oublié du blocage de l’ascenseur social français

Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Semper Fi
- 27/04/2017 - 03:12
Offres d'emploi non pourvues
Certes les formations sont pour certaines inadaptées et l'EN porte une grosse responsabilité accrochée à son idéologie marxisante qui méprise l'entreprise. Mais qu'en est-il des entreprises qui cherchent le mouton à 5 pattes, avec de l'expérience mais pas trop, et écartent donc les jeunes sans expérience, et les seniors (à partir de 45 ans, on est considéré ainsi alors qu'il nous reste au bas mot 20 ans de potentiel !!!), car trop chers/vieux, etc...
ELIED
- 26/04/2017 - 15:58
formation > suite
avec le monde du travail.On ne s'improvise pas formateur juste parce qu'on a un diplôme d'une certaine valeur. De plus il faut savoir que depuis très longtemps, les Enseignants n'étaient pas du côté des entreprises, ces systèmes qui broyaient le pauvre ouvrier sans défense. Les temps ont sans doute changé, mais cet esprit n'est certainement pas encore éteint: les blouses blanches ont certainement toujours le dessus sur les blouses bleues. Il faut valoriser l'enseignement technique mais avec les progrès actuels dans tous les domaines, et ne pas continuer un enseignement datant de quelques années: c'est déjà dépassé.Pour cela il faudrait donc aussi s'attaquer au corporatisme enseignant qui n'aime pas beaucoup (à moins que cela n'ait changer ces 20 dernières années!)bouger en dehors de ses rails et s'aventurer sur des chemins nouveaux, ce qui, et ce sera ma conclusion, amènera à une formation continue obligatoire des Enseignants dans tous les domaines et surtout technologiques. Excusez si j'en blesse quelques-uns, mais il faudrait, comme un certain ministre voulait le faire, "dégraissez le mammouth".
ELIED
- 26/04/2017 - 15:43
Formation,
c'est bien beau de la mettre en avant,mais il faudrait aussi trouver les bons formateurs et la bonne organisation de formation continue.Sait-on combien de "centre de formation continue"ont une vraie valeur autre que celle de faire du fric avec les subventions de l'Etat.Si les "diplômes" ou "certificats" délivrés par ces organismes bidons sont des papiers sans consistance,comment voulez-vous que les "élèves" trouvent du travail? Parmi ces centres,rappelez-vous cette affaire Théo,dont la famille avait touché,selon certains articles,des sommes mirobolantes pour un centre de formation d'adultes,sans avoir jamais donné de résultats,et plus grave, sans jamais avoir été contrôlé par un quelconque service d'Etat.La manne est distribuée et souvent dilapidée.Pendant des années j'ai administré financièrement un centre de formation,au sein de l'E.N,et j'ai pu me rendre compte du gâchis de l'argent public et des entreprises cotisantes pour des résultats absolument nuls qui,à part l'occupation de chômeurs et de jeunes qui se retrouvaient quand même devant des portes closes, permettaient juste une diminution des inactifs et des salaires en HS à des formateurs souvent en parfaite inadéquation.