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© ERIC FEFERBERG / AFP
© ERIC FEFERBERG / AFP
A droite toute

Cachez-moi ce conservatisme que je ne saurais voir : la guerre des droites qui sape les fondements de la campagne Fillon

Publié le 14 avril 2017
A droite, deux tendances s'opposent. Au meeting de François Fillon, ces deux lignes se sont exprimées à la fois dans les discours qui se sont succédés et auprès de l'électorat. Aujourd'hui, assurer la synthèse entre ces deux lignes est vital pour le candidat républicain.
Paul-François Paoli
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Paul-François Paoli est l'auteur de nombreux essais, dont Malaise de l'Occident : vers une révolution conservatrice ? (Pierre-Guillaume de Roux, 2014), Pour en finir avec l'idéologie antiraciste (2012) et Quand la gauche agonise (2016). En 2018, il...
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A droite, deux tendances s'opposent. Au meeting de François Fillon, ces deux lignes se sont exprimées à la fois dans les discours qui se sont succédés et auprès de l'électorat. Aujourd'hui, assurer la synthèse entre ces deux lignes est vital pour le candidat républicain.

Atlantico : Au meeting de François Fillon à Versailles, deux courants se sont révélés dans les discours et chez les électeurs. Entre une ligne libérale et une autre qui n'hésite plus à assumer un discours plus conservateur. Dans quelle mesure la campagne du candidat républicain peut pâtir de cette guerre idéologique entre deux générations de droite?

Paul-François Paoli : Il se trouve que j'étais à ce meeting en témoin et en spectateur. Et en effet le « double langage » des différentes personnalités et intervenants du meeting était flagrant. Ce qu'on peut voir c'est que d'un côté il y a un courant identitaire très fort, représenté par des gens comme Eric Ciotti. Et de l'autre un vrai courant libéral et européiste qui a été représenté par des gens comme Jean-Pierre Raffarin ou Nathalie Kościuszko-Morizet. Cette dernière a d'ailleurs été sifflée au début de son discours. Il y a eu un flottement, tout comme pendant l'intervention de Luc Châtel. 

Il y a un hyatus, mais qui n'est pas spécifique au Républicains. Il est chez Marine Le Pen, il est aussi à gauche, même chez Mélenchon. Si le discours de ce dernier ne peut être qualifié d'identitaire, il a certains accents qui sont assez patriotiques, qui sont issus de son républicanisme. C'est un patriotisme universaliste, mais si on regarde les manifestations de Mélenchon, c'est simple : on voit beaucoup de drapeaux français. Ce qui n'est pas le cas d'une manifestation de Benoît Hamon. Vous voyez cette même séparation des identités entre eux. Car cette question de l'identité nationale déborde tous les partis, car il y a une très grande demande d'identité, à gauche et surtout à droite, où le mot-même d'identité n'est plus tabou. 

Effectivement, François Fillon a beaucoup parlé d'identité, et je pense que c'est là qu'il peut encore gagner, qu'il peut faire la différence. Parce que le discours libéral est le discours de la raison quand le discours de la passion. Une passion qui est nécessaire pour prendre la mesure de la très forte angoisse identitaire qu'il y a en France et qui est due à l'évidence de l'islamisation des mœurs. Il y a certains pans de la société française, certains quartiers qui sont en cours d'islamisation sur le plan des mœurs, sur le plan visible. Il y a donc une véritable angoisse, et les hommes politiques doivent répondre à cette angoisse. Ce que je crois c'est qu'il y a effectivement un fossé entre la droite identitaire qui est forte dans le courant qui défend Fillon, et la droite européiste qui est représentée par Raffarin, par Lagarde et d'autres centristes, qui sont des gens qui sont plus conciliant avec l'Islam, il faut le dire. 

Comment expliquer que François Fillon réussissait jusque-là à maintenir une cohésion au sein du parti ?

Les synthèses sont des apparences ! A gauche c'est pareil : Hollande a réussi des synthèses toute sa vie. Mais à un moment donné, les choses volent en éclat parce qu'à un moment donné, les choses deviennent tout simplement trop flagrantes. Cette synthèse, elle va voler en éclat, c'est évident, comme au Front National. Car à un moment donné vient l'heure du choix. Quand la question de la double nationalité se pose avec les bi-nationaux qui vous disent d'eux-même qu'ils ne sont pas Français, elle doit se poser. C'est la question de l'identité. Et concrètement, qu'est-ce que veut dire identiter? Cela veut dire que des gens qui ont la nationalité française se considèrent comme Français. Voilà. La France a donné et attribué par le biais du droit du sol la nationalité française à des gens qui considèrent qu'ils ont une double ou triple identité, et qu'ils sont Français, mais qu'être Français pour eux c'est une commodité. 

Le discours d'Emmanuel Macron à Marseille est explicite là-dessus. Pour lui, l'identité française est une question. Hors, pour 80% des Français, la question ne se pose pas : on est Français quand on est Français, point. Ce n'est pas un sujet de débat. 

Si c'est devenu un sujet de débat alors qu'il y a encore trente ans ce n'en était pas un, c'est qu'il y a un problème. Et le problème est notamment lié à la double-nationalité. Il y a beaucoup de gens pour qui la citoyenneté française, avec le développement de la citoyenneté européenne, n'a plus beaucoup de sens. C'est pour cela que François Fillon dans son meeting a beaucoup insisté sur la culture française. Parce que si on réduit la question de la citoyenneté française à la citoyenneté, tout le monde est citoyen. Entre un citoyen français et un citoyen italien, il y a peu de différences du point de vue des droits. Peut-on expliquer à quelqu'un qui est d'origine africaine, maghrébine, américaine ou russe que la France, c'est la citoyenneté ? Mais il n'y a pas qu'en France qu'on a des droits citoyens. Tout le monde à des droits citoyens, dans tous les pays ! La France c'est une culture. 

Ainsi quand une personnalité comme Macron dit se poser des questions pseudo-philosophiques sur la notion de culture française, vous vous rendez compte qu'il y a une question très grave autour de ce problème d'identité. Et qu'on ne voit pas très bien ce que signifie être Français en dehors de la culture française. Quand je parle de culture française, je parle de culture au sens large. Je ne parle pas de la culture au sens du savoir, de l'érudition et de la littérature. Je parle de la culture au sens des mœurs, des coutumes, mais aussi de la culture littéraire bien entendu. 

A quoi devrait ressembler la bataille idéologique qu'il devrait mener pour assurer la synthèse entre les deux lignes ? 

Je pense qu'il n'y est pas incompatible d'être libéral et identitaire. La droite est même fondamentalement libérale et identitaire. La question qui se pose, c'est qu'une élection se gagne à partir d'un thème fédérateur. On ne peut pas avoir dix thèmes dans un programme. François Fillon doit se distinguer et de Macron et de Le Pen. Marine Le Pen met l'accent sur la souveraineté. Emmanuel Macron met l'accent sur la liberté. Lui doit mettre l'accent sur l'identité. C'est là qu'est son capital de voix, c'est là qu'il peut prendre des voix notamment parmi les gens qui sont tentés au premier tour de voter pour le Front National. Marine Le Pen a donné, notamment peut-être sur l'influence de Philippe de Villiers, une légère inflexion à son discours très marqué par la présence de Florian Philippot. Elle est un peu plus dans le discours identitaire. 

Or aujourd'hui la question principale est celle de l'identité. Si la France n'a plus d'identité, le problème est résolu, n'en parlons plus ! Si la France se résume aux Droits de l'Homme et à la citoyenneté du monde, elle n'a plus de raisons d'être. Et à quoi sert un Etat s'il suffit d'adopter les valeurs de la France pour être Français. Ce discours-là, c'est celui de Hollande qui expliquait que la France est une idée. C'est hallucinant de dire ça devant un parterre de philosophe, soit dit en passant. Comme le disait il y a peu de temps le philosophe conservateur François-Xavier Bellamy, la France est une culture. Car une culture est fédératrice, pas une idée. Sur les idées, les hommes se disputent au contraire. Et il n'y a rien de plus diviseur et clivant qu'une idée : si vous dites que la France est une idée, il faut nous dire quelle idée. C'est la République ? Mais alors les gens qui n'ont pas ce sentiment républicain ne sont-ils pas Français dans ce pays ? Et ce même si leur généalogie est française depuis des générations ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Rien. La France est une culture, pas une idée.

Là est le clivage, et là est le terrain sur lequel François Fillon peut l'emporter. Il est entouré de personnes cultivées, qui connaissent l'Histoire, et son discours était très emprunt par de nombreuses références historiques. Il ne pourra faire oublier les affaires qui lui colle à la peau que par un discours très fort sur ces questions. 

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Commentaires (10)
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Liberte5
- 12/04/2017 - 22:12
Bonne et juste analyse de P.F. Paoli.
C'est à cette élection que tout peut changer dans un sens ou dans l'autre. Avec F. Fillon un redressement du pays sur le plan économique,identitaire et culturel. Avec Macron une France mondialiste, multiculturelle, sans ancrage identitaire. Les dès seront jetés dans moins d'un mois. A chacun de choisir.
Paulquiroulenamassepasmousse
- 11/04/2017 - 22:49
Alors Michèle, pas trop fatiguée.?
Ça doit quand même chauffer un peu.....si ça manque pas d'huile, une seule solution : ......mettre de la glace !
Michèle Plahiers
- 11/04/2017 - 18:47
Qu'on sert va t'heure
On confond souvent: Anars, franc-tireurs (Fillon), conservateurs, réactionnaire, bourgeois bohême et non-conformites, routiniers, audacieux, casse-cou et casse-couillles, emmerdeurs et légalistes, schizo et parano, créateurs et copieurs. La gauche et la droite, pour le moment c'est fini. On rebat les cartes.