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Qui l'emportera ?

Pourquoi le positionnement de François Fillon pourrait lui permettre de mieux résister au FN que ne le suggèrent les sondages actuels

Publié le 09 mars 2017
En restant le candidat qu'il a été lors de la primaire de la droite et du centre, mais en développant le volet sécuritaire ainsi qu'en marquant davantage le volet social, François Fillon pourrait éviter une fuite d’une partie de l’électorat de la droite vers l’extrême droite.
Jean Petaux est docteur habilité des recherches en science politique. Ingénieur de recherche, directeur de Communication, des Relations extérieures et institutionnelles de Sciences Po Bordeaux, il dirige une collection aux éditions Le Bord de l’Eau, «...
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Jean Petaux est docteur habilité des recherches en science politique. Ingénieur de recherche, directeur de Communication, des Relations extérieures et institutionnelles de Sciences Po Bordeaux, il dirige une collection aux éditions Le Bord de l’Eau, «...
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En restant le candidat qu'il a été lors de la primaire de la droite et du centre, mais en développant le volet sécuritaire ainsi qu'en marquant davantage le volet social, François Fillon pourrait éviter une fuite d’une partie de l’électorat de la droite vers l’extrême droite.

Atlantico : Bien qu'ayant perdu un certain nombre d'électeurs du centre-droit, dans quelle mesure François Fillon pourrait-il encore capter les voix des électeurs de droite pouvant être séduits par le FN version Marine Le Pen ? 

Jean Petaux : Ceux qui devaient partir comme électeurs potentiels de François Fillon et qui se sont détournés de lui depuis le début du "Pénélopegate" et, avec plus de force et de vigueur, depuis mercredi dernier et sa conférence de presse surréaliste (le complot médiatique, l’assassinat politique, etc.), sont partis en effet et ne reviendront pas. François Fillon a peut-être mobilisé un noyau dur de la "Manif pour tous" (et encore, pas tous ceux qui se sont reconnus dans ce mouvement social en 2013) et organisé une belle manifestation avec le soutien de "Sens Commun", mais il est définitivement "barré" dans l’opinion de tout un électorat catholique pratiquant, plutôt fidèle à la droite, qui considère que le candidat de la droite s’est littéralement discrédité en revenant sur sa parole ("il n’y a qu’une seule chose qui fera que je me retirerai : ma mise en examen"), en accumulant pour lui et sa famille des "compléments de revenus" (dixit Patrick Stéfanini, son directeur de campagne jusqu’à samedi dernier) et en n’ayant même pas la décence de démissionner pour sauver son camp de l’échec.

Alors, quel est l’intérêt, pour la droite, du maintien d’une candidature Fillon ? Essentiellement sa capacité à éviter une fuite d’une partie de l’électorat de la droite vers l’extrême droite ; empêcher la fuite des électeurs qui apprécient le côté très droitier de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy. Je dirai donc, qu’au lieu de capter les voix des électeurs de la droite, François Fillon peut essayer, à tout le moins, d’éviter qu’elles ne le quittent. En demeurant tout simplement ce qu’il est : un candidat bien dans son couloir de droite et accroché solidement à son rocher de droite.

Sur le terrain des valeurs et sur les propositions économiques, François Fillon pourrait effectivement concurrencer Marine Le Pen. En revanche, les catégories populaires sont celles qui semblent encore aujourd'hui lui échapper. De quelle manière pourrait-il les conquérir et les empêcher de voter pour Marine Le Pen ? 

C’est le challenge le plus compliqué pour lui. Les catégories populaires sont parties chez Marine Le Pen en effet, et depuis longtemps. Pensons à la désormais célèbre formule de Georges Pompidou adressée à Jacques Chirac alors que celui-ci était aux prises avec Le Canard Enchainé au sujet de son fameux château de Bity en Corrèze : "Quand on veut se faire élire en Corrèze, on ne commence pas par acheter un château !!...". Etre propriétaire d’un château dans la Sarthe n’aide pas forcément à rallier les catégories populaires, même si cela ne nuit pas pour s’y faire élire. Rémunérer son épouse à un niveau de salaire équivalent à un salaire de cadre supérieur, évidemment en rapport avec l’extraordinaire qualité du travail fourni et le caractère exceptionnel et unique des services rendus, ne permet peut-être pas d’être vivement apprécié par les catégories populaires. Même si c’est sans doute que celles-ci cumulent, non pas les emplois et de belles rémunérations, mais, tout à la fois, l’ingratitude et l’ignorance…

Néanmoins, pour essayer de ramener vers lui les catégories populaires, tentées par l’expérience mariniste, François Fillon aurait tout intérêt à jouer sur deux registres. Le premier est le volet sécuritaire. Il faut qu’il joue pleinement la carte de la lutte contre toutes les formes de délinquance. Qu’il tienne un discours sans concession sur la question de la récidive en faisant du "Sarkozy +++". Il faut aussi qu’il préconise un volet social plus marqué, pour ne pas laisser Florian Philippot occuper, au titre du FN, ce "créneau électoral".

La deuxième composante de son discours doit porter sur la lutte contre l’immigration sous toutes ses formes. C’est là le terrain privilégié de Marine Le Pen. François Fillon a tout intérêt à éviter qu’elle soit seule à occuper, là aussi, cet espace. Dans les deux cas, le principal problème de François Fillon, en "miroir" de Marine Le Pen, c’est de ne pas apparaître comme la "pâle copie" de cette dernière. Bien plutôt comme un authentique homme de droite, conservateur et désireux de complaire à son électorat de prédilection : celui qui s’est déplacé à la primaire pour voter pour lui : âgé, provincial, CSP+, catholique pratiquant, plutôt hostile aux juges et détestant les journalistes…

Dans le dernier PrésiTrack des Echos paru ce mardi, Emmanuel Macron (25%) est au coude-à-coude avec Marine Le Pen(26%) au 1er tour de la présidentielle. Qu'est-ce qu'il manque au candidat d' "En Marche" pour véritablement concurrencer la candidate du FN ? 

D’une certaine façon, Emmanuel Macron est dans un schéma inversé par rapport à François Fillon dans sa confrontation à Marine Le Pen. Macron doit apparaitre réellement comme le rempart anti-Le Pen dans la mesure où il a une probabilité plus élevée que Fillon de figurer au second tour face à la présidente du FN. Mais pour véritablement la concurrencer, il faut qu’il "socialise" son discours, qu’il garantisse que la société "ubérisée" qu’il veut promouvoir saura aussi protéger ceux qui s’estiment les plus démunis. De ce point de vue, l’initiative prise sur le remboursement intégral de l’optique et des soins dentaires avait le mérite de lui conférer une image "protectionniste" positive à même d’entrer en concordance avec un électorat Le Pen, pour partie "outsider".

Il manque enfin au candidat d’ "En Marche" une "accroche" plus humaniste que celle qu’il montre actuellement. Pour séduire un électorat de centre-droit, orphelin d’un Juppé et proche d’un Bayrou ou d’un Borloo, il faut que Macron parvienne à convaincre qu’il n’est pas le candidat de la "banque Rothschild".  Cette étiquette lui colle à la peau. Elle n’a pas grande valeur et pertinence mais peu importe, elle est efficace et peut nuire au candidat Macron dans l’hypothèse d’un second tour Le Pen-Macron.

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Commentaires (20)
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cavalier26
- 11/03/2017 - 10:52
Un peu de bon sens svp
Ayons un peu de bon sens. Le peuple en a marre et le fait savoir. Il ne vote pas en grande partie, pour le FN mais contre quelque chose car il en a marre. Marre du chômage, marre de l’insécurité, marre des énarques idéologues, marre des promesses non tenues.
Fillon est le seul rempart possible contre Marine. Chevaucher Fillon uniquement à charge comme le font les média actuellement pousse un grand nombre d’électeurs vers le FN et son programme économique très catastrophique. Sortie de l’euro entre autres. Quand les portes-monnaie seront vides ou sans valeur, ce sera trop tard. Quant à Macron, refuge de tous les rats qui auront quitté leurs navires, comment aura t’il une majorité unie avec ce grand écart politique ?
Macron encore, faux nez de Hollande. Moi président… Ca n’a pas suffit, après tant de coups de pieds au c… ils en redemandent encore. Faut être maso ou stupide! Le programme Macron c’est du hollandisme un peu rénové. On a vu, subi le résultat. A quand l’intervention de la Haute autorité et du parquet financier sur sa fortune oubliée et ses dépenses exagérées ? Les médias sont aussi complices, pour preuve entre autres, l’attitude de M. Pujadas lors de ses émissions.
chamouton
- 08/03/2017 - 22:55
Trocadéro
Contrairement à ce que dit cet article d’Atlantico, le rassemblement du Trocadéro n’a pas été organisé par Sens Commun, mais par la « Société Civile », une antenne très dynamique de l’équipe Fillon, dirigée par Mr Danon. Pourquoi ce mensonge ? Uniquement pour casser la dynamique crée par cet engouement populaire, et faire croire que ce succès n’en est pas un, pire qu’il ne reste que la « Manif pour Tous » pour soutenir F Fillon. Avec ces média à la botte du système Macron et de Hollande, il faut être très vigilant, car ils sont prompts à lancer des fausses informations et mettre la suspicion dans tout ce qu’entreprend François Fillon. Un autre exemple de cet acharnement : Il aurait oublié de déclarer un prêt de 50 000 euros à la Haute Autorité. Ce que ses détracteurs ne semblent pas avoir compris, c’est qu’il avait tout intérêt à déclarer ce prêt, car il diminuait la valeur absolue de son patrimoine. Un peu comme si je devais 100 euros à quelqu’un, et que, je cherche à l’escroquer, en lui redonnant 110 euros.
GRAR
- 08/03/2017 - 22:17
A Bertrand DARGNIES
Comme vous je crois encore au bon sens, ou simplement au flair de nos concitoyens. Si échaudés en 2012 qu'ils devraient au surplus "craindre l'eau froide". Même la "tiède".