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Check-up médical

Grand oral des candidats sur leur programme santé : les propositions les plus égalitaires ne sont pas celles que l’on croit

Publié le 24 février 2017
Les différents programmes des candidats sur la santé continuent de diviser la classe politique française à la veille de cette élection. Alors que les principaux candidats viennent défendre leur programme en la matière au Palais Brongniart le 21 février 2017, la question de la protection sociale reste un champ de bataille prioritaire pour tous les candidats lors de cette campagne.
Frédéric Bizard est économiste de la santé et enseignant à Sciences Po Paris. Il est un expert reconnu du secteur de la santé en France et à l'international. Il dirige la société Salamati Consulting, société de conseil en stratégie de santé.Il est...
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Frédéric Bizard est économiste de la santé et enseignant à Sciences Po Paris. Il est un expert reconnu du secteur de la santé en France et à l'international. Il dirige la société Salamati Consulting, société de conseil en stratégie de santé.Il est...
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Les différents programmes des candidats sur la santé continuent de diviser la classe politique française à la veille de cette élection. Alors que les principaux candidats viennent défendre leur programme en la matière au Palais Brongniart le 21 février 2017, la question de la protection sociale reste un champ de bataille prioritaire pour tous les candidats lors de cette campagne.

Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Nicolas Dupont-Aignan et François Fillon se rendent aujourd'hui au Palais Brongniart à Paris pour présenter leurs programmes présidentiels en matière de santé. Vous publiez prochainement "Protection sociale : Pour un nouveau modèle" aux éditions Dunod, comment analysez-vous les positionnements de ces candidats, répondent-ils aux enjeux qui selon vous se posent aujourd'hui pour la Santé en France ?

Frédéric Bizard : Le nouveau modèle de protection sociale que je propose vise à décliner notre triptyque républicain dans le contexte économique et sociale d’aujourd’hui. L’allongement considérable de la durée des risques sociaux (maladies, retraite, chômage) et l’apparition de nouveaux risques (précarité des jeunes, exclusion sociale) obligent à repenser la stratégie de gestion des risques sociaux.

Le nouveau modèle est de nature universel grâce à l’individualisation de droits sociaux attachés à la personne et non plus au statut professionnel. Il vise à l’autonomie des individus dans la gestion du risque grâce au développement des capacités individuelles et non pas seulement à la fourniture d’allocations sociales. Il garantit l’équité intergénérationnelle en investissant dès la petite enfance sur les capacités individuelles et en renforçant les conditions économiques et sociales du jeune adulte.
Les cinq principes socles du nouveau modèle – universalité et solidarité, autonomie et liberté, engagement individuel, démocratie sociale et équité intergénérationnelle – forment un modèle cohérent et indivisible de protection sociale à la française (ie déclinant nos trois valeurs républicaines).

Chaque candidat met en avant un ou plusieurs principes sus-évoqués sans proposer de réforme globale du modèle social, ce qui risque de finir en colmatage du modèle actuel ou en crash social. A des degrés divers, Mélenchon et Hamon se retrouvent sur une vision de la protection sociale assise sur la fourniture de prestations sociales par l’Etat à des individus passifs car "victimes" selon eux. La notion d’autonomie sociale grâce à l’activation des capacités individuelles laisse la place à l’assistance d’individus victimes d’une forme de déterminisme social. Seule la nationalisation partielle ou intégrale des systèmes sociaux peut garantir une protection sociale solidaire et efficace selon eux.

Le passage d’un modèle corporatiste à un modèle universel fondé sur la protection de la personne est proposé dans le principe par Emmanuel Macron mais il ne le met pas en application dans ses mesures concrètes, notamment en n’instaurant pas un régime social unique universel dans chaque branche. Son approche étatiste de la gouvernance, notamment par l’étatisation de l’assurance chômage, va à l’encontre de la démocratie sociale et de l’engagement citoyen.
Fillon ne fait pas mention d’une individualisation des droits sociaux et tente de réformer le système tel qu’il existe aujourd’hui, ce qui limite les risques de la réforme mais aussi ses résultats en matière d’efficacité dans le contexte actuel. Sa ligne politique fondée sur la liberté et la responsabilité est favorable à la recherche d’une autonomie individuelle dans la gestion des risques tout en maintenant un système solidaire, même si l’équilibre n’est pas toujours évident comme l’a montré la polémique sur la sécurité sociale.

Quant à Marine Le Pen, elle reste sur une approche paternaliste et étatiste de la protection sociale. Sans réforme structurelle, elle entend maitriser la dépense par la préférence nationale des droits sociaux et la lutte contre la fraude. 

Comment décririez-vous les principales philosophies représentées en termes réalistes, c'est-à-dire pour les assurés ? Quels sont les points positifs et négatifs de chacun d'eux ?

Mélenchon s’exprime clairement pour un système national public de santé, qu’il étend même jusqu’à l’industrie pharmaceutique avec la création d’un pôle public du médicament. Seule le secteur public ne peut donc délivrer un service de qualité et accessible à tous selon lui. On est en plein dogmatisme idéologique d’un programme qui n’est pas voué à être appliqué, ne serait-ce que pour l’impasse économique qu’il génère. Le volet santé environnementale est intéressant.

Hamon a la même ligne tout en étant moins radicale et en tentant d’utiliser les acteurs existants du système. Il impose ainsi le conventionnement sélectif aux médecins libéraux et la licence d’office à l’industrie pharmaceutique. La principale mesure pour l’hôpital public est de lui fournir plus de moyens financiers et moins d’objectifs contraignants. C’est une copie un peu moins radicale que celle de Mélenchon mais qui vise à réduire au maximum l’espace laissé au secteur privé dans le système. Il compte supprimer les aides publiques aux complémentaires santé (4 à 6 milliards d’euros) pour améliorer le taux de couverture des soins. Un volet prévention assez fourni est proposé (sport santé, environnement), même s’il reste délivré principalement par l’État.

Macron doit détailler son programme ce matin, de même que Fillon qui s’est engagé à proposer une nouvelle version suite à la polémique sur la sécurité sociale.
Malgré un diagnostic plutôt négatif sur les résultats de notre système de santé, notamment concernant les inégalités sociales de santé, Marine Le Pen n’apporte pas de mesures structurantes de réforme. La maîtrise des dépenses est principalement liée à la suppression de l’AME (à l’exception des cas d’urgence vitale) et à la lutte contre la fraude.

Marisol Touraine a notamment conforté pendant ce quinquennat la place accordée au secteur public au détriment du privé. Quelles ont été, là encore, les effets réels de cette politique ?

Un sondage présenté ce jour par Harris interactive montre qu’un Français sur deux estime que le système de santé s’est dégradé depuis 5 ans (et 40% qu’il ne s’est pas amélioré). 68% des Français n’ont pas confiance dans l’avenir du système de santé. Si besoin en était, on voit le résultat de l’aveuglement idéologique en politique et particulièrement en santé. On a assisté au cours de ce quinquennat à une succession de mesures sectaires contre l’exercice libéral et le secteur privé (attaque sur les rémunérations, plafonnement des contrats responsables, tiers payant généralisé, sortie des cliniques du service public…), toutes appuyées par la Fédération Nationale de la mutualité française, qui sont responsable de la dégradation du système constatée par les Français.
La Ministre a fait beaucoup d’annonce en faveur du secteur public hospitalier sans lui donner les moyens de se réformer pour s’adapter aux nouveaux enjeux démographiques, épidémiologiques et technologiques.  Son mandat s’achève sur un niveau de malaise social probablement jamais atteint parmi le personnel hospitalier, à tel point qu’elle a dû nommer un médiateur pour traiter de la souffrance du personnel hospitalier !

La santé, comme l’éducation, sont deux domaines où l’approche idéologique est la plus destructrice. Le modèle français s’est construit sur un consensus national des communistes aux Gaullistes, sa refondation doit aussi reposer sur une plateforme de principes consensuels.

4) Qu'est-ce qui marque selon vous les programmes en matière de santé des candidats, comparativement aux précédents scrutins nationaux ?

Tous les candidats constatent qu’ils ne peuvent plus se contenter de glorifier le système mais qu’il faut agir, même si les solutions divergent largement comme nous l’avons vu. Le débat sur le financement des dépenses de santé, avec la répartition des rôles entre l’assurance maladie et les assureurs privés, est le plus saillant à cette élection.  La place du secteur privé comme délégataire du service public est aussi central.
Les Français doivent choisir en réalité le système de santé dont ils veulent pour les 50 prochaines années. Hamon et Mélenchon veulent instaurer le modèle anglais, ils ont le mérite d’avoir tranché politiquement mais pour un modèle dont l’histoire a démontré ses limites et moins efficient pour les nouveaux risques en santé. Les autres veulent tenter de réformer le système français en conservant l’essentiel du modèle, sans prendre de risque politique avec des réformes structurelles ce qui limite les chances de succès.

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Commentaires (23)
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JG
- 22/02/2017 - 23:13
Intéressant échange avec vous Mr Vangog quater
point 71 : un peu contradictoire dans vos propos : la résistance aux antibiotiques vient de deux choses :
1°) Leur utilisation chez les animaux de manière absurde et productiviste pour les faire grossir... à interdire absolument
2°) Leur prescription à tire-larigot pendant des années pour des affections qui ne le méritent pas (de type angine virale) plutôt que de développer et d'utiliser des tests innovants pour différencier une infection virale d'une infection bactérienne....L'innovation permet de faire des économies in fine....
3°) La recherche sur les antibiotiques n'existe plus parce que cela coûte cher contrairement à ce que vous dites mais aussi parce que cela ne "rapporte pas assez " par rapport aux médicaments sur l'obésité, l'hypertension et le diabète...trois fléaux des sociétés de consommation occidentales qui se bourrent de sucre et de sels dans des aliments "prêt à l'emploi"' au lieu de manger sainement

Enfin tout à fait d'accord avec vous sur Sciences Po en général : repère de gauchistes mondialistes et anti-nationaux qu'il faudra nettoyer comme les écuries d'Augias...mais il y reste quelques bons profs ....dont Mr Bizard....qu'il faudra impérativement garder !!
JG
- 22/02/2017 - 23:07
Intéressant échange avec vous Mr Vangog ter
point 67/ Pas d'accord sur le financement de ce que vous proposez : la suppression de l'AME et des diverses aides indues aux étrangers (ce avec quoi je suis ENTIEREMENT d'accord : marre de soigner des gens en situation irrégulière qui n'ont jamais cotisé au détriment de français qui ont cotisé et avec mes impôts en plus !!) mais ce ne sera jamais suffisant pour augmenter significativement les infirmières (je ne parle même pas des médecins...)
Et arrêter l'innovation est tout aussi idiot en médecine que dans tout autre domaine économique....même s'il n'est pas forcément utile de mettre plus d'argent dans les médicaments contre l'obésité et le diabète.....il suffit de régimes bien faits et de moins promouvoir le sucre dans les aliments.
Point 69 : l'HAD est anecdotique en terme de coût actuellement par rapport à ce que coûtent les maisons de retraite pour personnes dépendantes et assez d'accord avec vous sur ce point là et probablement une bonne solution, certainement plus humaine que les maisons de retraite mouroir que l'on voit actuellement
point 70 / parfaitement d'accord avec vous sur tous les développements que vous proposez.
JG
- 22/02/2017 - 23:00
Intéressant échange avec vous Mr Vangog bis
point 65 : OK pour la revalorisation des honoraires....à condition d'être exigeant sur le service rendu en échange (arrêt des prescriptions de médicaments et d'examens complémentaires inutiles...)
point 68 : qu'entendez vous par rationaliser l'apprentissage de la médecine....la qualité de l'enseignement médical en France est parfaitement reconnue et si je suis d'accord pour limiter certaines absurdités (les QCM partout au détriment de l'analyse de dossiers cliniques), un peu plus de travail en pharmacologie clinique et moins de théorie en biologie et immunologie, je ne vois pas grand chose à modifier et vous ne ferez pas le même médecin en diminuant par deux ce qu'il a à connaître, surtout pour les généralistes....
Point 68 : entièrement d'accord pour fermer les services inutiles dans les hôpitaux et en regrouper d'autres à petite activité pour rationaliser ...mais vous n'allez pas vous faire que des amis dans les petites villes...Et entièrement d'accord pour virer la moitié des administratifs qui n'ont aucune justification (j'en ai connu beaucoup dans mon parcours hospitalier et je pourrai faire une longue liste : ils se reproduisent comme des lapins....!!)