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On peut se demander si Manuel Valls pourra rester le Premier ministre d'un homme dont visiblement il conteste le sérieux et la capacité à gouverner la France.
© ERIC FEFERBERG / POOL / AFP
On peut se demander si Manuel Valls pourra rester le Premier ministre d'un homme dont visiblement il conteste le sérieux et la capacité à gouverner la France.
Un homme pressé

Trahison, rupture, candidature : Manuel Valls peut-il réussir en six mois ce qui a pris cinq ans à François Fillon ?

Publié le 02 décembre 2016
Dans une interview accordée au JDD parue ce dimanche, Manuel Valls n'a pas exclu de se présenter contre François Hollande à la primaire socialiste. Si François Fillon a mis cinq ans à se détacher de l'héritage sarkozyste, il semble difficile pour le Premier ministre d'opérer une telle rupture avec le bilan du chef de l'Etat sur une durée aussi courte.
Christophe Bouillaud est professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble depuis 1999. Il est spécialiste à la fois de la vie politique italienne, et de la vie politique européenne, en particulier sous l’angle des partis.
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Christophe Bouillaud
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Christophe Bouillaud est professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble depuis 1999. Il est spécialiste à la fois de la vie politique italienne, et de la vie politique européenne, en particulier sous l’angle des partis.
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Dans une interview accordée au JDD parue ce dimanche, Manuel Valls n'a pas exclu de se présenter contre François Hollande à la primaire socialiste. Si François Fillon a mis cinq ans à se détacher de l'héritage sarkozyste, il semble difficile pour le Premier ministre d'opérer une telle rupture avec le bilan du chef de l'Etat sur une durée aussi courte.

Atlantico : Dans une interview accordée au JDD ce dimanche, Manuel Valls n'a pas exclu de se présenter contre François Hollande, et indiqué que chacun devait mener ses "réflexions en responsabilité". Alors que François Fillon a réussi à rompre totalement avec l'héritage de Nicolas Sarkozy, le Premier ministre peut-il vraiment réussir en six mois ce que le député de Paris a accompli en cinq ans ?

Christophe Bouillaud : Il me semble que pour Manuel Valls, une telle rupture avec l'héritage de François Hollande serait extrêmement difficile à opérer sur une durée aussi courte.

En revanche, il est vrai que tout au long de son mandat de Premier ministre, et même de ministre de l'Intérieur auparavant, Manuel Valls a bien fait sentir qu'il n'était pas complètement d'accord avec la manière de se comporter de François Hollande. Je pense en particulier à l'épisode de l'affaire Leonarda, où déjà Manuel Valls, qui était alors ministre de l'Intérieur, avait signifié ses divergences avec les décisions prises. Manuel Valls, contrairement à François Fillon qui s'était très strictement aligné sur Nicolas Sarkozy tout au long du quinquennat, peut faire valoir qu'il a été la "conscience républicaine" de ce quinquennat.

Par ailleurs, on peut se demander si Manuel Valls pourra rester le Premier ministre d'un homme dont visiblement il conteste le sérieux et la capacité à gouverner la France. S'il démissionnait de son poste de Premier ministre et se mettait clairement dans l'opposition à François Hollande, on peut imaginer que toute une série d'événements serait rappelée au souvenir des Français afin de montrer que finalement Manuel Valls était la personnalité sérieuse ayant sauvé ce qui était "sauvable" dans ce quinquennat.

Face à Arnaud Montebourg, Manuel Valls pourrait-il incarner une offre idéologiquement différente de celle de François Hollande ? Si oui, laquelle ?

Sur le positionnement idéologique proprement dit, c’est-à-dire le fait de représenter un parti socialiste parfaitement adapté au capitalisme, il n'y a aucune différence entre les deux hommes.

En revanche, Manuel Valls souhaite probablement que l'option qu'il incarne, la droite du parti socialiste, soit représentée par une personnalité crédible, c’est-à-dire lui-même afin d'éviter qu'Arnaud Montebourg et la gauche du parti socialiste, voire le centre avec Martine Aubry, puissent remporter les primaires haut la main contre François Hollande, délégitimant de ce fait tout ce qui a été fait pendant le quinquennat.

A mon sens, l'avenir du Parti socialiste est le véritable enjeu. Si François Hollande se présente véritablement aux primaires, il y a de très forts risques qu'il soit battu et remplacé par un candidat qui représente la gauche du parti ou du moins le centre-gauche du parti autour de Martine Aubry. Les hommes comme Manuel Valls qui ont incarné la droite du parti se retrouveront ainsi marginalisés, d'autant plus que par ailleurs Emmanuel Macron aura pris une longueur d'avance pour créer un autre parti de centre-gauche. L'enjeu est donc de savoir qui contrôlera le parti socialiste après François Hollande.

Au-delà de la ligne politique, dans quelle mesure la personne de Manuel Valls est-elle rejetée à gauche ? Quels sont les aspects de son bilan en tant que Premier ministre qui ont le plus braqué sa famille politique ?

A en croire les sondages, Manuel Valls n'est guère plus populaire dans l'électorat général et dans l'électorat de gauche que ne l'est François Hollande. Ils ont été assez étroitement associés aux yeux de l'opinion.

Le braquage se fait sur deux points : d'une part, l'aspect trop libéral de la loi travail, qui a incarné un abandon de toutes les références socialistes traditionnelles et d'autre part, un accent mis sur le côté sécuritaire, presque identitaire autour du terme de "républicain". On peut également penser à la déchéance de nationalité : l'idée d'inscrire dans la Constitution la possibilité de déchéance de nationalité pour les bi-nationaux a constitué une rupture avec l'électorat de gauche. Mais cette rupture est plus marquée pour François Hollande que pour Manuel Valls.

A cette double rupture avec la vision de la gauche traditionnelle, s'ajoute le fait qu'il y a eu un très faible intérêt aussi bien de François Hollande que de Manuel Valls pour la lutte contre le chômage. François Hollande, Manuel Valls - ainsi que Jean-Marc Ayrault - sont des dirigeants qui ont accepté une augmentation du chômage, pratiquement continue, tout au long du quinquennat. Cela a, me semble-t-il, détaché de la gauche une très grande partie des classes populaires. Cette acceptation de l'augmentation du chômage depuis 2012 est ce qui plombe véritablement aussi bien François Hollande que Manuel Valls.

L'avantage comparatif de Manuel Valls est de n'avoir été "que" Premier ministre, et surtout d'avoir tenu sa langue tandis que la manière dont François Hollande a géré sa relation avec les journalistes est catastrophique. D'un côté, il y a une gestion traditionnelle, comme celle de Manuel Valls, qui utilise le journaliste pour faire passer son message, et de l'autre, François Hollande qui pense utiliser le journaliste mais qui le fait d'une manière tellement désordonnée et étrange que le résultat est une délégitimation profonde du personnage. Dans le couple Président-Premier ministre, pour la première fois le Premier ministre apparait comme la personne qui incarne le sérieux.

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ikaris
- 28/11/2016 - 14:39
Evolution du rôle de Valls
Il y a 2 ans Valls semblait être le type qui dirigeait d'une main de fer le pédalo hallandais avec la bénédiction tacite du président. On disait même qu'il avait ordonné le remaniement ministériel. Maintenant on a bien davantage l'impression que Hollande tire les ficelles via ses relais d'opinion et que c'est lui qui dirige avec maladresse et machiavélisme en même temps.