En direct
Best of
Best of du samedi 2 au vendredi 8 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

02.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

03.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

04.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

05.

Petites leçons du Brexit sur ce que vivent Paris et la France aujourd’hui

06.

Elle donne naissance à son bébé en boîte de nuit, les responsables offrent une "entrée gratuite à vie" à l'enfant

07.

Drogués à la dopamine : quand les employés de la Silicon Valley se font souffrir pour le plaisir

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

03.

Vérité des chiffres : il faudrait ouvrir une centrale nucléaire par jour dans le monde pour respecter l’objectif d’émissions carbone zéro en 2050

04.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

05.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

06.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

01.

"Islamophobie" : question choc sur une nouvelle névrose nationale

02.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

03.

"Quand des Juifs partent c'est la France qu'on ampute" a dit Macron. Mais il a omis de préciser qui ampute…

04.

30 ans après la chute du mur de Berlin, les communistes européens sont encore bien vivants

05.

Oui, nous voulons des plages islamiques !

06.

Immigration : ces éléments qui manqueront au plan du gouvernement pour espérer atteindre l’efficacité (autre qu’électorale)

ça vient d'être publié
Surprise !
Elle donne naissance à son bébé en boîte de nuit, les responsables offrent une "entrée gratuite à vie" à l'enfant
il y a 5 heures 48 min
pépite vidéo > Santé
(Grosse) révolution
Une société française annonce pouvoir détecter la bipolarité avec une simple prise de sang
il y a 6 heures 57 min
pépites > Politique
Too much ?
LFI demande l'ouverture d'une commission parlementaire sur "l'indépendance du pouvoir judiciaire"
il y a 7 heures 54 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Journal d'un amour perdu" : Voyage dans l'intimité du deuil d'un colosse de la littérature

il y a 10 heures 31 min
light > Santé
Veggie mania
Burger King cède à la tendance vegan et lance son premier veggie Whopper
il y a 11 heures 27 min
pépites > Politique
Hospitalisation
Etats-Unis : Jimmy Carter hospitalisé après plusieurs chutes
il y a 12 heures 50 min
décryptage > Politique
L'art de la punchline

Un 11 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 14 heures 34 sec
décryptage > Santé
Bonnes feuilles

Levothyrox : le combat des associations pour obtenir la vérité

il y a 16 heures 51 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Le 10 mai 1981 : un jour maudit pour la droite

il y a 16 heures 51 min
décryptage > Société
Ras des pâquerettes ?

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

il y a 16 heures 53 min
light > People
Karma ?
Pete Doherty condamné à 3 ans de prison avec sursis, 2 ans de mise à l'épreuve et 5000 euros d'amende
il y a 6 heures 17 min
light > Culture
Mauvais augure
Plus de promotion pour J'accuse, le nouveau film de Polanski
il y a 7 heures 26 min
pépites > Europe
Opération conjointe
Blocage de l'autoroute A9 par des indépendantistes espagnols : la France et l'Espagne tentent de les déloger
il y a 9 heures 12 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La dame de chez Maxim" : Cette dame d'autrefois nous met toujours en joie

il y a 10 heures 36 min
pépites > International
Débordements et violence
Hong Kong : un manifestant blessé par balle et un homme brûlé vif lundi 11 novembre
il y a 12 heures 12 min
décryptage > Economie
Mêmes causes, mêmes effets ?

Petites leçons du Brexit sur ce que vivent Paris et la France aujourd’hui

il y a 13 heures 55 min
décryptage > Santé
Techno-Masochisme

Drogués à la dopamine : quand les employés de la Silicon Valley se font souffrir pour le plaisir

il y a 14 heures 35 min
décryptage > Economie
(Petite) révolution

Révolution dans la Silicon Valley : les investisseurs américains veulent des entreprises rentables maintenant et pas uniquement des licornes en croissance

il y a 16 heures 51 min
décryptage > Politique
Malédiction

Guillaume Tabard : « La droite devrait s’inspirer de François Mitterrand pour faire renaître LR »

il y a 16 heures 53 min
décryptage > Economie
Commerce et stratégie

Amorce de détente : mais que veulent vraiment obtenir les Etats-Unis de la Chine ?

il y a 16 heures 54 min
© IAN LANGSDON / POOL / AFP
Ce courage politique est vraiment sa marque de fabrique. Il y a aussi un style Sarkozy, fondé sur le mouvement, l'expression d'une énergie dans l'action, la médiatisation et la communication.
© IAN LANGSDON / POOL / AFP
Ce courage politique est vraiment sa marque de fabrique. Il y a aussi un style Sarkozy, fondé sur le mouvement, l'expression d'une énergie dans l'action, la médiatisation et la communication.
A ne pas négliger

Cet héritage sous-estimé que la France doit à Nicolas Sarkozy

Publié le 25 novembre 2016
L'ancien président de la République n'a pas su convaincre les électeurs de droite, comme en témoigne sa défaite à la primaire. Pour autant, son héritage continue de marquer la droite, et avec elle la France tout entière.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'ancien président de la République n'a pas su convaincre les électeurs de droite, comme en témoigne sa défaite à la primaire. Pour autant, son héritage continue de marquer la droite, et avec elle la France tout entière.

Atlantico : A la suite de son élimination au premier tour de la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy a laissé entendre qu'il s'éloignerait à nouveau de la vie politique. Dans quelle mesure peut-on dire de l'ancien président de la République qu'il a libéré la parole et l'action à droite ? Quelle héritage laisse-t-il, concrètement ?

Maxime Tandonnet : Nicolas Sarkozy a chamboulé la manière de faire de la politique en France, apportant un style et des méthodes nouvelles. Il faut se souvenir qu'en 2002, la France sortait d'une longue période de glaciation à droite. Depuis 1981, elle a été au pouvoir dans le cadre de la cohabitation avec un président socialiste (1986-1988 et 1993-1995). Ou alors, elle détenait l'Elysée mais avec une Assemblée et un gouvernement socialiste (1997-2002). Elle n'a été réellement au pouvoir que pendant deux ans (1995-1997). Son attitude était aseptisée: sur des sujets comme la sécurité, les frontières ou l'autorité de l'Etat, jusqu'à 2002, il fallait être prudent. Sarkozy a fait sauter le couvercle, notamment comme ministre de l'Intérieur en revendiquant haut et fort sa volonté de restaurer l'autorité et la sécurité. Il a réveillé son camp politique en choisissant de parler sans tabou. Dans l'action, ce fut exactement la même chose. Il n'a pas eu peur d'agir en affrontant le politiquement correct. Il n'a pas eu peur de bousculer les convenances, l'idéologie dominante. Ce courage politique est vraiment sa marque de fabrique. Il y a aussi un style Sarkozy, fondé sur le mouvement, l'expression d'une énergie dans l'action, la médiatisation et la communication.  

Comment cette attitude vis-à-vis de l'identité de la droite s'est-elle répercutée sur le reste de cette famille politique ? Sur quels sujets a-t-on pu y voir une évolution ?

Au moment du deuxième tour des primaires de la droite et du centre, on voit bien qu'il y a deux conceptions de l'action politique à droite. Alain Juppé met en avant l'alliance de la "droite et du centre" et le rassemblement pouvant déborder sur les socialistes. Il privilégie l'unité et l'apaisement des tensions. François Fillon est sur une autre ligne, reprenant à certains égards l'approche sarkozyste de la politique. Il accepte le principe de déplaire, d'affronter durement une opposition. Cette inspiration clivante se retrouve dans ses propositions économiques, par exemple la suppression du nombre des fonctionnaires. Mais il est difficile de dire aujourd'hui si le sarkozysme va perdurer dans l'action. Le mode de fonctionnement de l'ancien président semble a priori inimitable. Il a poussé très loin la personnalisation de la politique. Il a développé une sorte d'autorité personnelle, un charisme sans équivalent. C'est à la fois un bien et un mal. Un bien car il a su mobiliser les énergies pour réaliser avec succès des réformes extrêmement difficiles, comme celle sur l'âge de la retraite en 2010, sur la sécurité avec les peines plancher ou la rétention de sûreté pour les criminels sexuels, le rapprochement police/gendarmerie par exemple, sur la politique de maîtrise de l'immigration et d'intégration. Mais cette personnalisation peut-être aussi un mal : dès lors que le pouvoir s'incarne en un homme, une fois celui-ci parti, il reste le néant.

Sur le plan électoral, le fait d'assumer d'être de droite a-t-il également joué ? Comment concrètement ?

Le sarkozysme ne tient pas dans l'affirmation "être de droite", ce serait très réducteur et sectaire. Il tient dans l'affirmation "aimer la France" et agir dans l'intérêt national. Au début de son quinquennat, il a voulu pratiquer « l'ouverture » pour montrer sa capacité à dépasser une vision sectaire du pays. Ses partisans lui en ont beaucoup voulu. Sa méthode combinant le volontarisme dans l'action, parfois la provocation verbale contre les tabous, a des effets paradoxaux sur le plan électoral. Elle a admirablement réussi en 2007, parce qu'il y avait un effet de surprise, de nouveauté. Elle a échoué de peu en 2012, dans un contexte épouvantable. L'inconvénient de la personnalisation sarkozyste du pouvoir tient aux passions excessives qu'elle suscite, parfois d'admiration, mais aussi de haines inexpugnables . Cette méthode, enfin, s'est effondré en 2017. Un phénomène étrange s'est produit. Dans les années 2002-2012, Nicolas Sarkozy était en phase avec la majorité silencieuse. Nul autre que lui ne l'a mieux ressentie, dans son besoin de protection face à la tourmente du monde. Après 2012, son instinct politique a été moins heureux. Il était à l'évidence impossible de redevenir président de la République après l'avoir été une première fois. Tout effet de surprise est passé, les rancœurs et les haines subsistent, exacerbées, et l'usure du pouvoir persiste. Le défi était inconcevable, dès l'origine. Pourquoi ne l'a-t-il pas senti, alors que son instinct politique, jusqu'alors, l'avait si bien guidé? C'est la question que je me pose...  

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

02.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

03.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

04.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

05.

Petites leçons du Brexit sur ce que vivent Paris et la France aujourd’hui

06.

Elle donne naissance à son bébé en boîte de nuit, les responsables offrent une "entrée gratuite à vie" à l'enfant

07.

Drogués à la dopamine : quand les employés de la Silicon Valley se font souffrir pour le plaisir

01.

Et si l’univers était une sphère fermée ? C’est ce que pourraient suggérer des observations de l’Agence spatiale européenne

02.

Euphémisation du réel : les évidences inaudibles de Zineb El Rhazoui et Julie Graziani

03.

Vérité des chiffres : il faudrait ouvrir une centrale nucléaire par jour dans le monde pour respecter l’objectif d’émissions carbone zéro en 2050

04.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

05.

Julie Graziani : « Criminaliser les idées et les mots, c’est empêcher de réfléchir »

06.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

01.

"Islamophobie" : question choc sur une nouvelle névrose nationale

02.

Les aventuriers du bon sens perdu : ce que la tempête autour de Julie Graziani nous dit des blocages intellectuels du monde actuel

03.

"Quand des Juifs partent c'est la France qu'on ampute" a dit Macron. Mais il a omis de préciser qui ampute…

04.

30 ans après la chute du mur de Berlin, les communistes européens sont encore bien vivants

05.

Oui, nous voulons des plages islamiques !

06.

Immigration : ces éléments qui manqueront au plan du gouvernement pour espérer atteindre l’efficacité (autre qu’électorale)

Commentaires (31)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
cloette
- 24/11/2016 - 10:31
oui on l'aimait bien
C'était ainsi !
cloette
- 24/11/2016 - 10:30
oui on l'aimait bien
C'était ainsi !
vanasall
- 23/11/2016 - 21:22
Français tellement superficiels !
Tous ces français qui détestent N. SARKOZY ne retiennent de lui que des travers pointés du doigt par les médias et la gauche haineuse EN NE VOULANT PAS VOIR sa stature d'homme d'état exceptionnel. Comme pour le Général de GAULLE, ils le regretteront après l'avoir sali de leur bave. Ce n'est pas N. SARKOZY qui a perdu, ce sont les français et l'avenir de la FRANCE. Pauvres d'esprit que vous êtes !