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Emmanuel Macron souhaite que sa candidature ne fasse plus aucun doute dans l'esprit des Français. Lorsqu'il l'annoncera, ce ne sera pas une surprise. En revanche, ce sera un moment politique, car il actera sa trahison vis-à-vis de François Hollande.
© REUTERS/Philippe Wojazer
Emmanuel Macron souhaite que sa candidature ne fasse plus aucun doute dans l'esprit des Français. Lorsqu'il l'annoncera, ce ne sera pas une surprise. En revanche, ce sera un moment politique, car il actera sa trahison vis-à-vis de François Hollande.
Suspens !

Comment la quasi-candidature de François Hollande parvient (malgré tout) à couper l’herbe sous le pied d’Emmanuel Macron

Publié le 21 octobre 2016
Dans un entretien accordé à "L'Obs", François Hollande a indiqué qu'il était "prêt", laissant peu de doutes quant à son intention de se présenter en 2017. Une déclaration qui pourrait mettre mal l'un des principaux volets de la stratégie d'Emmanuel Macron consistant à empêcher la candidature François Hollande d'apparaître. En reprenant ainsi la main, l'actuel président pourrait semer le trouble chez certains soutiens de l'ancien ministre de l'Economie.
François-Xavier Bourmaud
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François-Xavier Bourmaud est reporter et journaliste politique au Figaro. Il suit notamment l'action de l'Elysée, de Matignon, et de la majorité présidentielle, et est l'auteur de PS : La bataille des egos et de Emmanuel Macron, le banquier qui voulait...
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Serge Raffy
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Journaliste au Nouvel Observateur, écrivain, Serge Raffy a publié en 2011 chez Fayard François Hollande, itinéraire secret, qui s'est vendu à 15 500 exemplaires, et Moi, l'homme qui rit (Flammarion, octobre 2014). Il est également l'auteur...
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Dans un entretien accordé à "L'Obs", François Hollande a indiqué qu'il était "prêt", laissant peu de doutes quant à son intention de se présenter en 2017. Une déclaration qui pourrait mettre mal l'un des principaux volets de la stratégie d'Emmanuel Macron consistant à empêcher la candidature François Hollande d'apparaître. En reprenant ainsi la main, l'actuel président pourrait semer le trouble chez certains soutiens de l'ancien ministre de l'Economie.

Atlantico : Dans un entretien accordé à L'Obs, François Hollande a indiqué "Je suis prêt", laissant peu de place au doute quant à un éventuel renoncement à la prochaine présidentielle. Alors que la stratégie d'Emmanuel Macron consistait jusqu'à présent à empêcher une candidature du chef de l'Etat, dans quelle mesure ce dernier a-t-il repris la main sur son ancien ministre de l'Economie ? Que peut désormais faire Emmanuel Macron pour rebondir ?

François-Xavier Bourmaud : Emmanuel Macron n'est pas au bout de sa stratégie d'empêchement : cette stratégie s'étale jusqu'à l'annonce de la candidature officielle de François Hollande, prévue pour la mi-décembre. Il reste encore deux mois à Emmanuel Macron pour apparaitre dans les sondages comme le candidat de gauche qui peut se qualifier au deuxième tour de l'élection présidentielle. La déclaration de François Hollande dans L'Obs ne change donc pas grand-chose pour Emmanuel Macron.

Que François Hollande veuille se représenter à sa succession n'est pas tellement nouveau. La vraie question qui se pose est : est-ce que dans deux mois, quand ce sera l'heure du choix, François Hollande sera en situation dans les sondages d'apparaitre comme celui qui peut faire gagner la gauche ? Cela n'est pas du tout certain. François Hollande traverse à nouveau une séquence compliquée et son interview à L'Obs a probablement été accordée pour essayer de tempérer l'impact du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme sur ses confidences.

Le match n'est pas joué. Tout dépend de la façon dont vont évoluer pour François Hollande les sondages dans les deux mois qui viennent. 

Serge Raffy : Je ne suis pas du tout sûr que François Hollande ait repris la main, comme vous le suggérez. Il a surtout tenté de gagner du temps, de ne pas se laisser enfermer dans les cordes, si je puis dire, par Macron. Il joue au chat et à la souris avec lui. En laissant entendre qu'il est "presque" candidat, François Hollande pousse le "rebelle" à sortir de l'ambiguité et à annoncer sa candidature. Or, Emmanuel Macron a choisi clairement de le faire hors du champ de la primaire de la gauche. Il se positionnera donc ailleurs, c'est-à-dire pour François Hollande, nulle part, dans cet espace du "centre impossible" ou "introuvable". Hollande, contrairement à ce qu'on croit, n'est pas obsédé par Macron. Il a tout son temps, selon son calcul, avant d'annoncer officiellement sa candidature, en décembre, juste après l'investiture du candidat de la droite. François Hollande est un méticuleux. Il est dans son agenda, et ne compte pas en sortir. Peu importe les mouvements de Macron, candidat ou pas. Le Président ne se déclarera qu'à ce moment-là, quand il connaîtra son éventuel adversaire pour la présidentielle. Ou peut-être ne se déclarera-t-il jamais...

Mardi soir, lors de son meeting au Mans sur la vie des Français, Emmanuel Macron a continué à entretenir le flou, tant sur son projet que sur ses intentions. Il a ainsi déclaré "J'irai quand je le sentirai". Alors que François Hollande a quasiment officialisé sa candidature – devançant ainsi l'échéance de décembre qu'il s'était lui-même fixé – Emmanuel Macron peut-il se permettre de rester ambigu ? Quels risques prend-il en n'étant pas plus clair, tant sur ses propositions que sur ses ambitions personnelles ?

Serge Raffy : Je ne suis pas d'accord avec vous. La formule dans L'Obs est très floue. Macron connait parfaitement la mécanique politique du président. Il est donc, lui aussi, dans un jeu de miroirs, de non-dits, avec lui. Croire qu'il va dévoiler ses batteries, l'ensemble de son programme, pour être soumis trop vite au crible des critiques de ses adversaires, au risque de se faire plumer trop vite, est un chemin hasardeux. L'ancien ministre de l'Economie a vu Hollande fonctionner. Il occupe le terrain, comme lui, et affute ses armes sans trop les dévoiler. C'est un principe de base dans une campagne électorale longue et compliquée. Faire du teasing... Ce qui est sûr, c'est que Macron pense que la primaire à gauche risque d'être dévastatrice pour les candidats quels qu'ils soient, avec ou sans Hollande. Le vainqueur en sortira rincé, avec une légitimité réduite. Macron restera spectateur dans ce combat de rue. Il n'a donc aucun intérêt à jouer la transparence trop tôt. Sa position hors sol n'est pas un handicap. C'est même le contraire.

François-Xavier Bourmaud : Emmanuel Macron est dans une stratégie de montée en puissance : la déclaration de candidature doit marquer un climax dans sa mise sur orbite.

Emmanuel Macron essaie de faire en sorte que sa candidature ne fasse plus aucun doute dans l'esprit des Français. Lorsqu'il l'annoncera, ce ne sera ni une révélation, ni une surprise. En revanche, ce sera un moment politique, car il actera à ce moment-là la trahison vis-à-vis de François Hollande. On l'a déjà comparé à Brutus lorsqu'il a démissionné mais la vraie trahison aura lieu lorsqu'il se déclarera candidat. Plus il réussit à installer l'idée de sa candidature dans l'opinion, plus il réussit à faire apparaitre dans les sondages qu'il est le seul à pouvoir faire gagner la gauche, moins il sera considéré comme un traitre il plus il sera perçu comme un sauveur.

Emmanuel Macron doit donner un dernier meeting de diagnostic, qui aura lieu mardi prochain à Montpellier. Ensuite seulement il présentera des propositions thématiques, qui représenteront son corpus idéologique. La présentation de ses propositions aura lieu au cours des mois de novembre et décembre, ce qui laisse assez de marge sur le calendrier pour qu'il choisisse la date de sa déclaration de candidature. Il hésiterait en ce moment entre une annonce avant ou après les résultats de la primaire de la droite. Mais ce qui est certain, c'est qu'il veut annoncer sa candidature avant François Hollande, pour encore plus le contraindre et le mettre sous pression. 

Maintenant que François Hollande semble avoir annoncé son intention de se présenter, quel est le risque que certains soutiens d'Emmanuel Macron,aussi bien politiques que financiers, lui fassent faux bond ? Ceux-ci peuvent-ils se permettre de rester aux côtés d'un homme dont le programme est peu défini et qui, à l'inverse de François Hollande, n'est pas soutenu par un grand parti ?  

François-Xavier Bourmaud : Pour l'instant le PS menace mais agit peu. Les personnalités socialistes qui ont rejoint Emmanuel Macron n'ont sans doute pas besoin du PS pour être réélues ou pour continuer leur carrière politique. Les menaces peuvent jouer à la marge sur des députés qui dépendraient du score de François Hollande à la présidentielle pour être éventuellement réélus.

L'annonce de la candidature de François Hollande peut effectivement temporiser la décision de certains députés qui auraient envie de rejoindre Emmanuel Macron. Mais s'il s'avère que François Hollande n'arrive pas à redresser la barre, la force allant à la force dans ce genre de situation, les députés rejoindront Emmanuel macron s'il apparait comme le seul capable de gagner à gauche.

Ceux qui s'affichent aujourd'hui avec Emmanuel Macron ont déjà pris un risque, ce sont des députés qui ont déjà été identifiés comme appartenant à l'aile droite du PS, et qui n'ont pas forcément besoin de l'étiquette PS pour être réélus, comme Gérard Collomb par exemple. 

Serge Raffy : Pour le moment, il ne faut pas trop s'aventurer sur le thème du soutien des uns et des autres. Beaucoup de dirigeants socialistes, en privé, annoncent une déculottée pour François Hollande s'il se présente, et qu'il pourrait bien devenir le fossoyeur de la gauche. Rien n'est aussi sûr, à propos de sa candidature, contrairement à ce que vous pensez. Hollande ne peut pas se permettre de dire autre chose, car, s'il n'était pas potentiellement candidat, la fin de règne pourrait être catastrophique. Imaginez qu'il annonce qu'il laisse tomber. Il ne serait plus écouté. Il ne pourrait plus gouverner. Sa candidature virtuelle est son meilleur bouclier, son kit de survie. Beaucoup de ses soutiens passés sont en train de le lâcher car il devient presque encombrant pour le parti. D'une certaine manière, il se "sarkozyse", en devenant un "porte-malheur" que les députés n'ont pas l'intention d'inviter dans leur circonscription. Le phénomène de rejet sur sa personne ressemble étonnamment à celui de l'ancien président, en 2011 et 2012, avec les élus de droite. C'est pour cette raison qu'il faut encore rester très prudent sur nos pronostics. Nous allons avoir de grosses surprises. Macron, paradoxalement, est plus sûr d'être dans le jeu. C'est sa force. Ses soutiens ne le lâcheront pas facilement.

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Commentaires (5)
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Paulquiroulenamassepasmousse
- 15/10/2016 - 23:20
Qu'aucune décision avant le 27 novembre ....
Il attendra de savoir qui gagne la primaire ! Avant d'annoncer sa candidature. Si Sarko perd, il ne sera pas candidat..
jurgio
- 15/10/2016 - 20:59
Le farniente élyséen est la drogue de Hollande
Quand on lit les extraits du fameux ouvrage sur ses confidences : il n'était pas fait pour être président et n'en avait pas envie ! La vie l'y a obligé, le pauvre ! Quel cafard ! Mais s'il se représente, il dira qu'il y encore obligé pour sauver la France ! Vous connaissez un autre pays où je pourrais me retirer ?
abracadarixelle
- 15/10/2016 - 15:55
Il st prêt à se présenter ?
Et nous sommes plus que prêts à le rejeter dans l'ombre dont il n'aurait jamais dû sortir ! Ce type se dit prêt en omettant le tremblement de terre causé par la parution d'un livre dont il avait dû oublier l'existence , et ça se croit prêt à assumer des responsabilités auxquelles il n'a cessé de faillir depuis 4 ans 1/2 et dans tous les domaines. Au secours ou plutôt neutralisons-le !