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L’immense palette de drogues disponibles aujourd’hui sur le marché a provoqué l’explosion d’un nouveau phénomène : le "chemsex".
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Jamais sans ma drogue

Plongée dans l'univers des adeptes du "chemsex", ces addicts aux relations sexuelles sous psychotropes

Publié le 21 septembre 2016
Les drogues sont toujours plus sophistiquées et il est de plus en plus facile de se les procurer. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que leur usage se répande, de la piste de danse jusqu’à la chambre à coucher.
Zoe Cormier est journaliste, auteur et broadcaster. Elle écrit notamment pour le Daily Beast.
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Les drogues sont toujours plus sophistiquées et il est de plus en plus facile de se les procurer. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que leur usage se répande, de la piste de danse jusqu’à la chambre à coucher.

Copyright The Daily Beast – Zoe Cormier

Selon le consensus scientifique qui règne parmi les biologistes, les humains (comme tous les animaux) sont principalement guidés par trois "moteurs" : la soif, la faim et le sexe.

Mais selon certains, nous sommes aussi motivés par une quatrième pulsion : l’intoxication.

Dans son livre Intoxication publié en 1989, le psychiatre Ronald Siegel affirme que "Tout au long de l’histoire de notre espèce, l’intoxication a fonctionné de la même façon que les trois autres conduites instinctuelles que sont la soif, la faim et le sexe, allant parfois jusqu’à éclipser toutes les autres activités. Tout comme les faits divers autours de la drogue qui font les gros titres aujourd’hui, le désir d'intoxication est inconséquent et inévitable. La survie des individus et des groupes dépend de notre capacité à comprendre et à contrôler cette motivation instinctive."

C’est une thèse particulièrement remarquable dans la mesure où Ronald Siegel était un fervent opposant aux psychotropes, qu'il a passé une bonne partie de sa carrière à soigner des personnes dépendantes à l’héroïne ou au crack, et qu'il répète tout au long du livre qu’il ne prendra jamais de drogues parce que ce sont des poisons toxiques qui vident l’esprit et détruisent des vies. Mais il l’admet : toutes les cultures humaines sur la planète ont, à un moment où à un autre, consommé une substance altérant la conscience. Les drogues sont envahissantes, et elles nous accompagnent depuis toujours.

Tout cela mène à un résultat logique : le mariage de la drogue et du sexe. Créatifs, les humains ont toujours inventé de nouvelles façons d’enrichir leur palette d’expériences, en ajoutant des épices à la viande, des plumes aux vêtements, et de l’encre sous leur peau. Et ils ont toujours mêlé les drogues et le sexe, depuis les orgies romaines avinées jusqu’aux soirées des années 1970 qui carburaient à la coke dans des appartements gigantesques avec jacuzzi.

>>> A lire aussi : Chemsex : quand les marathons de sexe sous substances psychotropes font brutalement remonter les taux de MST et les contaminations VIH

Mais l’immense palette de drogues disponibles aujourd’hui sur le marché (depuis les remontants pharmaceutiques sans précédents comme le viagra, en passant par les stimulants ultra-puissants comme la crystal meth, les aphrodisiaques comme le GHB, jusqu’aux "nouveaux produits de synthèse" qui sortent tout droit des cuisines de chimistes underground) a provoqué l’explosion d’un nouveau phénomène : le "chemsex".

L'alliance de stimulants extrêmes qui vous maintiennent éveillés pendant des jours, du Viagra qui vient au secours des érections pour contrecarrer les effets délétères de ces mêmes stimulants, des drogues sensuelles comme le GHB ou la MDMA, et enfin des applis qui mettent instantanément en contact les personnes sur la même longueur d’ondes, tout cela a créé la recette idéale pour quiconque souhaite s’adonner à une orgie marathon de quatre jours.

J’ai connu mon lot d’expérimentations en matière de drogues (ce n’est pas un secret d’Etat ; après tout, "sexe" est le deuxième mot du titre de mon premier livre Sex Drugs and Rock n’ Roll: The Science of Hedonism and the Hedonism of Science). J’aime le sexe et j’aime les drogues, mais j’ai tendance à ne pas apprécier la combinaison des deux.

Dans ma jeunesse, consommer du cannabis au cours des ébats était pour moi un plaisir sensuel enivrant. Aujourd’hui, la weed me fait simplement m’assoupir. Les stimulants rendent généralement l’orgasme fuyant et inaccessible. Timothy Leary est célèbre pour avoir un jour assuré en plaisantant que les femmes pouvaient connaitre "des centaines d’orgasmes" sous LSD. Une théorie qui me semble toujours particulièrement hilarante et ridicule, car en ce qui me concerne, j’ai toujours été plus incline à jouer aux Legos ou à peintre avec mes doigts sous l’influence des drogues psychédéliques qu’à pratiquer une activité sexuelle.

Mais après tout, chacun est différent. Voici quelques remarques anecdotiques que j’ai recueillies au sujet du mariage de la drogue et du sexe dans la quête du plaisir féminin :

"La coke pour lui, la MDMA pour elle."

"La kétamine peut être fantastique : c’est comme faire l’amour avec la planète entière."

"Avec l’oxyde nitreux [le gaz hilanrant], tout est une question de timing. Utilise-le au bon moment, quand tu es sur le point d’avoir un orgasme, et tu comprendras pourquoi on l’appelle 'master blaster' (ou "dynamiteur de choc" en français, ndlr.)"

"Ne prends pas de GHB en boite de nuit. Garde le pour tes phases de descente. C’est assez génial… avant de tomber inconscient."

"Le sexe sous 2-CB est une chose magnifique – c'est dans le top 5 de mes expériences de vie."

Il est intéressant de relever qu’Alexander Shulgin (1925—2014), le chimiste qui a inventé la recette de la MDMA et concocté plus de 200 substances chimiques psychoactives (parmi lesquelles la 2C-B, la 2C-I et la 5-MeO-DiPT), s’intéressait aux propriétés sexuelles des drogues psychédéliques autant qu’à leurs propriétés psychologiques. Sa femme Ann se passionnait particulièrement pour l’intérêt des drogues dans la chambre à coucher.

"Certaines substances permettent de créer une interaction très étroite et efficace. Une interaction très intime… Dans une situation sexuelle, vous cherchez la décontraction. Faire baisser la tension et réduire l’activité cérébrale excessive - le fameux "lâcher prise". Et la plupart des drogues psychédéliques permettent cela", a-t-il expliqué dans une interview de 2002 avec l’Association multidisciplinaire pour les études psychédéliques.

"Je pense qu’il y a très peu d’hallucinogènes avec lesquels on ne peut pas faire l’amour, tant que l’on trouve la bonne dose. Du 2C-B et du LSD pour la plupart des gens. Mais il faut trouver le bon dosage, sans quoi vous 'partez trop loin'. C’est le piège", ajoutait Ann.

Une relation sexuelle entre deux personnes sous l’emprise de la drogue n’est pas vraiment comparable à l’authentique "chemsex", qui désigne une véritable orgie. Mais il est clair que de nombreuses femmes apprécient la version édulcorée, le sexe pimenté par la drogue. Les réseaux sociaux fourmillent d’anecdotes tagguées avec les mots clés #HighSex et #HighGasm, qui vont des tweets exubérants jusqu’aux selfies dénudés pris par des femmes au regard tendre exhibant des feuilles de weed et brandissant des tubes à essai.

Il ne fait aucun doute que de nombreuses personnes mêlent le sexe et les psychotropes – mais très peu d’études ont été menées chez les hommes comme chez les femmes concernant les bénéfices, les risques et autres conséquences de ces pratiques.

Mais le manque de fondements scientifiques n’a pas empêché les sociétés spécialisées de promouvoir des produits dérivés et autres gadgets marketing élaborés à partir de drogues existantes et basés sur des punchlines alléchantes – à l’instar des lubrifiants au cannabis Foria Pleasure.

"Ils avancent toutes sortes d’arguments commerciaux : leur produit augmenterait la circulation sanguine ou les probabilités d’avoir un orgasme… mais leurs prétendues bases scientifiques sont anecdotiques : personne n’a conduit d’étude sérieuse sur les lubrifiants au cannabis", explique Hattie Wells, directrice des opérations à la Fondation Beckley, centre de recherche sur les politiques antidrogue.

Parmi les très rares études menées, Hattie Wells pointe en particulier une étude de 2011 publiée dans le Journal of Psychoactive Drugs. A partir de ce que les auteurs désignent eux-mêmes comme "une pénurie de recherche", l’article conclut que "l’abus chronique d’alcool et de drogues a des effets délétères clairs sur le fonctionnement sexuel de nombreux individus." Ce qui n’a rien de surprenant pour qui a déjà constaté l’inaptitude sexuelle d’un partenaire ivre.

"Les résultats clés indiquent qu'un usage modéré et ponctuel de psychotropes, dont l’alcool, peut améliorer les expériences sexuelles et le plaisir – mais un usage intensif ou chronique a des effets délétères", conclut Hattie Wells.

Selon elle, la cocaïne en est un parfait exemple : les consommateurs occasionnels peuvent constater une augmentation de leurs performances sexuelles, mais les consommateurs réguliers tendent à subir un déclin de leur libido, des dysfonctionnements sexuels et des difficultés à atteindre l’orgasme. "Comme le chantait The Verve : 'Maintenant les drogues ne fonctionnent plus, elles aggravent juste la situation'. Plus vous en consommez, moins elles sont bénéfiques."

Pour beaucoup d’hommes, le revers de la médaille devient au bout d’un moment trop lourd à supporter. Ici à Londres, j’ai connu un colocataire qui avait enduré tant de "mardis suicide" (c'est le surnom donné à la descente infernale qui suit irrémédiablement les festivités du week-end), qu’il a non seulement décidé d’arrêter le chemsex, mais a totalement fait une croix sur les drogues et l’alcool pour le restant de ses jours.

Il a laissé cette part de sa vie derrière lui sans plus de séquelles physiques. Mais beaucoup d’autres ne sont pas aussi chanceux. La mode du chemsex au Royaume-Uni a entrainé un rebond spectaculaire des cas de VIH (ainsi que de syphilis, gonorrhée, et hépatite C), parce que la prise de drogue augmente les probabilités d’avoir des rapports sexuels à risque et non protégés, mais aussi à cause de la forte prévalence des injections de méthamphétamine (connues sous le nom de "slamming") lors de ces soirées. Le documentaire de Vice sur le chemsex se concentrait sur la communauté gay de Londres, où un homme sexuellement actif sur huit est maintenant séropositif (selon les chiffres de 2014) – et on estime que 20% d’entre eux ignorent être porteurs du virus.

Les femmes seraient bien avisées de prendre cela en considération, et de garder à l’esprit que notre biologie nous rend plus vulnérables que les hommes face aux virus (un homme portant un préservatif peut transmettre un virus d’une femme à une autre, tout en restant sain lui-même).

Mais de nombreuses personnes ne sont pas découragées par les risques. Comme l’a un jour résumé un de mes amis, "les orgies étaient tellement sympa que ça valait le coup, malgré les poussées d’herpès que je subis maintenant". Et ce plaisir est probablement parti pour durer. La prohibition n’a jamais réussi à rayer aucune drogue de la carte (tentative après tentative, elle n’a fait qu’accroître le pouvoir des drogues illégales).

Etant donné la sensibilisation croissante du public aux applications thérapeutiques des drogues psychédéliques explorées par les cliniciens et les chercheurs (la MDMA contre les traumatismes, la psilocybine contre l’anxiété en phase terminale du cancer, et le LSD contre la dépression), il y a toutes les raisons de penser que de plus en plus de personnes vont être tentées d’expérimenter les substances psychédéliques et autres drogues illégales pour améliorer leur potentiel sexuel.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, tant que ces personnes tirent les leçons des erreurs des autres, et prennent des précautions.

"Soyez au clair sur le contexte de votre désir de faire l’amour dans un état de conscience altéré", recommande Tanya Pillay, une conseillère en relations interpersonnelles qui pratique l’hypnose dans son cabinet de Toronto. "Et si vous impliquez une autre personne, discutez les limites à ne pas franchir tant que vous êtes encore sobres, parce que la zone de confort de quelqu’un peut être plus difficile à délimiter et à respecter sous l’influence d’une substance psychoactive".

"Des rapports de force déséquilibrés et le contexte de groupe augmentent encore davantage les risques de transgresser les limites, à cause de la pression du groupe et du désir de satisfaire l’autre au mépris de ses doutes personnels, par exemple", précise-t-elle. "Bien avant de se trouver dans un état de conscience altéré, le fait d’aborder certains sujets comme la santé sexuelle, les actes sexuels admissibles, et les précautions à prendre, aide à construire une expérience sécurisée et agréable pour tout le monde".

En d’autres termes : le chemsex n’est pas fait pour les débutants.

"A mes yeux, les états de conscience altérés ne doivent pas être le premier choix pour l’activité sexuelle ou contemplative mais plutôt quelque chose qui doit venir bien en aval, pour les personnes qui se connaissent très bien, ou connaissent très bien leur rapport à la drogue, si ce n’est les deux", résume Tanya Pillay.

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