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Plus de crimes violents et moins de policiers sur le terrain : pourquoi la France sécuritaire fait figure d'anomalie en Europe

Publié le 16 septembre 2016
Avec une densité policière de 400 hommes pour 100 000 habitants, la France connait l'un des taux les plus élevés d'Europe en matière de criminalité violente. Faute d'une réelle rationalisation dans l'emploi des ressources, certains agents de polices se retrouvent à mener des actions sans lien avec leur formation.
Mathieu Zagrodzki est politologue spécialiste des questions de sécurité. Il est chercheur associé au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales et chargé de cours à l'université de Versailles-St-Quentin.
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Mathieu Zagrodzki est politologue spécialiste des questions de sécurité. Il est chercheur associé au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales et chargé de cours à l'université de Versailles-St-Quentin.
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Avec une densité policière de 400 hommes pour 100 000 habitants, la France connait l'un des taux les plus élevés d'Europe en matière de criminalité violente. Faute d'une réelle rationalisation dans l'emploi des ressources, certains agents de polices se retrouvent à mener des actions sans lien avec leur formation.

Atlantico : Selon les derniers chiffres européens en matière de sécurité, publiés par Eurostat (voir ici), la France accuse (en milliers) 277.5 délits violent en 2012, soit un chiffre bien supérieur à ceux de l'Allemagne de l'Italie ou du Royaume Uni. La même année, elle compte environ 400 officiers de police pour 100 000 habitants, soit moins que Chypre, l'Espagne, la Grèce ou la Croatie. Est-il possible d'indiquer qu'il existe, en France, une inadéquation entre la menace existante et les forces déployées sur le terrain ? 

Mathieu Zagrodzki : Peut-être existe-t-il effectivement une inadéquation, mais la question ne se pose pas de façon arithmétique comme c'est ainsi présenté. Vous mentionnez ici des pays où, de fait, le nombre de policiers par habitant est plus élevé qu'en France. Il est également possible de prendre pour exemple des pays qui accusent mieux le choc que nous, et ce avec moins d'effectifs. C'est, par exemple, le cas de la Grande-Bretagne. Gardons à l'esprit que le manque d'effectifs, d'un point de vue statistique, n'est pas criant en France. En réalité, nous nous situons même dans une moyenne (relativement) haute vis-à-vis des pays membres de l'Union européenne. Il est vrai, néanmoins, que les effectifs ont baissé durant la période présentée par l'étude d'Eurostat.

Pour autant, il n'est pas possible d'établir une corrélation directe et parfaitement systématique entre les effectifs policiers et la hausse de la criminalité violente. Bien sûr, une nation avec deux policiers pour 100 000 habitants verrait sa criminalité exploser ; et une nation comptant 75 000 policiers pour 100 000 serait une société de contrôle quasi-total. Ces deux situations ne correspondent pas à la réalité. Les crimes et délits dépendent de multiples facteurs qui ne se limitent évidemment pas à la seule densité policière. La démographie, par exemple, joue un rôle considérable : le pic de délinquance se situe entre 18 et 25 ans. Par conséquent, plus une population est âgée, moins elle est susceptible de faire face à la délinquance. Cela peut également être lié à des facteurs sociaux-économiques, comme cela peut être lié au marché de la drogue. Quand on assiste à une situation de concurrence autour de certains territoires, il y a nécessairement violence et tentatives de (re)-conquête. Cela aboutit à des scènes comparables à celles que connait Marseille aujourd'hui. Tout cela ne tient pas seulement aux effectifs policiers.

Pour illustration, intéressons-nous au cas des États-Unis. Dans les années 1990, la police de New-York a augmenté ses effectifs et a adopté une stratégie résolument offensive et répressive contre la petite et moyenne délinquance. On a constaté une baisse spectaculaire du crime par la suite. Cependant, cette baisse s'est également observée dans d'autres villes des États-Unis, pas toujours à la même échelle mais de façon très marquante également. Il s'agit toujours d'une conjonction de facteurs, comme en témoigne le fait que nos voisins anglais connaissent moins d'homicides, en dépit d'une moins forte densité policière. Le taux d'homicides au Royaume-Uni est sensiblement inférieur à celui de la France. Enfin, dernier élément : il est important de ne pas oublier les biais de comptage et de recensement des crimes et des délits. 2012 est une année particulière en France : au milieu de l'année, le pays change de majorité. Sous la majorité précédente, la police avait été accusée de truquer les chiffres pour améliorer les statistique de la délinquance. Quand la nouvelle majorité est arrivée, elle a expliqué sa volonté de ne pas mettre l'accent sur les chiffres et annoncé vouloir davantage de transparence. S'en suit une modification du logiciel d'enregistrement des crimes et des délits (qui avait été entamée par la majorité de Nicolas Sarkozy) qui a naturellement modifié les chiffres. Cela ne reflète pas pour autant une évolution de la délinquance : elle est liée au seul recensement des crimes.

Gardons aussi à l'esprit que dans un certain nombre de pays européens, les statistiques de la police et de la gendarmerie sont ensuite complétées : les chiffres tels que recensés par la police et la gendarmerie ne sont pas complets puisque tout un pan de la délinquance n'est pas connu des services de sécurité. Les gens ne portent pas toujours plainte… À l'aide d'enquêtes de victimisation, ces chiffres sont donc généralement remis en perspective.

Il est évident qu'il y a des marges de manœuvreet des leviers sur lesquels nous pourrions jouer. Ils ne tiennent simplement pas nécessairement aux seuls effectifs de police, mais aussi à leur gestion, leur emploi, leur répartition sur le territoire.

Concernant le territoire français, existe-t-il également une inégale répartition des forces, toujours selon la même logique, entre menace et effectifs ?

Comme je le disais tout à l'heure, il y a effectivement des marges de manœuvre sur ces questions. Il y a deux éléments à souligner, deux questions à soulever : la répartition des effectifs sur le territoire est-elle adéquate, idoine ? C'est quelque chose de très complexe à savoir, dans la mesure où le ministère de l'Intérieur communique peu, voire pas, sur la densité policière dans les départements. Ces chiffres sont très difficiles à obtenir. Des informations du Parisien, il y a un an ou deux, laissaient entendre que la densité policière est plus importante à Paris qu'en Seine-Saint-Denis. Cela avait évidemment suscité un certain émoi, du fait du différentiel en matière d'insécurité – ou au moins de perception de l'insécurité (car sur certains types d'infractions, Paris a des chiffres plus élevés)  – entre les deux départements. Mais malgré ses seuls 2.2 millions d'habitants, Paris a une densité humaine largement supérieure, notamment en journée, en raison de l'ensemble des travailleurs et de touristes qui circulent en son sein. Faute d'éléments tangibles, il est difficile de mener une évaluation claire.

En revanche, il est certain que d'importantes améliorations pourraient être réalisées en matière d'emploi des effectifs. En France, le recours à du personnel administratif est insuffisant. Sur de nombreuses tâches, il serait possible d'avoir recours à du personnel administratif davantage qu'à des fonctionnaires de police. Prenons l'exemple d'un prestataire se rendant place Beauvau : afin de pouvoir réaliser sa carte d'accès, on mobilisera un policier. Il sera chargé de prendre une photo, d'imprimer la carte d'accès, etc. Ce policier a été formé pendant 12 mois au tir, à la procédure pénale, à l'utilisation de la radio, aux gestes techniques d'intervention… Pendant de longs mois, on investit des sommes conséquentes dans la formation des policiers pour que certains d'entre eux se retrouvent, in fine, à réaliser des tâches qui correspondent davantage à celles d'un assistant administratif. Malheureusement, les marge de manœuvre sur ces questions ne font pas l'objet de réflexions suffisantes. Les institutions qui pourraient permettre de tels changements sont assez immuables et, comme toute organisation de ce type, présentent une vraie résistance à l'évolution. La structure française étant en plus ultra-centralisée, la réforme n'en est que plus difficile. Il y a pourtant des réflexions à avoir, des leviers sur lesquels jouer. C'est évident.

Le Royaume-Uni en est un bon exemple. La police de Grande-Bretagne emploie environ trois fois plus de personnel civil et administratif qu'en France. La réception d'appel d'urgence n'y est pas réalisée par des policiers mais par des agents administratifs formés à cet effet, supervisés par un agent de police pour toute une salle. Il s'agit d'une fonction support et les Britanniques estiment qu'il n'y a pas besoin de mettre un individu formé à d'autres fonctions derrière un téléphone. Cela ne serait pas logique. Par conséquent, ils ont dégagé davantage de possibilités pour leurs agents de police d'aller sur le terrain. Les Britanniques ont pu sauvegarder les patrouilles pédestres dans les villes, ce qui n'est pas le cas en France. En outre, la police anglaise et le personnel pénitentiaire font également appel au secteur privé pour certaines missions, comme le déplacement de délinquants non-violents (délinquants routiers, par exemple) ne présentant pas de danger physique. Il va de soi que dans le cadre du déplacement d'un prisonnier comme Salah Abdeslam, des brigades spécialisées (RAID, BRI) sont nécessaires. Ce management de la performance et cette police de l'objectif à l'anglaise passe par une rationalisation des coûts et des ressources. Boris Johnson, quand il était maire de Londres, avait annoncé un projet intitulé "20, 20, 20" : il s'agissait de réduire de 20% les crimes et les délits, d'augmenter de 20% la satisfaction de la population… tout en réduisant de 20% le budget. Il s'agit d'une approche très présente en Grande-Bretagne depuis Margaret Thatcher. Plutôt que de dépenser sans compter, on réfléchit à l'utilisation des ressources : ce qui est indispensable est réalisé par la police. Ce qui ne l'est pas peut-être délégué, confié à du civil ou à du privé.

Cela n'est évidemment pas en adéquation avec l'idée française de la police et de la République : il s'agit d'un choix de société très différent qu'ils assument néanmoins.

Qui sont, en Europe, les meilleurs élèves ? Comment s'inspirer de leur modèle ?

En matière de rationalisation et de bonne gestion des ressources, l'exemple anglais est particulièrement connu. Il est très étudié.

On peut aussi parler des pays scandinaves, mais il est important de souligner qu'ils ne sont pas confrontés aux mêmes types de menaces et niveaux de criminalité que nous. À ce titre, la comparaison avec la France n'est pas très pertinente. Il est assez aisé d'être une police efficace et respectée en Suède ou en Norvège… Après tout la Norvège ne compte que 4 millions d'habitants, jouit d'une économie prospère et de l'un des fonds souverains les plus riches au monde ! La France fait face à tout une série de problèmes sociaux, économiques et urbains qui viennent s'accumuler. La police norvégienne n'est pas exposée aux mêmes difficultés et n'est pas entièrement responsable de la situation dans laquelle est évolue.

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Anguerrand
- 15/09/2016 - 06:27
C'est une question de politique policiere
initiée par Cazeneuve. Tous les fonctionnaires se plaignent de ne pas être assez nombreux, mais en ce qui concerne la police on leur interdit de riposter. Des CRS qui sont attaqués avec des pavés ou des cocktails Molotov ne peuvent même pas riposter sauf avec des bombes lacrymogènes. Dès qu'il sont attaqués avec ces moyens, ils devraient pouvoir riposter à balle réelle. Ça en calmerait qq uns et pas de pleurs ou d'indemnisation pour ces saloperies. C'est bien à cause de ça qu'il n'y a jamais assez de policiers.
vangog
- 14/09/2016 - 23:59
Les dirigeants gauchistes passent plus de temps à
tenter de nous prouver qu'ils nous ont bien protégés, en trafiquants les statistiques, en décourageant les plaignants de porter plainte, en "oubliant" de nous dire la vérité, qu'à nous protéger...très mauvaise allocation de ressources pour le gauchisme! Mais cela, on le sait depuis 1916...un siècle de gauchisme et d'erreurs grossières!
Anguerrand
- 14/09/2016 - 07:53
Tout le monde savait que les policiers de proximité
n'ont servi à rien, soit pour être tranquille ils étaient obligés de faire copain-copain ( fermaient les yeux sur les trafics) avec la racaille au risque de se faire descendre, soit il faisaient leur boulot et prenaient des risquent insensés y compris pour leur famille.