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Bonnes feuilles

Quand Alain Juppé préferait Edouard Balladur à Jacques Chirac

Publié le 21 octobre 2016
Avec Bruno Dive
Portrait de l'homme politique par un journaliste du quotidien "Sud Ouest" à travers son parcours, les épreuves traversées, ses différentes fonctions, jusqu'à sa participation aux primaires à droite en novembre 2016. Extrait de "Alain Juppé, l'home qui revient de loin", de Bruno Dive, aux éditions de L'Archipel 1/2
Bruno Dive
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Bruno Dive est journaliste politique et éditorialiste à Sud Ouest, spécialiste de la droite française et auteur de plusieurs livres politiques dont "La métamorphose de Nicolas Sarkozy" (Jacob-Duvernet) en 2012 et "Au coeur du pouvoir : l'exécutif...
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Portrait de l'homme politique par un journaliste du quotidien "Sud Ouest" à travers son parcours, les épreuves traversées, ses différentes fonctions, jusqu'à sa participation aux primaires à droite en novembre 2016. Extrait de "Alain Juppé, l'home qui revient de loin", de Bruno Dive, aux éditions de L'Archipel 1/2
Avec Bruno Dive

« C’est vrai que j’ai eu par moments des doutes sur la victoire de Chirac, reconnaît Alain Juppé. Mais je n’en ai jamais eu quant à mon engagement à ses côtés. » Le ministre des Affaires étrangères va surtout déployer des trésors de diplomatie et s’efforcer de jouer les Casques bleus. Dès octobre 1994 il déclare sur RTL que « si en janvier ou février, il apparaît que l’un des candidats est très en avance sur l’autre dans les sondages, il faudra se poser des questions ». C’est aussi l’époque où il sermonne son adjoint au RPR, Jean-Louis Debré. « Balladur ne te supporte plus ; il veut que tu démissionnes », lui lance-t-il un jour, alors que le député de l’Eure en a un peu trop fait contre le Premier ministre. Mais Chirac met son veto : il était lui-même l’inspirateur de la phrase… Et Juppé ne peut que transmettre ce refus à Balladur.

Vers la fin de l’année 1994, avec des sondages à 14 ou 15 % qui ne décollent pas, le maire de Paris se trouve dans une situation désespérée. Comment le lui dire ? Comment lui expliquer qu’il faudrait peut-être songer à ne pas insister ? Juppé tente d’enrôler les plus fidèles d’entre les fidèles pour accomplir cette pénible mission.

« Chirac est mal parti. Il ne sera pas élu, confie-t-il à Debré. Profite de ton voyage avec lui à la Réunion pour lui parler. Explique-lui qu’il faut peut-être qu’il arrête.

— Va le lui dire toi-même ! »

Juppé entreprend ensuite Jacques Toubon :

 « Qu’est-ce qu’on fait si Chirac ne décolle pas en janvier ou février ?

— On continue, évidemment. »

Faute de trouver des volontaires pour demander à Chirac de se retirer, Alain Juppé fait passer, notamment par l’intermédiaire de François Bayrou, quelques messages aux balladuriens. « Le jour où il faudra dire à Jacques Chirac de se retirer, c’est moi qui irais », leur fait-il savoir. Mais sa démarche suscite des éclats de rire et moqueries à Matignon. Sait-il que « les deux Nicolas », Bazire, le directeur de cabinet du Premier ministre, et Sarkozy, le surnomment entre eux « Jupette » ? À l’heure où la victoire de Balladur semble inéluctable, Nicolas Sarkozy s’est déjà mis en tête d’être lui-même Premier ministre.

Alain Juppé n’est pas loin de flancher. La séduction balladurienne semble à son tour opérer sur lui. En février 1995, quelques journalistes qu’il reçoit à déjeuner, et qui en restent stupéfaits, l’entendent dire : « L’un sera toujours un agité ; l’autre est déjà un homme d’État. »

Dans la seconde quinzaine de février, les sondages frémissent enfin pour Chirac, et début mars, les courbes s’inversent entre Balladur et lui. Juppé est en quelque sorte sauvé par le gong. Accaparé par sa fonction ministérielle et la présidence européenne, mais aussi par sa campagne à Bordeaux pour les élections municipales de juin, il ne jouera pas un rôle de premier plan dans la campagne de Jacques Chirac, comme il a pu le faire en 1981 et 1988. C’est seulement lors d’un meeting à Bordeaux, le 24 mars, qu’il entre véritablement en campagne. Ce jour-là, il reçoit devant ses parents, sa sœur et Isabelle l’onction de Chaban pour la mairie… et celle de Chirac pour Matignon. Il n’y a déjà plus beaucoup de doutes sur le nom du prochain Premier ministre, même si, bien sûr, rien n’est formalisé. La foule, en tout cas, ne s’y trompe pas, qui dans les réunions publiques scande : « Juppé à Matignon ! » Les mauvaises langues, qui ne manquent pas, notamment Philippe Séguin, feront remarquer qu’à partir de ce moment-là, Chirac a de nouveau baissé dans les sondages…

À Jean-Louis Debré qui l’aidait pour la rédaction de ses Mémoires, Jacques Chirac confiera en 2009 : « Juppé ne m’a jamais trahi. »

« C’est vrai, reconnaît Debré. Il était tiraillé entre sa fidélité à Chirac, qui était sincère, et le bonheur d’être ministre. Il a peut-être eu des doutes, il a hésité, mais il n’a jamais franchi le pas. Il n’a jamais fait la démarche de demander à Chirac de se retirer. »

« Je ne m’en serais pas senti le droit », assure a posteriori Alain Juppé. Mais peut-être a-t-il pensé un moment que ce serait son devoir.

Extrait de "Alain Juppé, l'homme qui revient de loin", de Bruno Dive, aux éditions de L'Archipel, le 31 août 2016. Pour acheter ce livre, cliquez ici

@ L’Archipel, 2016

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Commentaires (3)
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JMAndré
- 27/08/2016 - 20:10
Titre
J'allais commenter le titre de l'article mais je vois que cela est déjà fait... Cela rejoint et illustre le sujet d'un article voisin consacré au livre "Le massacre (de la langue) continue"
lexxis
- 27/08/2016 - 18:53
MARRE DE VOS TITRES STÉRÉOTYPÉS
D'accord avec Calumet et en plus ces titres lourdement stéréotypés manquent absolument de spontanéité. La moindre des choses serait de diversifier le recrutement, de manière notamment à ce que de temps à autres, vos titres correctement orthographiés ou exprimés surprennent. Est-ce vraiment trop demander?
Calumet
- 27/08/2016 - 14:50
Et vous quand choisissez-vous d'écrire le français?
On ne choisit pas quelqu'un à quelqu'un d'autre, changez de métier.