En direct
Best of
Best of du 27 juin au 3 juillet
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Tesla à 200 milliards de dollars, c’est le casse du siècle digital ou la promesse du monde d’après...

02.

Ophélie Winter médite à la Réunion; Brigitte Macron se promène lugubre en baskets, Edith Philippe souriante en tongs, Catherine Deneuve cheveux au vent et souliers vernis; Melania Trump abuse de l’auto-bronzant; Benjamin Biolay a une fille cachée

03.

Plus fort qu’Ali Baba et les 40 voleurs : Anne Hidalgo et ses 37 adjoints !

04.

L'autre remaniement dont la France aurait vraiment besoin (mais qu'Emmanuel Macron ne fera pas malgré ses promesses)

05.

Rester scotché jusqu’à tard le soir sur l’écran de son smartphone nuit plus à la santé mentale que ce vous imaginez sans doute

06.

Pour beaucoup de chefs d’entreprises, les écologistes peuvent faire capoter le plan de relance...

07.

Ce que les scientifiques ont découvert grâce à l’anthropause, cette grande mise à l’arrêt de l’activité humaine liée à la pandémie Covid-19

01.

Ophélie Winter médite à la Réunion; Brigitte Macron se promène lugubre en baskets, Edith Philippe souriante en tongs, Catherine Deneuve cheveux au vent et souliers vernis; Melania Trump abuse de l’auto-bronzant; Benjamin Biolay a une fille cachée

02.

Sauver la planète ? Le faux-nez de ces "écologistes" qui détestent l'Homme. Et la liberté

03.

Cet esprit de Munich qui affaiblit la démocratie face à une illusion d’efficacité écologique

04.

L'éolien peut-il être une alternative verte crédible au nucléaire ?

05.

Pas de démocratie sans droit à offenser : ce capitalisme qui prend le risque de précipiter la guerre civile à trop vouloir montrer patte progressiste

06.

Tesla à 200 milliards de dollars, c’est le casse du siècle digital ou la promesse du monde d’après...

01.

Jean Castex, une menace bien plus grande pour LR qu’Edouard Philippe ?

02.

Cet esprit de Munich qui affaiblit la démocratie face à une illusion d’efficacité écologique

03.

Le parti EELV va alerter le CSA après les propos d'Eric Zemmour sur CNEWS dans "Face à l'Info" sur la vague verte et l'islam

04.

Nouvelle explosion des cas de Coronavirus : mais que se passe-t-il aux Etats-Unis ?

05.

Affaire Fillon : François Fillon est condamné à 5 ans de prison, dont 3 avec sursis, et Penelope Fillon à 3 ans de prison avec sursis

06.

Sauver la planète ? Le faux-nez de ces "écologistes" qui détestent l'Homme. Et la liberté

ça vient d'être publié
light > Culture
Pour une poignée… de bandes originales
Mort du compositeur italien Ennio Morricone, le "maestro" du cinéma
il y a 40 min 20 sec
décryptage > Economie
Menace persistante du virus

Covid-19 : pendant que la pandémie s’étend, la finance regarde un risque de récidive aux États-Unis

il y a 1 heure 37 min
décryptage > High-tech
Piratage informatique

La guerre des codes : les cyberattaques redéfinissent les lignes de bataille des conflits mondiaux

il y a 2 heures 50 min
décryptage > Histoire
Encore un effort

Le président algérien réclame (encore) des excuses à la France. Quand sera-t-il rassasié ?

il y a 3 heures 24 min
décryptage > Société
Bien gérer son stress

Comment prendre des décisions importantes (sans se noyer... ni se tromper)

il y a 4 heures 9 min
décryptage > Politique
Tous les nouveaux chemins mènent à Rome... ou nulle part

Un nouveau Premier ministre pour rien ? Pourquoi la France a plus besoin d’une vision assumée que d’un En-Même-Temps au carré

il y a 4 heures 47 min
décryptage > Politique
Haute fonction publique

L'autre remaniement dont la France aurait vraiment besoin (mais qu'Emmanuel Macron ne fera pas malgré ses promesses)

il y a 5 heures 25 min
pépites > International
Il y a toujours pire ailleurs
L'Angleterre réouvre les pubs dans la cacophonie générale
il y a 19 heures 5 min
pépites > Politique
Speedy Castex
À peine arrivé à Matignon, Jean Castex veut "aller vite"
il y a 20 heures 12 min
light > Insolite
La revanche des singes
En Thaïlande, les singes font la loi dans la ville
il y a 20 heures 51 min
décryptage > Santé
Action gouvernementale

Deuxième vague du Coronavirus : Olivier Véran a un plan, pourquoi donc s’inquiéter ?

il y a 1 heure 17 min
pépite vidéo > France
Oeuvre ciblée
Stains : la fresque en hommage à George Floyd et Adama Traoré a été vandalisée
il y a 2 heures 21 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Petit best of des applications et gadgets tech à ne pas oublier avant de partir en vacances
il y a 3 heures 7 min
décryptage > Economie
Survie économique

Ce que nous apprend le top 100 des entreprises mondiales ayant le plus bénéficié de la crise du Coronavirus

il y a 3 heures 43 min
décryptage > Economie
Transactions immobilières

Hausse ou baisse : quel impact redouter de la crise du coronavirus sur l’immobilier ?

il y a 4 heures 30 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Pour beaucoup de chefs d’entreprises, les écologistes peuvent faire capoter le plan de relance...

il y a 5 heures 9 min
light > Insolite
L'or sur
Voici un mystérieux masque d'or pour se protéger de la Covid-19
il y a 18 heures 32 min
pépites > Sport
Respect piloté
Des pilotes posent un genou à terre avant le départ du grand prix d'Autriche
il y a 19 heures 53 min
pépites > France
Un incendie pas encore éteint
Pour la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France la crise a été gérée sans prise en compte de principes fondamentaux
il y a 20 heures 32 min
pépites > Education
Médaille en chocolat
Dans certaines académies, on félicite les enseignants avec des badges
il y a 21 heures 34 min
Blitzkrieg médiatique

Top départ pour Nicolas Sarkozy : la stratégie du "Blast" suffira-t-elle pour faire de l'ancien Président le candidat victorieux de la primaire ?

Publié le 26 août 2016
Alors que l'annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite et du centre devrait intervenir cette semaine, ses équipes entretiennent savamment un story telling maîtrisé du bout des ongles par l'ancien Président. Reste à savoir si ce sera suffisant pour franchir la ligne en premier.
Jérôme Fourquet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors que l'annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite et du centre devrait intervenir cette semaine, ses équipes entretiennent savamment un story telling maîtrisé du bout des ongles par l'ancien Président. Reste à savoir si ce sera suffisant pour franchir la ligne en premier.

Atlantico : Alors que Nicolas Sarkozy s'apprête à occuper l'espace médiatique toute cette semaine dans le cadre de l'annonce de sa candidature à la primaire de la droite, comment peut-il encore surprendre, lui dont tout le monde sait depuis longtemps qu'il se présentera ?

Jérôme Fourquet : Il y a effectivement un paradoxe avec ce secret de polichinelle pas très bien gardé. Pour autant, cet événement fait déjà l'objet d'une couverture médiatique importante (et cette interview le prouve encore une fois). Plusieurs ingrédients s'ajoutent ici.

Il y a d'abord un incontestable talent chez Nicolas Sarkozy, ses communicants et ses conseillers, pour occuper l'espace médiatique même sans grande nouveauté à annoncer : faire monter la pression, distiller des semi-confidences par bribes dans la presse, se jouer de l'attention médiatique et du calendrier pour griller la politesse à ses concurrents, etc. Nous sommes globalement dans le commentaire du commentaire. Il ne se passe pas grand-chose mais il faut occuper l'espace. Je ne suis pas forcément convaincu que cela passionne outre-mesure les Français, mais force est de constater qu'il y a une certaine réussite vis-à-vis de la sphère politico-médiatique.

Par ailleurs, nous sommes en pleine période de trêve estivale, avec une actualité politique pas très chargée, ce qui est propice à ce genre de manœuvres.

Sur le fond, on sait qu'il va être candidat. Sur son positionnement, il ne faut pas s'attendre à une révolution copernicienne. Nicolas Sarkozy est dans le paysage politique depuis 30 ans, il a été président de la République pendant 5 ans, ministre de l'Intérieur pendant plusieurs années avant… Les Français le connaissent donc bien. Ce lien avec les Français est sans doute aussi l'un des ingrédients qui expliquent l'attention politico-médiatique autour de sa candidature, car il ne laisse pas indifférent. On l'a vu à la sortie de son livre lors de ses déplacements promotionnels, on le voit également dans les audiences de certaines émissions : Nicolas Sarkozy continue de ne pas laisser indifférent, et d'avoir derrière lui un "fan club", un groupe assez important d'électeurs, de militants ou de sympathisants, qui soutiennent sa candidature et attendent son retour.

Face à cela, dans le même temps, il y a toute une partie de l'opinion publique – y compris des électeurs de droite – qui ne veut plus entendre parler de lui, qui estime qu'on l'a trop vu, qu'il n'a rien retenu de ses erreurs et que ses traits de personnalité irritent une partie de l'électorat français.

C'est cette conjonction entre sa capacité à capter l'attention et à irriter toute une partie du corps électoral qui fait de cette annonce attendue un évènement politique.

Selon certains de ses conseillers, Nicolas Sarkozy devrait annoncer cette semaine des propositions très fortes. A quoi pourrait-on s'attendre ? Dans quel(s) domaine(s) Nicolas Sarkozy pourrait-il être tenté de frapper fort ?

On est ici en pleine illustration de ce que l'on vient d'évoquer. Tout cela fait partie de sa stratégie de teasing : on ne sait pas ce qu'il va se passer, mais on dit aux journalistes que ça va être quelque chose de décoiffant. Ils ont le chic pour trouver des expressions, là apparemment il y aura un effet de "blast". Rappelez-vous, on avait déjà expliqué lors de son retour en politique qu'il était sur la bretelle d'accès à l'autoroute et que plus personne ne pourrait le rattraper quand il serait dessus... Il y a en permanence le story telling d'un candidat très énergique, très déterminé, très puissant. Il affectionne beaucoup ce registre lexical qui lui correspond assez bien. C'est une guerre psychologique pour tétaniser ses adversaires et mobiliser l'attention des médias. C'est un énième épisode de ce story telling-là.

Par ce qu'il a déjà avancé, on peut subodorer un discours sans concession en matière régalienne (immigration, identité nationale, place de l'islam en France, sécurité, lutte contre le terrorisme, etc.). Il est bien entendu servi par une actualité très porteuse de ce point de vue-là : attentats de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray, polémique sur le burkini, rixe à Sisco en Corse, etc. Tout cela crée un climat qui met ces thématiques-là au centre du jeu, et Nicolas Sarkozy est pleinement décidé (comme en 2007 et en 2012) à renverser certains tabous et aller très loin sur ce sujet-là pour capitaliser et se distinguer.

En attendant ces annonces, certains lieutenants distillent ce message par petites phrases, en disant que le "boss" est de retour. Si vous reprenez ses éléments de langage en 2007 et 2012, vous vous apercevrez qu'il y avait déjà eu ce genre d'attitudes. Et c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes.

La personnalité très clivante de Nicolas Sarkozy est parfois perçue comme une faiblesse pour sa candidature. En quoi pourrait-elle également être une force, dans la mesure où beaucoup à droite se positionnent aujourd'hui en fonction de Nicolas Sarkozy, que ce soit pour ou contre, et non pas en fonction d'un Alain Juppé par exemple ?

C'est vrai, même Alain Juppé lui-même et ses lieutenants réagissent en partie en fonction de Nicolas Sarkozy. Là aussi, on constate une maîtrise très pointue du calendrier et de la mécanique médiatique dans les équipes de Sarkozy. En 2007 déjà, voire un peu avant quand il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy se targuait de faire l'agenda : il pose des éléments de discours dans le débat, et c'est autour de mes prises de position que s'articule le débat, que ce soit chez ses amis, chez ses rivaux, chez les médias ou les intellectuels.

Cela a été reconnu très clairement par Benoist Apparu, l'un des principaux lieutenants d'Alain Juppé. Après les attentats de cet été, il avait reconnu explicitement que Nicolas Sarkozy n'avait pas son pareil pour se placer au centre du jeu. Il y a un talent et un savoir-faire incontestable, aidés par un contexte qui le favorise : la menace terroriste lui permet de déployer ses talents avec encore plus d'efficacité qu'à l'accoutumée.

Si l'on regarde comment ont évolué les rapports de force de la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy a commencé à reprendre du terrain sur Alain Juppé dès le printemps dernier à l'occasion des violences en marge des manifestations contre la loi Travail. Déjà à l'époque, il avait fait des déclarations à l'emporte-pièce (la fameuse "chienlit"), marqué des points et suscité de l'intérêt. On peut penser que la séquence terroriste de cet été lui a encore davantage bénéficié. Il s'est mis au centre du jeu en réagissant le premier, en trouvant les mots justes pour exprimer ce que ressentaient les Français.

Maintenant, on ouvre une autre séquence : le story telling autour de l'annonce du retour de la star. Pour entretenir ce suspense, on nous dit qu'on va voir ce qu'on va voir, on parle de "blast", etc. Tout cela pour capter l'attention des journalistes et des électeurs de droite, tétaniser ses concurrents à droite et les pousser à se positionner en fonction de lui. Notons ici l'importance du choix des dates, avec un calendrier savamment étudié pour griller la politesse à tel ou tel et essayer d'occulter les rentrées médiatiques de ses concurrents.

Quels sont les éventuels écueils à éviter et les obstacles qui pourraient se dresser sur la route de Nicolas Sarkozy (révélations, affaires, etc.) ?

Ce ne sont pas tellement des obstacles mais des questions indépendantes de sa volonté. Est-ce Patrick Buisson publiera ou non un livre ? Cela ne dépend pas de Nicolas Sarkozy. Est-ce que la machine judiciaire prendra des décisions et fera des annonces avant ou pendant la campagne ? Idem.

La question qui se pose, c'est de savoir si tout ce que l'on a dit précédemment serait suffisant pour remporter la primaire ? Ce n'est pas parce que vous retenez l'attention et que vous êtes au centre du jeu que vous gagnez. Un certain nombre d'épées de Damoclès pèsent encore sur sa campagne. On regardera aussi comment se comportent ses adversaires. Et enfin, il ne faut pas oublier que sa personnalité clivante marche dans les deux sens ! Y compris à droite, une frange de l'électorat ne veut plus entendre parler de Nicolas Sarkozy, pensant qu'il n'a pas changé, qu'il a beaucoup promis en vain lors de son précédent mandat, etc. Tout ce passif demeure. Quand on fait des enquêtes sur les personnalités que les Français veulent le moins voir se présenter en 2017, François Hollande bat des records, mais Nicolas Sarkozy n'est pas trop loin derrière non plus, avec en filigrane le complexe du perdant qui se représente…

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (7)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Paulquiroulenamassepasmousse
- 22/08/2016 - 21:33
Si Sarko se maintient au
Si Sarko se maintient au centre du jeu c'est uniquement parce qu'il tient le parti.....Cela ne suffira pas car les électeurs de droite savent très bien à qui ils doivent Hollande....De la même façon aujourd'hui, Flamby sait que sa seule chance d'être réélu est de se retrouver face à Sarko...
Leurs intérêts sont donc liés...et la primaire de droite aura pour règle TSS ( tout sauf Sarko), comme la primaire de gauche sera TSH....
Et ce sera grâce à ça que la Marine à voile et le Philippot à vapeur l'auront dans le baba...
Ganesha
- 22/08/2016 - 17:48
Bourreau des cœurs
Nicolas Sarkozy reste un véritable ''bourreau des cœurs''. On ne compte plus le nombre de dames qui éprouvent un orgasme immédiat en écrivant son nom . Peut-être, notre ex-président devrait-il ouvrir un site de vente en ligne de sex-toys à ses mensurations. Elles en deviennent tellement folles, qu'elles vont jusqu'à affirmer qu'il a ''merveilleusement gouverné la France !''
Anouman
- 22/08/2016 - 17:39
Le retour.
Mais au fait, depuis qu'il est fâché avec Buisson, qui tire les ficelles de la marionnette?