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Redistribution des cartes

Ni Hollande, ni aucun autre... vers la grande évaporation des électeurs de gauche en manque de candidats qui les convainquent ?

Publié le 12 août 2016
Que font les sympathisants de gauche déçus qui ne veulent plus voter Hollande, Valls ou Macron ? Il se tournent vers les autres options, à droite et à gauche, ou tout simplement ne votent pas.
Alexis Théas est haut fonctionnaire. Il s'exprime ici sous un pseudonyme.
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Que font les sympathisants de gauche déçus qui ne veulent plus voter Hollande, Valls ou Macron ? Il se tournent vers les autres options, à droite et à gauche, ou tout simplement ne votent pas.

Atlantico : Selon un récent sondage Ifop pour Atlantico, seuls 36% des sympathisants PS considèrent que François Hollande est capable d'assurer l'équilibre entre efficacité contre la lutte contre le terrorisme d'une part et protection de l'Etat de droit et de la démocratie d'autre part (voir ici). Quant à Manuel Valls (14%) et Emmanuel Macron (12%), ils obtiennent des scores très faibles. Dans quelle mesure le fort discrédit dont souffre l'action gouvernementale pourrait-il pousser une partie des électeurs à se replier sur des candidats de la droite et du centre lors de la présidentielle de 2017 ? Qui de Juppé, Bayrou ou  Sarkozy vous paraissent les plus à même de bénéficier de ce report de voix ?

Jérôme Fourquet : Si l'on se fie à ce sondage, ce qu'on constate, c'est qu'effectivement une proportion non négligeable d'électeurs socialistes aujourd'hui ne font confiances à aucunes des principales figures de la gacuhe gouvernementale pour agir sur le domaine d'action prioritaire qui est à leurs yeux la lutte contre le terrorisme dans le respect de l'état de droit. Si l'on cumule les scores de Valls, Macron et Hollande, on en arrive à 62%, soit plus d'un tiers de l'électorat qui ne se retrouve dans aucun d'eux. Quand on analyse les résultats des autres candidats non-socialistes dans les rangs des sympathisants socialistes, on se rend compte que c'est Alain Juppé  qui engrange les soutiens avec 18%, soit plus que Valls ou Macron. Il est de fait le deuxième candidat préféré des socialistes aujourd'hui, à la moitié du score obtenu par François Hollande. C'est dire si Juppé peut aujourd'hui faire office d'un moindre mal ou d'un plan de rechange pour l'électorat de gauche déboussolé. 

On le voit dans d'autres enquêtes : si Alain Juppé distanciait Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote pour la primaire, c'était lié au fait qu'une frange de l'électorat de gauche se disait motivée pour aller voter, comme un seul homme, pour Alain Juppé. Cependant, on peut douter du fait que les électeurs de gauche joignent l'acte à la parole le jour J. Néanmoins, cela montre une certaine attraction du candidat Juppé pour qui ne sait plus à quel saint se vouer aujourd'hui ; même si la peur du scénario Sarkozy-Marine Le Pen, scénario le plus catastrophique pour la gauche, peut pousser certains à franchir le pas.

Le vote Juppé pourrait donc être une alternative ; mais tout cela ne peut se faire que si Alain Juppé est le candidat. S'il est distancié par Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite, les cartes seront rebattues. Un autre scénario se préfigurerait alors, celui d'une candidature de François Bayrou, qui, comme par hasard, multiplie les déclarations ces derniers jours pour faire entendre sa voix. Il envisage sans doute de rejouer le coup de 2007 en étant gagnant cette fois : il aimanterait au centre une partie de l'électorat de droite qui ne se retrouverait pas dans Nicolas Sarkozy et une partie de l'électorat de gauche qui ne se retrouverait pas dans la candidature de François Hollande (et même s'ils ne sont pas les mêmes, n'avaient pas voulu alors de Ségolène Royal. A défaut de Juppé, Bayrou devrait être l'alternative probablement.

Si l'on regarde  le sondage publié sur Atlantico en début de semaine, les 14% pour Valls et 12% pour Macron pourraient se tourner eux aussi vers un de ces candidats non socialistes en cas de candidature pour Hollande, même si de nombreuses voix devraient se rabattre sur le président actuel. 

Enfin, il y a un autre espace où il pourrait y avoir une déperdition importante qui se tournerait nettement plus à gauche, vers un candidat comme Mélenchon, qui est déjà assez haut dans les sondages, à hauteur de 11-12% - plus que dans sa précampagne de 2012. Cette dynamique est entretenu par les Frondeurs, les manifestants de la loi Travail, les syndicalistes, les déçus de la gauche en grande partie. 

En ce sens, il est très intéressant d'observer les réactions très véhémentes à la suite de l'annonce du licenciement du délégué d'Air France qui avait participé à l'action aboutissant à l'arrachement de la chemise d'un DRH il y a quelques mois. Tout cela a très mal commencé que ce soit entre François Hollande et son parti d'une part et la gauche syndicale de l'autre. Dès le début du quinquennat, on avait demandé une amnistie sociale pour tous les syndicalistes condamnés. Hollande s'est montrée extrêmement ferme et a vite fermé la porte. Ensuite on a eu une série d'épisodes dont le dernier en date et le plus spectaculaire est celui des manifestations contre la loi travail avec potentiellement un gouvernement de gauche qui a envisagé d'interdire une manifestation ; cela laisse des marques profondes dans cette autre gauche, qui peut être tentée par les candidatures des frondeurs ou par celle de Jean-Luc Mélenchon. En plus des syndicalistes, il y a aussi les enseignants, qui ont été nombreux à se mobiliser contre la réforme des rythmes scolaires et celle du collège : là aussi, le PS a perdu beaucoup de soutiens à même de se tourner plus à gauche pour une partie. 

Et il ne faut pas négliger une masse significative qui devrait être tentée de se réfugier dans l'abstention.

Alexis Théas : Ce discrédit s'est aggravé du fait de la succession d'attentats terroristes qui ont ensanglanté la France depuis dix-huit mois. La réaction des Français est logique et serait la même quel que soit le gouvernement. Elle provient du sentiment que l'Etat ne parvient pas à les protéger efficacement. Mais le sujet dépasse la question de la sécurité et du terrorisme. Le pouvoir en place souffre d'un discrédit généralisé. L'image des gouvernants actuels est exécrable. Tout se passe comme si un phénomène d'usure du pouvoir démesuré jouait en leur défaveur. Sur tous les sujets, sécurité, chômage, terrorisme, les dirigeants français donnent le sentiment dramatique de n'exister que par la communication et de s'intéresser davantage à leur destin personnel  qu'au service des Français. Je pense d'ailleurs que si la prochaine majorité éventuelle ne change pas radicalement la manière de concevoir la politique, elle s'expose à subir très vite le même sort. Il ne fait guère de doute qu'une frange de l'électorat socialiste porte ses espoirs vers Alain Juppé. Elle s'est détournée de M. Hollande mais n'imagine pas se rallier à Nicolas Sarkozy qui garde une image trop droitière et autoritaire à ses yeux. Elle choisira M. Bayrou le cas échéant si M. Juppé ne gagne pas les primaires

Comment expliquez-vous cette faible confiance accordée à Manuel Valls alors même qu'il a su se démarquer du reste du gouvernement en s'appropriant les thèmes de la sécurité et de l'identité ?

Alexis Théas : M. Manuel Valls n'a probablement pas rempli les espoirs qu'une partie de l'opinion plaçait en lui. Il est avant tout un homme de communication. Cependant, le jeu des belles paroles, des airs martiaux et des illusions ne suffit plus. Premier ministre depuis trois ans, il est considéré comme le principal responsable du bilan des socialistes aujourd'hui en matière d'emploi, de sécurité, de terrorisme. Les déboires de M. Hollande, par exemple sur la déchéance de la nationalité, brouillent son image. Le contraste entre l'image autoritaire, efficace et pragmatique qu'il a voulu se donner et les résultats obtenus est saisissant. La chute de M. Valls est extrêmement impressionnante, entre l'homme providentiel qu'il était en 2012 et le politicien en perdition, qu'il est devenu.  Les responsables politiques commettent  toujours  l'erreur de sous estimer l'intelligence et le bon sens populaire des citoyens. Ces derniers ont bien compris désormais que les coups de menton de M. Valls ne débouchaient sur rien. Tout se passe désormais comme si les astuces de communication des politiques n'avaient plus de secret pour les Français qui les voient venir, les décryptent aussitôt. Et ne les supportent plus... 

Face à une menace terroriste élevée et à un gouvernement dont l'action est jugée inefficace, peut-on envisager qu'une frange des électeurs socialistes se radicalisent et optent pour un vote Front national ?

Jérôme Fourquet : A partir des données dont on dispose aujourd'hui, on constate que peu d'électeurs socialistes considèrent que Marine Le Pen serait la mieux placée pour faire la synthèse entre une lutte contre le terrorisme efficace et une défense de l'état de droit. Cela étant dit, on sait que la progression tout à fait importante dont à bénéficier Marine Le Pen entre 2012 et aujourd'hui provient de l'électorat de gauche. Peut-être que d'autres électeurs viendront alimenter cette dynamique. Mais l'apport proviendrait aujourd'hui plutôt de la droite, car une partie de l'électorat de gauche s'est déjà tourné vers elle. 

Alexis Théas : Non, franchement, je ne crois pas. Le monde médiatique, la France d'en haut ne cessent de parler de dédiabolisation du Front national. Mais pour les électeurs de gauche comme les électeurs de droite modérée, ce parti reste profondément infréquentable du fait de sa nature de son identité, de son histoire, telles qu'elles sont perçues par une grande majorité de personnes. Là aussi, les Français n'ont pas la mémoire courte et les provocations verbales qui émanent de ce parti surtout depuis 1986, restent gravées dans les esprits. En outre, les Français, enfin la majorité d'entre eux, ont du bon sens. Le FN  repose sur une contradiction fondamentale: qu'est-ce que le lepénisme délepénisé, sinon la porte vers le néant politique absolu? Il n'a pas de véritable programme, pas de majorité possible, pas de soutiens nationaux ou locaux. Toute personne dotée d'un minimum de culture politique, en dehors des militants et des inconditionnels, sent bien que le vote FN conduit à une impasse. Aucun socialiste ne votera FN et sans doute fort peu d'électeurs de la droite modérée.  

Par ailleurs, peut-on s'attendre à une abstention plus élevée au sein de l'électorat socialiste lors de la présidentielle 2017 ? 

Jérôme Fourquet : Il est un peu tôt pour s'avancer aujourd'hui. Mais si on fonde son analyse sur ce qu'on connaît, en l'occurrence les résultats des élections intermédiaires, on voit que tous les scrutins depuis 2012 ont été marqué par des défaites de la gauche ; une bonne partie de ces défaites de la gauche provient des déficits de participation. Une analyse des bureaux de vote le montre assez bien. Et même s'il est assez courant de voir un parti de gouvernement peiner dans des élections intermédiaires, ce phénomène que les politologues appellent "l'abstention différentielle" était particulièrement marqué ces derniers temps. Si on peut penser que cette abstention sera moins forte pour cette élection présidentielle, elle pourra toujours être suffisamment importante chez les socialistes en comparaison aux autres partis pour avoir une certaine influence dans l'issue des scrutins. 

On voit difficilement pourquoi il en serait autrement. Un des derniers segments dans laquelle François Hollande avait une certaine influence, la lutte contre le terrorisme, s'est vu fortement érodé après l'attentat de Nice le 14 juillet dernier. Et que sur l'autre front, le front social, la gauche de la gauche remobilise ses troupes en vue de manifestations à la rentrée, alors que le gouvernement se refuse à mettre de l'eau dans son vin sur ce point. Les déçus d'aujourd'hui risquent de l'être tout autant voire plus dans les prochains mois. 

Alexis Théas : Au premier tour, il n'est pas certain que les électeurs socialistes s'abstiennent plus que les autres. Une partie des "dissidents" parmi l'électorat socialiste choisira des candidats à connotation centriste. Une autre optera pour d'autres candidats protestataires de gauche, M. Mélenchon qui a de fortes chances de réaliser un excellent score. Au second tour, c'est différent. Il est certain qu'un second tour opposant Mme le Pen à un candidat de droite entraînera une poussée de l'abstention des socialistes. Elle sera considérable en cas de duel avec M. Sarkozy. Beaucoup de socialistes qui détestent l'ancien président Sarkozy refuseront de choisir entre "la peste et le choléra".  Cette abstention sera moins élevé si le candidat de droite est M. Juppé, la configuration électorale renvoyant alors au duel Jean-Marie le Pen/Jacques Chirac qui s'était traduit en 2002 par une vaste mobilisation de la gauche en la faveur de ce dernier. 

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Anguerrand
- 12/08/2016 - 09:19
Les électeurs de gauche ne s'évaporent pas
Ils votent majoritairement FN qui lui veut faire une politique économique de gauche- Philippot. Meme des maires cégétistes ont été elu avec l'étiquette FN.
jurgio
- 11/08/2016 - 23:13
Hollande sera probablement réélu grâce aux voix de droite
Ce type de candidat peut se renier d'une seconde à l'autre. Les partis ne sont pour lui que des marches d'escalier.
Deudeuche
- 11/08/2016 - 19:44
M Théas et Juppé
Peut être que si Juppé est le candidat de la "droite???" beaucoup de gens de droite franchiront le pas et voteront pour MLP plutôt que Juppé; LGBT, Bobos, et Islam compatible.