En direct
Best of
Best of du 30 novembre au 6 décembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

L‘industrie automobile française face à la plus grande crise de son histoire

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

06.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Réchauffement climatique : respect des engagements ou pas, les températures pourraient grimper de 3°C d'ici la fin du siècle

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

05.

Retraites : mais que se passera(it)-t-il sans réforme ?

06.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

ça vient d'être publié
pépites > France
Galère
Grève : les perturbations prévues ce lundi
il y a 5 heures 33 min
pépite vidéo > International
Noir de monde
Hong Kong : 800.000 manifestants lors du défilé marquant les six mois de la contestation
il y a 8 heures 17 min
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
Neuf exoterres sur dix autour d'étoiles doubles seraient propices à la vie ; Exobiologie : ce microorganisme préfère les météorites à la Terre
il y a 9 heures 42 min
pépites > France
Jusqu'au boutisme
Philippe Martinez : "Nous tiendrons jusqu'au retrait" de la réforme des retraites
il y a 10 heures 43 min
pépites > Santé
Générosité
Téléthon : la collecte atteint 74,6 millions d'euros
il y a 11 heures 30 min
décryptage > Santé
Pouvoir du marketing

C’est établi, l’idéologie biaise nos perceptions de ce qui est sain ou pas en matière d’alimentation

il y a 12 heures 49 min
décryptage > Terrorisme
Discrétion

Étrange : un acte vraisemblablement terroriste aux États-Unis qui ne fait pas de bruit

il y a 12 heures 59 min
décryptage > Sport
Bonnes feuilles

Le sport et la marche : ces outils précieux pour aider et guérir certains jeunes en souffrance à l'adolescence

il y a 14 heures 24 min
décryptage > International
Bonnes feuilles

Le plan de Joe Biden face à Donald Trump dans le cadre d'une élection qui ne ressemblera à aucune autre dans l'histoire des Etats-Unis

il y a 14 heures 25 min
rendez-vous > Environnement
Atlantico Green
Ces 5 tendances planétaires qui définissent notre futur climatique
il y a 14 heures 27 min
pépites > France
Divisés
Retraites : un Français sur deux a une image positive du mouvement de contestation
il y a 7 heures 19 min
pépite vidéo > Media
Le beauf final
Marquinhos papa : le PSG dénonce les propos "immatures et blessants" de Guy Roux
il y a 8 heures 38 min
light > Insolite
Erreur de la banque
Quasi-émeute à Marseille face à un distributeur de billet qui distribuait le double de la somme demandée
il y a 10 heures 13 min
Sain et sauf
L'aventurier Mike Horn a été sauvé en Arctique
il y a 11 heures 8 min
décryptage > Politique
Idiots utiles

L'instrumentalisation des extrêmes gauches : une astuce des partis de droite pour gagner les élections ?

il y a 12 heures 43 min
décryptage > Société
« Il nous faut une nouvelle nuit du 4 août ! »

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

il y a 12 heures 55 min
décryptage > Insolite
Bonnes feuilles

Comment Charles de Gaulle a été envoûté par Brigitte Bardot lors de sa visite à l'Elysée

il y a 14 heures 23 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

Comment la violence a envahi l'espace public face à la faiblesse de ceux qui conservent le monopole de la force

il y a 14 heures 25 min
décryptage > Economie
Liberté chérie

Joseph Macé-Scaron : "Face à la montée des totalitarismes, se passer du libéralisme est plus qu’un crime, c’est une faute"

il y a 14 heures 26 min
décryptage > Media
Censure

Boycotts pub : bien pire que l’activisme des Sleeping Giants, la lâcheté des marques qui cèdent à la pression

il y a 14 heures 28 min
© Reuters
© Reuters
Madame Irma

Dis moi comment les Français se positionneront sur cette double alternative et je te dirai ce que sera le résultat de 2017 : "état émotionnel d’urgence ou business as usual", "optimisme ou pessimisme sur notre avenir"

Publié le 05 août 2016
Alors que la présidentielle de 2017 approche à grands pas, les discours déclinistes fleurissent en France mais également dans le reste des sociétés occidentales. Associé au besoin (ou non) d'urgence dans l'action politique, ce thème pourrait bien façonner le débat présidentiel de l'an prochain.
Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Cautrès
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
Voir la bio
Jérôme Fourquet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors que la présidentielle de 2017 approche à grands pas, les discours déclinistes fleurissent en France mais également dans le reste des sociétés occidentales. Associé au besoin (ou non) d'urgence dans l'action politique, ce thème pourrait bien façonner le débat présidentiel de l'an prochain.

Atlantico : Lors de son discours d'investiture du Parti démocrate, Hillary Clinton s'est montrée résolument optimiste, tranchant avec le ton pessimiste de la rhétorique de Donald Trump. "La seule chose dont il faut avoir peur, c'est de la peur elle-même", a-t-elle déclaré, citant Franklin D. Roosevelt. En France, est-il possible d'imaginer un candidat à l'élection présidentielle de 2017 tenir ce genre de discours basé sur l'optimisme ?

Bruno Cautrès : Il me semble peu probable qu’un ou une candidate à l’élection présidentielle de 2017 placera une vision « optimiste » au cœur de sa campagne électorale. Cette élection sera marquée par la gravité de la situation dans le domaine économique (la fameuse « inversion de la courbe du chômage » n’aura pas eu lieu de manière nette en 2017) et dans le domaine sécuritaire (terrorisme). La campagne électorale sera l’occasion d’un affrontement sans concession entre l’actuel pouvoir exécutif et ses deux principaux challengers : la candidate du Front national (Marine Le Pen) et le candidat choisi par la primaire de la droite (Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy). On voit déjà que le thème de la sécurité et que le bilan de la politique de lutte contre le terrorisme sera l’occasion d’un affrontement très important; les questions du chômage, des dettes publiques et de l’avenir du « modèle français » dans le domaine socio-économique seront également fortement présentes. La dimension « anxiogène » des discours politiques sera omniprésente du côté des challengers : il s’agit à la fois d’une figure de style classique, les challengers dans une élection ont une tendance naturelle à la dramatisation (et le pouvoir en place a de son côté une tendance naturelle à expliquer que « ça va mieux ») et d’une donnée conjoncturelle tant les électeurs sont marqués par la question de la sécurité face au terrorisme. Bien entendu, chaque candidat voudra également montrer que si l’on suit son programme « on peut s’en sortir » et revenir vers une vision plus positive. Mais ce discours tourne un peu à vide aujourd’hui. 

Au vu du contexte politique et sociétal actuel et des attentes des Français, dans quelle mesure peut-on dire que la présidentielle de 2017 pourrait s'articuler autour de deux thèmes : le pessimisme (vis-à-vis de la mondialisation et du multiculturalisme, un sujet déjà très présent dans la campagne américaine aujourd'hui) et le sentiment d'urgence (notamment sur le thème du terrorisme, avec la question de l'équilibre à trouver entre efficacité et respect de l'Etat de droit) ?

Jérôme Fourquet : En ce qui concerne le thème du pessimisme, vous avez raison de souligner qu'il est très présent dans la campagne présidentielle américaine entre Hillary Clinton et Donald Trump. On l'a par ailleurs également beaucoup vu au Royaume-Uni pendant le vote sur le Brexit. Cette question du déclin de l'Occident, de ce que Gaël Brustier appelle la "panique morale", est très présente aujourd'hui.

Ce paradigme était déjà présent en 2012, peut-être plus sur l'aspect économique : quelle place pour la France dans la mondialisation, et est-elle capable de tenir son rang ? La situation ne s'est pas arrangée de ce point de vue-là – c'est le moins que l'on puisse dire – et à cela s'ajoutent maintenant des angoisses identitaires, sécuritaires et sur le vivre-ensemble. Regardez le nombre d'articles qui commencent ou finissent par "Comment a-t-on pu en arriver là ?". Comment se fait-il que des milliers de jeunes de notre pays soient à la dérive et soient dans une telle haine vis-à-vis de leur propre pays ? Comment se fait-il que des jeunes de 19 ans prennent un couteau et égorgent un prêtre dans une église ?

Notre société paraît donc bien malade pour sécréter tout cela. Il y a donc ce sentiment de déclin, de fragilisation, de pessimisme très noir et profond.

Je rejoins également votre constat pour ce qui est du sentiment d'urgence : régler la question du terrorisme ne suppose pas la même temporalité que le réchauffement climatique ou le plein-emploi... Pour le coup, c'est une petite différence avec ce qu'il se passe aux Etats-Unis. Regardez ainsi comment le débat a évolué à gauche en quelques mois sous la pression des évènements. Ils ne sont pas allés jusqu'au bout, mais il a été question de la déchéance de nationalité. François Hollande a changé d'avis en quelques heures le 14 juillet sur la prolongation de l'état d'urgence... L'histoire se fait sous nos yeux quasiment en temps réel.

Bruno Cautrès : Ces deux thèmes seront très présents dans la campagne électorale de 2017. Le sentiment de pessimisme et de défiance vis-à-vis de la politique est très fort en France depuis de nombreuses années comme nous l’analysons vague après vague du Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF : la parole politique semble ne plus porter, être décrédibilisée à un point tel que tout nouveau pouvoir exécutif semble frapper presque immédiatement d’impopularité. La globalisation a produit des effets politiques majeurs dans nos sociétés : nos gouvernants continuent de nourrir un discours de volontarisme alors qu’ils ont en partie perdu le contrôle du pouvoir de régulation économique ; la question des frontières, du contrôle de celles-ci, de l’immigration dans un contrôle de crise des réfugiés sera également très présente dans la campagne électorale.

Plus fondamentalement encore, et au-delà de la conjoncture, cette élection de 2017 se déroulera sur fond de questions importantes pour notre modèle démocratique : alors que l’an dernier le rapport du groupe de travail sur l’avenir des institutions, présidé par Claude Bartolone et Michel Winock (« Refaire la démocratie ») formulait 17 propositions destinées à « restaurer le lien entre les citoyens et leurs représentants » et favoriser la participation des citoyens, on voit qu’aujourd’hui c’est la question du dilemme démocratique face au terrorisme qui s’impose (de quelle manière une démocratie, lorsqu’elle est attaquée dans ses fondements, peut combattre ). Le dilemme entre sécurité et état de droit sera donc également très présent dans la campagne électorale : notre démocratie peut-elle vivre dans le paradoxe d’un d’état d’urgence devenu quasi-permanent ? 

Le sentiment d'angoisse qu'éprouvent nombre de Français (face au terrorisme, mais aussi face aux effets pervers de la mondialisation) est-il selon vous de nature à bouleverser le paysage politique et les rapports de force électoraux en France ?

Bruno Cautrès : Ce sentiment d’angoisse est une donnée majeure du rapport des français à la politique aujourd’hui. Ce n’est pas que ce sentiment est la cause de transformations politiques ; il en est l’expression plutôt que la cause. La cause de ce sentiment est la transformation profonde de nos sociétés et de leurs espaces idéologiques sous l’effet de l’intégration économique de nos pays dans un monde globalisé. Face à cette intégration et au rouleau compresseur de la globalisation, les deux blocs de la gauche et de la droite en France sont traversés de divisions qui ne se résument pas aux seules ambitions présidentielles des candidats. Il s’agit de véritables différences idéologiques et programmatiques : la gauche est notamment divisée sur les questions économiques (comment réguler l’économie dans un monde globalisé ?), tandis que la droite l’est sur les questions sociétales et culturelles et sur l’attitude vis-à-vis du Front national. Des lignes de fractures sont apparues au sein de chacune des deux grandes familles politiques de la gauche et de la droite. Cette perturbation trouve différentes expressions: des taux de participation à la baisse, à l’exception de l’élection présidentielle ; une défiance politique profonde et persistante ; des majorités qui semblent très rapidement frappées d’impopularité ; une « tripartition » de l’espace politique alors même que le système électoral de la Vème République a été originellement conçu pour favoriser la bipolarité. Les effets conjugués de la globalisation de l’économie, de la crise de 2008 et du sentiment d’impuissance qu’ont donné les gouvernements ont engendré une série de très fortes perturbations des systèmes partisans en Europe dont l’expression la plus courante a été la percée de partis contestant le système politique établi et les politiques d’austérité; selon les pays cette contestation s’est exprimé à deux extrémités du spectre idéologique gauche-droite ou seulement à l’une de ces extrémités. 

Jérôme Fourquet : Nous vivons avec le terrorisme depuis 2015. Nous avons déjà eu depuis deux scrutins. Quand on regarde le paysage politique tel qu'on le conçoit avec cette fameuse tripartition gauche – droite – Front national, nous voyons une gauche en difficulté car le gouvernement a du mal à s'adapter à la mondialisation, une droite qui se droitise et un Front national qui se porte bien. Quelque part, tout cela est déjà la résultante de ce qu'on raconte.

Est-ce que cela va encore s'accentuer ? On verra, mais il est certain que le Front national a encore une petite marge de progression. Pour la droite, nous verrons ce qu'il sortira de la primaire, mais l'affaire n'est plus aussi assurée que cela pour Alain Juppé – loin s'en faut. Cela peut donc faire bouger un peu les lignes.

Parallèlement à cela, au-delà des tendances majoritaires que nous venons d'évoquer, vous pouvez très bien avoir une partie de l'opinion publique qui se dit "certes, il y a tout cela, mais on peut en sortir par le haut". On revient ici à des candidats comme Emmanuel Macron par exemple. Il y a une partie de la population assaillie par l'inquiétude sécuritaire, mais qui se porte bien économiquement, qui vit dans des endroits relativement préservés, et qui estime qu'il ne faut pas tout schématiser ou simplifier.

Toute une partie de la société n'a pas envie de se laisser entraîner là-dedans et qui peut être en demande d'une offre beaucoup plus optimiste et positive. Des individus qui constatent les difficultés actuelles de la France, mais qui sont confiants dans la capacité de rebond du pays. De manière un peu paradoxale, vous pouvez donc avoir un certain nombre de Français qui seraient aimantés par une candidature qui jouerait un petit peu sur ce contraste et essaierait d'insuffler de l'optimisme et des ondes positives à tous ceux qui peuvent. C'est d'ailleurs l'un des ressorts des attraits d'Emmanuel Macron, hormis l'aspect "nouveauté politique" : il dit souvent que la France est très bien placée dans certains domaines, possède certains atouts et peut faire des choses. Une partie de la population est en attente de cela.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (13)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
chamouton
- 01/08/2016 - 15:50
@Liberte5
Pensez-vous une seule seconde que, comme vous l'écrivez: "il faut que ce projet soit porté par des hommes et des femmes nouveaux qui redonnent confiance aux Français". C'est la nouvelle mode, la dernière trouvaille que Jérôme Fourquet développe à la fin de son article, la nouvelle chimère que cherche à nous imposer le monde médiatique : La nouveauté politique. En gros il suffit de mettre des hommes et des femmes nouveaux venus en politique, la quarantaine maximum, peu importe qu'ils aient été ou non candidats et encore moins élus à une élection municipale ou parlementaire, l'essentiel est qu'ils aient le verbe et le look qui donnent l'impression d'un renouvellement. Ce n'est pas parce que les Français ne veulent plus de Hollande et de Sarkozy, qu'on doit tomber dans l'autre extrême, qui, du reste, est complètement déphasée par rapport à une réalité nationale et internationale qui exige maturité et expérience. Je préfère confier la direction du pays à un homme expérimenté et plein de bon sens comme Fillon qu'à un jeune loup séducteur comme Macron. Pas vous ?
Liberte5
- 30/07/2016 - 18:43
Oui les Français peuvent retrouver l'optimisme ....
à condition qu'un projet cohérent leur soir proposé pour sortir du chaos où les ont mis les gouvernements successifs depuis 40 ans. IL faut que ce projet soit porté par des hommes et des femmes nouveaux qui redonnent confiance aux Français. Pour le moment il nous est proposé des candidats qui sont à la source de nos problèmes. Comment pourraient ils demain réussir où ils ont échoué hier?
Eugénie
- 30/07/2016 - 17:00
Pour mes amis et moi ....
... Le seul moyen de s'en sortir c'est de voter Marine LE PEN !
Une bonne nouvelle serait que TRUMP gagne en Amérique
ET que les Autrichiens revotent contre les verts qui ont usurpés leur résulat !