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Oncle Bernie

Comment la révolution de Bernie Sanders pourrait (malgré tout) changer les Etats-Unis

Publié le 14 juin 2016
Si les chances de Bernie Sanders d'obtenir l'investiture du parti démocrate en vue de l'élection présidentielle sont désormais nulles, un mouvement citoyen pourrait progressivement émerger de sa campagne insurgée. Mais celui-ci ne se transformera probablement pas en grande force politique.
Patrick Chamorel est professeur à l'université de Stanford.Il y enseigne les sciences politiques, à l'aulne des relations transatlantiques et des différences de systèmes politiques européens et français. Il collabore réguliérement au Wall Street Journal...
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Patrick Chamorel
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Patrick Chamorel est professeur à l'université de Stanford.Il y enseigne les sciences politiques, à l'aulne des relations transatlantiques et des différences de systèmes politiques européens et français. Il collabore réguliérement au Wall Street Journal...
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Si les chances de Bernie Sanders d'obtenir l'investiture du parti démocrate en vue de l'élection présidentielle sont désormais nulles, un mouvement citoyen pourrait progressivement émerger de sa campagne insurgée. Mais celui-ci ne se transformera probablement pas en grande force politique.

Atlantico : Alors que Bernie Sanders a nettement perdu aux primaires en Californie, il refuse toujours de concéder sa défaite face à Hillary Clinton et fait campagne pour la primaire qui se tiendra ce mardi à Washington, pourquoi Bernie Sanders ne s'est-il toujours pas retiré ? Quelles sont ses motivations ? 

Patrick Chamorel : Depuis de longues semaines, Bernie Sanders sait mieux que quiconque qu’il ne remportera pas la primaire démocrate. Avant même la primaire de Californie, qu’elle a gagnée mardi dernier, Hillary Clinton avait atteint le seuil de la majorité des délégués sous mandat. Sanders avait lui-même fait de ce seuil le critère absolu de la victoire, sachant qu’il était largement distancé par Clinton parmi les super-délégués.

Dans le même temps, Sanders promettait à ses troupes et à l’opinion publique tout entière qu’il mènerait le combat jusqu’à la convention de Philadelphie. Pourquoi ? Parce que l’enthousiasme suscité par sa campagne, et les sondages lui donnant plus de chances qu’à Clinton de l’emporter face à Donald Trump, lui permettraient de convertir les super-délégués. Hélas pour lui, ses efforts pour convaincre les super-délégués de changer casaque se révèlerent vains. Pire, au lendemain du scrutin californien, Barack Obama, de même que les sénateurs les plus à gauche, tels que Jeff Merkley (Oregon), Sherrod Brown (Ohio) et surtout Elizabeth Warren (Massachusetts) choisirent publiquement de soutenir Hillary Clinton. Obama apparaîtra même à ses côtés dans un meeting de campagne mercredi prochain. Non seulement la messe était dite pour Bernie, mais les plus récents sondages indiquaient que l’écart qui séparait Hillary Clinton de Trump se resserrait dangereusement. L’unité du Parti Démocrate s’imposait sans plus tarder !

Pourquoi alors Bernie Sanders tarde-t-il encore à jeter l’éponge ? J’y vois au moins trois raisons principales.

La première est qu’il ne reste plus qu’une primaire dans le long marathon qui a opposé Bernie et Hillary en vue de la nomination démocrate, celle de Washington, la capitale, ce mardi, et que Bernie avait à coeur de boucler le parcours. C’est légitime et même courageux car à Washington, où la communauté noire est puissante, la victoire devrait revenir à Hillary. C’est au soir ou au lendemain de la primaire de Washington que Bernie devrait donc concéder sa défaite et indiquer quel rôle il entend jouer dans la campagne pour faire battre Trump. Il ne pourra plus reculer car il ne veut en aucun cas apparaître comme celui qui aura facilité l’accession de Donald Trump à la Maison Blanche !

La seconde raison est que l’abandon de Bernie ne peut advenir de manière trop abrupte. Ce dimanche, il a d’ailleurs convié, dans son Etat du Vermont, ses plus proches soutiens et collaborateurs à débattre de sa stratégie. Des dissensions existent toujours au sein de son camp entre les jusqu'au-boutistes qui veulent continuer à faire vivre le mouvement qu’il a créé, et les réalistes qui se soucient davantage de l’unité et de la victoire du parti en novembre. Après en avoir été le héros, Sanders ne veut pas apparaître comme un traître à sa propre cause, et préparer les esprits exige un minimum de temps. En outre, il doit définir l’avenir qu’il entend donner à son mouvement, y compris son rôle dans la campagne présidentielle et par rapport au Parti Démocrate.

La dernière raison est qu’un tel délai (et l’incertitude qui lui est liée) lui est nécessaire pour négocier en relative position de force avec Hillary et le Parti Démocrate. Une fois qu’il se sera retiré de la course, il n’aura plus la même influence, loin de là. C’est donc maintenant que ses équipes doivent faire pression. Quels thèmes et propositions Hillary acceptera-t-elle de reprendre à son compte ? Dans quelle mesure va-t-il soutenir la candidature de Hillary ? Quel rôle sera réservé à Sanders à la convention de Philadelphie en juillet ? Comment le soulèvement militant suscité par lui va-t-il servir Hillary et son Parti sans s’y fondre ?

Une seule chose est certaine : Bernie est motivé davantage par la défaite de Trump que par la victoire de Hillary Clinton et d’un Parti Démocrate auquel il n’a jamais appartenu.

Quel sera l'héritage de la campagne de Bernie Sanders ? Pourrait-elle se pérenniser en un nouveau mouvement politique dit "de la base" ? Les Etats-Unis ont-il désormais une gauche ? 

Il est évidemment trop tôt pour évaluer précisément l’héritage que laissera Bernie Sanders dans la vie politique américaine. Grâce à l’enthousiasme et à l’énergie qu’il a su insuffler pendant la campagne des primaires, des millions d’Américains, surtout des jeunes d’habitude peu enclins à s’investir dans le processus électoral, y ont pris une part active. Sanders a su identifier et marteler des thèmes longtemps ignorés et marginaux mais qui, depuis la dernière récession, se sont révélés particulièrement porteurs pour une génération qui rejette la corruption de la politique par l’argent et attend des réponses aux défis nés de la mondialisation, notamment des inégalités sans cesse croissantes. Parmi ces thèmes et propositions : l’insuffisante réglementation de Wall Street et du rôle de l’argent en politique, l’augmentation du salaire minimum, une assurance-santé universelle, la suppression des droits d’entrée à l’université, la nocivité des accords de libre-échange… Il a fait glisser le débat politique vers la gauche, en y introduisant une dose de populisme qui fait pendant au populisme de droite, plus ancien et plus puissant, et désormais incarné par Donald Trump.

Mais s’agit-il d’un véritable mouvement politique appelé à durer ? Certes, Sanders est le premier "socialiste" américain et non-membre du Parti Démocrate à connaître un tel succès électoral dans une primaire démocrate. Mais la plupart des élections présidentielles américaines n’ont-elles pas mis en scène des candidats sur la gauche du Parti Démocrate qui, en suscitant l’enthousiasme dans les rangs d’une jeunesse utopiste, des classes populaires et des minorités, ont échoué de peu dans les primaires (Eugene McCarthy et Robert Kennedy en 1968, Ted Kennedy en 1980, Gary Hart et Jesse Jackson en 1988) ou ont obtenu la nomination démocrate avant d’être sévèrement battus (Stevenson en 1956, McGovern en 1972) ? Barack Obama n’a-t-il pas été le seul candidat rebelle à avoir accédé à la Maison Blanche ? Sa révolution à lui tenait à son métissage et à son positionnement anti-Bush, mais son programme comportait néanmoins des réformes audacieuses (système de santé, fermeture de Gantanamo, retrait d’Irak et d’Afghanistan). Dans aucun cas de figure, un mouvement politique indépendent, et a fortiori un nouveau parti politique (le bipartisme n’a jamais été menacé) n’a survécu à la campagne électorale. N’en déplaise à certains, il n’y aura pas de Parti de Gauche, de Podemos ou de Syriza de l’autre côté de l’Atlantique !

Si Obama n’a pas créé de mouvement durable, c’est sans doute parce qu’il a occupé la Maison Blanche, ce qui est désormais hors de portée pour Sanders. C’est donc dans l’hypothèse d’une victoire de Trump que le mouvement initié par Sanders aurait les meilleures chances de se pérenniser. Il constituerait le noyau dur de l’opposition à Trump, c’est-à-dire le pendant du Tea Party, qui lui a vu le jour avec les élections à mi-mandat de 2010 (l’opposition à Obama avait pris forme après son élection ; à l’inverse, elle existerait déjà dans l’opinion si Trump était élu Président, et se renforcerait au Congrès après les élections de novembre). Comme l’a bien montré le Tea Party, le mouvement de Bernie Sanders aura le plus grand mal à exister en marge des partis politiques. Il est plutôt voué à représenter une aile gauche renforcée et semi-organisée du Parti Démocrate.

Dans l’hypothèse la plus probable où Hillary Clinton l’emporterait sur Donald Trump, l’influence de Sanders et de ses idées serait limitée. Hillary a déjà intégré à son programme des positions de la gauche de son parti, par exemple avec sa volte-face contre les accords de libre-échange. D’ici là, il est improbable que Hillary nomme un Vice-Président représentant l’aile gauche de son parti, par exemple Elizabeth Warren, sénatrice du Massachusetts, ou Sherrod Brown, sénateur de l’Ohio (plus plausible). Ce qu’elle gagnerait sur sa gauche, elle le perdrait du côté des indépendants et des Républicains modérés anti-Trump. Une telle décision couperait l’élan du mouvement Republicans for Hillary.

L'électorat de Bernie Sanders étant en grande partie anti-establishment, dans quelle mesure pourrait-il reporter son vote sur Donald Trump plutôt que sur Hillary Clinton ?

Les campagnes de Sanders et de Trump partagent en effet un style et des thèmes populistes. Cela suffira-t-il pour que Trump attire à lui nombre d’électeurs et de supporteurs de Sanders ? Le risque existe, mais les quelques centaines de milliers d’électeurs des primaires qui se reporteraient sur Trump se noieraient dans la masse des votants de novembre prochain.

Les électeurs de Sanders ont embrassé leur candidat en raison de ses idées radicales (pour les Etats-Unis), de son rejet de l’establishment et de son authenticité/intégrité. Sanders est le type même de l’homme politique de conviction. Un certain nombre de ses électeurs, surtout les jeunes dénués d’expérience et de goût pour la politique "politicienne", hésiteront probablement avant de militer ou même de voter pour Hillary. Cette dernière est la figure même de l’establishment, des accommodations politiques en tout genre et de l’absence de renouvellement du personnel politique. Elle n’inspire pas confiance à une majorité d’Américains et un tiers des Démocrates la jugent malhonnête. Une grand partie des jeunes femmes ne voient pas en elle un porte-drapeau. Une majorité des partisans de Sanders (85%) sont néanmoins prêts à soutenir Hillary. Encore faudraient-ils qu’ils aillent voter ; l’abstention devrait l’emporter sur les transferts de voix vers Trump. S’ils ne sont guère enthousiastes à l’idée de voter pour Clinton, une forte majorité de supporteurs de Bernie se mobiliseront pour vaincre Trump.

Il reste qu’une partie des électeurs de Sanders sera tentée de rejoindre les rangs de Trump. 15% des électeurs d’Obama en 2012 se disent prêts à voter pour Trump. Parmi les 20% d’Américains qui se déclarent politiquement de gauche ("liberal"), 24% sont disposés à voter Trump, surtout des hommes blancs, et ce pourcentage ne cesse d’augmenter ! Il s’agit surtout des catégories sociales qui, parmi les milieux populaires, ont été exposés de plein fouet aux effets de la mondialisation et de la dernière récession, et qui souffrent d’insécurité économique et culturelle. Ces électeurs démocrates traditionnels sont désormais tellement déclassés et révoltés (contre les élites) qu’ils se sentent plus proches de Trump que de Clinton. Leur impact électoral pourrait être significatif dans la mesure où les Etats industriels du Midwest, où ils sont sur-représentés, sont des Etats-bascule (qui cependant tombent généralement dans l’escarcelle du Parti Démocrate). Trump augmente donc les chances du Parti Républicain de remporter quelques-uns de ces Etats (des Etats solidement républicains, comme la Géorgie ou même le Texas, pourraient au contraire basculer du côté de Hillary par dégoût de Trump).

Donald Trump courtise déjà assidûment les anciens électeurs de Sanders. Hillary Clinton doit neutraliser ces transferts de voix sans toutefois donner l’impression de gauchir son discours, ce qui lui ferait perdre des voix plus nombreuses au centre (pour la présidentielle, mais aussi la reconquête partielle du Congrès par les Démocrates). Mais l’atout de Clinton face à ces électeurs repose en dernier ressort sur le rôle que Sanders acceptera (ou pas) de jouer dans la campagne pour faire battre Trump – et donc gagner Hillary Clinton –. Or, nul ne sait ce que ce rôle pourrait bien être…

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