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Que sont devenus les 40 économistes qui avaient soutenu François Hollande en publiant un appel à la Une du Monde en 2012 ?

Publié le 08 juin 2016
Les 40 économistes qui, aux tout derniers instants de la campagne présidentielle de 2012 s'étaient, de façon très spectaculaire, engagés pour François Hollande et son programme économique sont aujourd'hui fâchés, déçus ou frustrés. Pour la plupart, ils sentent bien qu'ils se sont fait avoir. Une enquête d'Aude Kersulec, journaliste diplômée de l'ESSEC.
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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Les 40 économistes qui, aux tout derniers instants de la campagne présidentielle de 2012 s'étaient, de façon très spectaculaire, engagés pour François Hollande et son programme économique sont aujourd'hui fâchés, déçus ou frustrés. Pour la plupart, ils sentent bien qu'ils se sont fait avoir. Une enquête d'Aude Kersulec, journaliste diplômée de l'ESSEC.

Comment des gens aussi savants, aussi crédibles, ont-il pu s'engager à soutenir une politique et un président dont le bilan a tourné au fiasco ? 

Il faut dire qu'en 2012, l'opération avait fait grand bruit parce qu'elle était complètement inédite : quarante économistes – intellectuels, professeurs agrégés et autres académiques, en France et à l'étranger, fort écoutés et auteurs parfois de bestsellers – avaient signé une tribune en première page du Monde, tribune sans ambiguïté appelant à voter pour "le candidat, le plus apte à redresser la France" et ce candidat était François Hollande.

Ils ont donc adoubé le programme économique il y a quatre ans. 

Le problème c'est que François Hollande se retrouve aujourd'hui avec une côte de popularité à 11% (Sondage YouGov), à peine plus haute que son taux de chômage – stagnant à 10%. 

Tous n'avaient pas les mêmes attentes, ni les mêmes réserves, il faut le reconnaître. Certains ont signé ce manifeste par amitié personnelle avec le candidat, d'autres par esprit courtisan pour conquérir tel ou tel poste, ou peut-être encore qu'il y en avait qui pensaient sincèrement que François Hollande, luttant contre la finance et taxant les riches à 75%, allait apporter prospérité et sérénité au pays. 

Toujours est-il que, quatre années plus tard, le résultat économique est décevant. Les chiffres sont terrifiants : déjà 670.000 chômeurs de plus qu'en 2012, un taux de chômage deux fois plus élevé qu'en Allemagne ou au Royaume-Uni. Sans parler d'un management politique désastreux, qui aboutit aujourd'hui à voir la France arrêtée, bloquée ou dans la rue et une majorité de gauche en miette. 

Alors, qu'en pensent-ils aujourd'hui, ces économistes un peu arrogants et bourrés de certitude en 2012, qu'en pensent-ils des faits et des chiffres qui leur donnent tort désormais ?

Thomas Piketty, devenu une star dans le monde entier avec son livre sur les inégalités, est très critique envers la politique du président français depuis 2012, au point d'avoir refusé la légion d‘honneur. "Le moins que l'on puisse dire, explique-t-il, est que Hollande nous aura fait perdre du temps".

Nos économistes sont finalement comme les français globalement déçus et désillusionnés. 

Pour les signataires, globalement, François Hollande s'y est mal pris : en termes de calendrier, de communication, de cohérence, d'Europe aussi. 

Première critique de fond : François Hollande s'est résigné dès le début du quinquennat à appliquer le modèle d'austérité façonné au niveau européen, sans chercher à renégocier le fonctionnement de la zone euro. Pour beaucoup c'était possible. Ne pas l'avoir tenté est une grossière erreur. 

L'économiste Michel Aglietta, professeur à Paris Ouest, souligne l'énorme déconvenue de M. Hollande à l'été 2012. "Les gouvernements ont eu une mauvaise interprétation de la crise grecque en se cachant le fait que le pays était insolvable. La mauvaise politique a été d'aller se coller à l'Allemagne sans réussir à trouver d'alliance avec l'Italie ou l'Espagne"

De l'austérité, partout de l'austérité, et en pleine crise, c'est encore pire. Michel Aglietta ne décolère pas. La croissance morose s'est généralisée en Europe et la faute en incombe à l'ensemble des gouvernements qui se sont obstinés selon lui, "à mener des politiques d'austérité désastreuses". Or, ces politiques existaient déjà avant 2012, François Hollande en était conscient et c'était précisément une promesse de campagne que d'aller renégocier les traités en faveur de la croissance. Ce premier échec est cinglant.

André Cartapanis, professeur à Sciences Po Aix, le confirme : "En bon pragmatique qu'il est, faute de rapports de force suffisant, il est ensuite rentré dans le rang". Il a suivi des politiques de réduction de déficits en trainant des pieds, c'est-à-dire, en allant demander sans cesse des délais supplémentaires auprès de la Commission Européenne. François Hollande a fait la politique de Bruxelles sans l'assumer. 

Aucune proposition pour plus d'intégration européenne, notamment au niveau de la coopération économique, n'est apparue côté français. Pour Thomas Piketty, le plus grave aura été "une absence totale d'initiative sur la réforme de la zone euro"

Bref, François Hollande n'a clairement pas été audacieux, si ce n'est franchement timide, de ce côté-là.

La deuxième critique de fond que les Français ne lui pardonnent pas : avoir multiplié les hausses d'impôt et les cadeaux fiscaux.

Elie Cohen, professeur à Sciences Po Paris et membre du Conseil d'Analyse Économique, est sans pitié : "De ce point de vue, il a plombé son quinquennat"

Bien sûr, les 75%, cette tranche d'impôt sur le revenu surréaliste inventée sur un plateau télé – venant à l'origine de la tranche des 60% proposée par Piketty – n'est jamais passée auprès du Conseil Constitutionnel. Il aurait pu se renseigner auprès des juristes avant de sortir ce dispositif explosif. 

Mais, la vérité est que ce sont surtout les classes moyennes qui ont été les premières à subir les hausses d'impôts successives, alors que les plus aisés se sont toujours sentis aussi stigmatisés et mal-aimés par une fiscalité confiscatoire.

Et que dire des cadeaux fiscaux que ne cesse de distribuer le gouvernement ? C'est à n'y rien comprendre.

Jean Imbs, professeur à l'École d'Économie de Paris y croyait. Il déplore aujourd'hui les grandes maladresses. "En matière fiscale, il n'y a plus aucune prédictibilité", plus aucune crédibilité. Surtout un manque de courage poignant quand, une fois de plus, c'est l'arme fiscale qui est utilisée dans la quête de réduction du déficit budgétaire plutôt que la réduction des dépenses. 

Troisième critique : un management de la gouvernance désastreux et la mise en œuvre d'une "politique girouette", toujours selon Jean Imbs.

"Il a à peu près tout fait pendant son quinquennat, en allant dans tous les sens : politique de la demande, politique de l'offre, encouragements fiscaux…". Une chose est sûre, avec Hollande, on ne sait plus distinguer une politique de droite d'une politique de gauche. 

Crédibilité, ambition et cohérence étaient pourtant les trois mots qui clôturaient le manifeste de 2012, trois qualités que suscitaient - encore - le candidat Hollande à ce moment-là.

Une "politique girouette" : les exemples, au cours du quinquennat, sont trop nombreux. Quand la rentabilité des entreprises a baissé – et la rentabilité des entreprises, c'est ce qui conditionne l'emploi et le niveau des salaires - François Hollande a paniqué. 

Certes, ce n'est pas une politique très sexy pour un président de gauche, mais il a fallu réagir par une politique de l'offre, en proposant des allègements de charges sociales et un pacte de compétitivité en faveur des entreprises. 

André Cartapanis, professeur à l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix en Provence l'admet : "ce n'est pas un résultat que l'on a envie de mettre en avant pour un socialiste, même si c'était indispensable, mais la marge des entreprises s'est rétablie"

Quatrième critique : il a dilapidé son capital politique en "n'ayant pas su tenir les promesses de campagne ou sans même essayer de justifier un changement de cap". Politiquement cela a été une démarche catastrophique. Il aurait dû assumer. 

Il avait le droit de changer de cap à mi-chemin, car la situation externe l'imposait. D'autres l'ont fait avant lui, on se souvient de Mitterrand et du tournant de 83. Mais quand on est à la tête d'un pays, il faut savoir expliquer, communiquer. 

"Il y a un sentiment de gâchis par rapport à la cohérence d'ensemble, un calendrier absurde. Les gens n'ont pas compris le pourquoi, le comment, les étapes…" explique encore André Cartapanis.

Un manque cruel d'explications et de négociations, la loi travail en est l'exemple immédiat. La mobilisation et les blocages actuels ne tiennent pas tant d'une opposition aux divers aspects de la loi qu'au fait que ces changements ne sont pas compris, qu'on ne distingue pas de cap pris - s'il y en a un.

Quand on regarde le désordre qui a régné dans son équipe gouvernementale, les démissions surprises, les va-et-vient des écolos, les remaniements spectaculaires qui se sont succédés sans justification, les membres de son gouvernement et de la majorité n'ont visiblement pas, non plus, compris la stratégie du président.

Alors, quel crédit accorder à des experts de la pensée économique qui s'engagent si fortement pour un candidat au poste le plus important de la République, et qui se trompent aussi lourdement ? 

Il y avait clairement des relents d'anti-sarkozysme dans ce manifeste. Michel Aglietta le reconnaît aujourd'hui : "On a construit ce manifeste parce qu'on ne voulait absolument pas de Sarkozy. C'était un engagement négatif, sans grande illusion sur le parti socialiste".

C'était donc un choix balancé, dans lequel pouvaient apparaître des divergences d'opinions.

On peut donc leur en vouloir puisqu'ils se sont investis pour un candidat à la présidentielle et pour un programme économique sans demander d'engagement ferme ou de calendrier. Plus de précisions auraient été bienvenues.

Michel Aglietta se défend pourtant d'avoir trahi son éthique de professeur. "Le rôle d'un économiste envers la société est bien de révéler notre point de vue et notre analyse, en évitant en tout cas d'aller dans la mauvaise voie. En Europe, c'est l'incapacité de nos politiques à coordonner nos efforts qui a donné cette situation économique désastreuse." 

François Hollande s'est évidemment heurté à cette réalité : les choses n'étaient pas aussi belles que prévu pendant sa campagne. Mais les économistes sont bien conscients que leur science n'est pas toujours aussi efficiente que dans les graphiques et ils auraient aussi été tenus d'aller avertir le futur impétrant à l'Élysée que tout n'était pas rose.

On peut donc en attendre beaucoup plus de la part d'intellectuels dont la vocation est d'étudier les politiques économiques et leurs effets. Des engagements fermes, argumentés, planifiés, voire de demander des comptes aux politiques. Et même d'aller défier leur logique court-termiste, qui consiste à réformer le moins possible – de peur de ne pas se faire réélire - pour enfin contrecarrer les inerties de notre pays et "l'inaptitude des trois derniers présidents à modifier si peu que ce soit une règle du jeu délétère dans le pays", selon Elie Cohen. "Hollande a été un piètre réformateur. Les réformes structurelles ont été menées de manière beaucoup moins audacieuse ou hardie que prévu." 

Bonne chance pour une prochaine réélection, M. Hollande, pas sûr que cette fois-ci, les grands sages du pays vous accompagnent !

La liste des 40 économistes qui avaient signé cet appel en 2012 à voter pour François Hollande :

Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan (Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (Université d'Orléans), Maya Beauvallet (Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut Universitaire Européen), Julia Cagé (Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (Université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen (Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier (Paris-I), Jean Imbs (Ecole d'économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey (Princeton, Collège d'études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron, Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (Université de Pau et des Pays de l'Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud (Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d'analyse économique, député socialiste, et membre de l'équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII), Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis), Lionel Ragot (Université d'Evry-Val-d'Essonne), Romain Rancière (EEP), Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano (Supélec), Dominique Villemot.

 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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roger dumas
- 09/06/2016 - 22:56
MUR DES CONS
LE VRAI MUR DES CONS , j'aime
mais aussi LE MUR DES VRAIS CONS , pas mal non ?
Alain Proviste
- 09/06/2016 - 14:52
@ enem
C'est entre autres pour ça que je ne regarde plus la télé depuis longtemps ;).
emem
- 09/06/2016 - 14:14
Trop, c'est trop !
La France croule sous les brillants économistes qui savent tout...
On en voit tous les jours à la télé.