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Trouble diplomatique

Chaos en Libye : mais que fait (et que veut) l'Algérie ?

Publié le 03 avril 2016
Alors que Jean-Marc Ayrault revient d'une visite à Alger au cours de laquelle il a été question du dossier libyen, l'implication des Algériens dans la résolution de la guerre civile en Libye semble plus que jamais cruciale. Pourtant, certains aspects de la doctrine stratégique de l'Algérie et sa rivalité avec le Maroc parasitent son action.
Jean-François Daguzan est directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique. Il a publié de nombreux livres traitant des questions de terrorisme, dont La fin de l'Etat-Nation : de Barcelone à Bagdad (CNRS Editions, 2015).
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Jean-François Daguzan
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Jean-François Daguzan est directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique. Il a publié de nombreux livres traitant des questions de terrorisme, dont La fin de l'Etat-Nation : de Barcelone à Bagdad (CNRS Editions, 2015).
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Alors que Jean-Marc Ayrault revient d'une visite à Alger au cours de laquelle il a été question du dossier libyen, l'implication des Algériens dans la résolution de la guerre civile en Libye semble plus que jamais cruciale. Pourtant, certains aspects de la doctrine stratégique de l'Algérie et sa rivalité avec le Maroc parasitent son action.

Atlantico : Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, a effectué une visite à Alger mardi 29 mars au cours de laquelle il a largement abordé la question de la Libye avec les autorités algériennes. Quels sont les grands axes de la position de l’Algérie sur le dossier libyen ? Et quelle est son action réelle dans le conflit ?

Jean-François Daguzan : La politique internationale algérienne est très claire. Elle a une doctrine stratégique qu’elle suit depuis toujours qui est de ne jamais intervenir dans les affaires intérieures des autres pays. Par tradition, les armées algériennes ne sont ainsi pas censées dépasser les frontières de leur territoire national. Par ailleurs, l’Algérie privilégie toujours la solution politique aux conflits, en s’appuyant sur les institutions comme les Nations unies ou l’Union africaine. Cette tradition doctrinale est très lourde en Algérie, il n’est pas possible de la rompre facilement. Malgré le fait que le problème intérieur de la Libye devienne également de plus en plus le problème intérieur de l’Algérie et de tous les pays de la région, cette doctrine la contraint à limiter son action à des tentatives d’influence politique et diplomatique. Cependant, on peut affirmer sans trop risquer de se tromper que l’Algérie viole à la marge ce principe doctrinal de cantonnement de ses troupes à l’intérieur de ses frontières, en exerçant un « droit de suite » en Tunisie par exemple, ou en envoyant ses forces spéciales mener des actions sur le territoire libyen.

Il faut dire que l’Algérie est directement concernée par la situation en Libye pour plusieurs raisons. La première c’est que l’instabilité de ce pays a pour effet de répandre l’insécurité dans toute la région. La deuxième raison c’est que ce conflit est une menace directe sur ses frontières. L’Algérie a subi de nombreuses incursions de djihadistes sur son territoire depuis la Libye. L’attaque du site gazier d’In Amenas en janvier 2013 a été ainsi conduite par des djihadistes en provenance du territoire libyen. Sans parler des nombreux réfugiés libyens ayant quitté leur pays pour arriver en Algérie.

Enfin, la troisième raison pour laquelle la guerre en Libye concerne au premier plan l’Algérie, c’est le fait que la Tunisie, élément clé de la sécurité algérienne, est déstabilisée par le chaos libyen.

Que préconise concrètement l’Algérie pour régler ce conflit ?  

L’Algérie a très tôt voulu jouer le rôle de médiateur entre les belligérants afin de trouver une solution politique au conflit libyen. D’abord via l’Union africaine dont elle dirige la sécurité, puis par l’action de ses moyens propres rendus crédibles par sa longue expérience en matière de médiation internationale.

L’Algérie a ainsi abrité sans succès plusieurs réunions entre les différentes parties au conflit afin de les conduire à négocier un arrêt des hostilités. Les choses se sont compliqué quand le Maroc, ne voulant pas laisser l’exclusivité de l’exercice du rôle de médiateur à son rival algérien, a également organisé des négociations, qui ont abouti, il y a quelques semaines, à la signature d’un accord sous l’égide des Nations unies et de l’Union européenne. Même si l’application de cet accord est très incertaine, cela a été une déconvenue pour les Algériens, eu égard aux relations tendues qu’entretiennent les deux pays.

Une résolution politique du conflit libyen comme le préconise l’Algérie est-elle réaliste ? Sa position de non-ingérence de l’Algérie est-elle tenable à terme ?

C’est un vrai problème pour l’Algérie. Cette doctrine correspondait à une époque et un contexte passé. Lorsque cette doctrine a été élaborée, l’Afrique du Nord était bien plus stable. Par ailleurs, l’Algérie ne voulait pas reproduire le modèle français d’interventionnisme qui était considéré par elle comme du colonialisme déguisé. Aujourd’hui, on voit bien que cette doctrine stratégique plonge l’Algérie dans une situation de moins en moins tenable. Si l’Algérie veut vraiment contribuer au rétablissement de la paix et la stabilisation de sa zone périphérique, elle va être obligée de s’engager d’avantage qu’elle ne l’a fait maintenant.

La rivalité entre le Maroc et l’Algérie s’est manifestée dans la compétition que se sont menés ces deux pays pour récupérer le statut de médiateur du conflit libyen. Quel est l’impact de cette rivalité entre ces deux pays leaders du Maghreb sur la résolution du conflit en Libye ?

Cette rivalité est un des problèmes de fond majeurs de la région. Cela a bien sûr un impact important sur l’absence de résolution du conflit libyen, comme c’est le cas pour le conflit malien. Plus largement, cette rivalité a un impact très négatif sur la sécurité du Sahara, du Sahel et de l’Afrique du Nord en général. Ce vide stratégique créé par l’absence de coopération entre ces deux pays majeurs de la région est utilisé par les djihadistes pour prospérer. Les conséquences sont catastrophiques. Il y aurait un accord algéro-marocain sur le Sahara, cela changerait totalement la donne sécuritaire dans la région. Les deux pays pourraient agir ensemble pour régler le problème. Tant que ça n’est pas le cas, le chaos qui se répand de plus en plus vite en Afrique du Nord ne pourra pas être durablement résorbé.


L’Algérie s’oppose vivement à tout projet d’intervention militaire étrangère en Libye, mais refuse également de revenir sur sa doctrine qui lui interdit la possibilité de déployer des troupes hors de ses frontières. Par ailleurs, sa rivalité avec le Maroc, qui a endossé un temps le rôle de médiateur du conflit, semble compliquer la mise en place des conditions d’une résolution politique du conflit. Comment l’Algérie peut-elle se sortir de ces contradictions apparentes dans sa position ?

C’est effectivement un véritable enjeu pour l’Algérie. Une évolution sur ce point est rendue difficile par le fait que la situation politique interne du pays est complètement verrouillée. La persistance de la présence de M. Bouteflika à la tête de l’Etat malgré son état de santé très dégradé fait que personne n’ose faire bouger les lignes. S’il y avait un changement important dans la doctrine algérienne, il y a fort à parier que cela n’arriverait qu’après l’arrivée d’un nouveau président.

Sur le dossier malien, la position de l’Algérie n’a pas toujours été facilement lisible, ce qui a pu jeter un voile de soupçon sur la réalité de ses intentions. Que devrait faire l’Algérie pour rendre son action dans la zone sahélo-saharienne plus lisible et se départir de l’image trouble qu’elle peut avoir ?

C’est avant tout un problème de communication. Autant les Marocains sont de très bons communicants, autant l’Algérie a souvent le plus grand mal à expliquer et justifier son action sur la scène internationale. Cela s’explique par le fait que l’Algérie est jalouse de ses prérogatives régaliennes et considère qu’elle n’a de comptes à rendre à personne. Il y a chez les autorités algériennes l’idée selon laquelle les actes se suffisent à eux-mêmes. Par exemple, tout le travail fait par l’Algérie au cours des vingt dernières années pour résoudre le conflit malien n’est pas unanimement reconnu comme positif, malgré une volonté objective des Algériens de pacifier la région. Cela résulte d’un manque de savoir-faire communicationnel, et d’une incapacité à se vendre aux yeux du reste du monde.

Les années Boumediene étaient des années de gloire de l’Algérie qui avait un véritable rayonnement sur la scène internationale mais les Algériens se sont ensuite quelques peu endormis sur leurs lauriers. Le pays a fini par disparaitre de la sphère de visibilité mondiale pendant la décennie de guerre civile. Il faudra les efforts désespérés d’Abdelaziz Bouteflika, en particulier pendant son premier mandat, pour remettre l’Algérie dans le circuit. Cela n’a pourtant pas suffi à pallier ce manque de clarté sur l’action de l’Algérie.

 

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zouk
- 01/04/2016 - 13:47
LYBIE
Savez vous que B.H. Levy est régulièrement consulté par CNN sur l'Islam en France ou le djihadisme, lui, dont les très profondes analyses ont conduit à la destruction de la Lybie. Quand donc cessera-t-il de se faire croire un "philosophe", triste pantin! Nous ne verrons bientôt prétendre conseiller tous les ministres des Affa
zouk
- 01/04/2016 - 13:01
Algérie
Probablement paralysée par les luttes au sommet, autour de Bouteflika et sa mafia, auxquelles il faut sans doute ajouter des relents d'islamisme et le souvenir de leur terrible guerre civile, menée précisémént contre des islamistes.
brennec
- 01/04/2016 - 11:31
Doute
La doctrine en béton citée par l'auteur est elle vraiment compatible avec ce qui s'est passé au sahara occidental?