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Chinoiseries

Le Zimbabwe adopte le yuan comme monnaie nationale : un caprice de dictateur dont l’Occident ferait bien de se préoccuper

Publié le 26 décembre 2015
Pour pallier à une crise monétaire sans précédent, le Zimbabwe a décidé d'adopter la devise chinoise, le yuan, comme monnaie. Dans un contexte de débats sur le souveraineté monétaire un peu partout en Afrique, cette décision rappelle également le poids de plus en plus important de la Chine en Afrique.
Philippe Hugon
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Philippe Hugon est directeur de recherche à l'IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), en charge de l'Afrique. Professeur émérite, agrégé de Sciences économiques à l'université Paris X, il vient de publier son dernier...
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Pour pallier à une crise monétaire sans précédent, le Zimbabwe a décidé d'adopter la devise chinoise, le yuan, comme monnaie. Dans un contexte de débats sur le souveraineté monétaire un peu partout en Afrique, cette décision rappelle également le poids de plus en plus important de la Chine en Afrique.

Atlantico : Le Zimbabwe n'a plus de devise nationale depuis six ans et utilise dans les faits le dollar américain et la monnaie de ses voisins. Comment analysez-vous la décision du pays d'adopter le yuan, la devise chinoise ? S'agit-il d'un caprice de dictateur ou d'une véritable signification économique sur les monnaies mondiales ?

Philippe Hugon : Je pense que ces deux hypothèses ont leur place.

Il y a un effet d'annonce. C'est une position qui signifie qu'il y a des liens entre la Chine et le Zimbabwe. Le Zimbabwe est lui-même mis au ban de la communauté internationale pour un certain nombre de raisons, à commencer par l'éthique du président de plus de 90 ans, Robert Mugabe. Cela correspond donc à une manière de faire un pied de nez aux monnaies occidentales : le pays n'a ainsi pas besoin du dollar. C'est un effet symbolique et cela constitue un signal.

En même temps, sur le plan économique, cette décision n'est pas aberrante. Les liens commerciaux et financiers entre la Chine et le Zimbabwe sont importants. Lorsque le Zimbabwe a été mis au ban notamment de la communauté internationale et du monde occidental, la Chine a noué de fortes relations avec Mugabe. Le fait de rattacher aujourd'hui la monnaie du Zimbabwe à la monnaie chinoise, c'est aussi une manière – dans la situation de dépréciation de la monnaie chinoise – de retrouver de la compétitivité. Donc cela n'est pas aberrant sur le plan économique. On ne peut pas dire qu'il s'agisse de la même folie qui existait avant, qui consistait à financer tous les déficits de l'Etat par de la création monétaire. Le Zimbabwe a en effet connu le taux d'inflation le plus élevé du monde avec la République de Weimar en Allemagne.

Le yuan faisait déjà partie des neuf monnaies utilisées par le Zimbabwe suite à la disparition du dollar zimbabwéen. Pourquoi être passé à la vitesse supérieure ?

Je pense qu'il a été question de montrer une rupture. Il y a beaucoup de débats en Afrique à propos de la souveraineté monétaire. Il y a une volonté de changer de régime monétaire. Certains pays veulent quitter la zone Franc-CFA et ne plus être rattachés à l'euro. Certains se sont dollarisés. D'autres sont rattachés à des paniers de monnaie – ce qu'il me semble personnellement être la solution la meilleure. Le Zimbabwe a quant à lui décidé d'être rattaché à ce qui est en train de devenir, malgré la crise relative , la deuxième puissance économique du monde.

Quelles sont les conséquences de cette décision sur la scène économique internationale ?

Cela va montrer que l'Afrique est de plus en plus liée à la Chine. On a observé en 2015 un très fort ralentissement des relations commerciales et financières de la Chine avec l'Afrique pour des questions de restructuration de l'économie chinoise. Cette décision montre donc qu'il existe de forts liens entre l'Afrique et la Chine. En dehors de ce signal, je pense que cette décision ne va rien changer d'important.

Dans les débats sur les systèmes monétaires, il n'y a pas de bon régime actuellement - même au niveau du Fonds Monétaire International. Il fut un temps où le FMI disait qu'il fallait de la flexibilité du change. D'autres membres du FMI se sont pour leur part positionnés en faveur d'une fixité du change et d'un rattachement à une monnaie forte.

Dans le cas présent, le Zimbabwe a répondu à une vieille demande du FMI de rattachement à une monnaie forte, le yuan étant une monnaie forte mais moins forte que le dollar ou que l'euro.

Cette décision ne changerait quelque chose selon moi que si elle remettait en question le fonctionnement des zones monétaires africaines – globalement la zone Rand et la zone Franc-CFA – et si cela constituait la base d'un nouveau système monétaire africain. Mais on ne voit pas les autres pays africains suivre facilement la décision de Mugabe.

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Le gorille
- 28/12/2015 - 05:29
yuan - euro
L'article montre une corrélation entre le fait d'adopter le yuan d'un côté, pour un pays, et le fait, de l'autre côté, de vouloir quitter l'euro (via le franc CFA) pour d'autre pays. Je regrette que cet aspect n'ait été abordé qu'incidemment. Peut-être y reviendrez-vous.