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© Reuters
L'épidémie d'Ebola a fait 11 200 morts en trois ans.
Ebola, et maintenant ?

Les leçons d’Ebola après 2 ans d’épidémie

Publié le 29 octobre 2015
Jeudi 29 octobre s'ouvre à Paris la conférence internationale de retour d'expérience sur la gestion de la crise sanitaire liée à l'épidémie d'Ebola, dont les premiers signes remontent à décembre 2013. L'occasion de faire un bilan de la gestion de cette crise et des enseignements à en tirer pour l'avenir.
Natalie Maroun est directrice-conseil et analyste chez Heiderich Consultants, spécialisée dans la gestion et la communication de crise. Elle travaille également pour l'Observatoire international des crises (OIC). 
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Natalie Maroun est directrice-conseil et analyste chez Heiderich Consultants, spécialisée dans la gestion et la communication de crise. Elle travaille également pour l'Observatoire international des crises (OIC). 
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Jeudi 29 octobre s'ouvre à Paris la conférence internationale de retour d'expérience sur la gestion de la crise sanitaire liée à l'épidémie d'Ebola, dont les premiers signes remontent à décembre 2013. L'occasion de faire un bilan de la gestion de cette crise et des enseignements à en tirer pour l'avenir.

Atlantico : Alors que s'ouvre demain matin la conférence internationale sur le retour d'expérience de la gestion de la crise Ebola, quels ont été les échecs et écueils de la gestion de cette épidémie ?

Natalie Maroun : Le premier écueil que l'on peut relever est lié au fait que l'essentiel de l'intervention médicale et sanitaire était d'origine occidental. Cela a pu provoquer une incompréhension culturelle entre les soigneurs et les soignés : la méconnaissance des spécificités culturelles des populations qu'ils traitaient a compliqué la tache des soignants. Par ailleurs on a souvent sous-estimé le fait que la déshumanisation du contact entre soigneurs et soignés (lié notamment aux scaphandres et masques de protection contre la contagion) pouvaient avoir comme impact sur la population en général. Il y a sans doute eu un chaînon manquant : le système de soin local. J'ai l'impression qu'on a estimé que les personnes sur place n'étaient pas en capacité de proposer eux-mêmes de solutions. C'est comparable à ce qui s'est passé pour l'épidémie H1N1, les pharmaciens et médecins traitants n'étaient pas dans la boucle de la chaîne de vaccination, cela donc été un échec. Cela provoque un problème de confiance avec les patients.

Le deuxième écueil, c'est la question de la fragilité des systèmes de soin en Afrique. On a oublié de compter parmi les victimes d'Ebola toutes les personnes qui ont pu connaître un AVC par exemple, et qui n'ont pas été traités faute de médecins ou de place dans les hôpitaux. Cela a beaucoup fragilisé le système de soin africain qui pouvait déjà difficilement répondre aux besoins. Ce qui appuis mon propos sur ce sujet, c'est que les personnes qui ont été les plus touchées par Ebola ce sont les soignants, notamment Africains. Aujourd'hui les pays touchés par la maladie manquent donc cruellement de médecins et d'infirmiers car un grand nombre d'entre eux y ont laissé la vie.

Quelles sont les leçons à retenir pour l'avenir dans la manière de gérer une crise sanitaire ?

On peut retenir trois choses a absolument prendre en compte dans la gestion d'une crise sanitaire comme celle d'Ebola : il faut avoir une approche globale de la crise, bien prendre en compte les interconnexions et des mouvements de populations, et prendre les mesures nécessaires au traitement de la peur et des rumeurs.

Concernant l'approche globale : Il faut bien comprendre qu'une telle crise ne peut être gérée uniquement sur le plan sanitaire. Il faut également prendre en compte les aspects sociaux ou religieux comme la question des modes d'enterrement des personnes décédées de la maladie par exemple.  Dans le cas d'Ebola, les rites funéraires traditionnels des régions contaminées allaient parfois à l'encontre des impératifs médicaux dont l'objectif  est d'éviter la propagation de la maladie. Il faut gérer cette problématique. 

Le deuxième point c'est la question des interconnexions et des mouvements de population. Le caractère extrêmement contagieux d'Ebola, ajouté au fait que les populations sont extrêmement mobiles rendent très difficile l'isolation d'un foyer infectieux. Par ailleurs la période d'incubation est assez longue, ce qui peut permettre une personne porteuse du virus sans le savoir de se déplacer et d'exporter ainsi le virus avec elle. On a vu des pays vouloir fermer leurs frontières. Mais on sait désormais, grâce à l'approche globale de la crise, que ce n'est pas forcément une solution, car pour éviter la contamination de quelques cas cela pourrait mettre toute une économie en difficulté.

Le troisième point, c'est la question du traitement de la peur. Ebola, par sa nature de fièvre hémorragique, en raison du faible taux de survie à sa contamination et de l'absence au départ de véritables soins et de vaccins, faisait très peur. Cette peur s'est aussi dirigée contre les soigneurs au nom de croyances et de traditions : dans plusieurs endroits des pays atteints par la maladie les gens ont cherché à cacher leurs malades ou ont empêché les soigneurs de les approcher par crainte qu'on les fasse mourir ou qu'on n'en respecte pas les rites funéraires traditionnels à leur mort. Or les corps sont extrêmement contagieux, ce qui pose un problème pour lutter contre l'expansion de l'épidémie.

Autour de cette épidémie il y a eu également beaucoup de rumeurs et de polémiques, notamment autour de l'égalité de l'accès aux soins entre populations et soigneurs d'origine occidentale (américaine notamment) et africaine. C'est également un véritable enjeu d'une telle crise.

Les images ont également joué, car le peu que l'on a eu était extrêmement anxiogènes : médecins en scaphandres etc. Le fait qu'on ne voit pas leurs visages a contribué à créer une psychose.

Qu'est-ce qui a fait que la communauté internationale s'est mobilisée à ce point pour une maladie dont la mortalité (11 200 morts en trois ans) est pourtant très inférieure à d'autres comme le tuberculose (1,5 millions de morts en 2013) ou le choléra (entre 28 000 et 142 000 morts chaque année) ?

C'est un raisonnement un peu cynique, mais il ne faut pas oublier qu'on a commencé à parler de l'épidémie d'Ebola qu'au bout de trois mois après le début de son expansion, au moment où les choses sont devenues hors de contrôle. Ce n'est pas une crise qui a mobilisé tout de suite tout le monde. Elle a commencé à mobiliser dès lors que les systèmes de soins étaient déjà saturés et dès lors qu'il y a eu une peur, qu'on a commencé à comparer Ebola au Sida, c'est-à-dire à une maladie qu'on ne sait pas traiter. Pourtant on n'est pas à la première épidémie d'Ebola. Il y a donc eu un facteur émotionnel qui a joué dans cette mobilisation du monde occidental, lié bien sûr aussi à la peur de la contamination. Le fait qu'Ebola pouvait être importé par des sujets qui ne savent pas qu'ils sont atteints du virus, a forcément poussé les pouvoirs publics des différents pays occidentaux et africains à vouloir agir de concert pour stopper l'expansion de la maladie. Les pays africains ont aussi pris des mesures drastiques : souvenez-vous de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) annulée par le Maroc en novembre 2014. 

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