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Le Japon va célébrer le 70ème anniversaire des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki.
© wikipédia
Le Japon va célébrer le 70ème anniversaire des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki.
Big Bang

70 ans après, comment le souvenir d’Hiroshima continue d’infuser dans la mémoire collective japonaise

Publié le 04 août 2015
Le Japon va célébrer le 70ème anniversaire des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki. Seule attaque nucléaire de l'Histoire, cette catastrophe a traumatisé les Japonais, qui oscillent entre pacifisme assidu et interprétations orientées de l'événement.
Guibourg Delamotte est maître de conférence à l'Inalco et au CERI. Elle étudie la vie politique japonaise, ainsi que les systèmes de défense et de diplomatie de ce pays. Elle travaille également sur la sécurité régionale en Asie.
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Le Japon va célébrer le 70ème anniversaire des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki. Seule attaque nucléaire de l'Histoire, cette catastrophe a traumatisé les Japonais, qui oscillent entre pacifisme assidu et interprétations orientées de l'événement.

Atlantico : Les Japonais vont célébrer le 70ème anniversaire des bombardements de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945. Quelles marques ces attaques, qui furent les seules avec des armes nucléaires jusqu'à aujourd'hui, ont-elles laissé dans la mémoire nationale ?

Guibourg Delamotte : Les Japonais en gardent un immense traumatisme. Cet événement a été un moment fondateur de l'identité pacifiste de l'après-guerre. Pour eux, c'est le moment où démarre le rejet de la guerre, associé à la Seconde Guerre mondiale.

Il y a aussi un volet moins positif. Hiroshima et Nagasaki ont été une catastrophe humanitaire telle - prenant pour cible des populations civiles, avec une arme qui n'avait jamais été utilisée auparavant - que les Japonais ont tendance à occulter les souffrances que les Japonais ont pu infliger eux-mêmes.

Ce qui est intéressant, c'est que le premier volet concerne tout le monde, et en particulier les gens de gauche, qui rejettent la guerre et défendent la Constitution pacifique. Le second concerne surtout les autorités. Autour de Hiroshima et Nagasaki, l'ensemble de la population se retrouve.

Lorsque je parle de pacifisme, c'est à la fois une problématique constitutionnelle, avec le rejet de la guerre. Le rejet du nucléaire est un sous-produit du pacifisme.

Quelle forme prennent ces célébrations ?

Une cérémonie a lieu à Hiroshima et à Nagasaki. Elle est retransmise à la télévision. L'empereur, le Premier ministre et le gouvernement s'y rendent. C'est le terrain sur lequel la gauche et la droite, après la guerre, ont pu se rencontrer à travers un consensus.

Les cérémonies commémorent les victimes des guerres, leurs souffrances, et le besoin de ne plus se lancer dans de tels conflits. Les survivants vont pouvoir être interviewés à la télévision, mais ne sont pas spécialement mis en avant dans les cérémonies en elles-mêmes.

Existe-t-il une forme de rancune envers les Américains, à avoir utilisé des bombes nucléaires contre le Japon ?

Aucun président américain n'a assisté à ces cérémonies. L'ambassadeur s'y est rendu pour la première fois en 2010. Il n'y a jamais eu d'excuses de la part des Américains et ce n'est pas à l'ordre du jour.

Ça n'est jamais exprimé, ni officiellement, ni par les personnalités de gauche, en dehors d'un tête à tête assez confidentiel, ou entre Japonais. Très rapidement, l'idée s'est imposée que si le Japon avait gagné la guerre, Hiroshima et Nagasaki auraient été considérés comme un crime contre l'humanité. Il y a aussi l'idée que les Américains n'auraient jamais fait ça contre des Allemands, ou contre des démocrates. Ce discours est particulièrement présent au sein de l'extrême droite.

Cela est en partie dû à une ignorance de l'histoire, et notamment des bombardements de Dresde, en Allemagne. C'est aussi un refus de prendre en considération l'obstination, y compris à la fin de la guerre, des Japonais. Il a fallu deux bombes, et pas une seule, et encore, il a fallu attendre encore six jours pour que l'empereur trouve le courage politique et/ou les arguments pour convaincre les militaires de capituler. Ils étaient complétement jusqu'au boutistes. Il faut bien resituer ces événements dans le contexte de l'époque. D'autant plus que c'était une bombe dont on ne mesurait pas les effets : souvenez-vous qu'on assistait à des essais nucléaires avec de simples lunettes de soleil.

Les autorités japonaises défendent en ce moment un projet de réforme constitutionnelle. La Constitution du Japon, très exigeante en termes de pacifisme, est considérée par certains comme trop contraignante dans l'emploi des forces armées. Ce débat a-t-il un lien avec l'expérience de ces bombardements nucléaires ?

Le projet de la sur la Défense est quelque chose de ponctuel, qui divise énormément la population ne comprenant pas très bien où le gouvernement veut en venir. Une bonne partie des Japonais a un doute important sur la constitutionnalité de ce projet.

Hiroshima et Nagasaki sont célébrés chaque année. C'est un moment où l'ensemble de la population se retrouve. On se souvient comme le Japon a beaucoup souffert de la guerre et c'est, pour la gauche, l'occasion de rappeler l'importance du pacifisme et le rejet du nucléaire.

Le lien entre ce débat est plutôt fait avec le soixante-dix-septième anniversaire de la fin de la guerre, et pas avec les bombardements en eux-mêmes. Du fait de cet anniversaire, ce projet de loi et les doutes qui y sont liés revêtent un sens particulier. Les uns estiment que le Japon a prouvé, jusqu'ici, à se montrer pacifique. Ils défendent que ces réformes ne remettraient en aucun cas cette logique en question. Les autres trouvent au contraire que le Japon, d'autant plus avec les tensions avec la Chine et la Corée du Nord, vit dans un pacifisme qui reste fragile.

Qui sont les acteurs qui ont construit cette mémoire collective ?

C'est une mémoire par défaut, sans vraiment de débat, qui a été construite. C'est notamment le parti libéral-démocrate qui l'a construite autour de symboles comme Hiroshima et Nagasaki, mais aussi du Yasukuni [NDLR: un monument aux morts contesté du fait de la présence en son sein de plusieurs militaires accusés de crimes de guerre]. Le Yasukuni, les dirigeants politiques y vont surtout depuis 2001, date à laquelle c'est devenu un vrai lieu de mémoire. Auparavant, il n'était pas vraiment considéré comme tel. Il faisait un peu partie de la vie quotidienne et on y accordait peu d'importance. C'est le Premier ministre Jun'ichirô Koizumi qui médiatise le débat et en fait un lieu de mémoire.

La mémoire s'est en fait construite assez récemment. Auparavant, c'était un sujet qui n'intéressait que les historiens. Pour les autres, il n'y avait qu'une mémoire par défaut. Il y a une méconnaissance de l'histoire récente, chez les jeunes générations, qui tient du choix des concours préparant à l'université. Dans le détail, l'histoire de la Seconde Guerre mondiale est rattachée à un programme qui traite de l'histoire du monde. Les jeunes Japonais, à 18 ans, ont tendance à préférer étudier l'histoire du Japon que l'histoire du monde. C'est un choix politique : exclure de l'histoire du Japon les événements de la Seconde Guerre mondiale, c'est assez particulier.

Quelles conséquences sur la question du nucléaire ?

Cela s'est traduit par une méfiance envers le nucléaire. La catastrophe nucléaire, en 2011, est bien considérée comme un erreur humaine et pas comme une catastrophe naturelle. La grande commission d'enquête qui a été menée par la suite a montré que le système de sécurité des centrales était insuffisant. Cette commission indépendante a estimé que la catastrophe n'avait pas de causes naturelles mais bien des causes humaines. Les responsabilités ont été établies et les responsables ont été arrêtés.

Les Démocrates, qui ont été au pouvoir jusqu'en 2009, étaient directement responsables de ce programme. Pourtant, Shinzo Abe a été réélu… grâce à son programme économique. Il y a une sorte de désillusion des Japonais sur leurs élites politiques. Shinzo Abe n'avait pas été très clair sur le nucléaire mais l'on savait qu'il le conserverait… ce qui ne l'a pas empêché de gagner.

Propos recueillis par Romain Mielcarek

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (2)
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arcole 34
- 04/08/2015 - 16:32
DANS CETTE LOGIQUE LE JAPON ASSISTE T'IL AUX CEREMONIES
En Corée qui célèbre les crimes de guerre de l'armée Japonaise , en Chine à Nankin pour avoir fait tirer à l'artillerie lourde sur la population chinoise qui fuyait la ville ( 1000 000 morts ) , Sans pour autant oublier le coup de force du 9 mars 1945 sur toute l'Indochine Française se livrant aux pires exactions sur la population française , les militaires français et i la population locale , ils avaient une gestapo la Kempetaï qui était pire que la gestapo allemande . J'attends de voir les réactions des autorités japonaises , cependant cela n'exclut pas que la nucléarisation fut une horreur absolue pour ce pays et sa population . Et cela permets lui de se réhabiliter aux yeux du monde . Je rappelle qu'actuellement il y a un renouveau national japonais , la modification de la constitution impliquant le création d'un véritable armée national en lieu et place des forces de défenses actuelles qui permettra au gouvernement de faire intervenir des troupes à l'étranger . Je rappelle aussi que des membres du gouvernement assistent régulièrement à des cérémonies commémoratives à la mémoire des condamnés du procès de Tokyo qui fut pour le japon ce que fut Nuremberg pour l Allemagne nazie
langue de pivert
- 04/08/2015 - 15:46
Logique guerrière.
La bombe atomique à été mise au point initialement POUR être utilisée contre le nazisme (donc en Allemagne) Des bombardements conventionnels sur le Japon (Tokyo) furent plus meurtriers que les 2 bombes atomiques. Si le Japon avait possédé la bombe atomique il l'aurait utilisée sans hésiter contre n'importe qui (States de préférence), d'ailleurs c'est ce qui était raconté aux mourants pour soulager leurs souffrances ! Les Américains n'avaient pas d'autres choix pour finir la guerre rapidement ! Ils l'ont fait sans remord ni état d'âme. Combien de morts des 2 cotés sans cette fin tragique ? Beaucoup plus à n'en pas douter.