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L'Europe spatiale a signé plusieurs remarquables missions scientifiques.
© Reuters
L'Europe spatiale a signé plusieurs remarquables missions scientifiques.
La tête dans les étoiles

Nouvelle fusée Ariane 6 : l’Agence spatiale européenne tente de rattraper son retard mais manque de maturité

Publié le 15 juillet 2015
Grâce à des décennies d'efforts, l'Europe spatiale a signé plusieurs remarquables missions scientifiques. Elle souffre cependant d'un manque de maturité et de budget par rapport aux mastodontes américains, russes, ou encore chinois.
Olivier Sanguy est spécialiste de l’astronautique et rédacteur en chef du site d’actualités spatiales de la Cité de l’espace à Toulouse.
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Grâce à des décennies d'efforts, l'Europe spatiale a signé plusieurs remarquables missions scientifiques. Elle souffre cependant d'un manque de maturité et de budget par rapport aux mastodontes américains, russes, ou encore chinois.

Atlantico : Le prochain tir de la fusée Ariane est prévu le 15 juillet depuis la Guyane française. Où en est l'Europe à l'heure actuelle dans la recherche spatiale ?

Olivier Sanguy : Grâce à des décennies d’effort, l’Europe spatiale est aujourd’hui clairement dans la cour des grands. Voici bientôt 50 ans, la France devenait la troisième puissance spatiale en étant le troisième pays (après l’URSS et les Etats-Unis) à envoyer un satellite artificiel autour de la Terre : c’était Astérix avec le lanceur Diamant, le 26 novembre 1965. Puis l’Europe spatiale s’est construite, tout d’abord difficilement avec l’organisation ELDO (European Launcher Development Organisation) qui tenta de mettre au point un lanceur européen, hélas sans succès. Le 31 mai 1975, lui succéda l’actuelle Agence Spatiale Européenne (ESA) avec notamment le programme Ariane dont on connaît le succès et pour lequel la France a joué un rôle primordial.

L’ESA n’est pas une agence de l’Union européenne mais un organisme intergouvernemental qui réunit aujourd’hui plus de 20 pays qui conservent leur propre agence ou institut spatial national. Bien que doté de ressources budgétaires moindres (4,4 milliards d’euros pour l’ESA, 19 milliards de dollars pour la NASA) que la NASA américaine, l’ESA a signé de remarquables missions scientifiques y compris des premières qui lui donnent un statut international de premier plan. On citera par exemple le premier survol rapproché d’une comète en 1985 avec la sonde Giotto, le premier atterrissage sur la lune de Saturne Titan (atterrissage le plus lointain de la Terre) avec Huygens en 2005 (en collaboration avec la NASA via la mission Cassini), la première mise sur orbite autour d’une comète puis le premier atterrissage sur une comète avec Rosetta et Philae en 2014.

L’ESA est aussi un partenaire au sein du télescope spatial Hubble, opère ses propres missions d’observatoires spatiaux aux résultats reconnus par la communauté scientifique (XMM-Newton, Planck , Herschel, etc.) et mène un rôle majeur dans l’observation de la Terre en mettant sur pied le segment spatial du programme européen Copernicus qui consiste à se doter de plusieurs satellites qui nous permettront de mieux gérer nos ressources naturelles, de surveiller le climat ou encore de repérer les régions soumises à des risques naturels importants. L’ESA s’occupe aussi de la mise sur pied du "GPS européen" Galileo. Il est en fait impossible d’être exhaustif ici. On peut toutefois affirmer, et sans chauvinisme européen, que l’Europe spatiale, notamment via l’ESA et sans oublier le travail des agences spatiales nationales, s’est en quelques décennies hissée au plus haut niveau de la recherche spatiale.

Qu'est-ce qui handicape les Européens dans la recherche aérospatiale par rapport à leurs concurrents russes et américains ? Son budget, une agence spatiale encore jeune, la nécessité de trouver un accord entre les Etats-membres ?

Impossible de passer sous silence la différence des budgets entre les Etats-Unis et l’Europe évoquée précédemment. C’est ce qui explique la place qu’occupe la NASA actuellement, notamment dans des domaines aussi visibles que l’exploration du système solaire ou les vols habités. Il faut aussi mettre d’accord plus de 20 Etats membres, mais à ce titre, la NASA souffre de la difficulté d’obtenir des accords politiques parfois difficiles pour le vote de son budget auprès des élus américains !

Le fonctionnement de l’ESA permet en revanche à des Etats de participer à des programmes et de les financer entièrement s’ils le souhaitent sans obliger les autres à le faire. L’avantage est qu’une fois l’accord obtenu, le programme est rarement remis en cause et continue alors qu’aux Etats-Unis, chaque année, la NASA voit son budget épluché missions par missions avec la possibilité d’annuler un programme qui pourtant avait été financé depuis quelques années ! Et c’est déjà arrivé ! L’ESA, en raison de sa nature intergouvernementale doit de son côté faire face aux différents diplomatiques qui peuvent opposer ses Etats membres et la nécessité de respecter la règle du retour géographique : à savoir l’obligation de diviser le budget d’un programme donné en fonction du pourcentage de participation de chaque Etat. Par exemple, si la France finance à hauteur de 30 % une mission, 30 % du budget industriel devra être attribué à des industriels français, ce qui dans un contexte d’entreprises multinationales se révèle parfois être un joli casse-tête !

La recherche spatiale est-elle tirée en avant en Europe par quelques pays leaders (dont la France) ? Cette situation peut-elle évoluer ou est-elle en passe de l'être ?

Historiquement, des pays comme l’Allemagne, la France, l’Italie, le Royaume-Uni mais aussi la Belgique (ce sont aussi les 5 pays plus gros contributeurs actuels dans l’ordre décroissant de leur participation) ont joué un rôle majeur. Toutefois, l’Union européenne est aujourd’hui le plus gros contributeur unique, même si c’est un peu faussé par le fait que l’Union européenne réunisse bien évidemment 28 Etats !

Depuis plusieurs années, le rapprochement entre l’ESA et l’Union européenne est un sujet important car les Etats membres de l’ESA comme de l’Union européenne (et ce ne sont pas forcément les mêmes, par exemple la Suisse fait partie de l’ESA et pas de l’Union européenne) sont conscients que l’indépendance pour l’accès à l’espace est un facteur de souveraineté. Imaginez la situation si aujourd’hui on devait demander aux Etats-Unis, ou aux Russes ou aux Chinois de nous vendre une prestation de lancement ? Si pour une raison stratégique ils refusaient de lancer certains de nos satellites, nous serions impuissants. C’est d’ailleurs cette raison qui a motivé Ariane : dans les années 1970, les Américains voulaient bien lancer le satellite de télécommunication européen Symphonie à condition qu’on ne fasse pas de commerce avec…

La situation de l’ESA et de l’Union européenne est donc certes complexe vue de l’extérieur en raison des origines historiques et politiques de ces deux organisations, mais les intérêts sont convergents. Les programmes Copernicus (observation de la Terre) et Galileo (géolocalisation), financés par l’Union Européenne et mis en œuvre par l’ESA pour le segment spatial montrent bien une logique de coopération très forte autour d’une compétence partagée. La réalisation et la réussite de ces programmes, en surmontant les inévitables difficultés, constitue une véritable "épreuve du feu" qui fera évoluer l’Europe spatiale.

La crise économique a-t-elle affecté la recherche spatiale en Europe ? En 2013, aux Etats-Unis, la crise budgétaire avait mis temporairement le robot Curiosity au chômage. La recherche spatiale a-t-elle été affectée d'une façon ou d'une autre par des coupes budgétaires ?

L’histoire du chômage du robot Curiosity a été un peu exagérée. Dans un contexte de restriction généralisée des budgets étatiques, il faut faire des choix. A ce titre, chaque année, une mission NASA risque de voir sa ligne budgétaire refusée et une bonne communication permet de défendre la pertinence de telle ou telle mission. C’est de bonne guerre. Comme on l’a vu, le fonctionnement de l’ESA à ce titre est différent, même si cette agence s’est engagée dans une logique d’optimisation de ses dépenses, ce qui ne peut être critiqué.

La crise des budgets étatiques touche certes l’ESA, mais de l’aveu même de ses dirigeants, elle n’a pas à se plaindre. Il faut dire que pour reprendre une célèbre phrase de son précédent directeur général, le Français Jean-Jacques Dordain qui a passé la main à l’Allemand Johann-Dietrich Woerner début juillet, les emplois spatiaux ne sont pas délocalisables ! Néanmoins, il convient de faire des choix et aussi d’étaler les dépenses sur plus d’années. Comme d’autres agences, l’ESA souffre aussi du fait que les missions les plus ambitieuses se déroulent sur des durées, parfois 10 ans, qui vont au-delà des courtes échéances politiciennes.

Que faudrait-il faire pour donner une nouvelle impulsion dans les années à venir à la conquête spatiale européenne ?

A ce titre, les avis sont multiples, mais pas forcément opposés. Le rapprochement ESA et Union européenne est souvent présenté comme essentiel, tandis que certains font remarquer que cela n’ira pas bien loin si le budget spatial européen reste inférieur à l’effort américain. Car on a beau faire preuve d’astuce pour faire beaucoup avec moins, il y a un moment où seul le carnet de chèque parle… Il ne faut pas oublier que le spatial ne consiste pas à envoyer des billets de banque sur orbite : l’argent investi irrigue des industries à forte valeur ajoutée avec des salaires et de l'emploi à la clé tout en stimulant la maîtrise de technologies de pointe qui sont de véritables atouts sur le marché mondial.

Aussi, la recherche spatiale dynamise les filières universitaires et de recherche. Un point que la Chine a bien compris d’ailleurs car son programme spatial lui sert aussi à faire progresser sa « machine universitaire » qui forme des ingénieurs de haut niveau. Bien évidemment, la question du vol habité revient souvent. L’ESA a fait le choix assez rapidement de ne pas être autonome. L’ESA dispose de son propre module laboratoire au sein de la Station Spatiale Internationale (ISS) : il s’agit de Columbus. Mais pour y envoyer ses astronautes, l’ESA a recours aux vaisseaux Soyouz russes ou aux futurs vaisseaux américains (avant l’arrêt des navettes de la NASA, certain des astronautes ESA sont allés vers l’ISS avec les navettes). Avec le programme des cargos automatiques ATV qui desservaient l’ISS, l’ESA a montré qu’elle maitrisait les exigences du vol habité.

En effet, même si les ATV étaient automatiques et ne transportaient aucun astronaute, le fait qu’ils se dirigent et s’amarrent à l’ISS et que des astronautes accèdent à la partie cargo pressurisée une fois l’engin amarré, faisaient qu’il fallait respecter les même règles de sécurité que pour un vol habité. Un programme de vol habité européen via l’ESA pourrait-il renforcer la cohésion européenne tout en dynamisant l’industrie de pointe qui serait indispensable ? Ceux qui y sont favorables le croient.

La crainte est que les budgets nécessaires ne viennent alors cannibaliser d’autres comme l’exploration planétaire avec des sondes ou ceux des observatoires spatiaux dans un contexte de restrictions des dépenses publiques. Un débat un peu faussé d’ailleurs car même aux Etats-Unis, le budget de la NASA (vols habités mais aussi sondes, observatoires spatiaux, recherche, etc.) représente moins de 1 % du budget fédéral ! Oui, il ne manque pas un zéro ! Moins de 1 % ! Après la Russie et les Etats-Unis, la Chine est devenue (en 2003) le troisième pays capable d’envoyer des astronautes dans l’espace par ses propres moyens. L’Inde travaille sur un programme de vols habités. La quatrième place pourrait donc revenir à ce pays et pas à l’Europe.

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