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Publié le 10 juillet 2015
L'équipe de développeurs du réseau social est à la recherche de l’algorithme qui permettra de partager directement ses émotions avec ses proches... Facebook cherche à envahir notre quotidien sans qu'aucunes limites ne l'arrêtent.
Franck DeCloquement
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Franck DeCloquement est praticien et expert en intelligence économique et stratégique (IES). Membre du CEPS (Centre d'Etude et Prospective Stratégique), de la CyberTaskForce et membre fondateur du Cercle K2, il est en outre professeur à l'IRIS (Institut...
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L'équipe de développeurs du réseau social est à la recherche de l’algorithme qui permettra de partager directement ses émotions avec ses proches... Facebook cherche à envahir notre quotidien sans qu'aucunes limites ne l'arrêtent.

Atlantico : Dans une interview donnée récemment dans la presse américaine, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a déclaré que les innovations naturelles de son réseau social permettraient à ses utilisateurs de partager des émotions avec leurs "amis". Quel pourrait être le prix à payer pour les utilisateurs d'une telle technologie ?

Franck Decloquement : En spécialiste des actions d’influence que je suis, il nous faut regarder dans leur ensemble, les dernières "mises à jour" déclaratives du fondateur de Facebook, et les remettre en perspective dans un "global", pour y détecter la logique sous-jacente à l’œuvre. C’est le moins que l’on puisse faire, face à l’un des ténors de la discipline quand il appelle de ses vœux l’émergence de nouvelles formes de partages en ligne... de nos "émotions" !

Comme chacun le sait, Mark Zuckerberg est passé maître dans l’art de "noyer le poisson" de ses objectifs véritables, dans "l’océan" de la mise en œuvre concrète de ses projets audacieux... Et ceci, par le recourt intensif et régulier à l’emphase sémantique, et l’usage d’un storytelling intelligent, compatible avec  la doxa progressiste et lénifiante de l’idéologie mainstream dominante.  L’exercice consiste toujours - dans une perspective très anglo-saxonne - à faire entendre aux fans que les avantages proposés le sont dans le sens de "leurs intérêts", de "leurs préoccupations", de "l’exercice plein et entier de leur intelligence", de "leur autonomie personnelle", au bénéfice de "leurs relations avec leurs proches", de "leurs collègues de bureau", de "leurs groupes d’amis", et en dernière analyse, de "leur liberté"...

Un "cheval de Troie" linguistique et culturel en quelque sorte, habillé par le prisme de la "soft idéologie". Rien de bien neuf sous le soleil pour les spécialistes de l’influence, dès lors qu’il s’agit de mystifier à grande échelle, à des fins politiques, mercantiles ou sociétales.

Il n’en reste pas moins que les préceptes "orwelliens" n’en finissent plus d’inspirer en continue la politique des "BIG FIVE" de l’internet,  dans le déploiement de leurs projets hégémoniques. Cela nous renseigne et nous édifie quotidiennement sur leurs ambitions démiurgiques, leur intelligence d’approche, leur supériorité stratégique et culturelle en la matière. "BIG FIVE", est une expression popularisée par John Batelle sur son blog, qui désigne généralement les "4 GAFA". Autrement-dit : Google, Amazon, Facebook , Apple,  auxquels s'ajoute Microsoft.

Et cela devrait très sérieusement interroger nos autorités régaliennes, sur les problématiques de souveraineté numérique et de gouvernance que cela soulève, d’ores et déjà.  D’autant plus quand les ingénieurs en charge du développement de ces nouvelles révolutions à venir - dans l’antichambre des labos américains de la Silicon Valley - sont bien souvent Français… Car la France et l’Europe n’ont aucune maitrise à l’heure actuelle, sur cette révolution en marche de "l’internet prédictif", contrôlé exclusivement par les américains. Les Chinois l’on eux bien compris, et de très longue date…

Concrètement, comment une technologie de ce type pourrait-elle se retourner contre ceux qui l'utilisent ? Quelles sont les dérives à prévoir ?

L’essentiel du dispositif mercantile pour un "opérateur phare" tel que Facebook, consiste pour l’essentiel à obtenir le "consentement éclairé" de ses utilisateurs – pour être en conformité avec les législations nationales en vigueurs – afin de pouvoir corrélativement intégrer, puis raffiner sa collecte d’information de masse à sa guise. Ce nouvel Eldorado virtuel que constitue en somme le "BIG DATA". En contrepartie, il lui est nécessaire d’appâter en amont le chaland, en lui offrant gratuitement  des services "prétextes" dédiés, et une "expérience client" personnalisée, sensés révolutionner ses pratiques d’échanges interpersonnelles, et le faire adhérer – ou consentir – à sa propre aliénation.  Sa propre mise en abyme, à partir de l’intrusion graduelle et volontaire dans la sphère de ses données personnelles, ou de ses traces de navigations privées.  Tous supports confondus. Il faut bien comprendre que nous sommes tous entrés de plein pied  – et sans le savoir –  dans ce que le professeur de littérature Yves Citton nomme : "l’économie de l’attention".

En d’autre terme, le nouvel horizon du capitalisme 3.0. Cette économie dont "l’attention" constituerait la première rareté et la plus précieuse source de valeur pour les géants de l’internet, est en passe de supplanter les anciens modes d’échange des biens matériels. En conséquence de quoi, leurs objectifs tout désigné consistent bien entendu dans le cadre de leur logique capitalistique bien comprise et leur stratégie de puissance, à reconfigurer nos "régimes attentionnels" pour mieux en tirer les dividendes.  D’aucun dirait : "en tirer parti". C’est tout du moins, leurs espérances cachées en vertu de ce qu’ils pensent "être possibles", et donc souhaitable à l’avenir : "mettre le réel en équation" et le rendre "calculable". Cette espérance illimitée dans "le computationnel" et l’usage sans fin de "nos vies algorithmiques", confine à un véritable projet de civilisation : tout doit devenir prévisible et transparent. Tout doit pouvoir être présagé et anticipé !

De nombreuses déclarations qui émanent des GAFA vont dans ce sens.

Comme chacun le sait, la majorité de nos gestes en ligne sont captés, épiés, analysés, classés puis stockés dans l’attente d’être revendus à des organisations tierces. Et nos historiques d’affichages ou de visites sont tous attachés à nos noms ou nos identifiants de connexion. Avec ses partenaires naturels (ses partenaires financiers, mais aussi l’administration américaine), Facebook  est de toute évidence devenu l’un des meilleurs services de renseignement  au monde, selon l’adage humoristique très en vogue chez les spécialistes de la discipline. Beaucoup n’auraient même pas pu rêver de l’émergence d’un tel outil de surveillance, avant 2004. Date de la création de Facebook. Et nous vérifions chaque jour un peu plus cette réalité parfaitement tangible, en vertu de l’accélération croissante des concepts n’ayant trait au "web prédictif", aux "technologies de la surveillance généralisée", au déferlement des "armes numériques de distraction massive".

L’usage récurrent de ces outils de recueil et de traitement à grande échelle de nos données personnelles – de prédiction de nos intentions individuels et de nos comportements collectifs – va démultiplier à très court terme les effets exponentiels de ces technologies de captations subversives sur nos vies. Et cela impact d’ores et déjà sur le fonctionnement de nos démocraties et de leur gouvernance. Et ceci, compte tenu de la multitude des informations personnelles qui sont collectées – à tout moment dans le monde – à partir d’un simple cycle de navigation sur les réseaux sociaux "prétextes".

Dans un monde où la surveillance institutionnalisée des individus est un risque palpable, quels pourraient en être les garde-fous ?

Soyons clair, il n’y a pas ou peu de garde-fous sérieux à l’échelle globale. Ils restent très limités, voire symboliques pour la plupart, au regard de la puissance d’action déployée par les géants américains du secteur, et leurs sponsors gouvernementaux. NSA y-compris.

Les intérêts commerciaux et les enjeux régaliens de puissance sont proprement gigantesques. Ils ne sauraient donc être aisément contrecarrés ou contournés. Les pays européens ne donnent pas le sentiment d’être en capacité d’agir ou de s’opposer à quoi que ce soit en la matière. La pression exercée en coulisse étant énorme. En outre, les futurs accords TAFTA ne devraient pas améliorer la situation et sans aucun doute accélérera même une certaine forme de "colonialisme numérique américain 2.0", fort justement évoqué par Stéphane Richard, le valeureux PDG d’ORANGE.

Comme chacun le sait, les moteurs de recherches sont ainsi déjà capables de guider individuellement chaque utilisateur dans ses recherches par le biais d’algorithmes – et corrélativement de le pister en retour – afin de le mener tout droit vers ses préférences personnelles prédictibles,  en fonction de ses inclinaisons propres. Ces algorithmes sont très schématiquement déjà en mesure "d’apprendre" de leurs erreurs et de "s’améliorer" en continue. Les habitudes de navigation ne sont donc plus un secret pour personne. Et nos comportements collectifs sont ainsi épiés et analysés à très grande échelles, pour des usages commerciaux à venir et des objectifs sécuritaires qui n’en sont encore qu’au stade du développement…

A l’image de l’univers liberticide et concentrationnaire du film de Steven Spielberg : "Minority Report". Nouvelle de science-fiction visionnaire du génial Philip K. Dick, publiée pour la première fois en janvier 1956. Ces problématiques ne datent donc pas d’hier, et s’actualisent désormais quotidiennement...

Comment Facebook peut-il s'y prendre pour transférer des émotions en termes techniques ?

Vaste programme explicatif. Il serait trop long ici d’entrer dans les détails techniques probablement mobilisés pour ce faire.

Néanmoins, il ne s’agit pas non-plus de fantasmer outre mesure, sur les effets d’annonces en matière de "télépathie numérique", et autres nouveaux outils technologiques de "transferts instantanés de bons sentiments à autrui", à la sauce Zuckerberg. Tout ceci, je le répète n’est pas nouveau, et ce "marketing spectral" ne cessera de s’égrener continuellement dans les années qui viennent, à travers les célèbres "messes périodiques" – appelées "Town Hall" –  de Q & A Zuckerberg, pour appâter de nouvelles audiences cibles et faire rêver le monde. 

Tels de modernes Cassandre,  l’objectif poursuivi  par le staff dirigeants de Facebook - dans une optique anglo-américaines - est de conditionner  les attentes du public et de la presse, de susciter l’envie et l’émotion à grande échelle, afin d’augmenter la propension de chacun de nous à se faire mystifier et "librement happer" par le "système d’exploitation" algorithmique Facebook, si je puis m’exprimer ainsi métaphoriquement…

Le développement en labo – par des ingénieurs français très en pointe sur ces recherches faut-il le rappeler – et l’exploitation de nouveaux modes d’interactions avec autrui (via les technologies de "réalité augmenté", d’algorithmes prédictifs exploitant l’immense base de donnée des comportements humains possibles, que stock et test Facebook en secret), de manière continue.

Des neurosciences à l’anthropologie, des mathématiques à la sociologie, une très grande diversité de disciplines sont ainsi mobilisées ici pour éclairer et générer de nouveaux business dans le cadre de cette "économie de l’attention" et "des attentes", précédemment citée. Ce qui augure de multiples perspectives technologiques qui pourront peut-être dès demain agir conjointement pour cette émergence, et d’ores et déjà jeter les bases de ce programme de "réalité des émotions en partage".

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