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Départementales, Sarkozy 1- Juppé 0 : 51% des sympathisants de droite estiment que l’ancien président est le plus capable de remporter la présidentielle de 2017 (contre 27 pour l'ancien Premier ministre)

Publié le 10 avril 2015
Au lendemain des élections départementales, un sondage Ifop pour Atlantico dresse l'état des lieux du match Sarkozy-Juppé pour la primaire de l'UMP en 2016. A travers les perceptions qu'ont les Français des deux candidats, on s'aperçoit que si Alain Juppé brille par ses qualités humaines, c'est l'ancien président qui apparaît comme le plus à même d'emmener la droite sur le chemin de la victoire.
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
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Au lendemain des élections départementales, un sondage Ifop pour Atlantico dresse l'état des lieux du match Sarkozy-Juppé pour la primaire de l'UMP en 2016. A travers les perceptions qu'ont les Français des deux candidats, on s'aperçoit que si Alain Juppé brille par ses qualités humaines, c'est l'ancien président qui apparaît comme le plus à même d'emmener la droite sur le chemin de la victoire.

Atlantico : Ce sondage IFOP pour Atlantico est le troisième de ce type réalisé, on peut donc se poser des questions sur l’évolution dans le temps de la perception de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé par les Français. Comment évoluent les traits de caractère que ceux-ci prêtent à aux deux candidats à la primaire de l'UMP ?

Jérôme Fourquet : Nous avons des évolutions contrastées à deux niveaux : d’une part selon la population que l’on va observer (l’ensemble des Français uniquement, ou bien les sympathisants de l’UMP), d’autre part selon les items que l’on va retenir. Il n’y a pas de mouvement univoque mais une tendance à la hausse sur certains items pour Alain Juppé, et une hausse sur d’autres pour Nicolas Sarkozy. Il y a donc des mouvements divers qui s’expriment dans ce baromètre, lequel n’est pas unidirectionnel.

Si l’on regarde d’abord sur l’ensemble des Français, on a une remontée en faveur d’Alain Juppé qui s’exprime sur quatre items principalement : le sérieux, la sympathie, l’honnêteté et le courage. Des qualités personnelles donc, plus que des qualités qu’on pourrait qualifier de "politiques". Concernant Alain Juppé, nous sommes bien confrontés à une hausse dans ces dimensions personnelles. On peut penser qu’une partie de cette hausse s’explique par le travail de communication effectué par Alain Juppé et son équipe, mais c’est peut-être aussi lié au contexte politique de la gauche, qui connaît une nouvelle mauvaise passe pour François Hollande et Manuel Valls. De nouveau la gauche se trouve affaiblie, et le fait que Juppé reprenne un certain nombre de points sur ses dimensions personnelles peut en partie être lié à cela. Par exemple, sur le côté "sympathique", il prend 7 points à gauche, sur sa "capacité à représenter l’UMP à l’élection présidentielle de 2017" il prend 4 points en moyenne mais 7 à gauche, sur son "honnêteté" il prend 6 points en moyenne et 9 à gauche, et, fait très intéressant, sur sa "capacité à rassembler les Français" il prend 4 points dans l’ensemble de la population mais 11 points à gauche, 2 seulement à l’UDI et baisse de 8 points à l’UMP. Alain Juppé regagne donc des points sur les items liés à sa personnalité du fait d’un soutien plus appuyé de l’électorat de gauche, qui est un peu forcé de choisir entre Juppé et Sarkozy alors qu’il n’a pas forcément envie faire ce choix. Si Alain Juppé est un peu plus cité qu’il y a quelques mois, c’est sans doute parce qu’il peut apparaître comme une forme de recours ou de scénario alternatif, Hollande et Valls étant dans une mauvaise passe. Cela s’illustre par ces 11 points de gagner dans l’électorat de gauche sur sa "capacité à rassembler les Français".

En ce qui concerne Nicolas Sarkozy, en restant sur l’ensemble des Français, on voit qu’on a une grande stabilité sur la plupart des items, sauf sur sa "capacité à rassembler l’électorat de droite et du centre", où il progresse de 8 points, pour passer à 29, ainsi que sur son "dynamisme" où il progresse de 6 points. Pour résumer, nous avons là un impact substantiel des élections départementales sur le match entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. De manière indirecte, puisque cela s’est traduit par une nouvelle déroute de la gauche, on a la côte de Juppé qui remonte un peu dans l’ensemble de la population du fait du soutien d’une partie de la gauche, mais il y a un deuxième effet beaucoup plus marquant : la création d’une dynamique en faveur de Sarkozy dans l’électorat de droite. On en voit déjà ici les traces dans sa "capacité à rassembler" et son "dynamisme" sur l’ensemble des Français, mais encore plus sur l’ensemble des sympathisants de droite où il passe de 33 à 46%, soit un gain de 13 points. Si on prend les seuls sympathisants de l’UMP, il passe sur cet item de 40 à 58%, soit un gain de 18 points.

Maintenant, si l’on se concentre sur ce qu’il se passe dans l’électorat de l’UMP, il n’y a pas du tout de match entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé parmi les sympathisants de l’UMP : tous les voyants sont au vert pour Sarkozy, notamment sa "capacité à rassembler les électeurs de droite et du centre" avec un gain de 18 points. Si l'on regarde les autres progressions importantes, comme sa "capacité à remporter l’élection présidentielle de 2017", nous sommes à +10 points pour Sarkozy, pour sa "capacité à rassembler les Français" nous sommes à +11 points, pour rappel, en novembre 2014, nous étions là à 40% pour Juppé et 45% pour Sarkozy, donc au coude à coude. Aujourd’hui, il y a près de 23 points d’écarts entre les deux. Si l'on regarde maintenant la "capacité à sortir le pays de la crise", il y a 67% pour Sarkozy contre 22% pour Juppé. Les seules dimensions où Alain Juppé progresse sont le "sérieux", sa "sensibilité aux préoccupations des Français". Il y a donc une vraie dynamique et un vrai bénéfice pour Nicolas Sarkozy dans son électorat, et plus largement dans l’électorat de droite, plus fortement à l’UMP. Cela corrélé à son statut de chef de l’opposition qui a remporté une victoire sans appel aux élections départementales. Il y a une espèce d’aspiration qui se produit en sa faveur, et c’était tout le pari qu'il avait fait, reprendre la tête de l’UMP quand ses rivaux ne voulaient pas mettre les mains dans le cambouis et abîmer leur image en réparant ce bateau qui prenait l’eau de toute part. Avec ce pari-là Sarkozy a connu un retour en politique assez difficile mais les premiers bénéfices de cette stratégie de prise de risques apparaissent et il en tire les lauriers. La publication de ce sondage tombe au moment où nous avons appris les règles que l’UMP comptait mettre en place pour la primaire, le coup d’envoi a donc été donné, c’est dans un peu plus d’un an. Au moment où ce coup d’envoi officiel est lancé, Sarkozy engrange très largement les bénéfices de la victoire de la droite et du centre lors des dernières élections. 

Si l’on regarde maintenant non pas en évolution mais en niveau global, en prenant l’item de la "capacité à rassembler les électeurs de la droite et du centre", on voit 41% pour Juppé et 29% pour Sarkozy. Si on regarde la "capacité à remporter l’élection présidentielle" on constate un écart de 37 points en faveur de Nicolas Sarkozy. Pour "l’envie de servir la France", le rapport se joue entre 31% et 63%, soit 30 points d’écart. Sur des questions comme cela, des confrères publient les côtes de popularité comparées des deux hommes auprès de l’ensemble des Français et Alain Juppé se trouve devant. Sauf que les questions ne se posent pas comme cela, le match ne se joue pas chacun dans son couloir mais l’un face à l’autre sur le ring, en concurrence. Si on regarde les dimensions qui seront les plus centrales pour désigner, dans l’électorat de droite, son champion pour la présidentielle : "capacité à rassembler la droite et le centre", "capacité à remporter l’élection", "envie de servir la France", "capacité à rassembler les Français" … Tous ces indicateurs-là, à l’UMP, penchent en faveur de Nicolas Sarkozy.

Pour revenir à la "capacité à rassembler les électeurs de la droite et du centre", c’est aujourd’hui, on l’a dit, très favorable à Sarkozy, mais si l’on regarde ce que cela donne à l’UDI : on se rend compte que 59% des sympathisants penchent pour Alain Juppé, et 26% pour Nicolas Sarkozy. Cependant, par rapport à la précédente vague, Sarkozy prend 18 points sur sa "capacité à rassembler" dans l’électoral UMP et il en prend 20 dans celui de l’UDI. Cette capacité de rassemblement pour l’UDI est d’abord conférée à Juppé mais il y a un gain de 20 points par rapport à avant les élections dans les rangs de l’UMP et de l’UDI. Et là aussi, c’est sans doute l’illustration du fait que Nicolas Sarkozy ait été capable de pratiquer très largement l’union et l’alliance avec l’UDI dans la quasi-totalité des cantons français et il s’est visiblement bien entendu avec Jean-Christophe Lagarde pour investir les candidats mais aussi pour les consignes de vote du deuxième tour face au FN, et, plus récemment, sur la répartition des postes en termes de présidence de conseils généraux. Nous ne sommes plus du tout aux grandes heures de l’affrontement RPR-UDF quand on parlait de "la droite la plus bête du monde", et qu’elle se déchirait circonscriptions et mandats. Là, ça s’est plutôt bien passé. Du coup quand on disait que Sarkozy n’avait pas de cap et qu’il répondait jouer l’unité, on voit qu’il a, là, donné des gages, et qu’ils ont été bien reçus.

Quand on prend l’ensemble  des interviewés et des trois sondages réalisés dans le temps, existent-ils des traits psychologiques prêtés aux candidats qui ressortent et qui permettraient de dresser un "portrait robot" de la personnalité de ces deux hommes tels qui sont perçus ?

Sur ce point-là, on reste dans le classique. Si on prend les réponses de l’électorat de droite, on penche vers Sarkozy, notamment sur son "autorité", son "dynamisme", sa "dimension présidentielle", son incarnation, son volontarisme, sa détermination, mais aussi sa "capacité de rassemblement", ça fait déjà beaucoup. En face on aura le "sérieux", la "sympathie", et "l’honnêteté" d'Alain Juppé.

Ce qu’il faut constater, c’est que dans les dimensions les plus "politiques", la capacité à rassembler son camp, le faire gagner, les qualités attendues dans la période actuelle, comme celle de faire sortir le pays de la crise, sont créditées à Nicolas Sarkozy.

En ce qui concerne les caractéristiques des interviewés, comme leur sexe, leur métier ou leur CSP etc, a-t-on un portrait type de l’électeur qui se rapprocherait plus d’Alain Juppé ou de Nicolas Sarkozy ?

Ce qu’on constate c’est que cette enquête s’est surtout structurée sur les questions politiques. Si l’on regarde de plus près, on voit que cela n’est pas très probant en fonction du sexe ou de l’âge … Par exemple le "dynamisme" est attribué à Sarkozy, et c’est d’autant plus vrai  qu’on monte en âge. Je pense que ce n’est donc pas vraiment là-dessus que cela se verra. Alain Juppé et Nicolas Sarkozy sont loin d’être des nouveaux venus en politique, cela fait des années qu’on les côtoie et chacun s’est fait une opinion sur eux, surtout qu’ils ont des styles très différents. Je pense qu’en termes de détails d’analyse, la variable la plus pertinente est de regarder selon la sensibilité politique. Et donc on voit que plus on est proche de l’UMP plus Sarkozy remporte le match, et il l’emporte encore plus que par le passé grâce à son statut de vainqueur. Mais il reste encore un an et il peut se passer des choses, il y a également une actualité judiciaire qui continue de le poursuivre et peut rebattre les cartes. Même si aujourd’hui l’avantage est très clairement du côté de Sarkozy.

L’institut Odoxa publie aujourd’hui un sondage réalisé pour I>Télé et Le Parisien ayant également pour thème la course à la primaire de l’UMP. Dans celui-ci une des questions était : "pour qui y aurait-il plus de chance que vous votiez ?" Elle concerne tous les Français susceptibles de participer à cette primaire ouverte, parmi eux un tiers affirment vouloir participer à cette élection. Or 32% disent vouloir choisir Juppé, et 31% Nicolas Sarkozy. On voit également que Juppé bénéficie de +3 points depuis février dernier, et Sarkozy de -4 points. Par rapport au sondage IFOP qu’est-ce que cela traduit du rapport de force entre les deux candidats ?

Mes confrères donnent ici, plus ou moins, une égalité, en plus des pourcentages pour les autres candidats. Je pense que la jauge qui vise les gens qui sont sûrs d’aller aux primaires représente un tiers des personnes, c’est donc énorme, soit 1 Français sur 3, alors qu’il n’y avait que 3 ou 4 millions qui étaient allés à la primaire socialiste. Là on est à 10 ou 12 millions, et c’est assez mou dans le sens où les gens disent qu’ils iront à la primaire, mais il y a quand même 20% qui ne savent pas pour qui ils voteraient. Il faut donc regarder ça avec circonspection, et c’est pour ça qu’à l’IFOP on s'en tient à une définition assez classique, c’est-à-dire les préférences des sympathisants de droite, lesquels sont plus susceptibles d’aller à cette primaire.

Le sondage Odoxa s’intéresse également aux sympathisants de droite, UMP et UDI, et on  voit très nettement une séparation entre Juppé et Sarkozy. A l’UMP, Sarkozy est vu à 84% comme détenant "l’autorité", contre 16% pour Juppé, à 83% Sarkozy est considéré comme motivé pour "représenter l’UMP en 2017" contre 17% pour Juppé … A l’UDI il y a une grosse tendance en faveur de Juppé, pour 78% des militants il est le "rassembleur", pour 88% il est "compétent". Là aussi la tendance révélée par votre sondage se confirme ?

Tout à fait et c’est encore plus massif. On n’est pas forcément dans les mêmes ordres de grandeur mais dans les mêmes tendances, c’est le même schéma que ce que nous avons mesuré. A savoir que Sarkozy est en pole-position dans l’électorat UMP, ce qui est donc assez surprenant qu’il fasse ensuite égalité parmi les gens qui disent aller à la primaire, parce qu’on peut penser que le gros bataillon sera constitué des gens de l’UMP. Deuxièmement, on part en disant que l’un a les troupes UMP avec lui et l’autre les troupes UDI, mais la tendance à l’UDI est moins massive en faveur de Juppé qu’elle ne l’est en faveur de Sarkozy à l’UMP, et ce n’est pas parce que ces électorats sont chacun dans une colonne qu’ils pèsent la même chose. Mieux vaut être soutenu par l’UMP que par l’UDI parce que leur poids électoral n’est pas comparable.

De plus, on a toujours la même interrogation dans le cadre de ce genre de primaire, la même qu’on a eu lors des primaires socialistes, sur qui ira voter et sur qui l’on peut s’appuyer. Souvent il y  a eu l’espoir ou l’idée selon laquelle le handicap enregistré dans le noyau électoral du parti qui organise la primaire pourrait être compensé par un soutien important venant d’alliés ou de satellites. En 2012 au PS, les Aubrystes avaient cherché à mobiliser sur l’idée que les primaires concernaient toute la gauche, PCF et Ecologistes compris. Le camp Juppé tente également de mobiliser de cette façon, du côté des centristes. Je suis très méfiant vis-à-vis de cela parce que les centristes sont numériquement moins que l’UMP et le président socialiste a montré que c’était le candidat qui était préféré par les électeurs ou les militants d’une partie principale qui sortait en tête. De plus, des études américaines ont été faites en matière de primaires qui montrent que les participants sont à plus de 80% proches du parti qui organise ces primaires. Vous trouverez des gens très politisés pour vous dire qu’ils iront voter même s’ils ne sont pas de ce bord-là, pour semer le zizanie ou pour voter pour celui qui les arrange le plus, dans la vie cela existe mais statistiquement ils sont noyés. Chez Odoxa, il y a environ 70% des militants UMP qui voteront pour Sarkozy, 70% des militants UDI qui voteront pour Alain Juppé, et pourtant sur la population des Français qui disent qu’ils iront voter on arrive à une presque égalité de 30% chacun, ce n’est pas très logique car il y a quatre ou cinq fois plus de sympathisants UMP que de sympathisants UDI. Ou alors il y a beaucoup de gens interviewés qui sont, par exemple, de gauche et qui disent qu’ils iront voter parce qu’ils ne veulent plus entendre parler de Sarkozy. A mon avis, cela ne se passera pas comme ça.

Dans le duel d’image, également évoqué par le sondage IFOP, Odoxa montre que Nicolas Sarkozy est vu à 52% comme "ayant de l’autorité", 50% "motivé pour représenter l’UMP en 2017", par contre Alain Juppé est à 51% "rassembleur" et à 58% "capable de réformer efficacement la France", et à 60% "compétent". On a l’impression que les qualificatifs positifs humainement sont plus du côté de Juppé …

C’est ce que nous avons également montré. La compétence dans notre sondage sur l’ensemble des Français est attribuée à Juppé. C’est donc sensiblement la même idée, le même portrait-robot qui se dégage, après les chiffres sont un peu différents car nos scores sur "aucun des deux" étaient plus importants. Mais l’idée générale est là. 

 

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Liberté-on-étouffe
- 06/04/2015 - 16:13
par mijo63
Enfin un sondage bien analysé qui parle mieux que la cote de popularité.
Par contre, je ne suis pas certaine que les qualités humaines de Juppé soient supérieures à celles de Sarkosy, loin s'en faut. Seul souci de Juppé : la primaire et toujours la primaire. Pour Sarkosy, le souci est avant tout de rassembler et d'écouter les Français.
borissm
- 05/04/2015 - 08:18
@ Jean-Marie A
Oui, ils sont médiocres. Des gamins dan sla cour de l'école qui se battent pour un paquet de billes. En outre, lorsque nos politiques -- sans majuscules, ils ne la méritent pas -- ont enfin obtenu ce pouvoir qu'ils ont tant convoité et pour lequel ils ont tant combattu, ils ne savent plus quoi en faire, sidérés par la fonction; et ils ne s'occupent plus que de "persévérer dans leur être", comme le disait Spinoza, et viser leur réélection.
JMAndré
- 04/04/2015 - 17:01
Politique factice
Nous nous sommes habitués à la médiocrité. Hollande et Sarkozy, par leur attitude infantile et égotiste (tout est ramené à l'égo, ils veulent rejouer la partie de billes, etc) montrent qu'ils misent sur une France individualiste qui ne demande plus que les Politiques aient une hauteur de vue et un idéal, non utopique, à proposer. C'est quand même notre société, nous tous, qui avons enfanté Sarkozy, Hollande et consorts qui s'adressent aux gens sur le mode publicitaire (qu'on préfère appeler communication) et proche de la télé-réalité: plaire, séduire, avoir l'air, calculer jusqu'à l'émotion, prêts à tout pour obtenir le Graal du pouvoir; perdre son âme en un mot.
On dirait que ce ne sont en réalité que des gamins et gamines qui règlent d'abord des comptes avec la vie. Cela n'apparaîtra jamais dans le flot d'études d'opinion et sondages dont nous sommes plus que saturés.