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Bonnes feuilles

Pour éviter une nouvelle guerre des sexes, réhabilitons la virilité !

Publié le 01 mars 2015
Alors que les contours de l'identité masculine n'ont jamais été aussi flous, la virilité est trop souvent confondue avec le machisme. Ce n'est pourtant pas n'est pas forcément un défaut à corriger. Extrait du livre "Nos garçons en danger!" de Stéphane Clerget, publié aux Editions Flammarion, 2015 (2/2).
Stéphane Clerget est médecin pédopsychiatre. Il partage son activité entre les consultations et la recherche clinique. Ses champs d’étude concernent notamment l’adolescence, les troubles émotionnels et les questions d’identité. Il a mis en place à l...
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Stéphane Clerget est médecin pédopsychiatre. Il partage son activité entre les consultations et la recherche clinique. Ses champs d’étude concernent notamment l’adolescence, les troubles émotionnels et les questions d’identité. Il a mis en place à l...
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Alors que les contours de l'identité masculine n'ont jamais été aussi flous, la virilité est trop souvent confondue avec le machisme. Ce n'est pourtant pas n'est pas forcément un défaut à corriger. Extrait du livre "Nos garçons en danger!" de Stéphane Clerget, publié aux Editions Flammarion, 2015 (2/2).

Oublions les idées reçues sur la virilité et reconnaissons les difficultés spécifiques que doivent surmonter les garçons à l’adolescence. On l’a vu, ils sont à bien des égards plus fragiles que les filles. Flottant dans une identité masculine dont les contours n’ont jamais été aussi flous, ils ont plus de mal à se construire dans une société qui peine à instaurer une véritable égalité entre les sexes.

Il devient urgent de rassurer les garçons en les aidant à se sentir bien dans leur masculinité. C’est la seule façon de ne pas souffler sur les braises d’une guerre des sexes qui, contrairement aux apparences, ne s’est jamais vraiment éteinte. Si, de nos jours, les garçons semblent plus mal dans leur peau que les filles, c’est notamment parce que, à l’heure où la parole est une force, les garçons sont moins armés pour mettre en mots leurs ressentis, mais aussi pour s’affirmer et conquérir. Longtemps cette réserve toute masculine, cette façon de se contenir, cette maîtrise des émotions fut valorisée. Aujourd’hui, on donne crédit à celui qui s’exprime et qui libère ses émotions.

On est entré dans l’ère où l’expression émotionnelle participe pleinement de l’affirmation de soi et de la prise de pouvoir. Or, sur ce terrain-là, les filles ont plusieurs trains d’avance, pour des raisons culturelles, éducatives, physiologiques, génétiques peut-être et sans doute somatopsychiques (dues à l’influence du corps sur le psychisme). Les valeurs dites féminines sont aujourd’hui beaucoup plus valorisées pour la réussite sociale. La force, voire la violence physique, est désormais jugée très négativement, et tant mieux.

Mais hélas ! c’est la virilité dans son ensemble qui est présentée volontiers comme un défaut à corriger. Pour aider les garçons, il faut leur permettre d’exprimer d’autres facettes de leur masculinité en les autorisant à se rendre, quoiqu’ils restent des hommes, sur le territoire dévolu jusqu’à présent aux femmes. En effet, le champ de la virilité apparaît bien plus étriqué que celui de la féminité. Les filles continuent de se sentir femmes quand elles explorent les domaines qui leur étaient autrefois interdits. Il n’en est pas de même pour les hommes.

Il ne faut pas hésiter à valoriser sa virilité quand l’adolescent emprunte cette voie. Aujourd’hui, le mot « virilité » est devenu sinon péjoratif, du moins suspect. Il convient de le réhabiliter. Le « gars viril » se voit trop vite assimilé à une sorte de bovin macho. Pis encore, nombre d’adolescents imaginent que pour être virils ils n’ont d’autre choix que de l’être au détriment des femmes, en faisant preuve de machisme. Il faut balayer cette idée reçue. Valoriser la virilité, ce n’est pas favoriser le machisme. La virilité n’est pas plus condamnable que la féminité. Le machisme est fondé sur la certitude d’une supériorité du sexe masculin sur le sexe féminin. La virilité n’a rien à voir avec cette conception.

Un garçon viril se définit par ce qu’il est, non par ce qu’il n’est pas. Il se sent différent des filles, ce qui ne doit pas être considéré comme du mépris. Il ne juge pas pour autant les femmes inférieures. Si un garçon est reconnu et soutenu dans ce qu’il est intrinsèquement et non en vertu d’une étiquette à laquelle il s’efforce de coller, il n’aura pas besoin de se grandir ou de s’affirmer aux dépens de l’autre sexe. Mépriser le féminin, le dévaloriser, c’est une manière de dire, dans une terrible réaction de défense et de désarroi : « Voilà ce que je ne suis pas. »

Mais qui suis-je si je ne suis pas une femme ? C’est dans ce vide identitaire, où brillent par leur absence les modèles masculins auxquels il lui serait possible de s’identifier, que peuvent venir se nicher des réactions de mépris à l’égard des femmes. La virilité affirmée ne doit pas être dénigrée. Elle est une des facettes de la masculinité. Elle n’est pas la seule, mais elle n’est pas la moins acceptable. Elle ne résume pas la masculinité. Pas plus que la coquetterie ne résume la féminité.

Il ne faut pas non plus chercher à tout prix à enchérir sur les qualités « féminines » des garçons. Ne surtout pas les aider à retrouver une féminité intérieure. Cette idée, dans l’air du temps et relayée par le discours culturel ambiant (publicité, cinéma, littérature, médias), part d’un postulat contestable : la sensibilité, l’intuition, la fantaisie, l’empathie, la douceur, la capacité à convaincre plutôt qu’à contraindre seraient des qualités spécifiquement féminines. En premier lieu, elles ne sont pas génétiquement féminines puisqu’elles existent chez beaucoup de garçons. En outre, l’idée qu’un homme doit retenir ses pleurs et verrouiller ses émotions ne date que du XIXe siècle, qui l’a puisée dans l’Antiquité romaine.

Au Moyen Âge comme à la Renaissance, les hommes ne refusaient pas les larmes, s’épanchaient, exprimaient leur sensibilité et leur imagination, notamment dans l’art. Et même s’il est bon de proposer à l’enfant de développer des qualités qu’il n’a pas naturellement, quelles qu’elles soient, il ne sert à rien de s’acharner. En revanche, il est important de valoriser et de cultiver les qualités auxquelles un enfant aspire, quand bien même il s’agirait d’un ensemble qui structure la virilité telle qu’elle est définie traditionnellement.

Extraits de "Nos garçons en danger !", de Stéphane Clerget,  publié aux éditions Flammarion, 2015.

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pguillermo
- 01/03/2015 - 22:46
Non pas bon là le titre
Réhabilitons la virilité, peut importe la guerre des sexes.

Pour éviter une nouvelle guerre des sexes, éliminons les féministes tout comme les socialos, tout comme on a éliminé majoritairement tous les autres nazillons de tous poils.
Gré
- 01/03/2015 - 21:31
"Il devient urgent de
"Il devient urgent de rassurer les garçons en les aidant à se sentir bien dans leur masculinité".---------------- Il devient aussi urgent de rassurer les filles qui souhaitent vivre pleinement leur féminité dans la maternité en toutes ses composantes. Pas seulement la grossesse et l'accouchement, mais la formation des enfants - assumant ainsi le côté absolument "animal" - dans son sens le plus noble - de leur physiologie. Aujourd'hui, une femme qui élève ses enfants est méprisée par un féminisme dévoyé qui nie la différence physiologique des sexes et ses répercussions psychologiques.--------------- Avoir les mêmes droits que les hommes ? Légalement oui, sans hésitation. Mais si un de ces droits passait par la reconnaissance d'une autre organisation du temps pour les femmes et les hommes ? La possibilité de soigner ses enfants puis de construire une carrière différemment de celle des hommes ?